Coucou ! Je passe en coup de vent poster ce chapitre, je vais à un anniv' ! MERCi pour tous vos messages et désolée pour ceux à qui je n'ai pas répondu, mais je les lis tous et les apprécie beaucoup.
Voici le procès tant attendu :)
Chapitre 16 :
Procès
Au bout de trois verres, les langues se délièrent. Drago ne s'étonna même pas de voir Hermione tenir si peu l'alcool : elle commençait à glousser légèrement pour tout et n'importe quoi. Ce qui l'amuserait énormément si ça ne la rendait pas plus tactile avec l'autre rouquin.
À chaque blague stupide que Drago n'écoutait même pas, elle se penchait en avant vers lui, une main sur son bras, riant aux éclats. Il ne disait rien, mais chaque fois, fronçait les sourcils. Lui-même ne voyait pas très bien le problème à ça, mais il chercherait à comprendre plus tard.
– Et si on allait manger ? Je meurs de faim.
« Stupide rouquin ». Cet imbécile ne voyait même pas que Granger était prête à lui tomber dans les bras à tout moment. Il ne fallait qu'un geste de la part du rouquin pour qu'ils se mettent ensemble, mais la Belette était complètement aveugle.
Étonnamment, il aurait cru vouloir s'enfuir au bout de 5 secondes en compagnie des Gryffondor, mais il devait rester. Il devait veiller à ce que Granger ne fasse pas de connerie, étant donné qu'avec un verre de plus, soit elle s'écroulerait, soit elle violerait Weasley sur le champs. Et puisque Potter et Weaslette ne semblaient pas forcément être conscients de la situation, il était le seul apte à aider.
Hermione se leva en titubant légèrement, le sourire aux lèvres. Elle se sentait bien, en compagnie de ses amis, et passait une excellente soirée.
– A table ! cria-t-elle une fois qu'elle eut posé les plats.
Elle vit Ron arriver à toute vitesse, Harry et Ginny côte à côte qui semblaient ne plus vouloir se lâcher, et Malefoy, complètement à la traîne.
– Ron ! Tu aurais dû voir ça : tout à l'heure, on a fait une bataille de purée avec Harry ! C'était hilarant.
Drago roula des yeux en voyant le rouquin acquiescer rapidement aux paroles d'Hermione, et engloutir une brouette de purée orangée. « Quel… quel… il n'y a aucun mot, en fait. » pensa-t-il.
– J'en ai même mis sur Malefoy ! Hein, Malefoy, c'est vrai ? dit-elle dans sa direction.
Potter et Weaslette ricanaient de voir leur amie dans cet état. Mais il fallait vraiment qu'elle mange pour éponger.
– Oui, c'est ça, Granger. C'était très drôle. Manges un peu, tu ne tiens pas l'alcool !
– Évidemment que c'était drôle. (Elle riait, un verre de vin à la main, et Drago faillit attraper le verre quand il vit le liquide tanguer violemment.) Ca fait quoi alors, de voir la Miss Je-Sais-Tout qui rigole un peu ? Je suis pas si coincée, tu vois.
Pour appuyer ses propos, elle finit son verre de vin d'un trait. En voyant les autres idiots morts de rire, Drago eut envie de leur enfoncer la tête dans la purée orange en face d'eux.
– Je n'en doute pas, Granger. Maintenant, manges un peu. S'il-te-plaît.
– Oh, ça va Malefoy ! On peut rigoler quand même.
Elle commença alors avec une bouchée, et Drago souffla enfin. Voir le rouquin s'empiffrer en face de lui manqua de le faire vomir, alors il concentra son regard ailleurs tandis qu'une conversation normale reprenait autour de la table.
…
– Laissez-moi une place, s'il-vous-plaît !
Cela faisait bien un dizaine de minutes que Granger se plaignait comme ça. La tête de Drago allait exploser. Le rouquin jouait au jeu stupide de se décaler chaque fois que Granger faisait mine de s'asseoir dans le canapé. Parfaitement ridicule.
– Ron, s'il-te-plaît !
Ils riaient tous comme des cons. Il fallait croire que le dernier verre de vin avait retourné le cerveau des Héros de guerre.
La Belette continua son jeu ridicule pendant encore quelques dizaines de secondes quand soudain, Hermione s'approcha un peu trop près de Weasley et s'assit sur ses genoux. Drago haussa largement les sourcils.
Le rouquin était bouche-bée, et quand il se reprit, il mit les mains sur les hanches de la Gryffondor avec un petit sourire satisfait. « Trop près. » pensa Drago, sans plus se concentrer sur ses pensées.
– Quoi ? C'était la seule solution, gloussa Hermione en direction de Ginny.
– Granger. Je crois que tu devrais aller te coucher.
Drago n'avait pas pu s'en empêcher. Voir le rouquin profiter de la situation était parfaitement horrible et il se devait d'intervenir avant que cela ne dérape.
– Non, non, non, je suis pas fatiguée. (Elle fut interrompu par un hoquet.) Oups, désolée.
La situation devenait compliquée.
– De toutes façons, on va y aller. Hein, Ron ? demanda Ginny.
– Oui. Oui.
– Oh, ah bon ? Mais non, restez, articula difficilement Hermione. On a plein de chambres !
– Oui, pourquoi pas ? souffla Ginny.
– Génial !
Hermione se leva et monta aussi rapidement que possible à l'étage. Enfin, Drago pourrait s'enfuir et échapper aux deux Weasley insupportables. Chacun emboîta le pas d'Hermione après qu'ils aient éteint toutes les lumières.
– Ginny, tu viens dormir avec moi ? Il nous reste qu'une chambre pour Ron. À moins que vous ne dormiez ensemble, les garçons ?
Hermione riait.
– Oui, j'arrive Hermione, riait Ginny. Bonne nuit, Harry.
Drago grimaça quand la rouquine se mit sur la pointe des pieds pour embrasser la joue de Potter. Vision assez horrible, il devait l'avouer. Il entendit Granger glousser en les voyant, et Potter était toujours immobile quand Ginny entra précipitamment dans la chambre.
– Harry ? Tu m'expliques ? dit Ron.
– Ron ! Laisse-les donc ! Bonne nuit.
Après un signe de la main timide en direction des Gryffondor, Hermione ouvrit la porte de la chambre et quand elle allait la fermer, elle se tourna vers Drago.
– Et bonne nuit à toi aussi, Malefoy !
Et elle lui tira la langue, sans qu'il n'y comprenne rien. Granger était plus qu'étrange quand elle avait bu. Elle draguait Weasley et taquinait tout le monde, avec une telle innocence que cela devrait être interdit.
…
Il était 8h le lendemain quand elle se réveilla, avec mal au crâne et le ventre qui remuait étrangement. Elle s'étonna de n'avoir fait aucun rêve, cette nuit-là. Cela aurait pu être reposant, si ça n'avait pas été dû à l'alcool.
Ginny ronflait paisiblement juste à côté d'elle, alors elle se leva doucement, tentant de ne faire craquer aucune latte du parquet ni les ressorts de son lit. La veille au soir, les deux filles étaient en train de discuter quand elles s'étaient toutes les deux endormies.
Affublée de son T-shirt trop grand et de son leggings noir en guise de pyjama, elle descendit les marches, curieuse de voir qui parlait à cette heure-ci.
Elle fut surprise de voir Malefoy et Harry, assis face à face. Elle les fit se retourner vers elle quand elle atterrit avec un craquement sur la dernière marche de l'escalier.
Soudainement, elle se souvint de tous ses gestes de la veille, en particulier envers Ron. « Oh non, la honte. » Heureusement que c'était Ron, et non Malefoy avec qui elle avait été aussi tactile.
Finalement, elle leur fit un geste de la main rapidement et partit se moudre du café qu'elle avait spécialement ramené du monde Moldu.
Drago s'efforça de détourner le regard de Granger quand ses yeux se posèrent sur les deux pointes visibles au travers du T-shirt, soulignant l'absence de soutien gorge. Il déglutit difficilement, analysant la silhouette bien proportionnée qui attirait son regard. Il s'apprêtait détailler le galbe de ses seins lorsqu'il s'aperçut que c'était totalement ridicule. Alors, avant même que son cerveau ne s'imagine le corps nu de Granger, ce qui était probablement une vision d'horreur, il avait détourné le regard, admirant avec intérêt sa tasse de thé. « Procès, se dit-il. Pense à ton procès. Tu déteste Granger, c'est ridicule. » Il déglutit difficilement en secouant la tête et remercia Merlin que les deux Gryffondor soient assez mal réveillés pour avoir aperçu quoi que ce soit.
Finalement, il finit son thé en deux gorgées avant de foncer à l'étage pour revêtir son costume avant qu'elle ne s'installe en face de lui, auquel cas il ne pourrait détourner le regard. Bientôt, il partirait au Ministère. Ça, c'était la raison officielle de sa fuite mais il savait qu'il ne pourrait pas passer une journée normale si Granger s'installait devant lui avec ce T-shirt beaucoup trop collé à son corps et ce leggings moulant.
– Qu'est-ce qu'il a ? dit Hermione, s'adressant à Harry une fois Malefoy partit.
– Il est sûrement un peu stressé. Son procès à lieu à 10h.
Hermione écarquilla les yeux, alla chercher une potion anti gueule-de-bois puis s'installa rapidement avec son café.
Harry haussa les épaules en regardant avec amusement son amie boire trois gorgées de café d'affilée.
– Tu ne t'en souvenait plus ? Hermione, on a préparé nos souvenirs hier !
Hermione acquiesça lentement de la tête en terminant son café et sa potion, elle se leva, lava la tasse d'un coup de baguette, la rangea et monta rapidement les escaliers. Elle devait se préparer avant que Malefoy et Harry ne partent.
Elle prit quelques habits dans sa chambre, faisant le moins de bruit possible, avant de se rendre dans la salle de bain. Elle ouvrit rapidement la porte et fut stoppée net en voyant Malefoy, qui occupait déjà la pièce.
Il se lavait les dents, habillé d'une chemise et d'un pantalon de costume noir. La veste, elle, reposait sur le côté de la baignoire. Malefoy cracha et rinça sa bouche pleine de dentifrice.
– Oups, dit-elle. Je m'en vais.
– T'inquiètes, dit-il. J'ai presque terminé.
Hermione s'étonna de sa réponse. Étonnamment, elle ne se démonta pas, et avança pour s'asseoir sur le rebord de la baignoire, les bras pleins de vêtements. Elle se sentit le droit de le regarder se coiffer, plaquant ses cheveux en arrière à la perfection. Elle fit la moue, regrettant sa coiffure négligée légèrement en bataille.
C'était assez amusant de le voir, dans le miroir. La petite moue qu'il faisait était particulièrement adorable. « Hermione. Comment ça, adorable ? On parle de Malefoy, tout de même. » Toujours était-il qu'elle détaillait à présent la manière dont la chemise tombait bien sur ses hanches fines. Le vêtement était légèrement cintré et transparent elle aperçut par moment la Marque, sur son bras, légèrement grisée. Elle savait que ce tatouage ferait peser la balance dans le mauvais sens pour lui, aujourd'hui, car le Magenmagot utiliserait cette preuve de son implication avec Voldemort contre lui.
Il finit quelques minutes plus tard, appliquant un sortilège pour fixer le tout. Il ne voyait pas, ou ne faisait pas attention, au regard noisette fixé sur lui, le détaillant. Il se dirigea vers la porte après avoir mis sa veste, ignorant superbement Hermione. Et, alors qu'il allait fermer la porte, les mots sortirent seuls de sa bouche :
– Je te préfère sans les cheveux plaqués.
Elle ne le voyait plus, mais la porte se stoppa alors qu'il allait la fermer. Il attendit quelques secondes, surpris, et ferma la porte, chacun n'apercevant pas le sourire de l'un et les joues rouges de l'autre.
…
– Monsieur Drago Lucius Abraxas Malefoy, fils de madame Narcissa Malefoy née Black et de monsieur Lucius Malefoy, représenté aujourd'hui par l'avocat commis d'office Jacob Thomas. Vous êtes aujourd'hui convoqué par le Magenmagot pour divers crimes, dont l'usage des Impardonnables, tentative d'assassinat en la personne d'Albus Dumbledore, crime contre l'humanité, torture et mise à mort sur des Moldus et nés-moldus alors que vous étiez encore mineur. Confirmez-vous ces délits ?
Drago était complètement perdu devant tous les regards scrutateurs qui lui faisaient face. Il en tremblerait si tous les yeux n'étaient pas braqués sur lui. Il chercha innocemment un soutien, quelqu'un qui ne soit pas contre mais avec lui. Sans qu'il ne l'avoue et à sa grande surprise, il trouva le courage en les regards d'encouragement de Harry Potter et Hermione Granger.
– Non. Je ne suis pas coupable de l'un de ces faits. Je… je n'ai jamais tué personne. Tous les autres, oui, mais ça… non.
– Bien. Donc utilisation des Impardonnables - excepté l'Avada Kedavra, je présume , crime contre l'humanité, tentative d'assassinat sur Albus Dumbledore et torture sur des Moldus et nés-moldus ?
La juge énonçait les actes avec un détachement considérable.
– Oui. C'est bien ça.
Hermione regardait avec beaucoup de professionnalisme le déroulement du procès, qui n'avait commencé que quelques minutes auparavant. Elle prenait très à cœur le témoignage qu'elle devait apporter, car il en allait de la liberté et de la vie d'un homme, peu importe qui il était.
Quelques minutes passèrent, durant lesquels aucun témoin ne fut appelé, et tous les crimes furent cités. Hermione lisait parfaitement la culpabilité sur le visage de Malefoy, et savait qu'au fond d'elle, elle ne lui en voulait plus pour tout ça.
– Votre honneur, j'aimerais prendre la parole, s'exclama un juré. (Un signe du juge l'autorisa à se lever.) Pardonnez-moi mais, je pense que monsieur Drago Malefoy nous a déjà donné tous les éléments nécessaires à sa condamnation. En effet, il a avoué et confirmé chaque crime énoncé ici : peut-on réellement laisser repartir un Mangemort sous prétexte qu'il n'a « jamais tué personne » ? Un homme portant la Marque des Ténèbres, qui plus est ? Je pense que non, votre honneur.
Hermione bouillonnait sur sa chaise à entendre des idioties pareilles sans même qu'ils aient laissé Drago se défendre. De plus, cet abruti d'avocat n'intervenait pas, et semblait bien perdu devant le Magenmagot complet. Avaient-ils réellement donné un avocat incapable à Drago ?
Les hochements de tête des jurés menaçaient de la faire exploser à tout moment. Si quelque chose lui était insupportable, c'était bien l'injustice.
– De plus, continua le juré, cette famille est bien connue pour sa haine envers les Moldus de notre monde, et a hébergé Vous-Savez-Qui pendant la guerre dans son propre Manoir. Ce simple nom, Malefoy, devrait le faire condamner.
– Objection, votre honneur !
Alors qu'il paniquait plus que de raison devant les faits énoncés, Drago vit la petite Granger levée, affublée de sa jupe de tailleur et son chemisier beige. Et sa mine énervée ne disait rien qui vaille. Il voyait Potter essayer de la rasseoir, en vain.
– Il est complètement immoral de dresser une opinion à partir d'un nom de famille, aucune loi ne permet de condamner pour des origines, et monsieur Malefoy ici présent est la victime d'un bourrage de crâne permanent depuis son plus jeune âge, sans oublier qu'il n'a que 17 ans !
– Miss… Granger, je présume ? demanda le juré. Je ne crois pas que nous vous ayons donné la parole. Monsieur Malefoy à un avocat, pour le défendre.
Cet imbécile savait très bien qui elle était. Sa tentative d'hésitation ignorante était parfaitement ridicule. Et l'allusion concernant l'avocat faillit faire ricaner Hermione.
Le juge, après un courte réflexion, somma au juré de se rasseoir.
– Je pense qu'il est temps d'appeler les témoins à la barre. Miss Granger, je vous prie.
Hermione déglutit et se concentra sur ses pas pour ne pas tomber. Procès oblige, les petits talons qu'elle avait enfilés ne lui permettaient pas d'avoir une démarche naturelle.
– Avez-vous préparé des souvenirs à commenter, Miss Granger ?
– Oui, votre honneur. Si je peux me permettre, je vous propose de commencer par ce jour de Mars où monsieur Malefoy m'a sauvé alors que je me faisait torturer.
Tour à tour, juge, jurés et avocat plongèrent dans les cinq Pensines disponibles, pour vivre le moment par eux-même. Lorsqu'ils eurent tous pris connaissance du souvenir, elle reprit la parole :
– Ce jour là, Drago Malefoy a risqué sa vie pour défendre notre cause et à tourné le dos au camps qu'il défendait à contre cœur. Nous nous connaissons depuis nos jeunes années à Poudlard et chaque témoin que vous pourrez convoquer vous diras qu'on ne s'aimait pas, pas du tout même. Mais avec ce geste, monsieur Malefoy a fait ressortir la partie de son cœur qu'il avait refusé de suivre jusqu'à présent, par loyauté et amour pour sa famille.
– Objection, votre honneur !
Un autre juré venait de se lever, et reprit la parole avec l'accord du juge.
– Comment nous convaincre de la bonté de monsieur Drago Malefoy lorsqu'on le connaît un tant soit peu ? Ne vous a-t-il pas, vous même, harcelée pendant vos années de scolarité concernant vos origines Moldues ? Les mots « Sang-de-Bourbe », utilisait-il ?
Hermione tenta de ne pas montrer à quel point elle était déstabilisée. Ils connaissaient bien leur dossier, on dirait, contrairement à l'avocat. Elle vit Drago baisser la tête, de honte, et elle décida de se reprendre.
– Les faits que vous énoncez-là, monsieur, ne sont pas moins vrais que le souvenir que je vous ai fait parvenir. Mais ces insultes à répétitions ne sont que l'œuvre de chamailleries d'enfants qui, je ne le cache pas, provenaient des deux côtés. Je ne pense donc pas que ces quelques disputes aient un rapport avec notre présence à tous aujourd'hui pour les crimes énoncés plus tôt.
Le juré laissa échapper un léger rictus, mais dit à contre cœur :
– Effectivement. Je n'ai pas d'autres questions, votre honneur.
– Bien. Ce sera tout pour aujourd'hui, conclut la juge. J'invite témoins et jurés à revenir demain, même heure. Quant à vous, monsieur Malefoy, vous passerez la nuit en cellule.
Drago déglutit difficilement, bien qu'il se doutait que le juge ne l'aurait pas remis en liberté avant la délibération.
Il se retourna vers les deux regards tournés vers lui, et fit un timide sourire de remerciements. Et il était sincère. Jamais il ne pourrait les remercier assez de témoigner pour lui après leurs années de haine.
J'espère que ce chapitre vous a plu ! L'attirance entre nos deux protagonistes se renforce, ils passent une petite soirée détente (où Drago est bien jaloux) et le procès se poursuis dans le prochain chapitre !
Une petite review pour consoler Drago qui passe la nuit dans une cellule ;) Bisous !
