Coucou ! Merci à vous d'être toujous fidèles à cette histoire :) Voici le chapitre 17 !

ENSUITE, je voulais vous parler du rating M de cette fiction (pour lemon). Donc non, ce rating ne se justifie pas dans ce chapitre ni même dans le suivant (ça irait un peu vite quand même XD), mais je vous en parle tout de suite parce que je ne l'ai jamais fais. Aussi, je pense que j'ajouterai un Warning dans les chapitres concernés pour ceux qui n'aiment pas ces scènes, si ça vous convient. Donc voilà, vous savez maintenant qu'il y aura quelques scènes de citron ;)

RARA : L : La suite est là ! Merci pour ta review ;)

MZabiniMalefoy : La suite du procès se trouve juste ici ! J'espère que la suite te plaira ;) Merci beaucoup à toi pour ton commentaire ! A bientôt j'espère :)

Place au chapitre !


Chapitre 17 :

Plan diabolique

Après cette brève œillade, un Auror vint le porter à sa nouvelle chambre luxueuse. En passant dans les couloirs des détenus du ministère, il reconnu certains Mangemorts qui lui sourirent méchamment. Drago fit de son mieux pour les ignorer et détourna le regard.

– On a plus assez de cellules pour tous les connards que vous êtes, dit l'Auror. Pendant toute la durée du procès, pas d'Azkaban, à regret. Ça ne saurait tarder pour toi.

Ils avancèrent encore un peu, alors que la poigne du type se resserrait sur son bras jusqu'à lui faire mal. Drago n'osait se défendre, et savait que ça ne servirait à rien. Pour l'instant, l'un de ses plus gros soucis était sa nuit à venir dans une cellule miteuse.

– Pas de chances. On a d'autres chambres plus confortables, mais elles ne sont pas réservées aux Mangemorts de ton espèce.

Il se stoppa quelques instants, jusqu'à se stopper devant une cellule où Drago ne reconnut que trop bien l'occupant.

– Tu vas pouvoir passer la nuit avec ton petit papa ! De père en fils, être un putain de Mangemort ?

Sur ce, il poussa Drago dans la cellule, cracha à ses pieds, et parti après avoir refermé. Avant, Drago se serait indigné d'un tel comportement envers un Malefoy : mais il devait la fermer, et s'habituer à ce qu'on le traite à présent comme une ordure, comme il le méritait.

– Drago.

Il se retourna alors, pour faire face à son père. Il était assis par terre, toute dignité oubliée. Ce n'était pourtant que des cellules entretenues et plutôt confortables comparée à la médiocrité de celles d'Azkaban.

– Que faites-vous là, père ?

Lucius se redressa, s'adossant au mur.

– Mon procès est presque terminé. Dès demain, les jurés délibéreront.

– Et qu'en est-il, pour le moment ?

Lucius sourit simplement, sans laisser entrevoir aucune émotion.

– Rien n'est en ma faveur, excepté notre fuite lors de la bataille et le fait que ta mère et moi nous soyons rendus.

– Oh.

Drago s'assit sur sa couchette à même le sol, épuisé.

– Et où est-elle ? demanda Drago.

– Elle est à l'étage du dessus, dans une cellule plus… confortable. Son procès n'a pas encore eût lieu.

Drago acquiesça. Il savait que rien ne sauverait son père. Et il doutait que Potter ait un quelconque témoignage positif à apporter. À défaut qu'il meure, Drago s'était fait à l'idée que son père resterait en prison pour tous les actes qu'il avait commis.

– Ils m'accusent de vous avoir… conditionnés, toi et ta mère. Je suis le méchant dans l'histoire. Vous deux, vous n'avez fait que supporter mes pulsions meurtrières. Que de sottises.

Drago se retenait d'intervenir. Il vouait encore un respect inéluctable pour son père, qui l'obligeait à la fermer et ne pas le contredire.

– J'ai appris, pour ce qu'à fait ta mère. Sauver Harry Potter. Elle n'a eut le courage de me le dire que lorsque je ne pouvais plus rien lui faire.

Drago ne savait pas de quoi il parlait. Mais il ne demanderait pas, pas à lui.

– Je pense que je suis voué à être dominé et déchu quel que soit mon camps. En tant que Mangemort, je n'ai pas vraiment été gâté. Entre une femme incapable et un fils traître à son sang.

La respiration de Drago s'accéléra. Entendre son père parler comme ça de sa mère lui était insupportable.

– Je me suis battu pour nous racheter auprès du Maître. Mais Narcissa et toi avez tout gâché. Vous avez trahi votre sang et votre famille par lâcheté.

Plus il parlait, plus le regard de Lucius devenait sombre et menaçant. Bien qu'il ait grandit, Drago avait toujours aussi peur de son père, comme à ses cinq ans, puis à ses onze ans, et maintenant à ses dix-sept ans.

– Dommage, parce que tous mes biens me seront retirés à l'issue du jugement. Mais, sinon, je t'aurais déshérité, Drago. Depuis le jour au Manoir où tu as déshonoré ta famille pour une Sang-de-Bourbe, tu n'es plus mon fils.

Il s'y attendait. Mais ne répondit pas, au bord des sanglots. Il s'efforça de ne pas pleurer, non, ne pas pleurer. Il devait être fort à présent et remerciait tous les moments de solitude qu'il avait eut pour réfléchir, et pour imaginer les paroles destructrices que prononcerait son père.

Alors, il décida de ne pas répondre, tandis que Lucius se couchait et lui tournait le dos. La honte qu'éprouvait Drago était assez forte pour culpabiliser d'avoir déçu son père.

Drago quitta son père sans un regard, le lendemain matin. Ils avaient tous deux dormi difficilement, ruminant procès et problèmes familiaux.

Le même Auror vint le chercher à 9h50, pour le mener à la même salle que la veille. En arrivant, il vit que tout le monde l'attendait même Granger et Potter étaient là. Ainsi que Molly Weasley, sûrement pour prouver que le jeune Malefoy avait logé chez elle ces temps-ci.

Le procès sembla durer des heures et des heures, pour Drago. Il en vint même à ne plus écouter les faits que Granger et Potter énonçaient. Il avait arrêté de suivre au moment où Harry avait montré le souvenir de la mort de Dumbledore, en haut de la tour d'Astronomie, et avait témoigné en sa faveur sur plusieurs faits. Le fait qu'il ait été mineur et conditionné revenait souvent. Un des seuls autres souvenirs qu'il avait montré, était celui où, au Manoir, il avait fait semblant de ne pas reconnaître Harry.

Granger avait aussi montré plusieurs moments de leur fuite, pour prouver leur entente. Elle avait montré des souvenirs du Ministère, où il se faisait frapper et torturer par les Mangemorts. Il y avait aussi eut la bataille de Poudlard, où elle leur avait montré plusieurs moments où il esquivait le sort des Mangemorts dirigés vers les membres de l'Ordre. Et pour tout ceci, il lui en serait reconnaissant.

Malgré quelques témoignages contre lui, dont la mère d'un Moldu qui avait été assassiné au Manoir des mois plus tôt et un camarade de Serpentard qui avait déchargé sa haine sur Drago, il voyait bien que le Magenmagot se rangeait du côté de Harry Potter. Mettre en doute un héro était plus difficile qu'une Moldu et un gamin haineux.

Il fut surprit de ne pas recevoir d'autres témoignages défavorables quand la deuxième journée de procès se termina.

– Tu crois qu'ils vont le libérer, Harry ?

Hermione était plus inquiète qu'elle ne le faisait penser. Elle n'avait aucune idée du résultat final à l'issue du procès et doutait que Drago ne survive à plusieurs années à Azkaban.

– Je pense, oui. Nos arguments tiennent la route et il était mineur. Ils n'ont plus rien contre lui. Je ne pense pas qu'ils pourront mettre Malefoy en prison avec nos témoignages.

Hermione acquiesça, et baissa la tête. Ils marchaient tous les deux, en route pour retourner au Square après la deuxième journée au Ministère. Le lendemain matin aurait lieu le procès de Narcissa Malefoy, et l'après-midi, la fin de celui de Drago.

– J'irais témoigner, demain matin, souffla Harry, en écho aux pensées d'Hermione.

– Pourquoi ? Qu'auras-tu à dire ?

Harry sourit un peu.

– Si j'ai gagné contre Voldemort, si j'ai survécu ce jour-là, c'était grâce à elle.

Hermione failli s'arrêter de marcher, et se tordit la cheville à cause de son stupide talon.

– Comment ça, Harry ?

– Eh bien, Voldemort m'a tué une première fois. Enfin, il m'a lancé l'Avada, mais… je ne sais pas, comme la première fois, je ne suis pas mort. Bref, il a demandé à Narcissa de… vérifier si j'étais bien mort. Elle savait que je ne l'étais pas. Pour son fils, elle a déclaré que j'étais mort.

Hermione était bouche-bée. Les Malefoy étaient pleins de secrets.

– Tu dois aller témoigner. Hors de question que cette femme n'aille en prison.

Harry rigola un peu aux paroles de sa meilleure amie.

– Je sais Hermione, j'ai dis que j'y allais !

– Tu as intérêt, Harry Potter.

Quand ils rentrèrent, Hermione se plongea directement dans un bain d'eau chaude. La pression et l'adrénaline que lui donnaient le procès tendaient tous ses muscles pendant la journée.

Elle se prit à imaginer Drago dans une cellule d'Azkaban. Et la vision fut plus difficile à supporter qu'elle n'aurait dut l'être. Mais elle était redevable à Malefoy pour ce geste incroyable qu'il avait fait au Manoir, et elle se promit de ne pas le laisser comme ça et ne pas abandonner.

– Hermione ! entendit-elle hurler depuis le rez-de-chaussée.

Elle roula des yeux, cachant instinctivement ses parties intimes.

– Quoi, Ginny ?

Elle entendit la rousse grimper les escaliers à toute vitesse. Puis tout à coup, la porte s'ouvrit à la volée.

– Eh, Ginny ! Je prends mon bain, là, je suis…

– Tant pis.

La jeune Weasley s'assit en tailleur sur le côté de la baignoire, les bras croisés sur le rebord.

– Alors, comment se déroule le procès ?

Hermione se débattait avec l'eau et tentait de se cacher avec la mousse qui commençait à diminuer.

– C'est urgent là ? Tu sais bien que ça me gêne et que…

– Oh, Hermione, je t'en supplie. Un jour quelqu'un te verra forcément à poil. Donc détends-toi.

Hermione roula des yeux, hésitant entre l'amusement et l'énervement.

– Et ce ne sera certainement pas toi ! Je te laisse à Harry.

Ceci eut le mérite de retirer le sourire moqueur sur le visage de Ginny.

– Alors, le procès ?

Après un soupir, Hermione continua :

– Je pense que ça s'annonce bien. Nos témoignages à Harry et moi donnent un avantage considérable.

– C'est normal, vous êtes devenus des personnes influentes du monde magique.

– A mon grand désespoir.

Si Hermione n'avait bien jamais souhaité quelque chose, c'était bien la célébrité.

– Bon, ce n'est pas tout ça, mais je venais te voir pour élaborer un plan d'action.

Le sourcil d'Hermione se leva, déclenchant le rire de Ginny, qui continua :

– Oui, en fait, je veux attirer… (Elle baissa d'un ton, jetant un regard autour d'elle.) attirer Harry dans mes filets.

– Tu sais bien que je ne suis pas la plus douée pour tout ça. Je ne suis pas douée avec les garçons.

– Mais bien sûr que si, ils t'adorent tous. Tu connais Harry mieux que personne, je t'en supplie.

Hermione mordilla sa lèvre inférieure, ayant complètement oublié sa nudité pourtant toujours cachée par la mousse.

– Je ne suis jamais vraiment sorti avec un garçon Ginny, je ne suis qu'amie avec eux…

– Krum !

– On était jeunes et il y a seulement eu un ou deux bisous étranges… Je suis amoureuse de ton frère depuis des années et je ne l'ai jamais « attiré dans mes filets », comme tu dis.

Ginny soupira, et la moue de désespoir qu'elle arborait eu raison d'Hermione.

– Bon, je ne sais pas, moi ! Tu n'as qu'à… rester toi-même et laisser les choses se faire. Rends-le jaloux. Ou promène toi en petite tenue devant lui, tu verras bien sa réaction.

Une lumière sembla s'allumer au-dessus de la tête de Ginny alors qu'Hermione terminait d'énoncer des idées qui n'étaient bien évidemment pas sérieuse. « Non, Hermione, qu'est-ce que tu as dit là ? Tu sais bien pourtant que l'humour n'a jamais fonctionné avec toi… »

– Mais c'est parfait ! Je vais le rendre jaloux ! Oh, merci Hermione !

– Attends, comment tu comptes t'y prendre, là ?

Ginny sembla réfléchir quelques secondes, puis :

– Tu m'as bien dit que le procès serait gagné ? Donc Malefoy va revenir dans pas longtemps, et hop ! Je sors mes plus beaux atouts, il tombe « in love », et paf ! Harry est affreusement jaloux et m'embrasse sur-le-champ.

Hermione secoua lentement la tête au fur et à mesure du discours ridicule de sa meilleure amie.

– Essaye toujours. Mais quand tu dis « in love », c'est pas vraiment, vraiment, hein ? Parce que se servir des sentiments de quelqu'un pour attirer quelqu'un d'autre, c'est…

– T'inquiètes, ce n'est que l'histoire de quelques jours ! (Elle se leva précipitamment.) Je gère. Merci encore, Hermione !

Et elle était sortie. Hermione se détendit alors, bien plus à l'aise seule dans la salle de bain.

Étrangement, l'idée de séduction de sa meilleure amie lui semblait désagréable. Mais après tout, Malefoy ne s'attacherait pas. Un véritable glaçon, ce mec.

Hermione terminait de préparer le repas le lendemain midi quand Harry revint, la mine fatiguée mais heureuse.

– Alors ?

Ils savaient tous les deux de quoi Hermione parlait. Le Survivant s'installa à table et se servit de la Bièraubeurre, avant de dire :

– Ca y est, Hermione. Narcissa est libre, elle a été complètement disculpée. Seulement 40 heures de travaux d'intérêt général ! Tu te rends compte ? Dès demain, elle peut revenir au Manoir et couler des jours paisibles…

Hermione ne put retenir un sourire.

– Pourquoi est-ce que cela te tenait tant à cœur ?

Il haussa les épaules.

– Elle est la cousine de Sirius, la sœur d'Andromeda… et c'est important pour Teddy d'avoir de la famille. Et elle nous as tous sauvé, donc elle méritait d'être libre…

– C'est vrai. C'est génial ce que tu fais pour Teddy, Harry.

– Je suis son parrain, c'est normal après tout. Et son histoire ressemble bien trop à la mienne…

La mort de Remus et Tonks laissait encore une plaie vive dans le cœur de tous.

– Et j'ai envoyé quelques lettres ce matin, aussi, dit-il. Pour Parkinson, Greengrass et Goyle. Je n'avais pas grand-chose à leur dire, mais j'espère que ça pèsera un peu dans la balance. Ah, et aussi, pour Blaise, même si je ne connais pas la date du procès. J'y ai joint quelques fioles de souvenirs.

– Tu es vraiment trop bon, Harry.

Elle se plaça en face de son meilleur ami après avoir emmené le plat.

– On se démène tellement pour les Malefoy que c'en est étrange, non ? dit-elle avec un petit rire.

– Ouais. Mais on sait tous les deux que Malefoy le mérite.

Elle acquiesça, et ils terminèrent le repas en discutant procès et lettres.

Cela faisait 5 jours, précisément, que son procès avait commencé. Et il commençait à trouver le temps long, car chaque jour, on discutait de tous ces crimes et actes depuis des années. Il soupçonnait Potter d'avoir demandé à ce que ceci ne dure pas trop.

Après quelques témoignages positifs, un paquet de monde qui en voulaient à la famille étaient venus apporter des témoignages plus vrais que natures, et bien trop horrible pour qu'il puisse s'en sortir indemne.

– Avez-vous quelque chose à ajouter pour votre défense avant la délibération ? demanda la juge, le sortant de ses pensées.

Drago acquiesça lentement de la tête. Puis il avança jusqu'à la barre.

Hermione savait que les dés étaient jetés, dorénavant. Elle était venue, chaque jour. Chaque jour, elle avait apporté son avis, apporté son témoignage, contré les discours haineux.

Ils venaient de passer trois bonnes heures à entendre témoignages défavorables et objections de témoins, souvent Harry ou Hermione. L'avocat n'avait parlé que quelques fois, mais on ressentait bien qu'il ne connaissait pas le dossier.

Ses pensées furent interrompues par Drago qui prit la parole :

– Je ne pense pas que je mérite aujourd'hui les témoignages de beaucoup de personnes. Et je regrette mes actes plus que vous ne l'imaginez. Je sais… à présent, que ce n'était pas bien, pas du tout. Je ne m'en suis aperçu qu'en voyant la cruauté dont était capable… (Il chercha un soutien, et puisa son courage dans le regard d'Hermione avant de continuer.) Voldemort. Quand j'ai compris cela, je n'ai trouvé aucun moyen de nous sortir de là, moi et ma famille. Et je voulais aussi vous dire, à tous, que vous n'imaginez pas combien de fois on me répétait des choses sur les Moldus, et sur Vous-Savez-Qui, au point qu'un gamin comme moi y a crut. Aujourd'hui, je me remet en question.

Il baissa les yeux quelques secondes, puis recula, faisant comprendre que sa défense était terminée.

– Bien. Jurés, allons délibérer.

Pour Hermione, Harry, et Drago, le temps de délibération fut un supplice. Plus rien à présent ne pourrait le sauver, ou le condamner. Le sort était scellé.

C'est alors que, dans l'incertitude et l'inquiétude de l'instant, deux regards se trouvèrent. Les yeux de Drago et d'Hermione s'encrèrent les uns dans les autres, sans qu'aucun d'eux n'ait envie de rompre ce contact.

À travers ces yeux gris-bleus plus expressifs que jamais, Hermione lut des émotions vraies et sincères. Elle ressentit la peur de Drago dans tous les pores de sa peau, elle put trembloter de la même manière que lui, des pieds à la tête, elle put lire toutes les pensées sombres qui se bousculaient dans la tête de Drago. Elle ne comprit aucunement pourquoi ce contact long réchauffa son corps entier, mais elle s'en fichait. De son côté, elle voulait lui transmettre son courage, le rassurer, lui transmettre à quel point elle était fière de son avancée, à quel point elle était confiante. Et à travers ce regard, un lien passa, un lien que ni l'un ni l'autre ne désirait rompre.

Drago ne tenta même pas de comprendre ce qu'il se passait. Tout ce qu'il savait, c'était que se noyer dans ces yeux noisettes lui permettait de rester fort. Il sentit le frisson dans sa colonne vertébrale. Il sentit son cœur se réchauffer considérablement. Et un immense tendresse se répandit en lui, à l'image de la douceur d'Hermione. En cet instant, il ne souhaitait trouver du courage dans le regard de personne d'autre.

Il sentit alors la détermination monter en lui, la force, le courage. Non, il n'irait pas à Azkaban. Toute cette confiance dans les yeux d'Hermione lui avait donné la force d'y croire, alors qu'il entendit les jurés entrer à nouveau dans la salle d'audience. Mais cette fois-ci, même quand il détourna le regard, il n'avait plus peur d'affronter la réalité.


Alors ? La petite conversation avec papa Lulu ? J'ai essayé de le faire méchant et froid, contrairement à mon autre fic :) L'inquiétude d'Hermione pour notre Drago, qu'en pensez-vous ? Aussi, on en apprend plus sur la situation de Narcissa. Ensuite, Ginny et son "plan diabolique" ? Ca a le mérite de rendre très légèrement Hermione jalouse.

Eh non, vous ne saurez pas tout de suite l'issue du porcès ;) Mais quand même, pas mal, cette petite fin, avec Ce long regard plein d'émotion qui remue les tripes de nos toutereaux ? HIHI j'espère que ça vous plait :)

A bientôt !