Coucou à tous !
La fin approche à grands pas... ça fait bizarre ! J'ai le plaisir de vous annoncer que j'ai terminé cette fic, elle est dès à présent entièrement écrite. Bonheur et tristesse se mélangent :) Avec ça, j'ai commencé de réfléchir très sérieusement à une autre Dramione ;)
Merci pour les quelques reviews, même si je n'en ai eu que peu au chapitre précédent. J'espère que je ne vous perd pas au fur et a mesure ? Ma plus grande crainte avec cette fic, c'est que vous ne trouviez aucun rapport entre les premiers chapitres et les derniers. Parce qu'après la torture au Manoir, la fuite et la fin de la guerre, il fallait bien faire évoluer leur couple et c'est vrai qu'on ne retrouve que peu d'éléments du début. Alors j'espère réellement que vous trouvez le tout logique et que cette fic vous plaît toujours...
RARA : MZabiniMalefoy : Je suis heureuse que le chap t'ait plut :) Merci réellement à toi qui prend toujours le temps de me donner ton avis, je crois qu'il est difficile d'imaginer à quel point ça fait du bien de voir qu'un travail de longue haleine tel qu'écrire une fic plaît à quelqu'un ! Merci encore et je te laisse avec cette suite :)
Place au chapitre !
Chapitre 36 :
Melbourne
– Tu penses à quoi ?
Drago jouait distraitement avec les boucles désordonnées d'Hermione, qui fixait le plafond de la chambre depuis plusieurs minutes, un livre à la main. Elle tourna la tête vers lui et sourit.
– Je pensais à nos années à Poudlard, et au jour où tu m'as sauvée au Manoir, puis après quand on a du cohabiter dans ce campement minuscule en Irlande. Ça paraît loin, non ?
Drago se remémora ces instants en vitesse x100, et sourit légèrement.
– Très loin même.
Il ponctua ses mots d'un baiser léger sur l'épaule d'Hermione.
– Non mais tu imagines ? On aurait jamais pu imaginer comment tout ceci allait finir, à l'époque de Poudlard où on se détestait. Et tu te rends compte que c'est grâce à ta tante qu'on en est là à présent ? Je me disais justement que… je te suis encore plus reconnaissante de m'avoir sauvée depuis que je sais que c'est grâce à ça qu'on est ensemble.
– Quand je pense que j'ai dit que je le regrettais…
– Tu ne le regrettes plus ?
Drago fut plus qu'étonné de cette question. Comment pourrait-il regretter d'avoir empêché à Hermione de se faire torturer et tuer par la suite ?
– Bien sûr que non ! Comment peux-tu penser le contraire ?
– Non, mais je ne veux pas dire que tu aurais voulu me voir mourir ou quoi que ce soit, mais… tu ne regrettes plus d'avoir quitté ta famille et d'avoir vécu dans la peur après ça ?
Drago réfléchit quelques secondes, et soupira.
– J'avais déjà peur avant ça. Et maintenant, je sais que c'était la bonne décision à prendre. Elle m'a empêché d'être condamné, de vous faire tuer au Manoir, et maintenant on est ensemble. Mon père aurait été déçu de moi dans tous les cas, alors non, je ne regrette pas.
Hermione caressa doucement la joue un peu râpeuse de Drago en souriant doucement.
– J'étais déjà fière de toi à la seconde où tu as prétendu que tu ne reconnaissais pas Harry, et ensuite quand tu m'as fait transplaner pour empêcher Bellatrix de me faire du mal. Je suis fière de celui que tu es devenu, et tu devrais l'être aussi.
Drago sourit tendrement, et fit un petit clin d'œil à Hermione.
– J'étais peut-être le héros de l'histoire depuis le début !
Hermione grimaça un peu, puis rit franchement.
– Je ne pense pas non, mais je t'aime quand même !
Elle pris une teinte carmin à la seconde où elle prononça ces mots, et fuit le regard étonné de Drago. Sans qu'elle ne le voit, il sourit soudainement tandis que son cœur battait la chamade. Seulement, il n'était pas prêt à admettre une telle chose et préféra l'embrasser sur le front tout en ajustant sa position pour dormir.
– Bonne nuit, 'Mione.
…
– Kingsley, Malefoy habite sous mon toit depuis des semaines, il fait ses heures de TIG correctement et possède le Sortilège de Détection de Déplacements. On ne parle que de trois jours en Australie, et il sera accompagné d'Hermione !
Drago faisait profil bas, en cet instant. Après avoir supplié Potter pendant des heures, il avait finalement réussi à le convaincre. Le Serpentard détestait devoir quelque chose à quelqu'un : mais le visage souriant d'Hermione quand elle apprendrait ce qu'il avait fait pour elle flottait dans son esprit et éloignait toutes les pensées négatives.
Seulement, il était assez mal à l'aise, assis dans le bureau du Ministre et à côté du Survivant.
– Je sais bien Harry, mais le protocole veut que la demande passe auprès du Magenmagot puis entre les mains du chef du département de la justice magique, puis ensuite seulement à l'inspecteur attitré du criminel, souffla le Ministre de la Magie provisoire.
– Mais la procédure prend plusieurs semaines voire des mois, Kingsley ! Je sais que vous êtes occupé avec la campagne électorale, votre nouveau poste et la cérémonie de fin de guerre de ce week-end, mais on demande juste un autorisation exceptionnelle de sortie du territoire avec une héroïne de guerre que vous connaissez personnellement, revendiqua Harry avec détermination.
Il fallait avouer que Drago était impressionné. Il aurait pu être jaloux que tout tombe toujours tout cuit dans la bouche de l'Elu, mais il fallait avouer qu'avoir Harry Potter de son côté donnait certains avantages. Aussi, il devait bien avouer lui trouver des qualités et même commencer à comprendre la raison de la célébrité du Survivant, même si l'admettre le tuerait.
Kingsley Shacklebolt massa ses tempes lentement.
– Pouvez-vous me rappeler la raison de ce voyage, monsieur Malefoy ?
– Je veux seulement aider Hermione pour un problème d'ordre… personnel.
– Et pourquoi Miss Granger n'est-elle pas présente dans ce bureau ?
– J'ai préféré venir pour vous convaincre, répliqua précipitamment Harry.
Kingsley soupira, dévisageant à tour de rôle Harry et Drago.
– Bien. Je vous commande un Portoloin pour deux jusqu'en Australie pour ce soir 18h, et un autre qui s'activera le vendredi soir 18h et pas une minute de plus. Au moindre écart, Malefoy, c'est une allée simple pour Azkaban.
Sur ce, il se leva sans plus de cérémonie et les invita à sortir de son bureau.
– Merci beaucoup, Kingsley, remercia Harry après qu'ils aient échangé une poignée de main affectueuse.
Quand la porte fut refermée, Harry souffla :
– Ton plan à intérêt de fonctionner, Malefoy, parce que je déteste demander quoi que ce soit à Kingsley.
– Merci, Potter, dit Drago à contre cœur, récoltant un sourire moqueur de la part du Survivant.
Drago se promis de ne jamais plus remercier Harry Potter.
…
Hermione râlait et courait dans tous les sens. Quand Drago était rentré au Square, il lui avait annoncé de but en blanc : « prépare ton sac, on a un Portoloin à 18h » sans lui fournir aucune autre explication.
– C'est une surprise Hermione, tu n'as besoin que de quelques vêtements et de ta baguette.
Drago hésitait entre rire et s'arracher les cheveux à force de voir Hermione faire les cent pas. Elle était bien trop stressée, et il aurait bien aimé la détendre pendant les 20 minutes qu'il leur restait avant de partir. « Au point où j'en suis, pourquoi réfréner mes pensées ? Merlin m'en excuse. »
– Tu ne veut pas m'en dire un peu plus ? Je ne sais même pas quel genre de tenues je dois prendre, Drago ! Je ne comprends pas pourquoi on part tout à coup, et la cérémonie de fin de guerre a lieu samedi !
Drago se leva du fauteuil, poussant au passage son sac de vêtements du pied, et saisit Hermione par les épaules.
– Dé-tends-toi ! J'ai tout prévu. On rentre vendredi soir, et tes vêtements iront très bien. Calme-toi…
Hermione soupira et ravala sa boule d'angoisse, elle qui détestait ne pas savoir à quoi s'attendre. Elle passa ses bras autour du cou de Drago et tenta un petit sourire. Il la surprendrait toujours.
– Où est-ce que tu pourrais bien m'emmener…
Drago haussa les épaules avec un petit air taquin.
– Tu verras bien !
– Mais j'y pense, tes heures de TIG ? Comment est-ce que tu vas faire ?
Drago se pinça l'arête du nez en pouffant légèrement.
– Je te dit que je gère. Je les rattraperais, tout est prévu.
Après un petit sourire rassurant, il captura ses lèvres rapidement.
– Il est temps de partir !
Après une halte au Ministère où ils prirent le Portoloin, ils arrivèrent enfin en Australie.
Drago veilla à ce qu'Hermione ne voit aucun panneau ; ils étaient dans le Darwin Moldu pour le moment, et Drago devait trouver un coin tranquille pour transplaner jusqu'à l'hôtel de Melbourne qu'il avait réservé à la hâte avec l'aide de Potter. Drago savait malheureusement que sans le Survivant sur ce coup là, jamais il n'aurait pu faire le quart de ce qu'il avait fait.
Il trouva enfin un petite ruelle où il prit la main de sa petite-amie.
– Décollage immédiat, souffla-t-il avant de les faire disparaître.
Quelques minutes plus tard, ils entraient dans la chambre.
– Quel long voyage ! souffla Drago en s'étalant sur le lit de l'hôtel sans aucune élégance, déclenchant un gloussement chez Hermione.
– Tu ne m'as toujours pas dit où on est ! gronda faussement Hermione.
– Tu le sauras demain ! Ici, il est 3h du matin. On a mangé notre dîner, maintenant il est temps de dormir…
– J'ai pas sommeiiiill… râla Hermione en tombant sur le lit à son tour.
Après que Drago ait quelque peu bataillé pour qu'elle abandonne l'idée de connaître leur lieu de vacances, ils se couchèrent dans les bras l'un de l'autre.
…
– Drago ! Drago… Eh ohhh !
Drago ouvrit lentement les yeux. La chambre était encore plongée dans le noir, mais il distinguait clairement le visage lumineux d'Hermione penché sur lui.
– Hum… Quoi ?
– Allez, on se lève ! Il est l'heure de visiter.
Ah, oui. Drago en avait presque oublié où il était, et pourquoi.
Il se tourna lentement et s'étira longuement, fermant de nouveau les yeux. Il ferait exprès de prendre son temps, ce matin : Hermione était aussi excitée qu'une enfant le matin de Noël. Drago fit semblant de se rendormir avec de discrets ronflements, puis il sentit soudain un masse s'écraser sur lui, lui coupant brièvement la respiration.
– On se lève ! s'écria Hermione en sautant légèrement sur Drago qui grogna férocement.
– Oui, ça va, je me lève ! Mmmmh…
Il sortit lentement du lit, non sans avoir eu droit à son baiser du matin. Il eut la surprise de voir qu'Hermione était déjà lavée, habillée, coiffée et légèrement maquillée.
– Je suis réveillée depuis des heures, je ne pouvais plus attendre, se justifia-t-elle.
Drago se prépara rapidement, conscient qu'il avait bien assez fait attendre Hermione.
Ils sortirent de l'hôtel pour aller petit-déjeuner. Une fois dehors, Drago sentit une légère angoisse à l'idée que sa surprise ne plaise pas à Hermione ou ne la bouleverse.
Drago tendis la main à Hermione, en une invitation à parcourir la ville. Elle l'attrapa avec un sourire, puis ils partirent main dans la main.
– Alors, on est où ? C'est infernal, je ne vois aucun panneau !
D'un geste de baguette, Drago retira le sortilège de désillusion qui l'empêchait de savoir où ils se trouvaient. Les yeux d'Hermione parcoururent rapidement les panneaux de ville et quartiers.
– Portsea, Sunburry… Oh ! Melbourne ! On est à Melbourne ?
Les yeux écarquillés de surprise d'Hermione ne laissaient pas entrevoir à Drago si elle était contente ou non.
– Oui…
– Oh… Mais… Nous sommes en Australie ! Pourquoi ?
Drago baissa les yeux. Hermione ne laissait vraiment rien entrevoir de ce qu'elle ressentait. En fait, elle était un peu perdue.
– J'ai trouvé un moyen de rendre la mémoire à tes parents… Alors je les ai retrouvés, grâce au livre de Potter, comment ça s'appelle déjà ? Ah oui, l'annuaire. Donc je me suis dit que j'allais te faire la surprise. Mais, enfin, j'espère que ça ne te dérange pas que… que j'ai pris les devants, enfin ça ne me regardait pas, je veux dire. Bref, désolé.
Il marchait sur des œufs. Hermione ne laissait voir que sa surprise, et il commençait à se demander si il n'avait pas fait une bêtise en l'amenant ici.
Hermione quant à elle, sentit une bouffée d'amour l'envahir. C'était si profond et si vrai qu'elle crut que ses jambes allaient défaillir. Elle sentait son corps vibrer sous la sensation de chaleur qui envahissait son corps tout entier. Jamais personne n'avait fait autant pour elle. Jamais elle n'avait été aussi sûre de son amour pour Drago, et jamais elle ne s'était sentie si comblée de l'avoir près d'elle.
Elle sentit les larmes monter rapidement jusqu'à ses yeux, et se jeta sur Drago. S'agrippant à son cou comme à une bouée de sauvetage, elle pleura toutes les larmes de son corps en un mélange de joie, d'euphorie, de surprise…
– Je ne comprends pas… tu as fait tout ça pour moi ? Je… c'est bien trop. Comment savais-tu que je voulais les retrouver ? C'est tellement… Merci, je ne sais même pas quoi dire...
Drago était tellement soulagé de voir que sa surprise plaisait à Hermione… Il la serra contre lui et sourit légèrement. Il ne s'était pas attendu à ce qu'elle pleure autant.
– J'ai vu que tu souffrais de ne plus les voir, alors…
Hermione s'éloigna de Drago en riant un peu, s'essuyant les yeux.
– Désolée d'avoir réagit comme ça. Je veux dire, personne n'a jamais eu une telle attention envers moi, Drago.
Le petit sourire à fossettes qu'il lui fit par la suite emmena le cœur d'Hermione voler très haut dans les airs.
…
– Ne t'inquiètes pas, je te dis. Il te suffit de faire tout ce que je t'ai expliqué, Hermione.
Ils étaient juste devant la maison des Granger. La main de la Gryffondor dans celle de Drago était moite et tremblait légèrement.
– S'il-te-plaît, il faut que tu viennes avec moi. Je ne suis pas assez forte pour voir qu'ils ne me reconnaîtront pas, Drago…
Ce dernier soupira lourdement, puis dit :
– OK, je viens, t'as gagné.
Hermione prit une profonde inspiration, et frappa quatre coups distincts contre la porte. Quelques secondes plus tard, une femme brune ouvrait, déclenchant un soubresaut de la part d'Hermione.
– Je peux vous aider ?
– Mme Wilkins ? demanda faiblement Hermione.
– Elle-même.
– Oh. (La jeune femme se reprit quelque peu, et prit plus d'assurance dans ses propos.) Nous voudrions vous parler quelques minutes, à vous et à votre mari, si possible…
Après un froncement de sourcils, la mère d'Hermione les fit entrer.
– Wendell ! cria-t-elle. Nous avons de la visite. Puis-je vous proposer de boire quelque chose ? Du thé, par exemple ?
– Oh, euh non merci. Je n'aime pas le thé, souffla Hermione.
Soudain, Monica sembla perdue dans ses pensées.
– C'est étrange… Vous me rappelez vaguement quelqu'un, mais plus j'essaie d'y penser, plus je me dis que ce n'est que le fruit de mon imagination.
Hermione et Drago s'assirent dans le canapé du salon à la suite de la mère d'Hermione, qui fut bientôt rejointe par son père qui les salua.
– Excusez-moi, dit la Gryffondor, mais je crois entendre que nous avons le même accent. D'où venez-vous ?
– Nous avons déménagé l'année dernière en fait, nous habitions l'Angleterre. Seulement, nous avons toujours rêvé de vivre en Australie.
Hermione inspira longuement. Il était maintenant temps de commencer les choses sérieuses.
…
– Et je sais que tout ceci est difficile à croire, que vous devez nous prendre pour deux fous… mais s'il-vous-plaît, laissez-moi vous prouver que ce que je dis est vrai.
Hermione repris sa respiration après un long monologue, entrecoupé par quelques remarques de Drago. Les deux Granger semblaient complètement ébahis en écoutant les révélations d'Hermione à propos du monde des sorciers, de la scolarité de leur « fille », et du fait qu'elle leur ai effacé les souvenirs. Peut-être cette méthode plutôt directe n'était pas la bonne, mais honnêtement : comment forcer quelqu'un à plonger la tête dans une Pensine et laisser entrer quelqu'un dans son esprit si ce n'est en le convaincant ou en le forçant magiquement ?
– Je… dois avouer que cette histoire est pour le moins étrange, avoua la mère d'Hermione. Je veux dire, je suis la mieux placée pour savoir que je n'ai aucun enfant.
Hermione sentit son cœur se serrer. Drago, qui avait du la sentir se tendre près de lui, posa sa main au creux de ses reins pour la détendre quelque peu. Il préférait se taire, trouvant ces retrouvailles bien intimes et embarrassantes. Si il restait dans cette pièce, et Merlin le savait, c'était uniquement parce qu'il sentait Hermione fébrile à ses côtés. Il regardait d'un œil distrait les objets Moldus de la maison, les trouvant tous plus étranges les uns que les autres, et se dit qu'il se sentait dix mille fois mieux dans le monde sorcier.
– Je comprends que vous soyez plutôt sceptiques… Mais laissez-moi essayer. S'il-vous-plaît.
Les parents d'Hermione se regardèrent simplement : ils semblaient se comprendre rien qu'en plongeant leurs yeux dans ceux de l'autre. Hermione en avait toujours été fascinée.
– Nous avons un manque dans notre vie, expliqua sa mère. On sent une sorte de vide… qui n'était pas présent quelques années plus tôt. Depuis plusieurs mois, quelque chose semble nous échapper, on sent qu'il y a un problème : mais chaque fois que le souvenir semble être là, tout devient plus flou encore. C'est comme… essayer de se souvenir d'un rêve, qui part au fur et à mesure qu'on y pense. Mais laisser des inconnus fouiller dans notre cerveau, c'est…
Hermione leur avait expliqué le protocole : elle souhaitait pour le moment transmettre par Légilimencie quelques souvenirs qui lui passaient par la tête.
– Lorsque j'avais 8 ans, commença Hermione avec émotion, j'ai fais tomber l'armoire dans le bureau de papa. Vous m'aviez appris à lire très tôt. Il y avait un livre que vous lisiez tout le temps, et j'avais l'interdiction de savoir de quoi il parlait. Je ne pouvais lire que Le Petit Prince et quelques autres, mais j'étais bien trop curieuse.
La Gryffondor aperçut sa mère en profonde réflexion, les larmes aux yeux. Son père, lui, dissimulait difficilement ses tremblements.
– Je suis alors entrée dans le bureau. Le livre que je voulais atteindre était sur l'étagère la plus haute : j'ai grimpé sur la première étagère… et la deuxième m'a déséquilibrée. L'armoire est tombée, et heureusement, je m'en suis sortie avec une fracture du poignet gauche et une petite cicatrice.
Pour preuve, elle remonta la manche de son pull, laissant voir un mince trait blanc. Ensuite, elle se leva, s'approcha d'une étagère au mur, et attrapa un large livre à la couverture abîmée.
– Ce livre a été écrit par mon arrière grand-mère, et raconte l'histoire des Granger.
Elle ouvrit le livre, ou figurait le nom de « Wilkins », ainsi qu'un arbre généalogique où elle n'existait pas. Ceci était le résultat de son maudit sortilège de Faux-Souvenirs.
Elle sortit sa baguette pour la première fois et murmura « Revelio ». Sous les yeux ébahis des Granger, et plus émus qu'il ne l'aurait voulu de Drago, le mot « Wilkins » se transforma peu à peu en « Granger », et un visage apparut peu à peu sur l'arbre généalogique. La mère d'Hermione éclata en sanglots en reconnaissant « l'inconnue » en face d'elle.
– Mais… comment est-ce possible ?
Hermione ravala ses larmes, et dit :
– Puis-je vous montrer, alors ?
Alors alors ? La petite discussion en début de chap concernant l'histoire de nos deux amoureux, qui a quand même bien évolué ? Le petit passage dans le bureau de Kingsley, avec Drago qui se fait tout petit et qui se rend compte que Harry Potter est bien utile ? J'ai beaucoup aimé écrire ce passage, au fait XD Le départ en Australie vous-a-t-il plut ? Avec ça, que pensez-vous de la réaction d'Hermione ?
Et enfin, elle réussit à convaincre les Granger de manipuler leur cerveau, mdr. Bon, si ils acceptent, c'est seulement parce qu'ils sentent bien que quelque chose cloche dans leur vie hein, soyez bien sûrs que si quelqu'un rentre un jour chez moi et me dit que j'ai un enfant sorcier qui m'a effacé des souvenirs, je ne le croirais pas XD D'ailleurs, comment auriez-vous fait pour qu'Hermione rende les souvenirs de ses parents sans leur parler de tout ça avant ?
Voilà, j'espère que toutes ses questions vous donneront matière à reviewer XD La fin approche, alors il est temps de me dire ce que vous avez pensé de cette fic !
Bisous à vous ;)
