Bonjour à tous ! Merci pour vos commentaires ;) Sans plus attendre voici la suite, avec la réaction tant attendue d'Hermione !

RARA : MZabiniMalefoy : Oupssiii, j'ai été un peu sadique oui XD Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira ! Merci beaucoup à toi !

Harpie : Désolée pour l'interruption du chap ;) Voici la suite et merci à toi !


Chapitre 20 :

Sainte Mangouste

Drago mouva doucement ses lèvres sur celles immobiles d'Hermione. Elle tentait de se remettre de son choc, elle qui n'avait rien compris aux deux dernières minutes de sa vie.

Elle sentit la main de Drago effleurer doucement sa joue. Le cœur battant, elle commença à mouvoir presque imperceptiblement ses lèvres contre la bouche douce du Serpentard, répondant à une pulsion qu'elle ne comprenait pas.

Quant à lui, il sentit son cœur louper un battement quand il perçut les mouvements qu'elle effectuait, et il ne retint pas un petit grognement appréciateur. Jamais il n'aurait cru apprécier le contact aussi intime d'une née-Moldue, avant. Mais ce n'était pas n'importe laquelle : elle était Hermione Granger, la sorcière la plus brillante, courageuse et jolie qu'il connaissait.

Il prit son visage en coupe, et mit plus de cœur dans son baiser, tentant de donner autant de sensations à Hermione qu'il en ressentait, de faire passer dans ce baiser les sentiments encore flous qu'il éprouvait pour elle.

Hermione laissa sa bouche s'ouvrir un peu plus, pour ressentir mieux les lèvres de son assaillant. Elle cherchait à analyser ses sensations. Elle avait chaud, elle sentait son cœur s'affoler dans sa poitrine, et son ventre faire des cabrioles. De plus, Hermione sentait que Drago s'efforçait d'être très doux. Non, tout ceci n'avait rien à voir avec le baiser de Ron. Celui-ci était bien plus…

Elle fut interrompue dans ses pensées. « Ron ! » pensa-t-elle soudain. Elle ne pouvait pas laisser faire ça, et le trahir à ce point.

Hermione s'éloigna rapidement de Drago. Celui-ci ne comprit pas tout de suite sa gêne, et s'apprêtait à coller à nouveau ses lèvres à celles si chaudes d'Hermione quand il reçut une gifle en plein dans la joue.

Il se stoppa, choqué. Qu'avait-il donc loupé ? Il était comme dans une bulle de sensations, et pensait qu'elle aussi partageait ses sentiments. Mais il revenait à la réalité bien brutalement.

Pour Hermione, c'était parti tout seul. Elle avait soudain paniqué ses sensations qu'elle avait l'interdiction de ressentir, et l'impression d'avoir trompé Ron. Mais en voyant une douleur bien présente sur le visage de Drago, elle regretta presque.

– Oh mon dieu, je… je suis vraiment désolée, Drago…

Il sembla reconnecter son corps à son cerveau à ces mots. Alors, il sentit une honte sans nom s'emparer de lui. Jamais une fille ne lui avait dit non. Et surtout, jamais personne ne l'avait giflé ainsi. Son égo en avait prit un coup. Cette situation était bien pire qu'en troisième année, cette faible gifle bien plus douloureuse que le coup de poing qu'elle lui avait donné des années plus tôt.

Il sentit son cœur se cacher à nouveau derrière le mur en brique qui le protégeait, alors qu'il l'avait si rarement laissé se dévoiler.

Drago se leva simplement. Il attrapa sa baguette et se dirigea vers la porte.

– Non, s'il-te-plaît, pardon ! Drago !

Mais il avait déjà claqué la porte. Elle ne voulait pas de lui ? Parfait. De toutes façons, tout ceci avait été une erreur. Jamais il n'aurait dû s'abaisser à ça. Lui non plus, ne voulait pas d'elle. C'était seulement une expérience malheureuse.

Il oublierait rapidement Granger. Si elle croyait qu'il l'aimait, elle se trompait bien. Et la légère affection qu'il avait ressentie s'oublierait rapidement, il en était sûr.

Sa fierté parlait, clairement, mais il s'en fichait. En cet instant même, il se sentait faible, et surtout, trahi. Il se dit qu'il n'ouvrirait plus jamais son cœur à Hermione Granger.

Hermione vida rageusement le contenu du chaudron dans la poubelle, dégoûtée. Jamais, en se levant ce matin, elle n'aurait put deviner les évènements étranges qui étaient survenus. Comment imaginer ceci ?

Et surtout, comment aurait-elle pu concevoir qu'elle ressentirait tant d'émotions ? Son cœur battant rien qu'avec sa proximité. La chaleur qui avait envahit ses membres en le voyant manger avec appétit le plat préparé soigneusement pour lui. Et tant de sensations indescriptibles et addictives qui l'avaient envahie toute entière pendant le baiser.

« Pourquoi ? » était la seule question qu'elle parvenait à se poser. Elle sentait encore la douceur de Drago envers elle. Pourquoi ?

Elle monta à l'étage, et se précipita dans sa chambre, prit rapidement le livre. Elle se jeta sur son lit. Comme si le moment était intime, comme si quelqu'un pouvait pénétrer dans la chambre à tout moment, elle passa la couverture au-dessus d'elle avant d'ouvrir le livre.

Le bouton d'or lui semblait bien fade comparé à la personne qui le lui avait offert. Et c'était plutôt étrange qu'Hermione considère cet objet comme le symbole de leur… amitié, ou du moins relation, étant donné qu'il le lui avait offert avec si peu de tendresse et d'affection. Mais elle avait l'impression, à chaque fois, que cette fleur représentait la partie douce de l'objet de ses pensées.

Elle l'apporta à son nez, inspirant fortement l'odeur peu présente du bouton d'or. Mais rien, en cet instant, ne pouvait la consoler. Et rien non plus, ne pourrait remplacer la douceur des lèvres de Drago contre les siennes.

– Bonjour, monsieur Malefoy, accueillit une femme qu'il prit pour la chef du service de pathologie des sortilèges. Je suis la guérisseuse Strout, c'est à moi que vous devrez vous adresser durant vos 10 semaines.

Drago acquiesça de la tête poliment. Peut-être que ses deux heures de TIG réussiront à lui changer les idées. Pour l'instant, rien n'avait réussi à faire sortir l'incident de sa tête, malgré ses heures à arpenter Londres seul.

– Bien, suivez-moi, je vous conduis au local, pour vous changer.

Elle attendit patiemment qu'il enfile gants et blouse verte en tissu fin.

– Voilà, vous serez parfois en contact avec nos patients, alors il vous faut au moins une tenue adéquate.

D'un coup de baguette, son nom était brodé sur le tissu, sous l'emblème de l'hôpital.

– Merci.

– Donc, pour le moment, le temps que vous vous habituiez au lieu, vous nettoierez les chambres impaires de l'étage, de la 405 à 423. Vous pouvez vous servir de votre baguette. Je tiens à vous prévenir que les sorts dangereux envers la patients sont bloqués dans les chambres.

Il acquiesça, assez concentré sur sa tâche. Jouer à l'Elfe de Maison ne lui plaisait guère, mais en ce moment même, toute activité qui demandait concentration était bienvenue.

– Il faudra changer les draps des lits, que vous mettrez dans un sac avant de l'emmener au mage d'entretien en chef au local 2.

Elle le conduit le long des chambres qu'il devrait nettoyer, puis jusqu'au local 2 où elle lui présenta le mage d'entretien.

– Vous viendrez donc chaque lundi, mercredi et vendredi de 9h à 11h, et vous présenterez à l'accueil de l'étage si je ne suis pas là. OK ?

Tout paraissait clair.

– Parfait. Merci.

Elle partit après un signe de tête, puis il se dirigea vers la chambre 405 en lévitant son matériel ménager, déterminé mais incertain.

Tandis qu'il nettoyait, aseptisait, remplaçait, il pensa à la suite. Oui, il rentrerait au Square. Premièrement, parce qu'il n'avait nulle part où aller. Deuxièmement parce qu'il était bon acteur, et qu'il réussirait parfaitement à faire bonne figure malgré tout.

Il accourrait seulement plus souvent dans sa chambre, voilà tout. Il était plus blessé qu'énervé. Il se sentait plus idiot qu'il n'en voulait à Hermione. Mais fierté de Malefoy oblige, jamais il ne le dirait.

À la fin des deux heures les plus ennuyantes de sa vie, il se dit qu'il n'était définitivement pas fait pour baigner dans la crasse des autres. Changer les draps infestés des malades lui donnait des frissons de dégoût, et il se lançait un sortilège de désinfection à chaque fois.

Pour avoir le temps de faire toutes les chambres, il avait dû accélérer à la fin pour les 5 dernières. Il se promit de maintenir un rythme plus soutenu pour la prochaine fois, le mercredi.

Hermione s'était endormie sur son livre, le bouton d'or sur son oreiller, quand elle entendit la cheminée expulser quelqu'un. Elle ne se leva pas, de peur que ce soit Malefoy. Mais quand elle entendit la porte de sa chambre s'ouvrir et la voix de Ginny l'appeler, elle fut rassurée.

– Hermione, ça va ? Je suis arrivée et j'ai vu deux assiettes à moitié pleines et un chaudron par terre ?

Hermione haussa les épaules, les lèvres un peu tremblantes. Ginny comprit que quelque chose n'allait pas. Elle vint s'allonger dans le lit à côté d'Hermione, ce qui fit légèrement rire cette dernière, qui n'avait même pas caché la fleur.

– C'est quoi, ça ? demanda Ginny avec curiosité et un petit sourire.

Hermione haussa les épaules une nouvelles fois.

– Oh, rien d'important.

– Je suis sûre que si. Sinon, je ne te retrouverais pas a pleurer avec.

– Je ne pleure pas.

Pour appuyer ses propos, elle fit un large sourire forcé.

– Bon, tu ne peux pas me mentir. Qu'est-ce qu'il y a eu dans cette maison ?

Hermione ne savait pas vraiment si elle pouvait en parler. Ginny était la sœur de Ron… Mais elle était aussi son amie. Peut-être fallait-il mieux faire comme si de rien n'était ?

– Eh bien… par où commencer, en fait ? souffla Hermione.

– Le début, c'est bien.

Ginny la faisait rire à tous les coups.

– Ce midi, Harry était parti… et une fois, c'est ridicule je sais, mais j'avais promis à Malefoy de lui faire un cassoulet et donc j'en ai profité.

– Il t'a fait quelque chose ? demanda Ginny, un peu paniquée.

– Oui, enfin non, rien de… grave ? Enfin, bref. Déjà, on a commencé à être proches, il voulait voir le plat, je l'en empêchait, mais il était si proche et… Je n'ai pas trop compris ce qu'il s'était passé, mais c'était bizarrement agréable. Après, à table, on a commencé à parler de son inspectrice là, et…

Elle marqua une longue pause.

– Quoi, l'inspectrice ?

– Bah, je lui ai demandé si elle était jolie, juste comme ça.

– « Juste comme ça »…

Mais Hermione continua sans relever la remarque sarcastique :

– Et donc il m'a dit… Enfin Ginny, c'est super gênant !

La rouquine ne comprenait pas grand-chose au récit trébuchant d'Hermione, mais elle avait enregistré l'essentiel.

– Allez, 'Mione, on est entre filles là.

La concernée soupira lourdement en ce remémorant ce moment.

– Eh bien, il m'a dit qu'elle était moins jolie que moi, voilà ! Mais j'ai pas eu le temps de comprendre, il m'a sauté dessus.

– Hein ? Vous vous êtes embrassés, tu veux dire ?

Hermione acquiesça d'un mouvement de tête, puis se mordit la lèvre pour s'empêcher de repenser aux lèvres de Drago sur les siennes…

– Waouh ! Vous êtes en couple ?

– Quoi ? Mais pas du tout ! J'aime Ron, ton frère, tu t'en rappelle ? C'est tellement absurde cette histoire…

– Arrête de penser à ce crétin 5 minutes, et pense un peu à toi. Qu'as-tu ressenti ? Il embrasse bien, alors ?

Hermione ne put s'empêcher de rire à cette remarque. « Oh que oui… » pensa-t-elle. Mais elle tenta de changer de sujet :

– Mais et toi, comment ça se fait que tu sois là ?

– Oh, une longue histoire. Ron a encore fait chier le monde…

– Ginny !

– Ca va ! Bref, Harry était là aussi chez maman, mais mon imbécile de frère n'a pas put s'empêcher de dire à tous le monde que j'avais passé une heure dans la salle de bain à essayer de ressembler à quelque chose. Enfin, tu connais sa délicatesse…

– Oh, on se fait belle pour Harry, alors ? taquina doucement Hermione.

– C'est ça. Bon, ne change pas de sujet. Alors, ce baiser ?

Hermione roula des yeux. Ginny ne perdait pas le nord. Mais bon, après tout, essayer de mettre des mots sur ses sensations pourrait peut-être l'aider à y voir plus clair.

– C'était peut-être… agréable. Mais rien d'extraordinaire, quoi.

– Arrête un peu.

Ginny ne pouvait s'empêcher de rire. Elle voyait bien Hermione torturer une pauvre page de son livre nerveusement. Et en tant que meilleure amie, elle se devait d'aider Hermione dans sa passe.

– Je ne peux pas ressentir quelque chose, Ginny. Ron et moi, on est pas vraiment ensemble, mais… On s'est déjà embrassés, une fois.

– Parfait ! Tu peux donc comparer !

– Il n'y a absolument rien à comparer ! J'aime Ron et je l'ai bien fait comprendre à Malefoy.

Hermione commençait à s'énerver que Ginny puisse ainsi lui mettre le doute.

– Ah bon ? Que lui as-tu dis ?

– Oh euh rien… je l'ai juste… giflé, peut-être ?

Ginny enfonça sa tête dans le matelas. Son amie était un cas désespéré.

– Bravo, souffla Ginny d'une voix étouffée par les draps.

– Oui, c'était peut-être un peu excessif… Mais je suis sûre qu'il s'en remettra vite. Ce n'était rien d'extraordinaire non plus.

– Non mais Hermione ! Ne me dis pas que j'ai compris mieux que toi que ce baiser t'as plut, quand même ?

– N'importe quoi.

Ginny décida de changer de méthode :

– Alors, si je mettais mon plan de l'autre jour en action pour rendre jaloux Harry, tu serais d'accord ?

– Parfaitement. En quoi aurais-je mon mot à dire ?

– Ah mais non, je sais pas. Pas de soucis donc.

Sur ce, elle se leva.

– Et donc, c'est bien Malefoy qui t'as donné cette fleur ?

– Non. Je l'ai… ramassée, souffla Hermione, un peu hésitante.

Trop de mensonges en une même conversation ne lui réussissaient pas.

– Hermione…

– Oui, c'est lui, t'es contente ? Maintenant peut-on changer de sujet, s'il-te-plaît ?

Ginny et Hermione poussèrent la porte du pub Moldu.

En fait, Hermione ne savait pas vraiment comment elle s'était retrouvée là. Ginny avait d'abord émit l'idée de sortir pour se changer les idées, puis Hermione avait proposé un lieu Moldu. Mais voilà qu'elles s'asseyaient au bar et commandaient une bière.

– Tu vois Hermione, chuchota Ginny. Ni vu, ni connu, ils n'ont même pas demandé notre âge.

– Même, je n'aime pas ça.

– Détends-toi !

Les talons et le maquillage les faisaient peut-être paraître plus vieilles. Enfin, Hermione tenta de se changer les idées lorsque les boissons arrivèrent.

– Ensuite, on ira s'éclater en boîte ! souffla Ginny en sirotant le liquide qu'Hermione trouvait bien amer.

– Non, pas question.

– Allez, on en a toutes les deux besoin. (Elle prit une gorgée d'alcool, pensive.) Tu sais parfois, je me demande ce qui cloche avec moi. Pourquoi Harry est si… distant ? J'ai toujours fait les premiers pas. C'est vrai, quoi. Et ça ne me dérangeait pas. Mais maintenant, je me dis que peut-être, ce n'est pas ce qu'il veut. Je veux pas lui forcer la main.

– Harry ne fera jamais rien qui te ferait du mal, Ginny.

– Peut-être. Mais quand même. (Elle reprit sa bière, avalant trois fois d'affilée.) Et toi, tu vas me faire le plaisir de réfléchir. Parce que moi, je suis sûre que Malefoy t'as chamboulée. T'as juste peur, c'est normal. Honnêtement, ne te focalise pas juste sur Ron. Même si je n'aime pas du tout Malefoy, hein, ne te méprends pas. Seulement, tu dois être heureuse !

– On verra ça. Concentre toi sur ton futur couple, plutôt que de m'embêter avec tes bêtises !

Ginny rit un peu. Elles réfléchirent chacune de leur côté quelques secondes, puis Ginny sortit en riant :

– Je suis en train d'imaginer la tête de Malefoy quand tu l'as giflé… Une deuxième fois, en plus !

Hermione rit devant l'ironie de la situation.

– C'est sûr. Mais je peux t'assurer que ça ne m'a pas fait rire du tout, sur le moment.

– J'imagine.

Elle continuèrent de discuter, de plus en plus insouciantes. Hermione pensa alors que Ginny avait eut raison : sortir lui faisait le plus grand bien.

Quand Drago rentra, il trouva la table encore mise du midi et le chaudron au sol dans la cuisine. Potter venait visiblement de rentrer aussi, car il fermait la poubelle et ramassait la gamelle.

– Malefoy, c'est toi ? demanda Harry.

– Ouais.

– Ah. Tu ne saurais pas où est Hermione, dis ? J'ai regardé partout, aucune trace d'elle. Ginny était pourtant venue la voir.

« Ah, comme ça, elle a fuit. » pensa Drago. Parfait, il n'aurait pas à jouer la comédie ce soir.

Il s'apprêtait à quitter Potter quand il entendit :

– Un verre ?

Après tout, pourquoi pas ? Il se retourna alors et fit face à un Potter le bras levé, bouteille à la main. Ça ne pourrait pas lui faire de mal, après tout.

Après avoir rangé rapidement la cuisine et la salle à manger, ils s'assirent dans les fauteuils face au feu. Potter se servit de suite, comme pressé.

– Mauvaise journée ? demanda Drago.

– Un peu.

Drago se servit son verre, et but une gorgée.

– Pas très bavard, Potter…

– Et toi ? Mauvaise journée ?

Drago haussa les épaules. Puis, reprenant la même réponse que son ennemi de toujours, il répondit :

– Un peu.

– Pas très bavard, Malefoy.

Ils rirent, chacun un peu dans ses pensées, dirigées respectivement vers deux filles qui ne quittaient pas leur esprit.


Alors ? J'espère ne pas vous avoir trop déçus. En même temps, Hermy n'allait pas lui sauter dans les bras (elle a encore Ron en tête), et c'est une vraie lionne ! Ne vous inquiétez pas, ça s'arrangera, Dramione oblige :) Le TIG de Drago à Ste Mangouste ? La discussion entre filles vous a-t-elle plu ? La petite sortie au bar (illégale XD) ? Et la fin, avec nos deux joueurs de Quidditch préférés qui entament une bouteille et pensent à deux lionnes différentes ?

Lâchez-vous sur les reviews et à bientôt !