Bonjour à tous ! Comment allez-vous ? (Avec le reconfinement en France etc, c'est pas évident en ce moment...)
Bref, me voici pour, je l'espère, vous apporter un peu de joie avec ce 37 ème chapitre ! J'avais oublié de préciser que cette fic comporte 38 chapitres + 1 petit épilogue. Nous irons donc jusqu'au 39 ème document posté, autrement dit. La fin approche, approche...
Warning ! Ce chapitre contient une scène de rating M ! Je vous invite à sauter le passage si vous le voulez :)
RARA : MZabini Malefoy : Hihi, j'ai bien aimé la petite discussion qui récapitule entre Hermy et Drago XD C'est sûr que l'évolution de leur relation donne le tournis ! La relation Harry-Drago me plaît beaucoup également : ces deux la ne seront jamais amis et se tireront toujours dans les pattes, mais ils cohabitent comme ils peuvent ;) Et oui, Drago, l'homme idéal ;) A bientôt et merci encore à toi !
Bonne lecture !
Chapitre 37 :
Retrouvailles
Drago était sorti après la première heure de Légilimencie. Cela fatiguait beaucoup Hermione, comme tous jeunes Legilimens, mais elle semblait si heureuse de voir les Granger la reconnaître de plus en plus. « Oh, mais ce moment me dit bien quelque chose ! », disaient-ils, ou alors « Je t'avais dit que j'avais déjà vécu ça ! ».
Les souvenirs ne revenaient pas vraiment, mais cela permettait aux Granger de mettre des images sur les choses qui leur échappaient. Il faudrait recommencer ce genre de séance plusieurs fois, Hermione devrait préparer des souvenirs et une Pensine, ils devraient retourner souvent en Australie, ce serait long. Mais voir Hermione si vivante lui donnait envie de revenir 100 fois ici.
Elle ressortit de la maison après deux heures de souvenirs partagés, le sourire aux lèvres.
– J'ai le cerveau en bouillie… Mais je suis vraiment heureuse. Merci encore, Drago.
Alors qu'il remontaient l'allée de la maison pour trouver un endroit où transplaner, elle le prit par le bras pour le stopper. Il se retourna vers elle et eut la surprise de sentir les lèvres d'Hermione sur les siennes immédiatement. Il soupira de contentement et lui caressa tendrement les cheveux. Quand ils se détachèrent, Hermione dit :
– Avec tout ça, ils ne t'ont même pas calculé.
Oh. Comment lui dire que ça ne le dérangeait absolument pas ?
– Ce n'est pas grave, ils avaient beaucoup de choses à penser.
– Hum. Je pense y retourner demain. Je suis trop fatiguée pour une autre séance, et je veux les laisser digérer tout ça.
– Bonne idée.
– On pourrait se balader un peu cet après-midi ?
Drago se fit taquin, et la rapprocha de lui. Il lui caressa sensuellement le dos et se pencha vers son oreille pour murmurer :
– Ou on pourrait rester à l'hôtel, rien que tous les deux…
Hermione rougit jusqu'à la racine des cheveux, et profita quelques secondes des baisers tendres déposés dans son cou avant que son cerveau ne tourne à plein régime : alors Drago pensait à ce qu'ils aillent plus loin ensemble ? Le voulait-il ? Etait-elle trop lente pour lui ? Se lasserait-il à force d'attendre un contact charnel ?
Elle enfouit son visage dans le torse du Serpentard pour cacher sa rougeur. Elle se sentait soudain angoissée à l'idée se retrouver seule dans une chambre d'hôtel avec Drago Malefoy.
– Mais, hum… on pourrait aussi visiter un peu ? Je veux dire, je ne connais pas bien l'Australie.
« Mais quel con je suis, merde ! », se dit Drago. Il avait bien senti Hermione se tendre à sa proposition. Seulement, il pensait seulement la taquiner. Il se doutait bien qu'elle n'était pas prête… Ou alors, peut-être n'avait-elle pas envie de lui ? Drago se sentait idiot d'avoir pu imaginer qu'il se passerait quelque chose : il se promit de ne plus en parler.
…
Assise sur le rebord de la baignoire, Hermione rongeait son ongle de pouce. Son téléphone en main, elle hésitait furieusement : elle voulait appeler Ginny sur le téléphone d'Harry pour lui demander conseil, mais était-ce la peine ?
Elle se retrouva 3 minutes plus tard le téléphone collé à l'oreille, faisant tressauter sa jambe de manière angoissée.
– Allo Hermione ? Un problème ? dit Harry d'une voix anxieuse.
Ils ne s'appelaient que très rarement : en fait, ils ne se servaient presque pas de leur téléphone.
– Oh, non non non, tout se passe bien ici en Australie. Merci au fait : Drago m'a dit tout ce que tu as fait pour l'aider.
– De rien 'Mione. Tu sais bien que tu es comme ma sœur. Et Malefoy était vraiment insistant. Ça me fait mal de le dire, et je ne l'aurais jamais cru, mais il semble réellement tenir beaucoup à toi.
Hermione pinça les lèvres, souriant quelques peu, mais une nouvelle montée d'angoisse la submergea, et ce fut soudain comme si elle ne se souvenait plus de ce que venait de lui dire Harry. Elle répondit, les yeux dans le vague :
– Oui… Est-ce que Ginny est dans le coin ?
Hermione grimaça, devinant que Harry devait la trouver étrange.
– Oh… Oui, je te la passe alors, répondit-il avec la voix lente d'une personne suspicieuse.
– Merci, à demain !
« Demain ? Mais Hermione, tu ne verras pas Harry demain ! Quelle idiote... », se dit-elle.
Elle entendit des bruits de fond pendant quelques secondes, dont elle saisit quelques bribes :
– C'est Hermione… Non, pas comme ça… voilà, redresse… Ginny, plus près de l'oreille !
– Quoi ? Rhoo Harry, c'est bon… Allez, ouste !
Hermione sourit à l'autre bout de la ligne. Ginny semblait attendre qu'Harry sorte de la pièce, puisque dès qu'elle entendit le bruit sourd d'une porte qu'on ferme, puis la rouquine commença :
– HEY HERMIONE ?
La Gryffondor éloigna le combiné le plus rapidement possible de son oreille sifflante. Pourquoi Ginny avait-elle besoin de Hurler dans le téléphone ? Croyait-elle qu'Hermione ne l'entendait pas ?
– Ginny je t'en prie, parle moins fort au nom de Merlin !
– Oups. Désolée. C'est mieux là ? dit-elle en parlant normalement.
– Bien mieux.
– O.K. Alors, comment ça se passe l'Australie ? Et surtout, avec Malefoy ?
– Tout va bien, j'ai retrouvé mes parents et leur redonne lentement leurs souvenirs…
– C'est formidable Hermione, je suis vraiment heureuse pour toi.
– Humm.
Il y eut une légère pause durant laquelle Hermione commença à ronger un deuxième ongle.
– Je te sens préoccupée, taquina Ginny. N'est-ce pas Malefoy qui te fait tourner la tête ?
Hermione soupira lourdement, faisant retomber sa main sur ses jambes nues. Elle s'apprêtait à aller se doucher quand elle s'est assise là, sur le rebord de la baignoire, à ne savoir que penser et que faire lorsqu'elle avait décidé de demander conseil.
– Ginny, je ne sais pas quoi faire. Tu vois, je n'ai jamais été si certaine d'être amoureuse de toute ma vie. Quand j'ai su tout ce qu'il a fait pour retrouver mes parents, j'ai été tellement émue et heureuse et… j'ai envie… de lui. Mais j'ai un peu peur de ne pas savoir faire, et il n'entreprend aucun rapprochement. Je veux dire, je ne sais pas quoi faire pour que ça aille plus loin entre nous, et je ne sais pas si il le veut.
Si elle était amusée, Ginny ne le laissa pas entendre.
– Est-ce qu'il t'as dit quelque chose ? Est-ce qu'il fait des sous-entendus, ou alors des caresses un peu poussées ?
Hermione haussa les épaules, pourtant consciente que Ginny ne pouvait pas la voir.
– Eh bien, tout à l'heure, il a fait un sous-entendu…
Elle lui raconta la proposition de Drago, sa gène qui avait suivi et petit à petit la certitude qu'elle-même en avait envie.
– Enfin Hermione, fonce alors ! Je ne sais même pas pourquoi tu me parle encore… file te raser les jambes et te brosser les dents maintenant et fonce demander à Malefoy de te…
– STOP ! OK, j'ai compris. Merci Ginny mais ça ira comme ça, rit nerveusement Hermione.
– Allez, bonne soirée Hermy, souffla Ginny et Hermione devina le sourire en coin dans sa voix.
Hermione raccrocha quelques secondes plus tard, après avoir entendu Ginny pousser un petit cri excité et crier le nom d'Harry pour lui demander de reprendre le téléphone.
Après avoir distraitement déposé le cellulaire elle ne savait où (elle n'était même pas sûre de savoir le retrouver plus tard), Hermione sauta dans la douche en soufflant lentement en une tentative de se rassurer.
La tête à l'envers, elle s'appliqua le gel douche sur les cheveux et le shampoing sur le corps s'en même s'en rendre compte.
– Ca va aller Hermione, ne t'inquiète pas. N'es-tu pas sûre de l'aimer ? Bien sûr que si. Tu es sûre de vouloir qu'il soit le premier ? Évidemment. Alors pourquoi stresser ? se dit-elle à voix haute en rinçant son corps sans même penser qu'elle avait encore du savon sur les cheveux.
Elle sortit de la douche et se brossa les dents. Selon les recommandations de Ginny, elle s'appliqua de petits sortilèges pour faire disparaître certains poils. Était-ce nécessaire ? Elle ne le savait pas, mais ce serait une source de stress en moins pour sa première fois. Elle se sécha les cheveux d'un sortilège.
Elle se regarda longuement dans le miroir, réfléchissant à la marche à adopter. Elle était sûre de ce qu'elle voulait, là n'était pas la question : la méthode d'approche quant à elle n'était pas très claire dans sa tête, et elle espérait que Drago comprendrait vite le message et prendrait le relais.
Bon, autant entreprendre la méthode directe.
Son esprit semblant être à des kilomètres de son corps, elle souffla profondément une dernière fois, enroula une douce serviette autour de son corps nu et poussa la porte pour rejoindre la chambre.
Drago était allongé sur le lit, torse nu, un magazine entre les mains qu'il lisait à la lumière de deux chandelles de chaque côté du lit. Sans relever son regard de l'article et ayant entendu la porte de la salle de bain, il dit :
– Hermione ? T'en a mis du temps !
Il passa à un deuxième article dédié au Quidditch. Quelques secondes plus tard, n'entendant aucune réponse ni aucun mouvement de la part de la nouvelle arrivante, il releva les yeux au-dessus de son magazine.
Il crut défaillir en la voyant là, les jambes complètement nues, recouverte d'une courte serviette qui descendait sur sa poitrine pour laisser voir la naissance de ses seins.
– Hermione ? Qu'est-ce que…
Sans plus réfléchir et faire attention aux battements fous de son cœur ainsi que la petite partie de son cerveau qui l'encourageait à abandonner son projet, Hermione relâcha lentement ses mains de la serviette. Le bout de tissu tomba à ses pieds en un mouvement qui lui parut être bien trop rapide : elle ne soutint pas longtemps les yeux écarquillés de Drago et baissa les siens.
La vision qui s'offrait au jeune homme en cet instant était divine, malgré la pénombre de la pièce. Il ne vit même pas son magazine tomber et s'en fichait comme de sa première mornille. Il lui semblait qu'il voyait une femme nue pour la première fois, l'intégralité de ce corps somptueux qu'il avait eu le temps de voir avant qu'Hermione ne se cache avec ses mains lui semblait parfaite. Que lui arrivait-elle ? Quelle était son intention ?
Il sentit son corps empli de frisson en percevant le souffle haletant d'Hermione, et il sentit l'excitation l'envahir.
– Hermione… murmura-t-il d'une voix plus rauque qu'il ne l'aurait cru.
Immédiatement, la jeune femme se rapprocha rapidement du lit : elle se sentait bien trop exposée aux yeux scrutateurs et noirs de désir de Drago, debout et nue. Elle se glissa sur le lit, s'approchant du Serpentard qui se redressa pour lui voler un baiser rempli d'envie. Les yeux fermés, Hermione se sentit rassurée. Les battements de son cœurs ne diminuèrent pas, mais la boule de stress au creux de son ventre se transforma en quelque peu en désir.
Drago allongea doucement Hermione sur le dos. Il lui embrasse la joue, la bouche, et descendit dans son cou pour atteindre sa clavicule. Si c'était encore possible, le souffle d'Hermione s'accéléra. Elle entremêla ses doigts aux cheveux de Drago, et se surpris à pousser de légers soupirs de contentement. Il descendit plus bas, plus bas encore, jusqu'à atteindre la naissance de ses seins qu'il s'appliqua à embrasser de toutes les manières possibles. Hermione resserra ses doigts sur le crâne du Serpentard, l'encourageant à continuer.
– Est-ce que ça va ? demanda-t-il, ne reconnaissant pas sa voix tant elle était rauque.
– Oui, continues…
Drago se sentit euphorique, et son excitation monta d'un cran. Il continua son chemin, faisant progresser tranquillement ses doigts et sa bouche. Il s'amusait à la rendre folle. Quand il descendit en direction de son nombril sans avoir réellement touché Hermione, la jeune femme ramena sa tête vers sa poitrine.
– Malefoy… grogna-t-elle.
Le Serpentard sourit en revenant vers la poitrine d'Hermione, qui gémit fortement. Comment aurait-elle pu croire que cette partie de son corps lui apporterait tant de plaisir ? Elle se sentait bien entre les bras de son amoureux, de celui qui avait déjà tant fait pour elle et qui lui permettait de se sentir vivante : celui à qui elle donnait son corps pour la première fois, et qui était si doux avec elle.
Drago s'appliqua dans sa tâche : il voulait qu'Hermione se souvienne de ce moment toute sa vie, il voulait qu'elle éprouve du plaisir entre ses bras. De sa main qui n'était pas appuyée contre le matelas, il caressa doucement le ventre d'Hermione en continuant de la contenter avec sa bouche.
Il fut déséquilibré un instant, ne se tenant plus qu'à une main, et il se rattrapa in-extremis sans aucune grâce. Hermione pouffa, et Drago fut légèrement vexé. Il ne voulait pas se ridiculiser. Seulement, en voyant le regard malicieux d'Hermione, il ne put s'empêcher de sourire.
– Je t'interdis de te moquer de moi.
Hermione grogna légèrement.
– Tais-toi… souffla-t-elle en le guidant à nouveau vers sa bouche pour l'embrasser.
Il descendit légèrement sa main jusqu'à atteindre une cuisse. Il la dirigea vers l'intérieur, doucement, après l'avoir embrassée quelques minutes. Il sentit Hermione se tendre légèrement. Il s'apprêtait à arrêter son geste quand la petite main de la jeune femme replaça la sienne. Il sentait ses battements de cœurs bien trop rapides, mais il savait qu'il était normal qu'elle soit angoissée. Il se promit de ne rien faire qui pourrait lui faire du mal.
Étrangement, lui aussi ressentait un stress inhabituel et plutôt puissant. Il avait peur de décevoir Hermione, de lui faire mal ou peur. Il avait l'impression de refaire sa première fois, qui n'avait pas été des plus glorieuses. Il inspira brusquement, s'attirant un regard étonné de la part de sa partenaire, mais il lui fit un petit sourire pour la rassurer.
– Hermione, es-tu sûre de…
– Non. Je ne veux plus, murmura la Gryffondor.
Drago crut mourir 100 fois avant de voir le léger sourire moqueur que lui adressa sa compagne.
– Je suis sûre Drago, alors par Merlin, continue !
Le jeune homme expira un petit rire par le nez, et recommença son chemin de caresses et de baisers. Il ne disait rien, mais était content de voir que tout ça se passait dans la légèreté.
Petit à petit, à force de caresses légères autour de la féminité d'Hermione, il finit par la toucher enfin tandis qu'il revenait vers son visage pour regarder ses réaction. Il sentit la petite exclamation de surprise d'Hermione contre sa bouche quand elle l'embrassa, tandis qu'il effectuait de légères caresses. La jeune femme se mit à onduler des hanches en gémissant doucement, alors que Drago replongeait dans son cou. La regarder lui paraissait trop compliqué, tant ses sentiments pour elle l'envahissaient à chaque instant.
Hermione s'était rendue compte qu'elle ne faisait rien depuis un moment. Elle se sentait envahie d'amour, de bonheur, d'angoisse et de plaisir en même temps. Elle parcourut le torse ferme de Drago avec ses mains jusqu'à attendre la ceinture de son short : elle le trouvait soudain bien trop habillé, tandis qu'elle était nue. Elle commença à le descendre lentement, mais bientôt, elle se stoppa. Drago, sur elle, l'empêchait de se redresser pour le déshabiller.
– Attends, souffla Drago en se décalant légèrement.
Un peu – beaucoup – maladroitement, Hermione finit par retirer le short de Drago. Le jeune homme se replaça alors peu à peu contre elle et l'embrassa, reprenant doucement ses caresses.
Quand Hermione voulut s'occuper de son boxer, elle le sentit soudain insérer doucement un doigt en elle.
– Oh ! s'exclama-t-elle avec une petite grimace.
– Dé… désolé, souffla Drago en retirant sa main.
– Non, ça va. J'étais juste… surprise, vas-y.
Après s'être habituée, elle ondula lentement des hanches en soupirant, embrassant Drago avec ferveur et désir.
Il laissa une marque rouge dans cou à force de mordiller et sucer cette peau laiteuse appétissante, et aurait pu jouir sur place en voyant l'expression divine qu'affichait Hermione sous ses doigts. Les yeux fermés, la bouche entrouverte laissant échapper d'exquis petits soupirs et gémissements… Drago se dit que sa place était belle et bien ici, avec elle. Il se rappela les semaines entières durant lesquelles son amour et son désir pour elle avaient augmenté peu à peu. Il n'en revenait pas que ce moment tant attendu soit enfin là !
Il fut interrompu dans ses pensées par un soubresaut de la part de la jeune femme, puis par un long gémissement suivi de tremblements de ses jambes. Savoir qu'il l'avait menée à l'extase remplit son cœur de bonheur et l'excita encore plus si c'était possible. Il l'embrassa encore et encore, partout, plus conscient que jamais qu'il l'aimait. Il l'aimait et en était fier.
Hermione caressa ses cheveux, son dos, son torse… L'état d'euphorie dans lequel elle se trouvait ne lui permettait pas de beaucoup réfléchir, mais elle reprit soudain conscience quand Drago s'installa doucement au-dessus d'elle, entre ses jambes. Il retira son boxer, et se retrouva nu pour la première fois devant elle.
– Je… Tu es sûre que…
Hermione l'embrassa langoureusement en réponse, et effectua une grimace de douleur lorsqu'il entra enfin en elle. Ce n'était pas agréable, loin de là, mais elle s'y attendait.
– Désolé, je suis désolé… souffla Drago.
Hermione secoua la tête, et l'encouragea à continuer. Il commença un léger mouvement, plein de précaution.
Bientôt, le visage de Drago traduisait tout son plaisir, et jamais la jeune femme n'aurait pu rêver plus belle expression. Ceci suffit à lui faire supporter la douleur, qui semblait bien moins intense qu'au début.
Drago ne parvenait plus à se contrôler. Il avait lui aussi l'impression de faire l'amour pour la première fois : jamais il n'avait ressenti autant de plaisir et de bonheur… Il se serait traité de chochotte lui-même si il ne ressentait pas un plaisir si intense dans chaque cellules de son être.
Il avait plus que conscience que tout ceci n'était pas si agréable pour Hermione. Il ne lui restait plus qu'à prier pour qu'elle n'ait bientôt plus mal, et puisse profiter autant que lui.
Il sentit soudain le plaisir intense traverser ses reins pour se répandre dans chacune de ses veines. Il avait l'impression de côtoyer les anges, et voir le visage d'Hermione qui le regardait avec amour lui prodigua une onde de plaisir plus forte encore. C'était trop. Il enfouit son visage dans le cou de la jeune femme, qui lui caressait les cheveux et le dos avec le bout de ses ongles, et reprit sa respiration.
Hermione faillit pleurer. Elle était concentrée sur le fait de se retenir, mais n'y tenant plus, une larme coula sur sa joue. Cette sensation de plénitude qu'elle ressentait était bien trop belle. Après des années de guerre et de douleur, comment aurait-elle pu imaginer vivre des moments si parfaits avec son – ancien – pire ennemi ?
Dès que Drago fut allongé à ses côtés, elle se blottit contre lui, et l'embrassa.
– Est-ce que ça va ? Je suis désolé, je sais que c'était nul pour toi, je…
Hermione leva les yeux au ciel, avec un petit sourire.
– Malefoy ?
– Hum ? répondit Drago en la regardant dans les yeux.
– Tais-toi, et embrasse moi.
Le Serpentard se fit un plaisir de répondre à sa demande, le sourire aux lèvres.
Et quand ils furent tous les deux aux portes du sommeil, Hermione murmura :
– Je... je t'aime.
Aïe aïe aïe... Comment expliquer l'ampleur de mon trac ? A l'instant même où je vous écrit, le chap n'est pas encore posté, et j'hésite à le faire XD Mais si vous lisez ça, c'est que mon infime part de courage Gryffondorien m'aura fait appuyer sur le bouton "publier"...
Voilà. Je me suis donc rendu compte, pour mon tout premier lemon, qu'il était bien plus simple d'en lire que d'en écrire ! J'espère avoir réussi une certaine justesse entre le détail et le flou, sans jamais être vulgaire... J'espère ! Je voulais que cette première fois ne soit pas parfaite, qu'ils soient un peu maladroits, et pour une fois, que la fille soit taquine et entièrement sûre contrairement au garçon XD Bref, je rigole je rigole, mais je stresse quand même.
Ce passage vous-a-t-il donc plut ? Avez-vous des conseils pour améliorer l'écriture de ce genre de scène ? Dois-je définitivement abandonner l'idée d'en écrire ? J'attends vous remarques avec angoisse... Rassurez-moi, please ! Je veux être à la hauteur du Dramione !
Encore une fois, c'est l'une des dernières fois que vous aurez l'occasion de me donner vos avis, alors... A vos claviers !
A bientôt :)
