Coucou ! Comment allez-vous ? Perso, ça va nickel, en ce beau mois de juillet ;) Je suis assez occupée en ce moment, alors je poste aujourd'hui puisque je ne serais pas chez moi ce week end... Bref, tout le monde s'en fiche de ma petite vie XD
Voici le 23 ème chap de Redevable ! Tout ceci est loin d'être fini encore ;) J'ai 35 chapitres actuellement, et il va sérieusement falloir que je termine !
RARA : Sarah MAES : Je suis contente que tout t'ai plu ! Voici la suite avec le plan diabolique, et la rencontre plus approfondie avec Andromeda :) Merci et à bientôt !
Harpie : Tu peux la secouer comme un prunier, ça nous arrangerait tous XD Il va falloir encore un peu de temps pour qu'elle se rende compte qu'il est effectivement l'homme de sa vie ;) Merci à toi et à bientôt !
MZabiniMalefoy : Je suis heureuse que le chap précédent t'ai plu ! il fait partie de mes préférés ;) Merci à toi de me suivre et à touteee !
Bonne lecture !
Chapitre 23 :
Jalousie
Quand ils s'installèrent tous à table, Hermione fut d'autant plus surprise de voir Ginny se positionner à côté de Drago avec timidité. Ce dernier sourit, et s'approcha d'elle pour regarder un peu plus loin. Pourquoi se penchait-il autant ?
Hermione décida de se placer presque en face de l'improbable duo. Juste histoire de mieux comprendre leur petit jeu.
Drago ne perdait pas une miette du comportement d'Hermione. Il jubilait tellement qu'il en aurait embrassé Weaslette d'avoir eu une idée si brillante. Potter, quant à lui, était bien absorbé par son filleul, trop pour remarquer la mascarade des deux comploteurs.
Contre toute attente, dès le début du repas, Drago se trouva des affinités avec Andromeda assise juste à côté de lui. Il avait été assez réticent à alimenter la conversation les premières minutes, mais il appréciait finalement découvrir cette femme. Jamais il n'aurait pu entretenir une conversation normale avec sa tante Bellatrix, et cette normalité était rafraîchissante. Et avec toutes les questions qu'elle lui posait, il lui semblait qu'elle tentait de rattraper le temps perdu.
– Moi aussi, j'adore les potions ! Qui était ton professeur ? demanda-t-elle.
– Rogue, c'est mon parrain aussi.
– Oh, oui, Cissy me l'avait dit.
Drago prit une bouchée d'entrée, le regard étonné.
– Ah bon ? À quelle occasion ?
Andromeda sourit malicieusement avec un clin d'œil.
– Ta mère et moi avons toujours gardé contact, on s'écrivait. Lucius ne surveillait quand même pas ses lettres ! Mais, pour se voir, c'était plus compliqué.
– J'imagine.
Son père pouvait être un enquêteur hors pair quand il le voulait.
– Narcissa et moi avons toujours eut beaucoup d'affinités, mais la vie nous a malheureusement séparées. Comment va-t-elle, aujourd'hui ? Avec la guerre, nous n'avions plus vraiment l'occasion de correspondre.
Drago fut soudain gêné par cette question. Sûrement parce qu'il n'était même pas allé voir sa mère depuis la bataille finale, et qu'il en avait honte.
– Oh, euh, bien, j'imagine. Enfin, elle a été disculpée, au procès.
Andromeda eut l'air sincèrement heureuse.
Hermione, dont l'ouïe ne laissait rien filtrer, fut consternée de constater que Drago n'était même pas allé voir sa mère. Elle aurait voulu lui crier de profiter d'elle, et même de son père, tant qu'il le pouvait. Puisqu'elle ne le pouvait plus, avec leur départ en Australie et l'Oubliette.
– J'imagine que je vais pouvoir la revoir, maintenant que…
Andromeda se coupa. Mais Drago finit la phrase tout seul, pas blessé le moins du monde :
– Maintenant que mon père est à Azkaban, oui.
Il avait accepté que son père paie pour ses actes. Il se disait que, si les rôles avaient étés inversés, Lucius l'aurait laissé. Il avait toujours semblé se battre pour que son fils soit le meilleur, le plus fort, le plus beau, le plus puissant. Mais aussi, Lucius s'était sans doute aperçut que Drago n'était pas le meilleur en tout. Voilà une énième raison pour Drago de détester Potter, qui semblait le surpasser en tout point.
Hermione, l'oreille toujours tendue, fut triste de voir son nouvel ami parler de son père avec un tel détachement. Sûrement était-il atteint, au fond de lui, par la peine de son père, mais maintenait encore et toujours son masque impénétrable.
– Drago, tu veux un peu de Bièraubeurre avec moi ?
Hermione fut coupée dans ses pensées par la voix de Ginny s'adressant à Drago. Depuis quand celle-ci l'appelait-elle « Drago » ? Depuis quand partageait-elle sa Bièraubeurre avec lui ?
Du coin de l'œil, Drago n'en loupait pas une de la réaction d'Hermione. C'était simplement jouissif, de voir son air étonné, ses sourcils froncés, ses yeux fixés sur le point de rencontre entre le bras de Drago et de Ginny. Alors il continua son petit jeu, bien trop heureux pour renoncer :
– Je veux bien, Gin', merci.
« Gin' » ? Ceci résonna comme une exclamation dans l'esprit d'Hermione. Comment ça, Gin' ! Et il l'avait remerciée ? Maintenant, Ginny versait le contenue de sa bouteille de Bièraubeurre dans le verre de Drago, penchée sur le bras de ce dernier. Le blond lui sourit quand elle se redressa. Ginny prit le verre de Drago, l'approcha de lui comme pour le lui donner. Mais après une secousse que Drago savait programmée, quelques goûte de Bièraubeurre se renversèrent sur la chemise de Drago.
Comme confuse, elle s'empara d'une serviette en tissu et essuya les quelques gouttes avec des excuses, sous le regard de plus en plus étonné et bien d'autres choses d'Hermione.
« Qu'est-ce qu'elle joue bien, la Weaslette… » pensa Drago. Jamais il n'aurait crut qu'elle irait jusqu'à poser ses mains sur son torse comme ça. Il commençait à croire que la rouquine en pinçait pour lui, en fin de compte. Mais peu importe, l'attitude d'Hermione en retour était bien trop parfaite.
Il vit rapidement que Potter, lui aussi, avait détaché son attention du bébé pour la reporter sur eux. Heureusement, sinon la Weaslette arrêterait le plan, qui marchait à merveille pour Drago.
Hermione se retint d'écarquiller les yeux en voyant Drago sourire à Ginny, celle-ci s'empressant encore d'effacer les tâches qui auraient pu disparaître d'un coup de baguette et sans aucun contact. Elle ne savait pas à quel jeu ils jouaient, tous les deux, ni pourquoi tout ceci la faisait gronder intérieurement, mais elle décida d'agir.
Assise entre Ron et Harry, il ne fut pas difficile de détourner son attention de Drago et Ginny pour la reporter sur celui qu'elle aimait.
– J'adore vraiment ton pull, Ron.
Elle ajouta un sourire à sa remarque. L'intéressé se désintéressa de Fred et George avec qui il parlait précédemment, pour sourire timidement à Hermione.
– Oh, merci 'Mione. Et toi tu as… une très jolie coiffure.
Drago bouillonnait intérieurement. Alors comme ça, elle voulait le rendre jaloux ? Ça fonctionnait. Très bien, même. Depuis quand Hermione aimait-elle les compliments sur sa coiffure ? Quand il la vit rougir, il vit rouge. « Calme-toi, Drago. Lui ne l'a embrassé qu'une seule fois… » pensa-t-il.
Il reporta son attention sur la rouquine quand il crut apercevoir un regard en coin chez Hermione. Cette maudite sorcière tentait vraiment de le rendre jaloux.
– Merci beaucoup, Ron. Tu aimes ? (Elle passa une main légère sur ses boucles dessinées, résultat de multiples sortilèges.) Je le ferais plus souvent, si ça te plaît.
Le maudit rouquin rougit jusqu'aux oreilles. Quel imbécile. Évidemment, qu'elle avait une jolie coiffure. Tout en elle était beau. Pourquoi Drago n'avait-il pas pensé aux compliments plus tôt ? Ah, oui. Ce n'était pas son genre. Seul son charme faisait flancher, d'habitude.
En fait, il n'était pas si habitué que ça à séduire. Jamais il n'en avait vraiment eu besoin. Mais Drago connaissait ses atouts, savait jouer des mots et des sourires. Seulement, jamais aucune fille ne s'était refusée à lui. Jusqu'à cette Gryffondor née-Moldue qui l'avait fait passer de haine à attirance en si peu de temps que c'en était étourdissant pour Drago.
Il rit tout seul de l'ironie de la situation, n'ayant lui-même pas vu venir ses sentiments. En fait, quelques semaines plus tôt, chaque aspect de sa personnalité lui inspiraient indifférence et énervement. Aujourd'hui, chacun de ses gestes lui paraissait adorable.
« Quand t'es-tu ramolli à ce point, Drago ? » se demanda-t-il. Il en devenait ridicule. Mais son stupide cerveau refusait de laisser partir Hermione de son esprit, il devrait sûrement s'accommoder à ce fait, imaginait-il.
Pendant ce temps, la Gryffondor (qui aurait du aller à Serpentard tant elle parvenait à le manipuler en cet instant), continuait son petit jeu avec le rouquin. Il devait retenir sa colère pour faire fonctionner le plan de la Weaslette. Et redoubler d'efforts, aussi.
Il retira ses tâches d'un coup de baguette, et Ginny s'éloigna. Drago continua son repas avec peu d'appétit, cette vermine de Weasley flirtant avec Hermione et lui donnant la nausée. « Résiste encore un peu, Drago, elle ne tiendra pas longtemps… ».
…
Mais quand vint la fin du repas et qu'ils se levèrent tous pour aider Molly à débarrasser, Drago n'y tenait plus. Il venait d'assister à une repas entier plein de rougissements ridicules et de touchers légers, juste en face de lui. Ça lui était insupportable, alors au Diable les plans ridicules. Comment osait-elle le laisser l'embrasser, le caresser et nouer leurs mains, pour ensuite flirter avec le rouquin ?
Hermione était fière de son petit effet. Elle ne laisserait pas Malefoy la rendre faible, et l'éloigner de Ron. Mais quand elle le vit, le regard mi-furieux, mi-déterminé, elle douta d'avoir fait le bon choix.
Il l'a pris doucement par le bras, l'emmenant à l'écart du groupe. Quand ils furent seuls et qu'Hermione eut croisé ses bras sur son ventre, il commença :
– A quoi tu joues, Granger ?
Hermione se retint de ricaner.
– Et toi ?
Drago fut déstabilisé par cette question qu'il n'avait pas prévu, mais se rattrapa vite :
– Je t'ai posé la question en premier, Granger.
– Je ne vois même pas de quoi tu parles.
Elle fit mine de s'éloigner, alors que Drago la retint par le bras. Cette fois-ci, il s'approcha plus près d'elle, la coinçant contre le mur. Hermione eut soudain une difficulté particulière à déglutir.
– Avec Weasley ? Tu peux m'expliquer ? Tu me laisse… (Il baissa d'un ton.) tu me laisse t'embrasser, puis tu vas flirter avec Weasley ? C'est quoi ce bordel ?
Hermione fronça les sourcils, ayant visiblement loupé quelque chose.
– Attends… ne me dis pas que tu me reproche de flirter avec celui que j'aime, alors que tu…
Elle fit un geste vague vers Ginny, ne sachant pas vraiment quel mot employer.
– Ca n'a rien à voir, Granger.
– Ca à tout à voir. Tu m'embrasse, parce que n'oublions pas que c'est toujours toi, pour après jouer à je-ne-sais-quoi avec Ginny ?
Quelle pouvait être stupide. Cette rouquine n'arrivait même pas à la cheville d'Hermione…
– Ce que je fais avec Ginny, ça n'a rien à voir !
– Et en quoi, Malefoy ? Maintenant, s'il-te-plaît, j'aimerais beaucoup rejoindre Ron.
Il la retint à nouveau.
– Pas avant qu'on finisse cette conversation. Qu'est-ce qu'il…
Il n'était pas sûr de la tournure de phrase à adopter.
– Qu'est-ce qui peut bien te faire craquer, chez lui, hein ?
Hermione se retint de le baffer. D'abord, parce que Ron était quelqu'un de parfaitement respectable. Ensuite, parce qu'il ne voyait même pas qu'elle craquait bien plus avec lui qu'avec un autre… « N'importe quoi, Hermione ! » pensa-t-elle en se giflant mentalement. Mais en même temps, elle essayait de ne pas penser au corps chaud du Serpentard à quelques centimètres d'elle, à sa main appuyée sur le mur derrière elle, et à cette odeur enivrante qui lui chatouillait les narines.
– Ron est quelqu'un de très gentil, qui ne me fera jamais de mal, avec qui j'ai beaucoup d'affinité, et qui me connaît mieux que personne. C'est bon, maintenant ?
– Alors quoi ? Il faut te complimenter pour te séduire ? (Il imita la voix de Ron, avec une grimace peu gracieuse.) « Tu as une très jolie coiffure... » Je n'ai jamais entendu un compliment si ridicule.
Hermione croisa plus fort ses bras sur son corps.
– C'était adorable, et au moins, lui a apprécié et remarqué l'effort que j'ai fait !
Elle voulut encore une fois partir, un peu dépassée par la situation. La proximité du blond lui faisait dire des choses qui dépassaient la limite qu'elle s'était érigée, et elle sortait des sous-entendus qui reflétaient bien trop ses pensées.
– J'ai remarqué aussi.
Il avait prit une voix plus douce et plus rauque, faisant remonter des frissons tout le long de la colonne vertébrale d'Hermione, qui sentait tout à coup la situation lui échapper.
– En parlant de coupe de cheveux, où est passé ton affreux gel ?
Drago expulsa un petit rire par les narines. Il avait été repéré, visiblement.
– Quelqu'un m'a dit un jour que les cheveux libres m'allaient mieux. Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
– Tu es un imbécile, pourtant.
Drago roula des yeux.
– C'est sûr que ce parfait Weasmoche est bien mieux que l'affreux Drago Malefoy.
Cette fois-ci, Hermione ne retint pas un léger sourire.
– Serais-tu… jaloux d'un Weasley, Drago Malefoy ?
L'expression de surprise qu'il afficha était bien réjouissante.
– Jamais. Un Malefoy ne s'avoue jamais vaincu, tu le savais ?
Il s'approcha encore. Hermione déglutit, ne quittant pas ses yeux profonds qu'il rendait hypnotiques.
– Je ne savais pas, en fait. Mais j'ai bien peur de ne pas comprendre où tu veux en venir.
Ou alors, elle ne comprenait que trop bien. Quand il passa sa langue sur ses lèvres rosées, elle crut que ses jambes allaient la lâcher. Et puis, que faisait-elle, seule dans un coin sombre, bloquée par un Malefoy bien trop proche ?
Ne la voyant pas partir, Drago s'approcha encore plus proche, pour ne laisser son visage qu'à quelques centimètres de celui d'Hermione. Elle commença à fermer doucement les yeux, et laissa sa bouche s'ouvrir un peu.
Il n'hésita qu'une demi seconde, et avec un sourire victorieux, il s'éloigna rapidement pour aller retrouver Andromeda.
Quand Hermione se rendit compte que la chaleur l'avait abandonnée, elle rouvrit les yeux. Elle s'était faite avoir, comme une idiote de quatrième année. Qu'est-ce qu'il lui prenait donc, de se laisser ainsi distraire par Malefoy ?
Et pourquoi Ron quittait-il ses pensées, dans ces moments-là ? Elle se promit d'y réfléchir.
…
Tout le monde avait déserté le salon pour laisser Ted dormir. Plusieurs jouaient à la bataille explosive, tandis que Weasley et Fred faisaient une partie d'échec version sorcier.
Hermione les regardait faire, le sourire aux lèvres. Jouer ne l'avait jamais passionnée. Drago, lui aussi, avait préféré regarder. Jamais il ne voudrait perdre face à Weaslette à la bataille explosive.
– Échec et mat, déclara Ron tandis que la pièce de Fred fut détruite.
Hermione ne comprenait absolument rien à ce jeu. Tout ce qu'elle savait, c'est que Ron était très doué.
– J'abandonne, déclara Fred. Ron, trouve toi un autre partenaire.
Sur ce, il se leva, suivi de George, et ils se dirigèrent tous deux vers la partie de bataille explosive enflammée.
Penaud, Ron chercha autour de lui quelqu'un avec qui jouer. Hermione jeta un regard au Malefoy concentré en face d'elle, qui n'en avait pas perdu une miette de la partie.
– Ron et Malefoy, vous n'avez qu'à faire une partie !
Les deux jeunes hommes grimacèrent. Puis, avec un petit sourire, Drago haussa les épaules. Ron dit :
– OK, alors commençons.
Drago se plaça face à Ron. Hermione était curieuse de savoir qui gagnerait. Mais les deux garçons étaient bien trop concentrés pour se soucier du sourire d'Hermione.
Soucieux d'impressionner leur spectatrice et ne pas laisser un ennemi gagner, ils redoublèrent d'effort. Dès les premiers déplacements des pions, la partie était serrée.
Hermione se plaisait à les détailler pendant qu'ils ne pouvaient pas le remarquer. Les longs cils blonds presque transparents de Drago, ceux roux et courts de Ron. Le visage fin et pâle de Drago, celui plus grossier de Ron. Il était assez drôle pour elle de les voir combattre dans cette discipline. Elle savait bien que cette partie n'avait rien d'amical, qu'aucun d'eux ne pouvait supporter l'autre. Tout ceci n'était que fierté et orgueil, chacun pensant pouvoir battre l'autre. Et de plus, Hermione n'était pas dupe. Elle voyait bien qu'une bataille implicite s'était déclarée entre eux. Même si Ron n'avait pas encore conscience de la relation entre Drago et Hermione.
Le temps avait parut bien court à Hermione, quand la pièce de Ron alla détruire celle de Drago.
– Échec au roi, dit-il simplement.
Toute trace de concentration disparue, elle vit le visage stupéfait de Drago. Sa lèvre frémit un peu, il regarda Ron dans les yeux avec une rage non dissimulée.
Cet imbécile de Weasley l'avait ridiculisé, lui, Drago Malefoy, devant Hermione en plus. Honteux et son ego bien attaqué, il se leva et ses pas le menèrent au salon. Il entendit Hermione glousser, sûrement dû à une remarque du rouquin. « Quel… » il n'eut pas le temps de finir son insulte qu'il aperçut le bébé endormi. Gêné, il voulut sortir.
Mais après réflexion et un coup d'œil à la porte de la pièce, il se décida à jeter un petit coup d'œil. Il s'approcha du bébé, et se pencha sur le couffin occupé.
Ses cheveux bruns et tout fins ressemblaient étrangement à ceux de Potter. Et bien qu'il sache à qui était ce bébé, il eut un doute quant à l'identité du père en voyant la ressemblance frappante.
– Teddy Lupin…
– Tu te ramollis, Malefoy ? chuchota la voix d'Hermione derrière lui, le faisant sursauter.
À la base, elle l'avait suivi pour pouvoir se moquer un peu de lui concernant la partie d'échecs. Mais quand elle l'avait vu penché sur le berceau, elle n'avait pu s'empêcher de sourire.
– Je regardais juste à quoi pouvait ressemble ce gamin. Il est presque de ma famille, après tout.
Et c'était vrai, il n'avait regardé que par curiosité. D'ailleurs, il fut étonné qu'elle ne mentionne pas la honte de la défaite aux échecs.
Hermione s'approcha à son tour, pour se mettre à la hauteur de Drago.
– Oh, mais il n'est pas comme ça d'habitude.
Drago haussa un sourcil curieux.
– Comment ça ?
Hermione sourit légèrement.
– Sa mère était Métamorphomage. Là, il semblerait qu'il ai prit l'apparence de Harry…
Donc la ressemblance était due à ça. Il comprenait un peu mieux. Et quand il regarda encore une fois la bouille du nouveau-né, il ne put s'empêcher de faire la ressemblance avec Potter, par bien d'autres aspects.
– J'espère que ça ira pour lui. Enfin, puisqu'il est… orphelin, à présent.
Hermione sourit tristement.
– Andromeda et Harry s'occupent bien de lui. On sera tous là pour lui, toujours.
Drago fut attendri en voyant le visage doux d'Hermione, quand elle caressa doucement le visage du bébé. Il avait cette maudite sorcière dans la peau, à présent.
Alors, que pensez-vous de ce chapitre ? J'espère qu'il vous a plut ! Je n'ai plus de nouvelles de certains lecteurs, j'espère que ma fic vous plaît toujours…
J'ai bien hâte de recevoir votre avis ! C'est la rémunération des auteurs de fanfic… ;)
Bisousss !
