Bonjour à tous ! Désolée pour le retard :/ Le week-end s'est enchaîné, j'ai pas pu poster vendredi non plus, je n'étais pas chez moi et le chap était sur mon ordi :/ Premier retard, je pense que ça va XD

Voici le chapitre 19 ! Oui oui, celui qui va sûrement vous plaire !

RARA : Delph : AHAH, peut-être que Drago va céder, peut-être pas, peut-être qu'il va paniquer, peut-être pas... Réponse dans ce chap ! Merci à toi !

MZabiniMalefoy : Ouiiii nos deux toutereaux nous donnent mal à la tête ;) Hihi, tout va s'éclaircir ici ! A bientôt et merci ;)


Chapitre 19 :

Inspectrice

Drago maudissait profondément la femme assise près de lui. Elle claquait son pied par terre, incessamment. Il était 10h10, et la stupide inspectrice qui aurait du venir le chercher il y avait déjà 10 minutes ne l'avait toujours pas libéré de la folle dingue près de lui. En effet, en plus de claquer du pied, elle se rongeait les ongles jusqu'au sang et chantonnait étrangement. Ses yeux fixes et son léger dodelinement de la tête ajoutaient une touche bien étrange au spectacle, et ô combien agaçante.

Il crut qu'il allait l'Avada Kedavériser sur-le-champ quand la porte s'ouvrit enfin, dix minutes plus tard. Une femme, ainsi qu'un homme se tenaient dans l'encadrement de la porte. La femme souriait, une main sur l'épaule de l'homme qui avait les yeux rouges.

– Je vous dis à la semaine prochaine monsieur Davis, prenez soin de vous.

Drago roula des yeux le plus discrètement possible. Alors en plus, cette inspectrice se prenait pour une psy ?

Elle retourna quelques secondes dans son bureau, puis revint.

– Monsieur… Malefoy, c'est ça ? Ah, oui, c'est vous !

Drago esquissa un sourire forcé. Elle avait l'air complètement perdue.

– Entrez, et installez-vous s'il-vous-plaît.

Drago prit place en face du petit bureau rempli de paperasse. Et quand l'inspectrice s'assit elle aussi, il put constater qu'elle avait l'air bien jeune pour s'occuper des cas comme lui.

– Donc, monsieur Drago Malefoy, c'est bien ça ?

Elle fouillait parmi les nombreuses feuilles et dossiers entassés.

– Oui.

– Oups, excusez-moi, je ne sais pas où j'ai bien pu mettre ça… (Un bon paquet de feuilles tomba au sol, mais elle n'esquissa pas un geste pour les ramasser.) Ah, ça y est ! Je l'ai. Alors alors…

Elle sembla parcourir rapidement les lignes manuscrites du dossier. En plus, elle ne connaissait même pas ses… quoi ? Patients ? Clients ? Cas ? Peu importe.

– Excusez-moi, je suis seulement un peu stressée… Ce n'est pas tous les jours qu'on… reçoit un Malefoy !

Elle éclata d'un léger rire cristallin. Drago fronça les sourcils. Il se faisait des idées, où ses joues prenaient effectivement une coloration prononcée juste sous ses yeux ?

Elle se racla la gorge en constatant l'air impassible de Drago.

– Bien, alors, je m'appelle Travie Lloyd et on va se suivre pendant… (Elle jeta un œil au dossier.) Eh bien, jusqu'à la fin de vos… 210 heures de TIG.

« Ouah, qu'elle à l'air érudite ! » pensa Drago en priant pour que tout ceci cesse vite, très vite. Mais il ne put s'empêcher de remarquer que l'inspectrice, avec ses cheveux blond foncé et ses yeux vert clair, était plutôt très jolie. Et alors même qu'il pensait qu'elle pourrait faire l'affaire concernant son manque, une image de Granger lui traversa l'esprit sans même qu'il ne comprenne pourquoi. Allait-elle vraiment le suivre partout comme ça et dans toutes ses aventures jusqu'à ce qu'il expérimente quelque chose avec elle ? Si c'était le cas, il l'a haïssait pour ça.

– Alors, il m'est indiqué que vos heures de TIG commenceront à Sainte Mangouste tout d'abord, pour 60 heures. Vous vous y rendrez par poudre de cheminette. Ah, et aussi…

Elle lisait au fur et à mesure dans le dossier toutes les informations. Servait-elle réellement à quelque chose ?

– Ah, voilà, vous irez trois jours par semaine, le lundi, mercredi et vendredi, et effectuerez chaque fois 2 heures, ce qui vous fera 6 heures par semaine. Donc ainsi, vous avez dut le deviner… (Elle gloussa, tout à fait ridiculement selon Drago. Granger, elle, ne gloussait jamais, ou presque.) vous passerez 10 semaines à Sainte Mangouste. Lorsque vous changerez de secteur, les horaires ne seront pas les mêmes.

Drago acquiesça d'un mouvement de tête.

– Vous… ne notez pas ? demanda Lloyd.

– Oh, non, j'ai bonne mémoire, mademoiselle Lloyd.

« Un peu de cirage de cape ne fait jamais de mal dans ces situations. » Mais bon, elle l'appelait bien monsieur.

Elle gloussa encore. « Ridiculement… »

– Oh, je vais le faire pour vous, monsieur Malefoy. Et vous pouvez m'appeler Travie, après tout, on va se côtoyer pendant presque un an et demi !

Il fit seulement un sourire poli. Elle était l'exemple type d'une femme désirable, avec ce qu'il faut là où il le faut, et très réactive et sensible aux hommes. Seulement, et il ne savait pas pourquoi, il ne pouvait s'empêcher de la trouver bien fade, avec sa voix trop aiguë, son décolleté trop affriolant, ses cheveux trop blonds et son rire trop forcé. Elle était pourtant le type même de femme qui lui aurait plût quelques mois plus tôt.

Elle prit un petit papier et griffonna dessus.

– Après vos heures effectuées à Sainte Mangouste, il ne vous restera que 150 heures à effectuer. Je me renseigne pour le moment sur les possibilités que vous effectuiez votre TIG au ministère. Vous seriez chanceux, si j'obtenais une place, tout le monde n'est pas affecté là-bas !

Elle glissa un petit clin d'œil et rougit considérablement. Il aurait envie de lui dire directement que rien ne serait possible entre eux, ce serait plus rapide, et elle se donnerait moins de mal. Mais après tout, son ego était flatté de constater qu'il pouvait encore plaire.

– Voilà, monsieur Malefoy. (Elle tendis le papier avec les informations qu'il devait savoir, et il le rangea dans sa poche.) Donc, vous commencez dès cet après-midi, de 16h à 18h au quatrième étage, Service de pathologie des sortilèges. Le chef de service vous attendra afin de vous expliquer votre travail des prochaine semaines. Il vous indiquera vos horaires, les modalités du TIG, vos droits et obligations… Enfin, voilà.

Elle sembla bien embêtée pendant quelques secondes, et évita le regard ennuyé de Drago.

– Euh, qu'ai-je oublié… je vous ai parlé de votre TIG, ensuite, il y avait quelque chose…

– Vous êtes nouvelle ?

Elle sembla ravie qu'il lui adresse la parole, tandis que Drago regretta sur-le-champ et prit peur en voyant les yeux enjoués qu'elle lui adressait.

– Oh, oui, ça se voit beaucoup ? (Elle rougit encore, et il sourit légèrement.) Je vient seulement d'être embauchée, en fait. Normalement ils me confient des cas faciles. C'est pourquoi, quand j'ai vu votre nom, j'ai été assez étonnée…

Ah, donc il n'était pas considéré comme un cas facile.

– Oui, voilà ! Je dois vous poser le SDD. Enfin, le Sortilège de Détection de Déplacement. Il faudra que je vérifie à chaque rendez-vous que vous le possédez encore.

Elle se leva alors, et Drago fit de même. Avec un petit sourire gêné, elle lui demanda de relever sa manche. Il tendit immédiatement son bras gauche, de peur qu'elle ne voit la Marque.

Travie Lloyd posa alors sa baguette sur l'avant-bras de Drago, murmura une formule qu'il ne comprit pas, puis un petit point lumineux sembla rentrer dans sa peau, et clignota quelques secondes.

– Voilà, c'est fait. C'est comme une puce électronique chez les Moldus, si vous connaissez ? Je suis Sang-Mêlé, alors forcément… Ma mère Moldue m'a élevée.

Mais qu'est-ce qu'il en avait à faire ? Et non, il ne connaissait rien des Moldus, pas même leurs puces électrinoque ou il ne savait quoi. Mais il haussa simplement les épaules, essayant de ne pas aggraver son cas avec la justice.

Ils se rassirent et Drago se demanda combien de temps ce rendez-vous ridicule allait durer.

– Bon, eh bien, nous ne sommes pas en retard mais je crois que nous nous sommes tout dit. Le prochain rendez-vous aura lieu dans deux semaines normalement, vous recevrez un hibou.

Ils se levèrent, et Travie sembla trouver opportun de le raccompagner jusqu'à la porte, comme s'il ne connaissait pas la sortie. La même mascarade recommença, comme avec l'homme sorti précédemment, et Drago partit très rapidement après qu'il ait eu l'autorisation implicite de sortir.

L'air frais qui lui fouetta le visage en sortant du ministère lui fit un bien fou. Et il fut d'autant plus motivé a accélérer le pas et ensuite le transplanage à l'idée de retrouver Granger.

Hermione remuait lentement le plat dans le chaudron lorsque Drago rentra. Elle avait passé la matinée à cuisiner, depuis le départ de Drago en fait. Ce midi, elle avait prévu une petite surprise. Mais elle n'était pas sûre d'avoir réussi la préparation, le livre de recettes de sa grand-mère reposant pourtant sur le comptoir de la cuisine.

– Coucou ! lança-t-elle joyeusement.

Elle apprécia au passage ses cheveux légèrement en bataille. Il semblait qu'il prenait un soin particulier à arrêter de plaquer ses cheveux, depuis son procès. Elle eut le léger espoir qu'il prenait cette habitude car elle le préférait ainsi, mais secoua la tête pour éloigner ses pensées.

Non, il ne l'avait pas voulu, mais il ne put s'empêcher de sourire en la voyant ainsi. La voir faire la cuisine, alors que lui rentrait. Il eut l'image ridicule d'une femme au foyer et d'un homme rentrant du boulot, voyant sa femme aux fourneaux et ses enfants lui sauter au cou. Mais non, ce serait impossible : jamais Hermione ne resterait inactive.

Ou, plutôt, jamais il ne retrouverait Hermione à la maison avec les enfants après une journée de travail, puisqu'il ne se passerait jamais rien entre eux.

– T'es bien enthousiaste, Granger…

– Oui ! Assieds-toi, ce midi, j'ai préparé un petit quelque chose…

– J'aimerais plutôt voir ce que tu as préparé… Où est Potter ?

Hermione balaya la question d'un geste vague. Et Drago se sentit brièvement euphorique de se retrouver seul avec elle.

– Oh, Harry, il est parti je-ne-sais-où. On ne devait pas l'attendre pour le repas. Il a dit qu'il allait voir Ron, puis Kingsley, puis Andromeda… Enfin, un programme de héro de guerre !

Il rit un peu, tout en approchant lentement d'elle, décidé à la taquiner, et surtout, à découvrir le plat qui faisait déjà gargouiller son ventre. Ce qu'elle préparait sentait divinement bon, et il voulait absolument voir ce qui se cachait dans ce chaudron.

Mais, s'apercevant de ses intentions, Hermione s'interposa. Elle voulait que la surprise reste une surprise, et ce n'était pas encore tout à fait prêt.

– Qu'est-ce que c'est, Hermione ?

La concernée sentit tout d'un coup son cœur s'accélérer inexplicablement, et ses joues chauffer, en entendant son prénom dans la bouche de Drago. « Ressaisis-toi, Hermione, ce n'est qu'un prénom. » Elle-même avait commencé à employer son nom plus régulièrement ces derniers jours.

– C'est une surprise, Drago !

Il tentait de passer la barrière que formait le corps d'Hermione, mais elle s'acharnait à l'en empêcher. Il ne put que constater qu'il était parfaitement à l'aise, juste là, à quelques centimètres d'elle, à jouer ainsi innocemment.

Hermione, elle, tentait de ne pas montrer que la situation actuelle lui faisait une drôle de sensation au creux du ventre. Elle tentait de protéger son chaudron, dos au plan de travail et faisant corps avec ses bras, tandis que Drago était dangereusement proche. Si proche, qu'elle pouvait sentir son odeur masculine et la chaleur rassurante que dégageait son corps.

Mais ils sentirent, tous les deux de leur côté, qu'il se passait quelque chose.

Elle sentait sa respiration s'accélérer. Elle priait pour que Drago ne le sente pas. Elle-même ne comprenait pas pourquoi elle ressentait toutes ces choses. Ils ne se touchaient même pas. « Mais qu'est-ce que j'en ai envie… » pensa-t-elle.

Non. Elle aimait Ron et… Ron. Elle devait penser à Ron.

Elle baissa alors la tête, rompant le bref contact visuel qui lui avait donné un frisson dans la colonne vertébrale.

Drago sentit le malaise d'Hermione. Lui qui se sentait si bien en cet instant. Il aurait eut tellement envie… de se pencher… de lui effleurer la joue… de sentir à plein poumons son odeur enivrante… et poser doucement ses lèvres sur les siennes.

Mais il avait comprit, à sa gêne, qu'elle ne le désirait pas. Et même si ça lui fit un pincement au cœur, il accepta.

Mais, sur une pulsion, il se pencha tout de même, et il sentit le souffle d'Hermione s'accélérer. De désir ? Non, de stress, il en était sûr. Elle n'osait sûrement pas le repousser. Alors sa bouche dévia, et il déposa un tendre et court baiser sur la joue. Il espérait seulement que ce petit geste était de coutume entre amis.

Puis il s'éloigna d'elle, et maintint avec un peu de peine un petit sourire, pour conserver un visage normal.

Hermione parvint à respirer plus normalement, et se flagella intérieurement de ressentir un manque évident. Le bout de peau sur sa joue qu'avait embrassé Drago ne lui rappelait que trop la douceur de ses lèvres, et son cœur battant en le voyant approcher son visage d'elle. « Ron, surtout penser à Ron. » Alors elle se retourna rapidement, et s'empressa de se concentrer profondément sur son plat mijotant.

– Oh, je crois que… ça doit être prêt.

Elle essaya de mettre le même enthousiasme que tout à l'heure. Mais les sentiments qu'elle avait ressentit la bouleversaient. Elle n'y comprenait rien. Mais elle se devait d'y réfléchir plus tard.

Alors que Drago s'asseyait, Hermione fit léviter le petit chaudron en plein sur la table.

– Voilà !

– Qu'est-ce que ça peut bien être… souffla Drago en se penchant sur la table pour jeter son regard sur la gamelle.

Hermione se mordit la lèvre, attendant sa réaction. Oh, ce n'était pas grand-chose, mais elle espérait qu'il se souvienne, et comprenne son intention.

– Tu as fait… du cassoulet !

Drago était réellement étonné. Il se souvint alors, il y avait de cela quelques semaines maintenant, quand ils étaient encore en fuite. La boîte de cassoulet, Drago qui trouvait cela absolument dégoûtant, puis, comme une promesse, la voix d'Hermione qui lui proposait de lui en faire, un jour.

Et c'était chose faite.

Drago, pour qui l'appétit n'était pas vraiment au rendez-vous ces temps-ci avec la guerre, sentit son ventre gargouiller, et il s'empressa de se servir. Tout ça, sans qu'il ne fasse attention au regard fier d'Hermione. Elle était ravie d'avoir pu lui faire plaisir, d'une quelconque façon.

Il enfourna une énorme bouchée dès que la dernière goutte de sauce atterrit dans son assiette.

– C'est… pas trop mal, dit-il après avoir avalé plusieurs bouchées alors même qu'Hermione ne s'était pas encore servie. Je n'en avait jamais mangé.

Elle pencha la tête sur le côté.

– T'es sûr ?

– Oui, enfin, sauf évidemment les boîtes Moldues dégoûtantes… Mais tu m'avais promis que je ne serais pas déçu !

Il était enjoué, sans qu'il ne puisse se l'expliquer. Il sourit légèrement, mais reprit immédiatement une bouchée.

Hermione fut ravie de le voir se régaler comme ça. Heureusement, parce qu'elle y avait passé des heures. Étrangement, le plaisir de voir Drago dévorer son plat était bien différent que de voir Ron s'empiffrer. Mais, elle l'aimait quand même.

Elle se servit alors, et se décida à engager le sujet de l'inspectrice.

– Alors, comment s'est passé ton rendez-vous ?

Elle accompagna sa question d'une bouchée, et bien qu'elle soit satisfaite de son plat, elle se dit qu'elle devrait tester d'autres recettes si Drago aimait ça autant.

– Oh, eh bien, assez ennuyant.

Hermione leva un sourcil interrogateur.

– C'est tout ?

– Bon, si tu veux les détails…

Il ne l'avouerait jamais, mais il était plutôt content qu'elle s'intéresse à lui, et à ce qu'il faisait.

– Elle s'appelle… Travie, je crois. Lloyd. Et je commence cet après-midi, à Sainte Mangouste.

Hermione frappa rapidement dans ses mains. Sainte Mangouste ! C'était une opportunité géniale.

– Mais c'est génial ! Tu vas pouvoir travailler au côté des patients !

Il balaya le tout d'un geste de la main, bien moins enthousiaste.

– Ensuite, quoi d'autre… j'y resterai 10 semaines, 2 heures trois fois par semaine. Je crois que c'est tout, sinon. Ah, et le SDD a été placé.

Ah oui, le Sortilège de Détection de Déplacement. Et bien que tout ceci intéressait beaucoup Hermione, elle décida de diriger la discussion vers l'inspectrice.

– Et, cette madame Lloyd, elle est comment ? Plutôt gentille ? demanda Hermione avec une curiosité non refoulée.

– Oh, plutôt très jeune, je trouve. Et un peu perdue. Mais je pense que tu la trouverais gentille, oui. Je crois qu'elle aime les causes perdues elle aussi.

Il tendait une petite perche, mais il doutait qu'elle saisisse le double-sens. Lui était une cause perdue, et il espérait ainsi en savoir un peu plus sur les sentiments d'Hermione à son égard.

Mais dans l'esprit d'Hermione, un tout autre sujet l'inquiétait. « Jeune ? Comment ça, jeune ? Et si elle lui plaisait ? » Alors elle ne prit pas le temps de réfléchir, et décida de creuser un peu.

– Et elle est… jolie, aussi ?

Elle tentait de paraître taquine, joueuse, pour ne pas qu'il s'aperçoive de la réelle curiosité et la légère inquiétude qu'elle ressentait.

Drago fronça les sourcils. Il avait sentit le léger tressaillement dans la voix d'Hermione. Et en quoi était-ce important ? Alors, il eut l'espoir, le minuscule et improbable espoir, qu'elle ressente de la jalousie.

Il décida de la taquiner, pour enquêter quelque peu.

– En quoi ça t'intéresse ?

Tous deux jouaient l'innocence, mais sentaient leur cœur battre d'angoisse. Et celui d'Hermione, encore plus rapidement à la suite de cette question, mais tenta de ne rien laisser paraître.

– Oh, pour rien. Au cas où, tu pourrais tenter quelque chose !

Elle tenta un petit clin d'œil complice.

Drago inspira fortement, il sentait la situation lui échapper. Il voulait s'approcher d'elle. Il ne put s'empêcher de poser son regard sur ses lèvres souriantes, qu'il avait terriblement envie de goûter.

– Alors, elle est jolie ? demanda Hermione avec curiosité.

Il décida d'oublier ses principes, les histoires de Maisons, de sang, de rancune et de fierté. Il voulait seulement vivre le moment présent, qui semblait tellement irréel. Et il savait qu'il regretterait si il réfléchissait plus.

– Moins que toi…

Hermione eut à peine le temps de paniquer, et d'essayer de comprendre ce qu'il se passait, qu'elle le vit se pencher sur la table, vers elle. Il s'approchait vite, les yeux brillants, et il posa doucement ses lèvres sur les siennes en fermant les yeux.


*se frotte les mains*, *rire diabolique*, *jubile intérieurement*, *se cache pour ne pas se faire frapper*

AHAHAHAH. Désolée, ce chapitre allait être trop long sinon. Quoi ? Il est mal arrêté ? Mais noooon XD Bon je sais, c'est nul de faire ça ;)

Que pensez-vous de ce chapitre ? Alors cette inspectrice un peu paumée ? Ce petit cassoulet comme promis ? La soudaine proximité de Drago envers Hermione ? Et cette FIN ? hihi

PEUT-ÊTRE QUE si j'ai vos avis, je posterai plus tôt…

Bisous à vous !