Bonjour à tous ! Merci pour vos reviews, quel plaisir ! C'est toujours très rassurant de savoir que je fais bien de poster cette histoire... Vos avis sont PRIMORDIAUX pour ma santé mentale, moi qui m'inquiète toujours de ne pas être à la hauteur du Dramione ! XD Il y a tellement d'auteurs formidables qui écrivent ces histoires, je suis ravie que la mienne vous plaise ! Xoxo et CONTINUEZ surtout, vous êtes des amours ;)
RARA : MZabiniMalefoy : Merci beaucoup à toi ! Je suis ravie que le chap t'ai plut. Ils sont mignons, mais rien n'est gagné pour autant ;)
Harpie : Hihi "aveugles sentimentaux", quel terme exact ! Je n'aurait pas dit mieux XD Merci à toi pour tes compliments ;)
Chapitre 22 :
Réessayer
Ils avaient tous les deux les mains liées depuis plusieurs minutes sans jamais en parler. Drago entama une légère caresse du pouce sur le dos de la main d'Hermione.
– Pourquoi n'es-tu pas resté au Square ? demanda Hermione après quelques minutes.
– J'avais l'envie soudaine de voir les rouquins.
Elle rit malgré elle. Depuis quand la faisait-il rire ? Il fit un léger sourire en coin, puis dit :
– Potter est là aussi. J'ai simplement voulu… te suivre.
Il aurait pu mentir. Il savait bien le faire. Mais quelle autre raison probable aurait-il pu trouver ?
– Pour m'espionner ?
– Je ne t'espionne pas. Mais je vérifie. D'ailleurs, heureusement que je suis arrivé à temps, tout à l'heure.
Hermione fronça les sourcils, sa main se crispa dans celle de Drago.
– Pourquoi ?
Drago n'était plus très sûr de lui. Devait-il poursuivre en disant la vérité ? Le regard soupçonneux d'Hermione le déstabilisait.
– Parce qu'il allait… t'embrasser, tu sais. Je me suis dis que tu avais peut-être besoin de te libérer…
Hermione détacha immédiatement sa main de la sienne, puis croisa les bras. Le manque de contact se fit sentir dans chacun de leurs deux corps sans qu'ils ne le disent.
– Mais ça n'aurait pas été la première fois.
– Quoi ?
Hermione haussa les épaules.
– On s'est déjà embrassés. Une fois. Et j'aime Ron, donc non, Malefoy, je n'avais pas « besoin de me libérer ».
Il essaya de contenir sa rage envers le rouquin. Après tout, Drago aussi l'avait embrassée. « Un partout », pensa-t-il.
– Tu l'aimes ? demanda-t-il avec une angoisse non dissimulée.
Hermione fut quelque peu surprise. « Oui, je l'aime », aurait-elle dut répondre. Pourtant elle savait que son cœur ne battait pas autant qu'il le devrait avec Ron. Mais ceci ne regardait pas Malefoy.
– Oui, je… je l'aime, oui.
L'hésitation n'avait échappé à personne. Surtout pas à Drago, qui pria Merlin pour que cette hésitation soit le signe d'un doute.
– Et pourquoi ne revient-il pas ? demanda-t-elle pour se reprendre. Tu sais ce que sa mère voulait lui faire faire ?
Drago ricana un peu.
– Oh, elle ne l'a pas appelé. J'ai seulement dit ça pour qu'il parte.
– Mais pourquoi ?
Le regard qu'il lui jeta alors fut plein de doutes et de questions. Elle se demanda ce qu'il pouvait bien se passer sous ces cheveux blonds. Elle aurait voulu comprendre Drago Malefoy. Mais elle n'y comprenait définitivement rien.
Elle fut surprise de le voir avancer sa main. Il toucha ses cheveux, doucement. Hermione resta bouche-bée face à ce geste.
D'une main maladroite, il entreprit de pousser ses cheveux, pour qu'ils ne soient plus que d'un côté de sa tête. Il put ensuite caresser doucement sa nuque, et le creux de son cou.
– Laisse-moi réessayer…
Elle n'eut pas besoin de demander de quoi il parlait. Elle savait. Elle voulait dire non. Il fallait qu'elle dise non. Mais elle n'en eut pas la force, devant ces yeux à présent plus bleus que gris. Alors elle ne répondit pas, laissant le destin prendre la décision à sa place.
Il prit son visage en coupe, s'approchant tellement lentement. Elle aurait pu dire non à tout instant. Elle aurait put prendre la fuite, le repousser. Mais son corps lui criait d'accepter.
Drago crut que son cœur allait lâcher quand il la vit fermer les yeux, sans protester une seconde. Il avait donc une petite chance, la minuscule chance de lui montrer comme il tenait à elle.
Il prit son temps. Il caressa sa joue, ce qui la fit soupirer. Il embrassa son front, sa joue, son menton du bout des lèvres, d'une chaste caresse. Il aurait voulu la rendre folle, pour qu'elle franchisse le pas elle-même.
Complètement en transe, Hermione ne pensait à rien d'autre qu'à ses envies. Elle voulait le rapprocher d'elle, vite, car sa lenteur les torturait tous les deux. Mais elle se laissa faire.
Drago sentit la main d'Hermione se poser sur son torse, au niveau de son cœur. Peut-être le repoussait-elle ? Il voulait lui laisser complètement le choix, cette fois-ci. Sa fierté était encore blessée, après la gifle. Si il s'était écouté, jamais il n'aurait recommencé. Mais il n'avait pas put résister. Mais peut-être pouvait-il tourner sa faiblesse à son avantage.
Après un petit soupir presque imperceptible d'Hermione, il décida de se lancer. Il posa d'abord un petit baiser juste sur ses lèvres, puis se recula, pour voir sa réaction. Elle avait légèrement entre-ouvert la bouche, les yeux toujours fermés. Il sourit, heureux de ne pas être repoussé.
Il posa à nouveau ses lèvres doucement sur les siennes. Puis encore, et encore. Jusqu'à ce que tous les deux aient l'irrésistible envie de plus. La langue d'Hermione frôla la lèvre inférieure de Drago, qui jubila presque d'avoir réussi son effet. Alors il autorisa sa bouche à s'entre-ouvrir.
Il serra un peu plus le visage d'Hermione entre ses mains, elle se rapprocha plus de lui, passa une main timide dans ces cheveux blonds légèrement en bataille comme elle les aimait. Tout était lent, excepté les battements de leurs cœurs.
Leurs langues se rencontrèrent timidement, se frôlèrent, se cherchèrent. Hermione gémit, sans pouvoir s'en empêcher. Elle voulait plus, tellement plus. La caresse de la bouche de Drago était tellement grisante.
– Drago…
Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour entendre encore son nom prononcé avec autant de sensualité ? Il se promit d'y réfléchir.
Bien que le geste lui coûta énormément, Drago rompit soudainement le baiser qui avait retourné son cœur 20 fois dans sa poitrine, pour se lever et partir rapidement. Tout ceci lui avait donné faim, une faim insatiable de Granger. Il espérait de tout cœur avoir réussi son effet.
Il rentrait dans la maison après avoir replacé ses manches, alors qu'Hermione était encore sur le banc, bouche-bée. Comment avait-il osé ? Elle en aurait pleuré de frustration. Elle était restée sur sa faim, n'avait pas été satisfaite. Pourquoi était-il donc parti ? En cet instant, elle aurait put le supplier de revenir. Sa chaleur l'avait abandonnée d'un coup, comme ça. Son cœur battait encore tant ce baiser l'avait chamboulée. Jamais elle n'avait embrassé un garçon si intimement, et jamais elle n'aurait cru cela aussi agréable et addictif. Pourquoi était-ce ce garçon là qui lui avait fait découvrir cette sensation, alors même qu'elle en aimait un autre ?
Mais la question était « Est-ce que je l'aime vraiment comme je le pense ? ».
Quant à Drago, qui s'était attablé avec un thé dans la cuisine, il ne pensait pas que son plan avait aussi bien marché. Il avait espéré faire oublier cet imbécile de Weasley à Hermione : et quoi de mieux que la frustration et l'envie pour ça ?
– Tu veux du sucre, Drago ?
Il fut rappelé à la réalité par Molly.
– Oh, non merci, madame Weasley.
Il faisait face à Potter et Weasmoche. Ce dernier épluchait des carottes à la Moldue, vision assez drôle.
– Harry, mon chéri, ne voulez-vous pas rester dîner ce soir ? Andromeda et Teddy viennent, ainsi que Fred et George. Pourquoi n'ai-je pas pensé plus tôt à vous demander ?
Andromeda Tonks, donc. Était-il prêt à voir cette femme dont il avait entendu tant de mal de la part de son père ?
– Avec plaisir, Molly, répondit Harry.
Ce fut ce moment que choisit Hermione pour réapparaître, le regard un peu vague et les joues un peu rouges.
– Ca va, Hermione ? demanda Weasley.
– Oui, oui. Qu'il fait chaud, dehors ! dit-elle, ayant conscience de la rougeur de ses joues.
Elle prit un soin particulier à ne pas le regarder quand elle alla s'asseoir à côté de Drago.
– 'Mione, j'ai dit à Molly qu'on restait ce soir, pour voir Ted, dit Harry. Ça ne te dérange pas ?
– Oh, non. Ce serait génial.
Mais elle n'était pas assez concentrée pour bien imprimer les paroles de son meilleur ami, qui fronça les sourcils.
– Ginny n'est pas là ?
Elle était devenue aussi distraite que Luna Lovegood elle-même, faisant sourire Drago intérieurement.
– En haut, dit Harry.
– Elle boude toujours ?
– Toujours.
– Je vais aller la voir, dit-elle en se levant.
Drago secoua doucement la tête.
– Qu'est-ce qu'elle a ? demanda cet imbécile de Weasley.
– Aucune idée, répondit Harry.
Ron se tourna alors vers Drago, qui mima la surprise et l'incompréhension. En même temps, il en profita pour faire passer mentalement le message au rouquin « Hermione Granger est pour moi. »
…
– Non Ginny, ça ne me fait absolument rien de l'embrasser ! Qu'est-ce que tu ne comprends pas là-dedans ? murmura-t-elle en surveillant la porte d'un air méfiant.
Hermione soupçonnais Ginny de tout faire pour qu'elles se fassent entendre.
– Oh rien, rien… dit Ginny innocemment. Tu as juste l'air bien chamboulée, c'est tout ce que je dis. C'est marrant, parce que dès que je t'ai dit que tu avais l'ai bizarre, tu as parlé de Malefoy.
Hermione lança un regard noir à sa meilleure amie hilare. Pourquoi était-elle montée la voir, déjà ? Si ce n'est pour l'enfoncer, Ginny ne servait à rien du tout.
– Tu me fatigues, Gin'. Je t'ai dit qu'il m'avait demandé de réessayer, je l'ai laissé faire, on s'est rendu compte tous les deux qu'on ne ressentait rien et c'est fini !
Que de mensonges… C'en devenait ridicule tellement elle ne pensait pas ce qu'elle disait.
– C'est exactement ce que je me disais ! Pourquoi te sens-tu obligée de te justifier si tout est réglé ?
– Oui, voilà, donc c'est bon.
Ginny prenait un malin plaisir à faire tourner Hermione en bourrique. C'était impressionnant de voir comment son amie s'inventait des choses dans ces moments-là. Mais elle ne disait rien de plus, car elle venait d'avoir l'idée du siècle en parlant avec Hermione.
Et elle comptait bien appliquer son plan, qui serait bénéfique pour tout le monde. Dès qu'elle croiserait Malefoy, elle devrait lui en parler.
– Allez, descendons, maman à peut-être besoin d'aide, dit-elle.
Quand les deux filles arrivèrent en bas, elles éclatèrent de rire en voyant les trois garçons en pleine découpe de légumes. Ron se plaignait avec une moue exagérée, Harry avait un éclat de carotte sur les lunettes, et Drago semblait découvrir une mandoline.
– Maman, pourquoi est-ce que tu les fait faire ça à la Moldue ?
– Ginny chérie, ces hommes doivent apprendre que la magie ne sera pas toujours là. Et je préfères le goût du fait main, la magie laisse toujours une amertume.
– Merci, Molly, c'est ce que je dis toujours ! s'exclama Hermione. Rien de mieux que la cuisine à la main !
La matriarche Weasley sourit à sa fille de cœur. Puis elle regarda l'heure.
– Arthur ne devrait pas trop tarder, et rien n'est prêt ! Les garçons, dépêchez-vous ! Tiens, Drago, peux-tu aller chercher un oignon dans le garde-manger, s'il-te-plaît ?
Drago sauta sur l'occasion, se détachant avec empressement de l'objet meurtrier que semblait être la mandoline que lui avait donné Molly.
– Bien sûr. Seulement, où est le garde manger ?
Molly sourit, puis demanda à Ginny de l'accompagner. La jeune Weasley jubila d'avoir une occasion pareille de se retrouver seule avec lui.
Après avoir prit un oignon au hasard, elle se tourna vers un Malefoy admirant chaque objet de la maison.
– Malefoy.
Il la regarda, étonné.
– Je sais ce qu'il se passe avec Hermione.
Drago n'en fut même pas surpris.
– Tu vas me menacer, c'est ça ?
Ginny sourit.
– Non. Tu la veut, je le sais. Et tu sais aussi que si tu lui fait du mal, je te castrerai à main nue. Seulement, elle ne se l'avoue pas encore, mais je suis sûre que tu ne la laisse pas indifférente. Aussi, même si j'adore mon frère, je ne pense pas particulièrement que leur couple fonctionnerait. Je veux donc te proposer un marché.
Elle avait éveillé la curiosité de Drago, qui fit un signe de tête pour qu'elle continue.
– Tu veux Hermione. Je veux Harry. (Elle ne prit même pas la peine de le cacher, sachant parfaitement que ce fait n'avait échappé qu'au concerné.) Rien de mieux que la jalousie pour prendre conscience de ses sentiments, pas vrai ? Alors… je te propose de faire d'une pierre deux coups.
Elle sut qu'elle n'avait pas besoin d'en dire plus quand il sourit doucement avec un léger dodelinement de tête.
– Une véritable Serpentard.
C'est sur cet accord implicite qu'ils retournèrent à la cuisine donner l'oignon à Molly.
…
– Comment ça va, Andromeda ? demanda Molly avec une voix chaleureuse.
Cette femme, la tante de Drago en fait, venait tout juste de franchir le pas de la porte qu'elle se faisait agresser par des Gryffondor avides de voir le bébé. « Ridicule... » pensa Drago.
Alors qu'il voyait son visage pour la première fois de sa vie, Drago remarqua immédiatement la ressemblance frappante avec Bellatrix. Il aurait put les confondre. Seul le regard plus humain de la femme devant lui contrastait avec sa défunte tante.
– Oui, merci Molly. Les temps ont étés durs pour tout le monde…
Ah, oui. Drago avait entendu dire que cette femme avait perdu son mari Moldu, récemment. Il se retint de justesse de penser que ce n'était pas une grande perte, puis se flagella mentalement. Il devait en finir avec les préjugés.
Il était resté en retrait à l'arrivée d'Andromeda. D'ailleurs, celle-ci ne semblait pas l'avoir remarqué alors qu'elle se débarrassait de sa veste et du couffin vide du bébé. Ce dernier avait atterrit dans les bras d'un Potter tout souriant, et Hermione avait la tête penchée sur lui, à faire des sourires et grimaces en tout genre.
– Je t'en pris, Andromeda, installe-toi.
– Oh, ne t'inquiète pas Arthur, je ne vais pas m'installer avant tout le monde !
Après avoir lissé sa longue robe grise et soupiré de soulagement, Andromeda traversa la pièce du regard sous les yeux gênés de Drago. Il ne se rappelait pas avoir déjà vu cette femme une jour, ce qui ne serait pas étonnant, étant donné que son père la répugnait littéralement.
– Eh bien… souffla-t-elle, ramenant Drago à la réalité.
Les sourcils froncés au-dessus d'yeux étonnés, elle avança lentement vers Drago, qui esquissa un sourire gêné.
– On ne m'avait pas dit que tu serais là.
– Oh, ce n'était pas prévu.
Il essayait de paraître détendu devant le regard scrutateur de celle qui était sa tante.
– C'est fou comme tu ressemble à ton père, Drago. Je t'ai tout de suite reconnu.
– Et vous à… Bellatrix.
Un petit sourire lui répondit.
– Seulement physiquement, je l'espère !
– Sans doute.
Elle s'avança encore un peu, comme timidement.
– La dernière fois que je t'ai vu… tu ne devais pas être plus grand que Ted.
Ah, donc il l'avait déjà rencontré. Enfin, du moins, elle l'avait déjà vu.
– Je ne savais que vous… enfin, puisque…
Ce n'était pas dans son habitude de bégayer, et surtout devant ces stupides Gryffondor qui semblaient avoir décroché leur regard du bébé pour le poser sur la scène de rencontre entre une tante et son neveu.
– Oh, tu ne pensais pas que je t'avais vu ? Cissy à tenu à ce que je te rencontre, il y a de ça des années. Jamais elle n'aurait mis Lucius au courant, évidemment.
Il acquiesça d'un signe de tête, gêné par l'attention générale et les yeux stupéfaits d'Andromeda. Il eut même un doute, un instant, sur l'état bien humide de ses yeux.
– Ca fait vraiment un choc, de te revoir après toutes ces années… Du temps perdu, j'imagine.
Il sourit encore légèrement. « Merlin, faites que ce moment se termine… »
– C'est sûr.
– Mais je vois que tu n'as pas les mêmes préjugés que ton père, c'est génial. Je suis très contente qu'on se rencontre enfin, Drago.
Après un léger sourire qu'elle lui fit, elle partit vers la cuisine avec Molly. « Enfin… » Et la pauvre femme ne savait pas à quel point elle se trompait concernant les préjugés.
Ses pensées furent coupées par la Weaslette, qui arriva vers lui, se positionna bien trop proche pour paraître amicale, et lui parla de pures banalités à voix basses, paraissant tout à fait mystérieuse.
Hermione, tour à tour absorbée par Teddy, puis la conversation Drago/Andromeda, fut détachée de ses préoccupations par la proximité de Ginny avec Drago, eux qu'elle n'avait jamais vraiment vus parler ensemble avant. Que cachaient-ils ?
Ayant jeté un bref regard vers Hermione, Drago l'a vit froncer les sourcils à leur vue. Il jubila intérieurement. Le plan commençait à merveille.
Alors ? Un Drago ouvertement jaloux, qui ne se voile plus trop la face envers ce qu'il ressent ? Le second baiser, avec Drago qui fait exprès de frustrer notre Hermione (qui est bien chamboulée soit dis en passant) ? Le "plan" implicite de Ginny et Drago (qui, je vous rassure, ne durera pas longtemps) ? Et enfin, la rencontre Andromeda/grand Drago ?
J'ai hâte hâte hâte hâte de lire vos avis ! A bientôt !
