Coucou ! Comment ça va ? Merci à tous pour vos reviews, mises en favs et en alerte, je ne le dis pas assez (parce que je sais à quel point certaines notes d'auteur se ressemblent et deviennent lassantes, je suis une lectrice avant tout ;)), mais merciiiii.
La fic comportera environ 40 chapitres je pense, j'en suis au 37 (j'écris de moins en moins vite mais j'espère réussir à terminer la rédaction avant de tomber en panne !)
Je rappelle que cette fic est un rating M, je ne l'annonce pas tout le temps mais je préfère prévenir ! Les chapitres s'enchaînent et nos protagonistes se rapprochent, alors attendez vous à un petit lemon à un moment donné (je ne dirais pas quand ;)) Si cela vous dérange, prévenez-moi !
Bref, je suis trop bavarde : place au chapitre !
RARA : Harpie : Mdr, j'ai trop rit devant ta review XD "Saute lui dessus"... C'est exactement le conseil que je donnerais à Hermione ! Non mais, qui se retrouverais devant Drago Malefoy et ferais autant la difficile ? Merci à toi une nouvelle fois ;)
MZabiniMalefoy : Si seulement Drago savait ce qu'il se passe dans la tête d'Hermione et inversement, ils seraient déjà mariés 2 enfants 1 elfe de maison ! Mais non, ils ne pratiquent pas la Légilimencie... Epuisants, non ? XD Merci à toi pour ton commentaire !
Chapitre 31 :
Azkaban
Drago avait transplané, et se retrouvait à l'accueil de la prison d'Azkaban. Rien que d'être dans ce périmètre, il ressentait toute la froideur du lieu et la présence des Détraqueurs.
La veille, il avait demandé une autorisation de visite pour aller voir son père, qu'il avait reçue dans l'heure à suivre. Ainsi, il avait pu transplaner ce matin. Il faisait maintenant face à un Auror derrière un bureau.
– C'est pour quoi ?
– Rendre visite à Lucius Malefoy.
Il tendit le papier signé de la main du directeur du Département de la justice magique. Ceci n'était dû qu'à un sortilège, bien sûr : des responsables des visites d'Azkaban produisaient des copies d'autorisations tout en y ajoutant la signature originale.
L'Auror inspecta l'autorisation, et y jeta plusieurs sorts pour s'assurer qu'elle n'était pas falsifiée.
– Vous êtes ?
– Drago Malefoy, son fils.
– Je me disais, aussi, marmonna l'Auror avec un regard mauvais.
Drago s'agaça. De quel droit ce sous-fifre se permettait-il de le juger sans même le connaître ?
– Bon, j'ai l'autorisation, alors puis-je aller voir mon père une bonne fois pour toutes ?
L'Auror grimaça, redonna le parchemin à Drago et lui fit signe de partir. Celui-ci se précipita vers la grande porte en bois en soupirant.
Un nouvel Auror l'accueillit, puis le mena à une des petite salle de visite.
– Je vais chercher Malefoy.
Il laissa Drago assis dans cette minuscule pièce. Il avança sa main en face de lui : il fut stoppé par un champ de force magique. Sûrement pour empêcher tout contact entre le prisonnier et le visiteur.
Il fut coupé dans ses pensées par la porte qui s'ouvrit. Il vit son père arriver, et s'asseoir en face de lui. Drago eut du mal à cacher son choc : plus rien ne restait de la superbe de son père. Ses cheveux avaient été coupés plus courts, il portait la traditionnelle robe grise d'Azkaban, de gros cernes s'étalaient comme des ecchymoses sous ses yeux fatigués, il avait les lèvres gercées et le teint blanc. Que lui avaient-ils fait ?
– Que me vaut le plaisir ? lança Lucius en une piètre imitation de son ton doucereux d'autrefois.
OK, les hostilités étaient lancées. Naïvement peut-être, il avait pensé que son père serait peut-être heureux de le voir. Visiblement, il s'était trompé.
– Vous avez une tête à faire peur, souffla Drago avec bien plus de tristesse qu'il n'aurait voulu le laisser voir.
Lucius lança un sourire froid.
– J'ai attendu longtemps, j'ai espéré que nous serions voisins de cellule. Visiblement, tu es en meilleure santé que moi.
« Ah, donc il ne s'attendait pas à ce que je sois relâché », pensa Drago.
– Même ici et avec votre dignité envolée, vous trouvez le moyen d'être méprisant.
– Tu devrais prendre exemple sur moi. Un Malefoy reste un Malefoy, même à Azkaban. Visiblement, tu n'es plus mon fils.
Drago plissa les yeux. Pourquoi son père s'acharnait-il à être désagréable ? N'avait-il pas peur de la solitude, de se retrouver sans jamais n'avoir aucune visite alors qu'il pourrissait en prison comme l'ordure qu'il était ?
– Je pense faire plus honneur aux Malefoy que vous. Jamais notre famille n'avait été si humiliée qu'avec vous.
« Bon, peut-être que tu ne fais pas vraiment honneur aux Malefoy en dormant avec une Sang-de-Bourbe », pensa-t-il. « Ne. Pas. Penser. À. Hermione. »
– Tu as de la chance de…
Drago leva le bras, coupant son père.
– Je ne suis pas là pour ça. S'il-vous-plaît, pourquoi entretenir cette haine ? Croupir ici ne vous fait donc pas réfléchir ?
Lucius fit la moue.
– Tu traînes avec les Sang-de-Bourbe ? Granger et toutes ces bouses de Dragon ?
Drago fit un sourire en coin.
– Hermione est de très bonne compagnie. On s'amuse bien, tous les deux.
Oh Merlin, quel bonheur ! L'expression qu'affichait Lucius était Légendaire ! « Je t'emmerde, papa », pensa-t-il en jubilant littéralement. Qu'il était bon de désobéir et d'aimer autant ça !
– Ne me parle pas d'abominations. Tu es désormais un Traître à ton sang.
Drago haussa les sourcils et s'avachit sur sa chaise avec un sourire triomphant.
– Vous savez que je l'ai toujours été, papa.
« J'ai bien le droit de me défouler, non ? » pensa-t-il.
– J'aurais dû t'enfermer aux cachots tant que je le pouvais encore.
– Qui de nous deux est enfermé, à présent ? N'ai-je pas été plus malin que vous ?
Pas de réponse. Parfait, c'était justement le moment qu'il attendait : il fallait que son père la boucle enfin pour qu'il puisse lui demander ce qu'il était venu chercher.
– Trêve de plaisanterie, souffla Drago en se redressant. Je suis venu vous demander une information.
Lucius fronça les sourcils.
– Dis toujours.
– Je veux que vous me donniez la formule, le contre-sort ou le rituel qui annule le sortilège de Faux-Souvenirs.
Lucius en resta presque bouche-bée. Pourquoi donc son traître de rejeton lui demandait-il un truc aussi ridicule ?
– Je ne voudrais pas faire bénéficier n'importe qui de mon savoir…
Prévisible. Bon, il fallait donc sortir le plan B.
– Pour Astoria Greengrass.
Son père avait toujours adoré Astoria, et ne pouvait de toutes façons pas savoir que Drago ne lui avait pas parlé depuis Poudlard. Avec ceci, il était quasiment sûr que son père l'aide. Seulement, il croisait les doigts pour que Lucius ne pose pas de questions.
– Pourquoi a-t-elle besoin de ce contre-sort ?
Bon, eh bien il posait des questions.
– Elle a lancé le Faux-Souvenirs à Daphné, et leur père est au bord de la folie pendant le procès donc il ne peut rien faire.
Il espérait que ce mensonge suffirait. En fait, il n'avait aucune idée de ce qu'il se passait chez les Greengrass à l'heure actuelle, mais son père pourrait bien gober ça.
– Je crois que tu me mens. Mais je vais quand même te répondre.
Lucius fronça les sourcils, et s'avança sur la petite tablette qui les séparait, posant les coude sur le bois.
– Tout d'abord, le souvenir n'est pas totalement effacé. En fait, celui sur qui le sort a été lancé peut se rappeler de ce qui a été modifié si le lanceur du sortilège active sa mémoire. Ce n'est pas si différent d'une thérapie Moldue. Il suffit, entre autre, de faire voir les souvenirs aux moyens d'une Pensine. À ce moment, la victime ne se « souviendra » pas du moment à proprement parler, mais cela posera l'image qu'il devrait percevoir dans son esprit. Ensuite, ça se complique.
Drago plissait les yeux de concentration, notant mentalement tout ce que lui disait son père. Pour l'instant, c'était logique, même facile.
– Alors ? Ensuite quoi ?
Lucius haussa les épaules.
– Patience ! C'est loin d'être une science exacte. Théoriquement, le lanceur du sort devrait se servir de Legilimancie pour entrer dans l'esprit de la victime, et réimplanter le souvenir. En pratique, c'est moins facile. On dit que seul un sorcier très puissant peut parvenir à un exploit pareil.
– Mais pourquoi cette méthode n'apparaît-elle pas dans les livres ?
– C'est de la magie Noire. On ne dirait pas, mais l'opération est risquée, ça peut fonctionner, ou complètement dérégler le cerveau. Il ne faut vraiment s'attaquer qu'à la région des souvenirs, sinon c'est catastrophique. C'est d'ailleurs une méthode assez peu appliquée. Beaucoup ne s'en tiennent qu'à la méthode de la Pensine, bien moins efficace.
OK, il pourrait faire avec.
– Il n'existe aucune autre méthode ?
– Pas à ma connaissance. Maintenant, si tu veux bien m'excuser. J'en était précisément à 538 graviers avant que tu n'arrives.
Lucius se leva, et sans un regard en arrière, sortit à la suite de l'Auror qui avait rouvert la porte après les petits coups que son père avait frappé.
Une des pires nouvelles de la journée était que son père en était réduit à compter les graviers. Lui qu'il avait si souvent admiré, réduit en poussière.
Quand il sortit de la prison avec un certain soulagement, il était fier de lui. Maintenant, il fallait qu'il trouve un moyen de retrouver les Granger et ça, ce n'était pas une mince affaire.
…
Quand il rentra, il ne trouva rien d'autre que le silence. Tout l'après-midi, en fait. Et même toute la soirée. Jamais il n'aurait cru manger seul dans cette maison un jour. Potter et Weaslette étaient partis il ne savait où, et Granger semblait refuser de sortir de sa chambre. Bien, qu'elle s'énerve dans son coin, il n'en avait rien à faire. Ou alors si, il en avait beaucoup trop à faire.
Potter découcha, semble-t-il. Et contre toute attente, Hermione ne sortit pas de sa chambre avant le dîner du lendemain.
Drago avait passé le reste de son mardi seul, avait fait son TIG le mercredi et était resté dans sa chambre à lire pour trouver une solution au problème d'Hermione, celle-là même qui l'évitait comme la peste. Et il n'avait absolument pas compris pourquoi elle l'avait ignoré autant.
Hermione avait bien réfléchit. Elle en était arrivée à la conclusion qu'une simple discussion réglerait son problème et surtout, la nuit qu'elle avait passé seule lui avait semblé bien trop fade pour renoncer à la chaleur de Drago une fois de plus.
Quand elle descendit pour manger, elle constata que Drago débarrassait sa table.
– Tiens, Granger. Une revenante.
En fait, elle s'en voulait un peu de ne pas avoir répondu à ses nombreux appels pour manger, ou aux quelques coups frappés plusieurs fois à la porte qu'elle n'avait pas ouverte. Elle ne s'expliquait pas vraiment ce besoin soudain d'être seule, mais elle devait quand même tenter de l'expliquer à Drago qui semblait remonté comme une hippogriffe insulté.
– Écoute, je suis désolée, OK ? Pour l'autre matin, j'ai seulement paniqué…
Drago ricana en rangeant la bouteille de jus de citrouille dans le garde-manger.
– Ce n'est pas qu'une question de ta petite fuite d'hier matin. Je t'ai appelé et j'ai essayé de venir te voir pendant plus de 24 heures. J'ai fini par comprendre le message.
Sur ce, il partit à l'étage sans un regard. En fait, le mot « vexé » était bien trop faible pour décrire ce qui l'habitait. Il sentait trahi, et ce soudain éloignement l'avait refroidi.
Hermione soupira. Elle irait lui parler après qu'elle ai mangé.
Elle avait compris qu'Harry n'était pas rentré depuis qu'il était parti chez les Weasley mardi matin. Et Hermione ne put s'empêcher d'être incroyablement heureuse pour ses amis.
Elle se prépara rapidement du poisson avec des pâtes, pensive. Elle s'apprêtait à se servir une part quand elle entendit la cheminée rugir. Elle sursauta, faisant tomber quelques pâtes au sol.
La furie Ginevra Weasley débarqua face à Hermione et la prit par les épaules.
– Il faut ABSOLUMENT que je te raconte, Hermione !
La rouquine s'assit en face de son amie. Elle semblait excitée comme une puce et sautillait partout. Hermione ne l'avait jamais vue comme ça.
– Qu'est-ce qu'il y a ? Un problème ?
– Oh non, gloussa Ginny.
Hermione haussa les deux sourcils plus haut qu'elle n'aurait cru le pouvoir. Depuis quand Ginny Weasley gloussait-elle ?
– Hermione. Ça y est.
La jeune femme fronça les sourcils. Ça y est ? De quoi ?
– Je ne te suis pas, là.
Ginny ne put s'empêcher de rouler des yeux, mais rit joyeusement.
– Ca y est, Hermione ! Avec Harry… on l'a fait !
Hermione croyait bien avoir compris, mais avait de termes clairs pour assimiler l'information.
– Vous l'avez fait ? C'est à dire ?
– On l'a fait, on a fait l'amour ! Pour la première fois, i peine deux heures !
Il y a deux heures… Ginny… Harry… Faire l'amour… Première fois… Ginny et Harry faire l'amour !
– QUOI ? Mais… raconte !
Hermione était à présent aussi excitée que Ginny. La rouquine gloussa de nouveau en voyant Hermione s'asseoir précipitamment avec les yeux écarquillés.
– C'était tellement génial, Hermione ! C'est magique, vraiment, il faut que tu tentes parce que…
Elle ne finit pas sa phrase, un air rêveur plaqué sur le visage. Mais Hermione la pressa :
– Mais comment c'est arrivé ? Je ne sais pas, des détails !
– Eh bien, j'ai réfléchi à ce que tu m'as dit. Harry était bien trop timide pour faire les premiers pas, alors j'ai pris le relais. Tu avais raison : j'ai initié un petit rapprochement alors qu'on était tous les deux dans ma chambre, et une chose en entraînant une autre, on l'a fait.
– Avec tes parents dans la maison ?
Ginny éclata de rire.
– Bien sûr que non. Maman ne sait même pas qu'on dort ensemble. Ils étaient partis voir Bill et Fleur, avec Ron.
Hermione sourit largement, et frappa dans ses mains précipitamment.
– C'est incroyable. Tout a tellement évolué, je suis tellement heureuse pour vous…
Ginny voyait de là arriver les larmes.
– Ca va, Hermione. Ne pleure pas.
Hermione se reprit à ces paroles.
– Et alors ? C'était comment ? Concrètement je veux dire, demanda Hermione.
– Niveau émotion, je n'imaginais pas mieux. Il a été très doux, très attentif, il m'a demandé au moins 10 fois si c'était bien ce que je voulais. Et cette sensation d'être connecté à l'autre c'est tellement incroyable.
Hermione sourit tendrement. Ginny paraissait tellement aux anges.
– Bon, au niveau de la pratique, c'était pas très glorieux d'un côté comme de l'autre. Mais on était inexpérimentés tous les deux, alors avoir réussi à éprouver un peu de plaisir malgré tout, c'est incroyable.
En fait, Hermione aurait voulu des détails, à cause de sa curiosité bien mal placée, mais savait qu'elle ne pourrait plus jamais vivre sans images en tête, alors préféra s'abstenir de poser des questions.
– Et tu n'as pas eu… trop mal ? demanda timidement Hermione.
Elle était peu sûre d'elle dans ce domaine là. Tout ça lui paraissait tellement abstrait : elle qui n'avait eu aucune expérience de ce côté là avait peur de se tromper sur certaines choses.
– Si, mais à côté de tout ce que ça apporte, ce n'est rien du tout. Tu comprendras, finit Ginny en faisant un clin d'œil complice. D'ailleurs, nous n'avons pas terminé notre conversation d'hier matin. Avec Malefoy ? Ça avance ?
– Comment sais-tu qu'il y a quelque chose à avancer ?
– Parce qu'on s'était arrêté au deuxième baiser et que depuis, je vous vois régulièrement ensemble. De plus, j'ai entendu quelqu'un se lever la nuit d'avant et j'ai deviné que c'était lui à cause du bruit des pas, seulement, je n'ai pas entendu le retour. Tu veux d'autres raisons ?
– Ca va ! Si je ne t'en ai pas parlé, c'est que je ne comprends pas moi-même ce qu'il se passe. On s'est beaucoup rapproché, mais on ne s'est pas encore embrassés. Et oui, on a dormi ensemble, mais seulement dormi ! Je ne suis même pas sûre qu'il veuille une relation plus qu'amicale…
Contre toute attente, Ginny éclata de rire longuement. Si longuement, qu'Hermione crut qu'elle se moquait d'elle.
– Quoi ? Pourquoi tu rigoles comme ça ? Je te fais part de mes doutes et toi tu… Il n'y a rien de drôle à ce que je sache !
Ginny se calma quelque peu et s'essuya les yeux.
– Ma pauvre Hermione… Tu es la sorcière la plus intelligente de ta génération ? Laisse-moi rire ! Tu n'es « pas sûre » que Malefoy veuille d'une relation plus qu'amicale ? C'est Malefoy quoi ! Jamais il ne se comporterait comme ça avec quelqu'un sans sentiments, et sans vouloir te vexer, surtout pas avec une personne comme toi. Dois-je te rappeler qu'il t'a embrassée deux fois, dont une où tu l'as giflé ? Ou encore qu'il t'a emmené chez sa mère, par Merlin ? Ce qui s'apparente à une rencontre officielle, soit dit en passant. Dois-je te rappeler qu'il se glisse même dans ta chambre en pleine nuit ? Vous êtes sortis faire du shopping, tu m'as dit. Qui a initié la sortie ? Et tellement d'autres choses que je ne sais pas ! Il a toujours fait les premiers pas, et pas plus tard qu'hier matin, tu fuis, tu ne lui réponds pas. Maintenant, réfléchis Hermione, et dis-moi : qui de vous deux doit douter des sentiments de l'autre ?
Hermione fut soufflée. Sur ce, Ginny attrapa une pomme dans la panière à fruits, et se dirigea vers la cheminée.
– A bientôt, ma chère ! Je retourne à mes activités, gloussa-t-elle avec un sourire.
Décidément, Ginny Weasley avait une personnalité de feu.
Alors alors ? Je suis un peu stressée de vous présenter ce chap, sur lequel j'ai pas mal galéré. La relation Lucius/Drago me paraît bien compliquée : le fils qui se rends compte que son père qu'il avait mis sur un piédestal n'est en fait réduit qu'à un criminel croupissant dans une cellule de prison... Bref, je trouve ça vachement complexe à décrire et j'avoue que je ne sais pas bien ce qu'un garçon aussi fier que Drago peut ressentir dans ce genre de situation. J'ai opté pour l'animosité, la surprise et une petite vengeance verbale, vous en pensez quoi ?
Ensuite, ça y est, le Survivant et la Weaslette ont sauté le pas XD Bon apparemment ce n'était pas parfait mais Ginny est tout de même ravie ! Hermione est bien curieuse (après tout, elle l'est dans tous les domaines, alors pourquoi pas celui-là ?) En enfin, notre Weasley préférée ouvre les yeux de notre fichue née-Moldue qui n'est perspicace que pour les autres ! J'espère que le tout vous a plut :)
Bisous et à bientôt !
