Salut à tous ! MERCI pour toutes vos reviews et mises en fav', je suis heureuse de voir que cette histoire vous plaît.

Vu que je ne sais pas garder le suspense, je dédicace ce chapitre à : toi, Aythena, Constancelcd, lou, Nedwige Stark, Gaya LoveHP, Petite-Licorne-Arc-en-Ciel et hpemilia ! Merci à vous ;)

RARA : MagieHP : Ah mince, ça aurait pu être un retourneur de temps, mais raté ! Tu vas découvrir ça ici :) Merci à toi !

toi : Merci beaucoup pour tes compliments ! J'espère que ce chapitre te plaira :) Au plaisir d'avoir ton avis !

Aythena : Gagné ! J'espère que ce chapitre te plaira tout autant, à bientôt j'espère !

lou : Bon ben, tu as deviné l'objet ;) J'espère que la suite te plaira, Merci à toi !

PLACE AU CHAPITRE !


Chapitre 15 :

Tenir la chandelle

La jeune Gryffondor était là, et admirait l'océan. Le son des vagues, l'odeur de la mer, le chant des mouettes et l'horizon lui faisaient un bien fou, lui donnant une sensation de liberté.

Elle souriait paisiblement. Mais elle eut presque peur quand, près d'elle, elle vit quelqu'un s'asseoir.

– Oh ! Malefoy ! Préviens, la prochaine fois.

– Ça va, calme.

Ils se turent un peu. Légèrement gêné, Drago perdit son regard au loin, à l'horizon.

– Je t'ai ramené un petit truc, dit-il finalement.

Il se contorsionna sous les yeux curieux d'Hermione. De sa poche, il sortit la baguette en bois de vigne et ventricule de dragon.

Hermione étouffa un petit cri en reconnaissant sa baguette magique, celle qu'elle avait perdu depuis le mois de Mars, au Manoir.

– Par Merlin, où as-tu trouvé ça ?

Elle était toute excitée et arracha presque des mains de Drago sa précieuse baguette.

– Au Manoir, pardi. Je me suis dit que tu en aurait peut-être besoin, maintenant.

Hermione faillit le serrer dans ses bras tant elle pensait ne jamais retrouver son arme.

– Merci beaucoup, Malefoy. Vraiment.

Il sourit légèrement. Mais il ressentait pas mal de sentiments contradictoires, à la fois heureux de recevoir de la gratitude, fier de provoquer les remerciements de Granger, mais il avait un peu peur du sourire sincère qu'elle lui faisait.

– Normal. Et moi aussi. Enfin, moi aussi merci. Je veux dire… merci, 'fin, d'être venue.

Devant le regard d'incompréhension d'Hermione, il roula des yeux en soupirant légèrement. Ne pouvait-elle pas juste lui rendre le moment moins embarrassant ?

– Au Ministère. Merci, quoi. Quand même. Je me disais que ce serait correct.

– Oh. Eh bien, de rien.

Elle était très étonnée de tout ceci. Qu'avait-il donc ? Elle se retint de rire, en le voyant, lui, si embarrassé et bégayant. Elle laissa son regard passer quelques secondes sur les légers bleus qui persistaient sur sa peau blanche. Le rayonnement du Soleil éclaircissait incroyablement ses yeux gris.

– Et désolé, aussi. Oui, je crois que c'est ce que j'avais prévu de dire. Désolé pour… l'autre jour, là, dit-il en référence à son attitude désagréable envers elle après son réveil.

Hermione serra les lèvres, la fente de son sourire s'élargissant discrètement. Elle voyait le malaise du Serpentard et tenta au mieux de ne pas l'accentuer.

Il ne la regardait pas, mais elle hocha la tête pour accepter ses excuses. Alors, après un raclement de gorge, il se leva rapidement et repartit en direction du cottage. Hermione le regarda partir en fronçant les sourcils. Décidément, Drago Malefoy était un mystère complet.

Tout le monde dînait, ce soir-là, deux jours après la bataille. Molly s'était surpassée et avait préparé un repas de rois.

– Levons nos verres, dit Arthur. À Harry !

– A Harry, dit tout le monde en chœur.

Ils trinquèrent. Seul Drago ne participait pas vraiment à la petite fête, toujours par fierté et un certain dégoût envers la bande de rouquins.

– Pour que tous ne soient pas morts en vain, continua le père de Ron avec une voix grave. Je pense à Remus, Tonks, mais aussi Lily et James Potter, Rogue, Sirius, les Londubat… Et tous ceux qui ont péris lors du combat interminable contre Voldemort ! Merci à eux !

S'ensuivit une minute de silence, que chacun fit inconsciemment. Évidemment, les victimes restaient dans leur tête, mais la vie reprenait ses droits. Hermione essuya un larme qui coula de son œil, en pensant au petit Teddy maintenant orphelin, à tant de gens qui s'étaient battus pour la paix et étaient morts.

Ils commencèrent alors le repas. Molly annonça :

– Dès demain, nous retournerons au Terrier pour la reconstruction. (Elle pinça légèrement la joue de son fils Bill qui grimaça, et posa sa main sur celle de Fleur, dont la grossesse commençait à être visible.) Il est temps que l'on vous laisse. Vous êtes les bienvenus si vous avez besoin d'un toit où loger, les enfants.

Un sourire bienveillant aux lèvres, elle s'adressait donc à Hermione, Harry et étonnamment, même à Malefoy.

– Merci Molly, mais je pense que vais retourner au Square. Sirius voudrait que j'y vive, et je ne vais pas vous déranger plus longtemps.

Molly afficha un mine choquée aux paroles de Harry.

– Mon chéri, tu es ridicule ! Tu fais partie de la famille maintenant, Ron et Ginny tiennent beaucoup à toi.

Hermione sourit discrètement en voyant sa meilleure amie cacher sa rougeur derrière ses cheveux roux. Harry avança ses lunettes sur son nez, signe évident de gêne, et Hermione décida d'intervenir :

– Je viens avec toi, Harry. Il a raison, Mrs Weasley, nous ne vous dérangeront pas plus longtemps.

Molly recommença son indignation mais Harry surprit tout le monde en s'adressant à un Drago qui tentait de se faire oublier :

– Tu peux venir avec nous si tu veux, Malefoy. Le temps de… te retourner.

Tous savaient pertinemment que le jeune Malefoy n'avait plus aucun toit, et ce, pour un moment indéterminé. Il acquiesça alors, presque à contre cœur, mais tout de même reconnaissant. Hermione comprit rapidement en le voyant que tout ceci le dépassait, et que les efforts qu'il faisait pour se retrouver entouré de roux et impurs était surhumain pour lui.

Elle se surprit à penser qu'elle aurait préféré le voir rire avec ses amis, participer à la discussion, et qu'il la voit autrement, elle.

Les jours suivant passèrent vite. Harry, Malefoy et Hermione étaient retournés au Square Grimmaurd, durant le jour qui suivit. Avec seulement quelques sorts et un peu de dynamisme, ils avaient réussi à remettre en ordre l'ancienne maison de Sirius. Ils avaient retirés les têtes d'Elfe de Maison, repeint quelques murs, fait un grand nettoyage et étaient parvenus à retirer le portrait de Walburga Black à force de nombreux sortilège et de la méthode Moldue. Il ne leur avait fallu que quelques jours pour s'installer, un peu laborieusement, avec l'aide des nombreux Gallions de Harry. Kreattur avait été ravi de pouvoir s'occuper à nouveau de la maison de ses ancêtres qui avait rajeuni.

Ron et Ginny étaient partis avec leur famille pour reconstruire le Terrier. Finalement, tout le monde avait déserté la Chaumière aux Coquillages, pour laisser à Bill et Fleur l'espace dont ils avaient besoin dans le cottage qui leur appartenait.

Dès que Hermione avait montré sa chambre à Malefoy, celui-ci y avait élu domicile et n'en ressortait que pour avaler le strict nécessaire à sa survie, et vider sa vessie. Il n'allait même pas aux rendez-vous prévus avec son avocat commis d'office, sans évidemment le dire aux deux Gryffondor.

Cela faisait déjà 5 jours et Hermione était de plus en plus préoccupée quant à l'état mental de son (non) ennemi.

– Il est inquiet, disait Harry, assis sur un tabouret derrière l'îlot de la cuisine, pendant qu'Hermione épluchait des carottes. Son procès à lieu demain matin.

– Oh, c'est vrai.

Elle en avait presque oublié que Drago Malefoy allait être jugé. C'était étrange.

– Ca fait bizarre. En fait, je suis tellement habituée maintenant à ce qu'il soit dans notre camp que c'est presque comme si je ne me rappelait plus de la période où il servait Tu-Sais-Qui.

Elle faillit se couper avec sa mandoline Moldue.

– Ca me fait un peu ça aussi, dit Harry, mais moins que toi je pense. Même si je suis sûr que si il est avec nous là, c'est seulement parce qu'il n'a pas le choix.

Hermione coupait épluchait toujours avec sa mandoline, et se perdit dans le paysage à l'extérieur de la maison.

– Peut-être. Dis, je voulais te demander : Teddy est toujours chez Andromeda ?

Harry soupira un peu.

– Oui. Elle a obtenu la garde officielle.

– C'est vraiment affreux. Le pauvre enfant.

Elle inspira, au bord des sanglots.

– Il grandira comme moi, sans parents. Je compte faire en sorte qu'il ne manque de rien, et je vais bien jouer mon rôle de parrain.

– Hmm.

Elle était au bord des larmes en pensant à ce nouveau né qui n'avait même pas connu ses parents, mais se reprit.

– Au fait, Ginny vient ce soir. Peut-être avec Ron aussi.

Hermione sourit malicieusement.

– Ginny, tu dis ?

Harry secoua lentement la tête.

– Arrête, Hermione. On est juste amis.

La jeune femme fronça les sourcils. Elle vit là une occasion de creuser un peu pour pouvoir répondre aux questions que poserait un jour Ginny devant la bipolarité évidente de Harry Potter au niveau de ses sentiments amoureux.

– Mais je croyais que… tu l'aimais ?

– Hermione.

Le ton de Harry était réprobateur.

– Ca va, ça va. Seulement, je me pose des questions.

Elle ne le vit pas, mais Harry haussa les épaules.

– J'ai besoin… je crois… de me recentrer un peu sur moi-même, juste histoire que je réfléchisse. Et toi, avec Ron ?

Hermione fut tellement surprise que la mandoline entre ses doigts glissa et elle se coupa. Elle lâcha tout, les larmes aux yeux. Harry se leva rapidement, venant presser la blessure de sa meilleure amie.

– Aïe aïe aïe… Harry !

Il rit devant la coupure superficielle dont se plaignait Hermione.

– « Alerte, l'héroïne de guerre Hermione Granger, décédée après s'être vidée de son sang par une coupure de deux millimètre en coupant des carottes. Qui imaginait mort aussi ridicule pour une femme aussi courageuse et… »

– Harry James Potter ! Répare ça ! Je déteste le sang.

Elle détourna les yeux quand Harry retira son pouce de la blessure et lança un simple sortilège de guérison.

– Ouf, merci. Je vais mettre un pansement !

Elle commença à sortir de la cuisine, son doigt posé sur ses lèvres, puis fit demi-tour pour ajouter :

– Et finit de couper les carottes. Tu sais faire une purée, quand même ?

Hermione sortit sans même attendre de réponse, laissant à son meilleur ami la tâche de préparer le repas avec une touche d'amusement.

Elle essaya de ne pas penser à Ron et à la relation quelconque qu'ils avaient, car réfléchir à ceci lui donnerait la migraine.

Une fois dans la salle de bain, elle appliqua l'un de ses pansements Moldus sur sa coupure superficielle. Peut-être que oui, elle était ridicule, mais la vue du sang lui devenait insupportable.

Elle passa devant la porte de la chambre fermée depuis déjà quelques jours. Drago Malefoy était buté, mais elle ne le laisserait pas sombrer dans le mutisme et la solitude comme ça.

Sans même frapper, elle entra.

– Drago Malefoy, sors de ce lit.

Il était emmitouflé dans ses couvertures, on ne voyait même pas son visage. Il ne répondit pas pendant quelques secondes et elle crut vraiment qu'il dormait quand il dit :

– Je dors.

– Malefoy ! Allez, lève toi.

– Sors de là Granger.

– Non !

Il se redressa le temps de dire :

– Mais t'es vraiment insupportable Granger, c'est incroyable !

Alors il se tourna sur le ventre et plaça son oreiller sur sa tête. « Aux grands maux, les grands remèdes » pensa Hermione.

Alors elle se dirigea vers le lit d'un pas décidé et arracha la couette et l'oreiller des mains de Malefoy.

– Tu n'es pas sorti de la journée, maintenant, sors de ce lit, immédiatement !

Seulement, elle vit que sous la couette se trouvait un Drago vêtu seulement d'un pantalon de jogging gris. Hermione retint son regard pour ne pas qu'il se dirige instinctivement vers le dos dessiné devant ses yeux.

– Allez.

Troublée, elle se sentait gêné de ne même pas avoir pensé à une possible nudité. Malefoy se retourna pour se retrouver sur le dos, les mains derrière la tête.

– Tu t'adonnes au voyeurisme, Granger ?

– La ferme, dit-elle en jetant la couette sur lui. Bon, allez, viens. S'il-te-plaît ?

Son sourire en coin laissait entrevoir toute sa malice. Il était… comme… mignon. « Ridicule », pensa Hermione. Elle ne put s'empêcher de laisser son regard se balader sur son torse, qui paraissait si ferme et doux. Plus aucune trace de bleus ne ternissaient sa peau pâle. Aussi, les cheveux en bataille qui peuplaient son crâne lui donnèrent envie d'y passer la main.

Il soupira, et elle sentit son souffle venir rafraîchir sa peau.

– Granger, figure-toi que je profite de mes dernières heures de libertés. Alors, si tu veux bien disposer.

Hermione se laissa tomber sur le bord du lit, s'asseyant près de Malefoy.

– Alors viens profiter de tes dernières heures avec nous. Harry et moi avons déjà préparé nos souvenirs, pour demain.

Il haussa les épaules, n'osant imaginer la portée des souvenirs témoins qu'ils présenteraient au juge. Drago Malefoy insultant Hermione Granger, Drago Malefoy empoisonnant l'hydromel destiné à Dumbledore, Drago Malefoy faisant entrer les Mangemorts à Poudlard, Drago Malefoy torturant Moldu après Moldu.

– Dis toi que, si tu restes, tu ne pourras pas profiter du délicieux Whisky Pur Feu 12 ans d'âge que Harry à sorti de la cave… quel dommage, non ?

L'air malicieux qu'affichait Hermione eut raison de Drago, qui se surprit à penser qu'il appréciait rire et parler avec elle. Sans même qu'il ne s'en rendre compte, elle faisait ressortir le meilleur en lui, et trouvait les mots pour l'aider et le motiver.

– Dégage de ma chambre que je m'habille, sorcière.

« Gagné », pensa Hermione en sortant.

Dès qu'il fut descendu, Drago alla s'asseoir sur le canapé face à la cheminée, légèrement boudeur. Il se demandait encore comment cette manipulatrice d'Hermione Granger avait réussi à le faire sortir de son cocon de draps, et aussi comment elle s'était retrouvée à Gryffondor et non à Serpentard.

Il l'entendit alors glousser. Le son venait de la cuisine. Elle ne pouvait rire qu'avec Potter, c'était sûr. Il roula des yeux. Le balafré les faisait vraiment toutes tomber, c'en était ridicule. Il n'était même pas beau. Comment pouvait-il séduire si facilement une fille intelligente et sensée comme Hermione ? Non, il ne lui faisait pas de compliments. Il n'énonçait que des faits logiques et connus de tous.

Il sortit de ses pensées quand Hermione sortit de la cuisine, faisant mine d'être discrète. Il ne la voyait pas, mais ses pas faisaient grincer certains endroits du sol. Il ne se retourna pas, décidé à bouder pour le fait qu'elle l'ait dérangé et le même gloussement idiot sortit de sa bouche.

Drago ne put retenir une grimace d'horreur quand il sentit des doigts étaler une substance tiède et pâteuse sur son nez. Il se leva à toute vitesse, comme piqué à vif, quand il entendit les mêmes gloussements émaner des lèvres de Granger. Il faillit rire quand il comprit. Il faillit.

Hermione aussi avait de la purée orange sur la joue et le nez, et il ne put s'empêcher de la trouver mignonne, pliée de rire, avec ses cheveux négligemment attachés et de la purée sur le visage. « Drago, merde ! Ta gueule, avec ça. »

Il décida de bouder. Même Potter se foutait de sa gueule et il y a seulement quelques semaines, il aurait : soit littéralement tué et Potter, et Granger soit renversé le plat entier de purée sur leur gueule soit il se serait enfuit pour en parler à son père. Mais il ne ferait rien de tout ça, aujourd'hui.

– Allez, Malefoy, quoi ! C'était seulement pour rire !

Puis Hermione repartit en fou-rire en voyant le grand Drago Malefoy, sa chemise grise et ses cheveux bien rangés, avec de la purée de carotte sur le visage. Oui, cette image était à graver dans les annales.

– Granger, dit-il d'un ton menaçant.

Il s'avança vers la cuisine et se nettoya le visage à l'aide de l'évier. Il ne savait que penser et hésitait à exploser de colère, ou de rire. Mais il revint avec fierté dans le salon où il se rassit, alors que Granger riait encore. Elle s'était nettoyée d'un sortilège.

– T'as déjà abusé du Whisky, Granger ?

– Non. Je n'en ai pas besoin pour m'amuser.

Elle contournait le canapé pour aller s'asseoir à côté de lui quand soudain, la cheminée s'enflamma pour laisser arriver Ron. Directement, Hermione rougit et s'arrêta net dans son mouvement. Drago maudit le rouquin d'avoir inconsciemment jeté un froid sur leur bonne humeur, et de l'avoir empêchée de… Quoi ? De venir s'asseoir juste là, près de lui ? Non, certainement pas.

Ginny arriva seulement quelques secondes après. Hermione retrouva alors le sourire et se dirigea vers eux pour les saluer.

– Salut, Ron.

Drago fronça les sourcils quand il vit Granger rougir au moment même où les lèvres de la Belette se posèrent sur sa joue.

– Tu m'as manqué, Hermione.

« Quel con, celui-là ».

– Ca ne fait que trois jours, Ron !

La voilà qui riait comme une idiote. « Ridicule ».

– Ron, laisse moi lui dire bonjour !

Ginny bouscula son frère fortement, brisant le lien visuel entre Ron et Hermione. « Merci bien, Weaslette ».

– Malefoy, saluèrent les deux rouquins.

Drago ne fit qu'un hochement de tête dans leur direction.

– Asseyez-vous avec Malefoy, j'emmène l'apéritif, dit Hermione.

Ginny s'affala dans le deuxième canapé, en face de lui. Ron resta debout quelques secondes, mais Harry devança son frère et s'installa à côté de Ginny. Drago faillit rouler des yeux en voyant la Weaslette rougir légèrement. « Parfait, Drago : te voilà comme un crétin pour tenir la chandelle. »

La Belette vint alors à contre cœur s'asseoir sur le canapé avec Drago. « Quel supplice ». Qu'est-ce que Granger pouvait bien trouver à un mec si peu intéressant et repoussant ?

– Voilà le Whisky !

Quand Hermione arriva, faisant léviter le plateau d'apéritif devant elle, elle vit que les deux canapés était pris, d'une part par Ron et Drago qui se tenaient chacun le plus loin possible de l'autre, et de l'autre par Harry et Ginny. Décidant de laisser une chance à ses deux amis, elle se plaça rapidement entre Ron et Malefoy, comme si de rien n'était. Elle plaça le plateau sur la table basse et servit 5 verres de whisky qu'elle tendit à chacun.

– A la votre ! Ça nous détendra, dit Ginny.

Chacun but rapidement son Whisky, sans un mot. Hermione se sentait très gênée en ce silence lourd.

Drago, lui, se sentait de trop, mais se complaisait dans le silence tant que la Belette se la fermait. Il avait réussi à supporter Potter, mais pour Weasley, jamais il ne pourrait faire d'efforts. « Merci, Merlin, de me punir avec cette torture de soirée. »


Ce chapitre a-t-il été à la hauteur de vos espérances ? Dans le prochain, la suite de la soirée ! De plus en plus de Dramione quand même, avec les pensées quelque peu jalouses de Drago ;) En plus, il s'est enfin excusé ! Une petite bataille de nourriture…

Une review si vous êtes pressés d'avoir la suite :) Mouahah ! Bisousss