Coucou ! Merci à vous pour vos reviews que je prends plaisir à lire et désolée pour le petit retard de poste ;)
Chapitre 25 :
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– J'suis rentré ! cria Drago en entrant.
Il entendit de nombreux pas descendre les escaliers. Puis Hermione arriva, les cheveux attachés, en short, tongs et T-shirt.
– Comment ça se fait que tu n'es pas rentré ce midi ?
Elle essayait de ne pas le montrer, mais elle s'était inquiétée.
– Désolé, je ne t'ai pas prévenue.
Hermione haussa un sourcil interrogatif. Drago partit dans la cuisine se servir un verre d'eau, puis retourna au salon s'allonger dans le canapé d'un air épuisé.
– Alors ? souffla Hermione, légèrement perturbée.
Elle décida de s'asseoir sur le fauteuil, pas très loin du jeune homme.
– Eh bien, j'ai seulement dû faire deux heures en plus. Parce que je me suis fait chopper à parler avec Blaise, et que je suis arrivé en retard ce matin. La guérisseuse en chef m'a proposé ce compromis si je ne voulais pas qu'elle le signale. J'ai acheté un sandwich.
– Oh.
Il y eut un petit silence.
– Alors Blaise fait son TIG avec toi ?
– Oui, c'est plutôt drôle en fait, je nettoie les chambres impairs, lui les autres. On s'est rencontré par hasard.
Mais une question turlupinait Hermione.
– Mais où est-ce qu'il dort ?
Drago tiqua.
– Chaudron Baveur. Sa mère lui donne l'argent pour, t'inquiètes. (Quand il la vit prête à surenchérir, il la coupa.) T'emballes pas, Granger, je lui ai proposé de venir, mais il ne veut pas.
Bien que la raison de ce refus intriguait beaucoup Hermione, elle comprit qu'elle ne devait pas continuer sur ce sujet.
– Au fait, tu as reçu une lettre.
Elle indiqua la table, mais trop épuisé, Drago fit le mort. Ceci arracha un immense sourire à Hermione, rassurée que le Serpentard ne la regarde pas.
– Rien de bien grave, c'est seulement McGonagall qui veut savoir si on retournera à Poudlard pour redoubler.
Drago se redressa quelque peu. Voilà bien quelque chose auquel il n'avait pas pensé. Mais après tout, avec les Carrow et tout ça, il n'avait pas vraiment bouclé sa septième année. Il soupira lourdement.
– J'imagine que je n'ai pas le choix. On ne peut pas faire d'études sans ASPIC, non ?
Hermione haussa les épaules.
– Je ne pense pas. Enfin, tout dépend le genre d'étude que tu veux faire.
– Je n'y ai pas vraiment pensé, en fait. Je devrais peut-être refaire mon année, comme ça, j'aurais le temps de me décider.
Hermione ne put contenir sa joie. Au moins, elle ne serait pas toute seule. De plus, cet évènement lui mettait une boule au ventre très désagréable.
– C'est vrai ? Tu viendrais ?
Drago esquissa un petit sourire. Voilà que Granger ne pouvait plus se passer de lui.
– Je te manquerai tant que ça ? demanda-t-il.
Hermione s'efforça de ne pas rougir, sachant parfaitement que c'était exactement ce qu'il voulait. Non, elle ne lui ferait pas cette satisfaction.
– Pas du tout. C'est juste que Ron et Harry ne reviendront peut-être pas, alors…
Drago jubila intérieurement. Une année, seul à seule avec Hermione, sans belette ni balafré ? Jamais Poudlard ne lui avait parut si attrayant.
– Si c'est pour la bonne cause, je reviendrai sûrement, alors.
Hermione sourit légèrement. Elle remercia Merlin qu'il ne puisse pas voir son visage en cet instant. Bien que le fait de ne pas être seule la réjouissait, le fait qu'elle ait Drago pour seule compagnie faisait battre son cœur bien trop vite pour que ce soit normal.
– Au fait, où est Potter ?
Hermione sourit largement, heureuse pour ses amis. Elle espérait que lorsque Harry reviendrait, il y aurait du nouveau de ce côté.
– Chez Ginny. Enfin, il est parti les voir tous, quoi.
Drago acquiesça d'un léger mouvement de tête.
– Ah, OK. Au fait, je vais sûrement prendre une coloc avec Blaise. Il suffit qu'on trouve, mais je ne resterai plus longtemps ici.
Hermione ressentit une immense déception. Pourquoi ? Elle ne préférait pas le savoir. Mais le fait était que son visage affichait un air maussade qui ne laissait aucune place au doute quant à ses pensées.
Le silence ayant été assez long pour Drago, il se redressa et se tourna pour voir Hermione. Quand il vit la tête de six pieds de long qu'elle affichait, un mélange d'euphorie et de tristesse se fit ressentir en lui.
– Hermione ? Ça ne va pas ?
Ayant remarqué que Drago la voyait parfaitement, Hermione afficha un sourire qui paraissait bien faux.
– Oh, si, si, c'est super ! Mais, tu ne nous dérange pas, tu sais. Si tu ne veux pas laisser Blaise tout seul, il peut toujours… venir ici.
Elle ne retint plus la rougeur de ses joues. Ce n'était pas prévu, qu'elle lui demande de rester, mais peu importe. Elle se rendit compte qu'elle n'avait pas assez profité de sa présence. Elle se rendit compte qu'au moment même où il aurait son appartement, jamais plus il ne viendrait les voir. Si il restait, c'était seulement par dépendance, et non envie.
– Après tout, c'est génial pour vous ! Je n'ai pas encore assez d'argent pour partir d'ici, personnellement, mais… Félicitations. Enfin, c'est génial.
Elle s'embrouillait quelque peu. Drago ne comprenait pas vraiment l'air triste d'Hermione. Qu'il vive ici ou ailleurs, il continuerait à vouloir la voir.
– On se verra quand même, tu sais ?
Elle fit un petit sourire timide.
– Et puis, reprit-il, après une année entière à Poudlard à se supporter, tu en auras marre de moi !
Alors elle rit. Fier de lui, il se rallongea, sur le côté cette fois, pour pouvoir voir ce visage qu'il aimait tant. Ses ancêtres l'enverraient peut-être en Enfer pour ça, mais à présent, il ne pourrait plus se passer de cette satanée Gryffondor. Il sourit, car il devait être le seul Malefoy de la lignée à s'être tant attaché à une sang impure. Mais en rien il ne la changerait, même si il le pouvait.
– Qu'est-ce que tu en sais ? dit-elle.
Il fut étonné de cette réponse. La profondeur de son regard le fit voyager quelques instant.
Hermione essayait de se connecter à lui, de lui envoyer ses sentiments. Par la même occasion, certains lui éclatèrent en pleine face. Elle éprouvait bien plus de tendresse envers Drago qu'avant. Elle essaya de ne pas paniquer à cette pensée, de ne pas paniquer en voyant toute la douceur qu'il lui partageait du regard.
Mais tout ça lui éclata en pleine face, et lui fit peur. Elle eut soudain envie de se prouver qu'elle aimait Ron, que ce qu'elle ressentait pour Drago n'était que le fruit de son imagination débordante, qu'elle compensait son manque affectif. Alors elle se leva d'un coup, prit sa baguette, et se précipita dans la cheminée.
– Je vais voir Ron, dit-elle précipitamment avant de jeter la poudre de cheminette en disant « le Terrier ».
Comme souvent, Drago n'avait rien comprit à son comportement. Et bien que ça le démangeait, il se promis de ne pas la suivre cette fois-ci. Il espérait seulement qu'elle ouvrirait les yeux. Pendant ce temps, il attendrait.
…
Hermione débarqua au Terrier, déterminée. Fini le déni et le doute. Aujourd'hui, elle voulait être fixée sur ses sentiments et terminerait cette journée avec l'esprit plus clair.
Elle salua rapidement Molly et se précipita à l'étage pour trouver Ron. Elle entendit des voix provenant de la chambre de Ginny et sourit légèrement, avant de retrouver sa détermination.
Entrant en trombe dans la chambre de Ron, elle le trouva entrain lire un magasine de Quidditch.
– Oh Hermione qu'est-ce que tu fais…
– Ron, embrasse-moi.
Le concerné rougit jusqu'aux oreilles.
– Euh… d'accord, dit-il.
Elle ne lui laissa pas le temps de faire un geste, réduisit la distance entre eux et plaqua ses lèvres contre celles de Ron. Elle ne ressentit rien d'autre qu'une gêne évidente. Elle tenta d'approfondir le baiser, pour ressentir quelque chose. Les deux Gryffondor s'embrassèrent longuement, chacun se posant des questions sur ses sentiments.
Mais tout était déjà clair pour Hermione. Elle accepta, avec une déception non dissimulée.
Elle se décolla de lui quand elle vit qu'il ne répondait plus. Il était rouge pivoine, mais affichait une légère grimace. Dépitée, Hermione s'assit aux côtés de son ami.
– Je suis désolée, j'ai cru…
– Non, t'inquiètes. On voit tous les deux qu'on ne ressent rien, n'est-ce pas ?
Hermione acquiesça d'un léger signe de tête, gênée, dépitée, déçue.
– C'est moi qui suis désolé, Hermione. J'ai vraiment crut qu'on pourrait… tu sais, mais Ginny m'a parlé. Elle m'a fait réaliser que… le peu de fois où nous nous sommes rapprochés, aucun de nous n'a… été à l'aise, enfin, on n'arrive pas à se voir autrement qu'amis. Tu vois ? Et puis, on vient de retenter l'expérience… je pense qu'on voit tous les deux que ça ne marche pas, non ?
Elle accusa le coup difficilement, mais sourit légèrement. À quoi servait-il de se voiler la face encore ?
– Oui, tu as sûrement raison. Désolée d'avoir débarqué comme ça…
Ron sourit un peu.
– Non, c'est bon. J'espère que tu comprends ce que j'ai voulu dire ? Depuis ce baiser, dans la Chambre des Secrets, on ne se comporte plus normalement l'un avec l'autre. J'ai vraiment cru que ce serait possible, 'Mione, tu me crois ? Hier encore, j'essayais, mais…
Elle voyait exactement ce dont il voulait parler. Et elle se sentit légèrement soulagée de ne plus avoir à modifier son comportement avec lui.
Émue, déçue, soulagée, toutes ces émotions se mélangeant en elle, Hermione se jeta au cou de Ron. Puis elle rit légèrement.
– Hier encore, on flirtait ensemble ! dit-elle.
– Je sais. C'est étrange non ?
– C'est sûr.
Se séparant de son ami, elle essuya une larme. Elle renonçait à des années d'amour envers lui. Ou du moins le croyait-elle. Bien qu'elle ai accepté, cette dernière heure, que ses sentiments récents pour Ron n'étaient pas de l'amour. Elle ressentait un sentiment très fort d'attachement qu'elle avait prit pour un sentiment amoureux.
– Amis ? dit-il avec un grand sourire.
Elle fut heureuse de retrouver son amie, Ron Weasley. Mais le pincement au cœur qu'elle ressentait était encore bien présent, et elle se prit à regretter de ne pouvoir contrôler ses sentiments.
– Amis, dit-elle en un mélange de rire et sanglot.
Elle le vit se pencher pour fouiller en dessous de son lit. Quand il se redressa, il lui tendit un petit paquet.
– Chocogrenouille ?
Hermione rit une nouvelle fois en essuyant une autre larme, puis accepta avec joie la friandise.
– Merci.
Ils grignotèrent ainsi tout en parlant de tout et de rien. Hermione évoqua la lettre en provenance de Poudlard, et Ron avoua qu'il n'avait pas envie de revenir, même si sa mère souhaitait qu'il obtienne ses ASPIC. Il préférait accepter la proposition de Kingsley, qui lui avait envoyé un hibou récemment, mais il se laissait du temps pour y réfléchir. Aussi, il la rassura, lui disant que Ginny serait à Poudlard avec elle dans tous les cas.
…
Quand elle rentra au Square, Hermione était bien plus sereine. Ron l'avait confortée dans l'idée qu'elle ne l'aimait que comme un ami. Et même si son cœur était encore un peu blessé de devoir renoncer à Ron, elle ne culpabilisait plus.
Drago était encore allongé sur le canapé lorsqu'il la vit arriver. Elle avait les joues et les yeux un peu rouges, mais souriait.
– Tout va bien ?
Elle alla s'asseoir sur le fauteuil, comme avant qu'elle ne parte. Quant à lui, Drago se redressa sur un coude.
– Oui, je crois que ça va.
Et bien qu'il n'était sûrement pas la bonne personne, elle eut envie de se confier.
– En fait, on vient de… je ne sais pas comment dire, rompre ? Même si nous n'étions pas ensemble, bref. Mais je culpabilise parce que je ne suis pas assez triste. Enfin tu vois, ça fait des années que je rêve du moment où nous serions en couple, donc ça fait forcément quelque chose d'y renoncer. Mais je suis comme… libérée d'un poids, comme si je connaissait la vérité depuis un moment déjà, et que me l'être avouer me soulage. C'est horrible, non ?
Un des points principaux que Drago avait retenu, c'est que Weasley n'était plus dans la course. Il ne put s'empêcher d'en être heureux, mais s'efforça de ne pas sourire devant Hermione, alors même qu'elle venait de se confier.
– Ce n'est pas horrible du tout. Tu as le droit d'aimer qui tu veux.
Elle inclina légèrement la tête. Oui, c'était vrai. Elle sourit légèrement, le taquinant :
– Je pense que tu pourrais engager des études de psychomagie, Drago Malefoy.
Il rit fort, quelques secondes.
– N'importe quoi. Alors sinon… pourquoi as-tu mis les choses au point avec Weasley ?
Elle vit très clair dans son jeu, mais décida de ne pas marcher.
– Pour rien du tout. J'avais seulement besoin de mettre les choses au clair.
– Ah, d'accord. Aucun rapport avec moi, donc ?
Drago feignait l'innocence, se rallongeant dans le canapé.
– Aucun. Je ne vois même pas de quoi tu parles.
Ils avaient tous les deux comprit le jeu de l'autre, mais n'insistèrent pas. Ils restèrent quelques minutes dans un silence confortable, chacun dans ses pensées.
– Drago ?
– Oui ?
Soudainement, Hermione avait trouvé un sujet dont elle voulait parler avec Drago depuis un moment déjà.
– Dis, pourquoi tu ne vas pas voir ta mère ?
Drago fut bien surpris de cette question, s'étant attendu à beaucoup de choses, sauf à ça.
– J'en sais rien. Je ne veux pas retourner au Manoir.
Hermione haussa les sourcils.
– Seulement ça ?
Drago soupira. Mais il savait que la Gryffondor ne le lâcherait pas.
– J'ai peur que rien ne soit comme avant. Je me rappelle le regard déçu de mon père… Mais j'irais la voir. Je sais qu'elle doit être bien seule.
– J'imagine très bien qu'il soit difficile de retourner au Manoir, ce n'est pas attaché à de très bons souvenirs, mais il faut que tu fasses un effort. Et ta mère t'aime, je suis sûre qu'elle meurt d'envie de te voir.
Nouveau soupir, plus fort encore.
– J'y suis déjà retourné, au Manoir. L'atmosphère y était tellement froide… Je ne veux pas y retourner Hermione, je n'en ai pas la force.
– Imagine ce que ta mère doit y ressentir, seule ? Essaie au moins… Je t'accompagnerai devant la porte, si tu veux.
Drago sourit :
– Tu pourrais m'accompagner à l'intérieur ?
Hermione grimaça. Le Manoir n'était pas non plus très chaleureux pour elle.
– Je ne pense pas que te mère veuille que…
– On s'en fiche. Elle ne dira rien. Mon père n'est pas là, en plus. Tu serais d'accord ?
Hermione secoua doucement la tête. « Dans quoi me suis-je encore fourrée ? » pensa-t-elle.
– Mais ce serait en quel honneur ? Que dirait-on à ta mère ?
Drago balaya la question d'une main.
– Elle ne posera pas de questions. Et au pire, on est amis, non ? J'y suis allé des dizaines de fois avec Blaise ou Pansy sans qu'elle ne dise rien !
– Ce n'est pas vraiment pareil. Tu pourrais y aller avec Blaise, non ?
Drago fit la moue. Au pire, il demanderait à Blaise de l'accompagner. Mais au mieux, il préférait que ce soit Hermione.
Mais soudain, il pensa aux quelques portraits de ses ancêtres. Peu importe, pour qu'Hermione se sente plus à l'aise, il demanderai à sa mère de les couvrir.
– Je n'en ai pas envie. Tu me promets d'y réfléchir ? demanda-t-il avec espoir.
Hermione ne put s'empêcher d'acquiescer en voyant que ça lui tenait à cœur.
– On verra. Mais s'il-te-plaît, tu iras hein ? Parce qu'il faut profiter de ses parents tant que l'on peut, Drago, sinon tu le regretteras.
Il voulut la taquiner quand il dit :
– Pourquoi est-ce que tu veux absolument que je le fasse ? Je ne t'ai pas vu aller voir tes parents, toi non plus.
Mais il regretta immédiatement ses paroles quand il vit le visage défait qu'affichait Hermione. « Qu'ai-je dit ? Ils ne sont quand même pas... » pensa Drago.
Il s'assit immédiatement, et se décala pour atteindre Hermione. La jeune femme avait baissé la tête, une douleur lancinante au cœur.
– Je suis désolé… Qu'est-ce qu'il leur est arrivé ? Dis-moi.
Hermione haussa tristement les épaules, et renifla un coup en relevant la tête. Elle tenta un petit sourire, bien vite remplacé par une grimace de tristesse.
– Avant de partir à la chasse aux Horcruxes avec Harry… je me suis effacée de leur mémoire. Avec un sortilège de Faux-Souvenirs. (Elle renifla encore un coup, retenant ses larmes avec peine. Drago prit sa main dans la sienne, en exerçant une petite pression.) Ils sont partis s'installer en Australie, s'appellent désormais Wendell et Monica Wilkins, et ils ne connaissent plus mon existence. Je n'ai plus aucun espoir de les retrouver, à présent.
Elle tenta à nouveau un haussement d'épaules, puis fondit en larmes silencieuses. Légèrement gêné, ne trouvant pas comment réagir, Drago appliqua une nouvelle pression à sa main.
Hermione se reprit rapidement, détestant lâcher prise de la sorte. Elle lâcha la main de Drago, essuya ses larmes d'un geste enthousiaste en soufflant un bon coup.
– C'est bon, j'ai accepté cette idée. Aucun des livres que j'ai lu n'indique comment inverser le sort, alors je m'y ferais !
Alors que Potter rentrait tout sourire, et qu'Hermione enfilait son masque de joie, il se promit de tout donner pour trouver ce contre-sort.
Alors ? Hermione qui se rend compte qu'elle n'était pas réellement amoureuse de Ron ? (Je reste persuadée qu'on peut tout prendre pour de l'amour tant qu'on n'a jamais réellement aimé quelqu'un de la plus profonde des manières…) La nouvelle résolution de Drago : retrouver les parents d'Hermione ?
A bientôt, en espérant avoir vos impressions que j'attends chaque fois avec un impatience délirante !
