Coucou à tous ! Comment ça va vous ?

Je vous retrouve avec un long chapitre ;) J'espère que la mise en page sera bien, parce que je poste de mon téléphone !

Je suis ravie de vous avoir fait rire sur le chapitre précédent, je m'étais d'ailleurs bien amusée à l'écrire.

Je n'ai pas pu répondre aux reviews, mais je vous remercie tous et sachez que je les lis avec plaisir et attention !

Chapitre 35 :

Merci, Moldus

– Il m'a dit qu'il n'était « pas plus amoureux que d'habitude ». Qu'est-ce que c'était, Ginny ?

Hermione s'était réfugiée chez sa meilleure amie le lendemain de la « déclaration » de Drago. Elle y avait pensé toute la nuit en dormant dans ses bras. Son esprit ne cessait de passer et repasser cette phrase. Seulement, elle était quasiment sûre que Drago ne se rappelait même pas avoir prononcé ceci.

– Aucune idée. Peut-être que c'est vrai ?

Ginny paraissait pensive et un peu distraite, mais Hermione lui était reconnaissante de toujours l'écouter.

– Je ne sais pas. « Amoureux. » Je n'aurais jamais cru qu'il dise ça…

– Qui est amoureux ? entendirent-elles soudainement.

Hermione sursauta en se retournant vers le nouveau venu.

– Ron ! Frappe, la prochaine fois ! s'énerva Ginny.

– Salut, Ron ! Tu nous as fait peur.

– Salut Hermione. (Il vint s'asseoir sur le lit sans se soucier des menaces de Ginny.) J'ai entendu ta voix alors je suis monté. Comment va Harry ?

Hermione sourit. Ça faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas vu son ami.

– Très bien, j'imagine.

– Il passe beaucoup de temps ici en ce moment, mais pas avec moi.

Ron jeta un regard mauvais à sa sœur qui lui frappa le bras sans aucune douceur.

– Oh, j'imagine qu'il serait ravi de passer du temps avec toi Ronald.

Le roux haussa les épaules.

– Cool, je lui demanderai. Alors, qui est amoureux de qui ?

Visiblement, Ron n'avait pas oublié. De toutes façons, Hermione devait bien prévenir Ronald de sa nouvelle relation, non ?

– Eh bien, amoureux est un grand mot je pense… Mais je sors avec quelqu'un.

Elle attendait une réaction quelconque, mais elle ne vint pas.

– Qui ? demanda-t-il finalement.

– Drago, dit Hermione de but en blanc.

L'énervement, les jurons, la surprise et le drame qu'elle attendait ne vinrent pas.

– J'avais vu qu'il y avait un truc, et Harry m'a plus ou moins préparé à ce que ça arrive, dit-il simplement avec une moue quelque peu dégoûtée. C'est répugnant, d'ailleurs. Je comprends pas comment tu peux aimer cette sale fouine, mais bon. Content pour toi, même si je n'approuve pas du tout. Enfin, c'est quand même un ancien Mangemort, un sale Serpentard vicieux qui nous a harcelé pendant des années et…

– Ron… S'il-te-plaît ! souffla Hermione en soupirant.

Le concerné haussa les épaules, et ravala ses derniers mots.

– J'ai moi aussi rencontré quelqu'un. Rien de sérieux pour le moment.

Hermione sourit soudainement jusqu'aux oreilles.

– Qui ça ?

L'enthousiasme était palpable dans sa voix. Ron rougit quelque peu.

– Oh, je ne crois pas que tu connaisse… En fait, elle était à Poudlard.

– Ron ! Arrête un peu le suspense ! Qui c'est ?

– Oui, Ron, dis-nous enfin qui c'est, renchérit Ginny. Il ne nous l'a même pas dit, ajouta-t-elle à l'intention d'Hermione.

– Je ne vous dois rien ! Je vous dis que ce n'est rien de sérieux ! On s'est revus au magasin de Fred et George, je les aidais pour la mise en rayon, et elle est passée, on a parlé, voilà. Après, on s'est vu au Chaudron Baveur et c'est tout, voilà.

Ginny haussa un sourcil avec un sourire malicieux.

– Ca ne nous dis pas qui c'est, Ron.

Enfin, le rouquin marmonna un nom inintelligible.

– On ne comprends rien, Ronald ! s'exclama Hermione.

– Astoria Greengrass ! J'ai dit que c'était Astoria, Hermione. Voilà, contentes ?

Il paraissait plus embarrassé que de raison, mais Hermione était ravie. Elle ne connaissait pas vraiment les Greengrass, mais Astoria avait toujours dégagé une certaine douceur qui plaisait à Hermione.

– C'est fantastique, Ronald ! dit Hermione alors que Ginny marmonnait un « Greengrass ? » étonné. Quand est-ce que vous vous revoyez ? Elle te plaît ?

– Oh, euh, je ne sais pas. Je pensais justement lui envoyer un hibou.

– Ce serait super. Saute sur l'occasion.

Drago venait de recevoir deux hiboux ce samedi après-midi, alors qu'Hermione était partie une fois de plus chez les Weasley. Se réveiller avec elle le matin même avait été une bénédiction : il semblait que plus il passait du temps avec elle, plus il la voulait.

Mais il avait d'autres niffleurs à secouer. En fait, il avait reçu un parchemin de Travie Lloyd, lui donnant un rendez-vous dans deux semaines. Mais l'autre parchemin était marqué des armoiries Malefoy.

Sa mère s'impatientait de le voir. Seulement, Drago devrait maintenant aborder le sujet de son couple. A vrai dire, il aurait bien gardé cette information pour lui, mais il savait que sa mère serait mise au courant un jour.

Ce qui l'avait amené à se questionner concernant son père. Il devait mettre Lucius au courant également : en l'occurrence, la hâte qu'il éprouvait à l'idée de voir le visage qu'il ferait était presque malsaine.

Ainsi, sans avoir eut le temps de dire « Quidditch », il se retrouvait devant Lucius Malefoy qui semblait avoir encore perdu du poids et de sa superbe depuis la dernière fois.

– Mon cher fils, quel bonheur. Que me vaut l'honneur de cette visite ?

Le sarcasme sonnait faux tant la voix de son père semblait éteinte et vide. Il ne put s'empêcher de ressentir un immense pincement au cœur en voyant cet homme, qu'il aimait malgré tout, réduit à rien.

– Je voulais juste vous annoncer quelque chose.

– Mais annonce, mon fils, annonce. Je ne serais pas surpris si tu me disais que tu es devenu Auror.

Il ricana, les yeux éteints. Drago déglutit difficilement. En fait, la hâte qu'il avait éprouvé à l'idée de surprendre son père était réduite à néant.

– Je sors avec une née-Moldue, papa.

Lucius ne sembla pas réagir, durant plusieurs secondes. Puis il fronça les sourcils, et ses lèvres s'étirèrent en un sourire dément. Son rire emplit la pièce, résonnant dans les oreilles de Drago comme la preuve de la folie de son père.

– Tu ne cesses de me décevoir !

Puis le rire repartit. Jamais Drago n'aurait imaginé une telle réaction. Jamais l'ancien Lucius Malefoy n'aurait réagit de cette manière.

– Si tu me dis que c'est la Granger…

– Oui, papa. C'est Hermione Granger.

Quand Drago sortit de la prison après avoir compris qu'il ne tirerait plus rien de son père : il entendait encore le rire hystérique du déchet qu'était devenu Lucius Malefoy.

– Oui, Hermione Granger, souffla Drago après avoir pris une gorgée de thé.

Le Manoir était plus clair et resplendissant encore que la dernière fois. Sa mère, par contre, avait semblé vieillir de 10 ans.

– Hermione Granger ? Oh. Je me disais bien que cette Sang-de-Bourbe avait attiré ton attention, la dernière fois.

Narcissa n'avait laissé entrevoir qu'une pointe de dégoût quand Drago lui avait appris la nouvelle. Mais le Serpentard ne s'était jamais bercé l'illusion que ses parents puissent approuver cette relation, et n'était pas surpris de la réaction de sa mère.

– Je sais bien que je ne peux pas t'empêcher d'aimer quelqu'un, mon fils. Il est seulement regrettable que la lignée de sang pur s'arrête à ta génération.

Drago roula des yeux, choquant Narcissa, mais il la coupa :

– Nous ne sommes pas mariés ! Et tu sais très bien, maman, que plusieurs statuts de sang restent à éclaircir sur notre arbre généalogique ! Il n'est plus aucune famille sorcière sans un minimum de sang Moldu dans les veines, ce sont seulement que les familles du Registre se voilent la face.

Narcissa haussa les épaules, en un geste nonchalant qui ne lui allait pas du tout.

– Bien. Je respecterai tes choix, Drago.

Le Serpentard resta quelques temps avec sa mère, et ils parlèrent longuement de Lucius et de son état de santé qui laissait à désirer.

Hermione sentit deux mains entourer sa taille et un bouche douce dans son cou alors qu'elle rangeait les courses qu'elle venait de faire. Après un léger sursaut, elle sourit à pleines dents et s'appuya contre le torse ferme derrière elle pendant que l'odeur de Drago emplissait ses narines.

– Bonjour, murmura-t-il dans son oreille.

La jeune femme dégagea son cou et sa nuque pour sentir les lèvres de Drago un peu mieux. Elle soupira de plaisir quand il mordilla doucement son lobe d'oreille.

– Où étais-tu ? souffla-t-elle en fermant les yeux.

– Mmmh, je sais pas…

Il la fit pivoter entre ses bras et se saisit doucement de ses lèvres avec un grognement de contentement. Il caressa la douce peau de son ventre après avoir soulevé légèrement son T-shirt.

Hermione passa doucement ses mains dans les cheveux de Drago, approfondissant le baiser qu'il semblait vouloir ralentir. Elle avait besoin de le sentir plus proche, de toucher tout son corps, de l'entendre, de sentir son odeur et percevoir sa présence par chaque pore de sa peau. La journée lui avait parut longue, sans lui. Alors quand elle était rentrée du Londres Moldu après avoir acheté les provisions hebdomadaires, elle avait été déçue de ne le trouver nulle part.

Drago répondit à la langue de sa petite-amie en grognant de plus belle. Il l'assit soudainement sur le plan de travail, répondant à une pulsion tentatrice. Hermione sourit contre sa bouche et mit fin au baiser. Elle le frappa légèrement à l'épaule quand il tenta à nouveau de capturer ses lèvres.

– Hey ! Tu ne m'as pas répondu. Je croyais que tu devais rester ici aujourd'hui ?

– Je suis allé voir ma mère. Et mon père, aussi.

– Oh ! Ils vont bien ?

Drago tenta un petit sourire, mais Hermione comprit que quelque chose n'allait pas.

– Ma mère semble fatiguée, je pense qu'elle supporte mal l'absence de mon père. Et lui… je ne sais pas, il n'est plus le même. Il semble comme éteint, ou vide, je ne sais pas. Un peu fou, aussi. Enfin, j'aimerais me sortir ces images de la tête, si tu veux bien.

En fait, Drago n'aimait pas vraiment se confier. Mais Hermione était si à l'écoute… et il savait que leur relation ne ferait pas long feu si ils ne se disaient rien.

– Je suis allé les voir pour leur annoncer, pour nous deux.

D'abord surprise, Hermione ne put s'empêcher de sourire jusqu'aux oreilles. Rien que cette image gonfla le cœur de Drago d'assez d'amour à donner pour toute une vie.

– Et ils n'ont pas… trop mal réagi ?

– Peu importe.

Hermione fit une petite moue sceptique, et Drago grimaça un peu avant de continuer :

– Enfin, si tu veux vraiment savoir… Mon père a du croire que c'était une blague, et ma mère respectera sans forcément approuver.

– Oh, souffla Hermione. Merci de ne pas avoir honte de moi, Drago.

Il roula des yeux à cette phrase ridicule, et l'embrassa tendrement.

– Que tu es quiche, souffla-t-il.

– Hey ! Tu n'as pas le droit de me dire ça, ce que j'ai dit était mignon et…

Drago sourit légèrement, et la fit taire d'un léger baiser.

– Demain, tu es à moi toute la journée, dit-il.

– Pas de soucis !

– Potter, souffla Drago.

Une idée venait de lui venir à l'esprit. Il sortait justement de ses heures de TIG en ce lundi matin : il était à la recherche d'un moyen pour retrouver les Granger. Et il s'était dit : si il n'y avait aucun moyen sorcier, peut-être qu'il y en aurait un Moldu ?

En fait, il aurait voulu les retrouver, leur redonner la mémoire, les ramener en Angleterre et en faire la surprise à Hermione. Seulement, peut-être qu'elle avait des informations qu'elle ne lui avait pas données, et elle avait une maîtrise de la magie et du monde Moldu indiscutables. Il avait alors réfléchi à quelqu'un de semblable pendant qu'il changeait le lit de la 415 : le nom de Potter avait soudainement traversé son esprit.

– Quoi, Malefoy ?

Il entra dans la chambre de Potter et souleva soudainement la couette. Il ne se demanda même pas pourquoi Potter dormait encore à 11h du matin : il ne voulait aucune image de la Weaslette et du Survivant en pleine action. Harry se leva d'un bon, couvrant son corps vêtu d'un caleçon avec la couette.

– J'ai besoin de ton aide. Je veux retrouver les parents d'Hermione.

– Quoi ? C'est si pressé que ça ?

– Oui. Ça fait des jours que je cherche et j'ai besoin de ton aide. Il est 11h, Potter.

Harry soupira lourdement en piochant un pantalon au hasard dans la pile mal pliée.

– Pourquoi ne pas demander à Hermione directement ?

– Je voulais lui faire la surprise.

Harry leva les yeux au ciel avec un énième soupir d'exaspération. Il n'aurait jamais cru que Malefoy mettrait autant de détermination à prendre soin d'Hermione.

– Et en quoi puis-je t'aider ?

Drago ricana en entendant le ton exaspéré d'Harry.

– Est-ce qu'il existe un moyen Moldu pour retrouver les Granger ?

– Malefoy, j'ai déjà appelé une vingtaine de mairies Australiennes ! Il n'y a aucun Wendell ni Monica Wilkins qui aient emménagé dans aucune des villes que j'ai contactées ! Ça n'est pas de la mauvaise volonté !

Drago était exaspéré. Il observait depuis des heures Potter porter une stupide boîte à son oreille. Ils étaient dans un stupide café londonien, avec un étrange écran répertoriant les mairies Australiennes et les étranges chiffres que tapait Potter avant de parler à la boîte. Le Survivant avait bien essayé de lui expliqué que tout ceci était des « numéros de téléphone », que l'étrange écran était un « ordinateur » et la boîte un « téléphone », mais Drago n'y comprenait toujours rien.

– Essaie encore ! Je suis sûr qu'on va trouver.

Exaspéré, Harry se leva et partit chercher une seconde boîte.

– Tiens, un téléphone. Maintenant, tu appelles aussi ! Il est hors de question que tu me regarde téléphoner encore une fois, Malefoy !

Drago fut soudain penaud avec le « téléphone » dans la main. Potter se rasseyait déjà et composait le numéro de la mairie suivante.

Drago l'observa, et tenta de reproduire maladroitement les gestes du Survivant. Il appuya sur les touches correspondantes, et porta la boîte à son oreille. Rien ne se passa. Il inspecta l'écran du téléphone et ses touches, puis tenta d'appuyer sur le bouton vert comme Potter le faisait.

« Le numéro composé n'est pas attribué ». Quoi ?

Pendant ce temps, Potter avait remercié la personne à l'autre bout du fil et « raccrochait », comme il l'avait dit. Harry perçut rapidement le regard confus de Drago, puis soupira.

– Tu vas sur l'icône verte. Tu tape le numéro précisément, tu appuie là, tu parles au téléphone et dès que c'est terminé, tu raccroches ici. Même toi tu peux le faire, Malefoy.

Avec une grimace dédaigneuse, Drago se concentra sur sa tâche. Il dut retaper deux fois le numéro, mais il parvint enfin à percevoir une voix s'élever du combiné.

– Mairie de Darwin, que puis-je faire pour vous ?

Drago eût une hésitation, puis se mit à parler comme Potter à ses côtés.

– Bonjour madame, c'est pour savoir si une famille Wilkins est venue s'installer dans votre ville cette année ?

– Un instant s'il-vous-plaît.

Drago attendit quelques secondes, entendant comme des parchemins bouger. Il sursauta quand la voix retentit à nouveau.

– Je suis désolée, aucun Wilkins ici.

– Oh. Merci, au revoir.

Il raccrocha, et bien qu'il ne retrouverais pas les Granger à Darwin, il fut heureux d'avoir réussi la mission « appel ».

Les minutes qui suivirent furent longues et ennuyantes. Mais il ne perdait pas espoir. « Merlin, s'il-vous-plaît, faites que cet instant se termine rapidement ! »

– Mairie de Melbourne bonjour ?

– Eum, oui, bonjour. Wilkins, ça vous dit quelque chose ?

Drago en était à son trente-cinquième appel et commençait sérieusement à en avoir ras la citrouille. L'espoir qu'il avait éprouvé quelques heures plus tôt s'était évaporé, pour laisser place à une profonde lassitude. Potter, à côté de lui, avait posé la joue contre la table et semblait en profonde réflexion.

– Excusez-moi monsieur, mais je ne vois pas de quoi vous parlez, dit la voix au bout du fil.

– Je voudrais savoir si Wendell et Monica Wilkins se sont installés dans cette ville cette année ?

– Oh, oui ! Je me souviens bien d'eux.

Drago se redressa soudainement, les yeux écarquillés en secouant Potter dans tous les sens.

– Ah oui ? Vous êtes sûre ?

– Absolument. Ils tiennent le cabinet de dentiste, ils sont très aimables. Que puis-je faire pour vous ?

– Par Merlin ! Merci, Merlin !

Il entendit un rire provenant du téléphone.

– Excusez-moi, monsieur ?

– Désolé, ça fait des heures que je cherche et… Bref, où est-ce que je pourrais les trouver ?

– Oh, je regrette, mais cette information est confidentielle. Je n'avais déjà pas vraiment le droit de vous dire qu'ils habitent ici…

– OK, OK, pas de soucis ! Au revoir, merci hein !

Drago n'y croyait pas. Enfin, après des heures d'appel, ils avaient trouvé.

– Quoi ? Quoi ? demandait Potter à côté de lui.

– Ils habitent à… (il consulta la liste) Melbourne ! C'est génial, Potter !

Sans plus parler, il posa rageusement le combiné sur la table et sortit en trombe du bar pour transplaner.

Il se retrouva au Ministère en quelques instants.

– Je voudrais parler à Travie Lloyd, s'il-vous-plaît ! dit-il à l'accueil.

– Elle est peut-être en rendez-vous…

– C'est important.

Après quelques protestations et de longues minutes d'attente, Travie le fit entrer dans son bureau.

– Monsieur Malefoy, que puis-je faire pour vous aujourd'hui ? Nous n'avions pas rendez-vous.

Drago roula des yeux : elle l'appelait « monsieur Malefoy » alors qu'il la voyait encore très clairement quelques jours plus tôt dans le lit de son meilleur ami.

– Je voudrais obtenir une autorisation de sortie du territoire. Je dois accompagner une amie en Australie.

Travie grimaça.

– J'ai bien peur que ce ne soit compliqué…

– Mais s'il-vous-plaît ! Je suis allé à toutes mes heures de TIG. Je peux faire des heures en plus si il le faut.

Travie soupira et consulta un dossier grossièrement rangé.

– Il est précisé que vous pouvez sortir de l'Angleterre sur décision de l'inspecteur et du Magenmagot. Seulement, il vous faudra rattraper les heures de TIG manquées. Vous devez remplir ce parchemin et le déposer au service de la justice magique…

– Il me faudrait quelque chose de plus rapide.

– Je suis navrée, mais c'est la seule solution.

Il prit le parchemin à contre cœur en soupirant. Il aurait encore besoin de Potter, sur ce coup-là.


Alors ? Qu'en avez vous pensé ? Drago a retrouvé les parents d'Hermione (avec la grande aide de Harry quand même XD Un partout), Ron est au courant de leur couple...

En espérant avoir vos avis ;)

À la semaine prochaine !