Blabla de l'auteur : Hello tout le monde. Voilà la suite tant attendue (enfin je crois), j'espère qu'elle vous plaira. Un grand merci à Romane 4321, Pims10, Guest (Salut toi. J'espère que la suite te plaira. Je n'en dis pas plus. Bises) et Mary Kate (Hello toi. Oui en effet, je n'avais plus accès à l'internet, impossible de poster la suite et comme personne ne donne son avis sur les chapitres, ça ne m'a pas motivé pour aller chez mes parents et squatter leur connexion le temps d'un post. J'espère que ce chapitre te plaira. Bises) pour leurs reviews.

Disclaimer : Tout ce que vous reconnaissez de l'univers appartient à Disney. Quant à l'histoire, pour ceux qui me lisent depuis le début où presque, elle m'appartient également puisque j'avais déjà traité le sujet dans « Les Précieuses ». Par contre, pour le méchant de l'histoire… J'en ai plusieurs copies enfermés dans mon placard si jamais vous avez besoin d'un punching-ball ! ^^

Merci à chris87 pour les corrections et à nouna pour son avis. Et merci à elles deux pour leurs commentaires. =)

CHAPITRE 10

Lorsqu'elle fut complètement nue, elle se rassit devant lui et revint l'embrasser avant de commencer à retirer le tee-shirt qu'il portait, puis le déshabilla à son tour avant de se coller complètement à lui, voulant qu'il la fasse sienne une nouvelle fois. Ce qu'il fit quelques secondes plus tard, avant qu'ils n'atteignent l'orgasme en même temps moins de cinq minutes plus tard.

« - Mon Dieu, souffla-t-elle contre son épaule. Je… Wow !

« - Je te retourne le compliment, sourit-il avant de l'embrasser tendrement. Tu as été…

« - Stop, pitié ne me dis pas que j'ai été géniale, magnifique ou toutes ces autres conneries que m'ont sortis mes premiers clients. Pitié !

« - D'accord… C'était galacticale, ça te va ?

« - Ah oui ça je ne l'ai jamais entendu… Et une fois que tu seras revenu avec le pot de nutella, je te promets une soirée bien mieux que galacticale !

« - Elle sera comment cette soirée ?

« - Indescriptible, souffla-t-elle en laissant glisser sa main sur les cuisses de son copain avant de remonter doucement.

Lorsqu'il sentit ses doigts approcher son entrejambe, il stoppa sa main et sourit avant de l'embrasser doucement. « Après manger » grogna-t-il contre ses lèvres avant de se baisser. Il ramassa leurs vêtements et décida de la rhabiller. Il remit son sous-vêtement, lui signalant, au passage, qu'il aimait beaucoup ce genre-là puis fit glisser son short sur ses jambes avant de le fermer proprement. Enfin avec douceur, il lui remit sa tunique mais embrassa le creux de ses seins avant de la recouvrir complètement, ce qui la fit sourire. Quand ce fut bon, il s'habilla rapidement puis aida sa copine à descendre de sur la table.

« - Bon, c'est clair, pendant que tu achèteras le nutella, je vais laver cette table, ça ne serait pas propre de cuisiner dessus.

« - Ouais… Même si on aurait pu faire bien plus de chose sur cette table.

« - Après dîner, proposa-t-elle taquine.

« - Après dîner, c'est programme libre, je te rappelle. Donc, ce que tu veux, où tu veux et le nombre de fois que…

« - Je veux, proposa-t-elle en le voyant attendre qu'elle complète la phrase.

« - Que tu pourras tenir avant de t'écrouler de fatigue !

Pour seule réponse, la jeune femme s'approcha de lui et lui mordit doucement la lèvre.

« - Je tiendrais plus longtemps que toi, fais-moi confiance.

« - On pari ?

« - Ce que tu veux, je vais t'achever de toute manière !

« - Très bien si je gagne, tu seras mon aide de vie toute la journée de demain.

« - Aide de vie ?

« - Tu me réveille, m'habille, me lave… Je continue ?

« - Non, j'ai toutes sortes d'images qui me viennent à l'esprit et elles n'entrent pas dans les attributions d'une véritable aide de vie.

« - Voilà qui tombe à pic, dans mon esprit, tu n'es pas totalement une employée modèle, ni moi un patient modèle d'ailleurs, puisqu'il est question de douches très chaudes à deux, et de journée sous la couette.

« - Un programme qui me plait déjà. Mais comme je vais gagner, c'est toi qui sera à mon service et qui me traitera comme une reine.

« - J'achète la couronne ce soir et je fais semblant d'être trop fatigué pour tenir la distance !

Ils rirent et s'embrassèrent puis il s'éloigna pour rejoindre son garage avant de sortir au volant de sa voiture quelques secondes plus tard. Au même moment, elle ouvrit la fenêtre et lui fit signe. Il dut la voir puisqu'il s'arrêta et baissa sa vitre, avant de l'interroger du regard.

« - C'est dommage que tu achètes la couronne maintenant… J'aimais beaucoup ton programme !

« - Ok j'achète juste au cas où dans ce cas.

Elle sourit et acquiesça avant de dessiner un cœur avec ses mains. Geste qu'il imita avant de quitter l'allée. Mitchie ferma la fenêtre et commença à laver la table puis remit sa compresse au frais avant de monter à l'étage pour se changer. Même si son estomac criait famine, elle voulait que Shane ne puisse pas être assez concentré pour s'occuper du repas et chercha parmi ses effets la tenue la plus appropriée malheureusement on sonna à la porte.

« - J'arrive, cria-t-elle en supposant que c'était Nate ou Jason.

Elle descendit rapidement et se prépara aux questions éventuelles mais lorsqu'elle ouvrit la porte, le sang quitta son visage. Anthony était devant elle, un sourire sadique sur le visage. Sans un mot, il entra et ferma la porte derrière lui, sans qu'elle ne manifeste aucune résistance.

« - Ainsi donc c'était ici que tu te cachais Rubis, dit-il de sa voix doucereuse.

« - Je… Je ne suis plus cette Rubis, parvint-elle à dire terrorisée.

« - Qu'importe ton nom, tu m'appartiens encore. Tu fais partie de ma boite de joyaux et tu en étais même le plus scintillant avant ta défection. J'ignore encore comment tu as réussi ce prodige mais je peux t'assurer que je vais trouver comment et régler ce problème d'une manière… Définitive !

« - Je… Comment m'as-tu retrouvé, demanda-t-elle avec plus de courage.

« - Tu es tellement prévisible que j'étais certain que tu irais fleurir la tombe de tes parents à ta sortie. J'ai juste eu à attendre face au cimetière que tu viennes… Seule. C'est là que je t'ai suivi voulant savoir où tu te cachais et je t'ai vu avec cette fille. Persuadée d'avoir ton adresse, je t'ai laissé un peu de répit que tu te sentes en sécurité et sûre de toi. C'est dans ces cas-là qu'on fait des erreurs et la tienne a été de retourner voir ta famille encore et encore ! Et au moment où j'ai voulu aller te voir, j'ai découvert que ta copine vivait seule puisque tu n'étais plus là !

« - C'est vous qui l'avez frappé, dit-elle en sachant la réponse depuis la veille.

« - Oui. Je voulais juste lui faire peur, tu comprends je ne voulais pas la blesser mais cette teigne a résisté. Elle a refusé de parler et j'ai perdu mon sang froid ! Suite à ça, elle est allée à l'hôpital alors que je suis allé voir mes filles. Et cet après-midi, qui ai-je vu sortant de l'hôpital au bras d'un client que je lui ai présenté à une soirée ? Mon rubis. Le joyau de ma collection. Alors je vous ai suivi et j'ai découvert ta nouvelle adresse. Je suis caché dans ma voiture depuis votre retour… Et je vous ai vu, dit-il accusateur.

« - Qu'as-tu vu Anthony ?

« - Toi. Te donnant à ce type qui ne te mérite pas. Qui te culbute sur une table dans une cuisine face à la fenêtre pour que tout le monde en profite !… Tu me dégoûtes presque, cracha-t-il. Te donner ainsi, au premier qui passe ! A ce chanteur de pacotille qui te jettera quand il en verra une plus jolie ! Une qui lui résistera plus longtemps. Une qui n'aura pas été sauté par la moitié de l'état !

« - C'est pourtant ce que tu m'as appris, répondit-elle vexée. Me donner au premier qui y mettait le prix ! Et Shane m'offre la liberté dont tu m'as privé. Il ne me donne pas d'argent c'est vrai mais avec lui, j'ai le droit de choisir. C'est où je veux et seulement quand je veux ! Et ce que tu as vu sur la table de la cuisine, c'est moi qui le voulais ! Et si je n'avais pas faim, on serait encore là. Complètement nus, sous ton regard lubrique dont on n'avait pas conscience. Et tu serais là caché dans ta voiture comme un voyeur, alors qu'il me ferait gémir de plaisir comme tu n'en as jamais été capable. Qu'il me donnerait ce plaisir que j'ai tant de fois simulé quand c'était toi. Et il me prendrait enfin, pour me faire l'amour avec plus d'amour dans un regard que tu n'en recevras de toute ta chienne de vie, finit-elle par cracher. Je te dégoûte peut-être de me donner au seul homme qui me mérite sur cette foutue terre mais toi tu me donnes envie de vomir et…

Au comble de la fureur, Anthony la gifla si fort qu'elle tomba au sol, mais loin d'avoir peur, elle le regarda et sourit. Elle venait enfin de parvenir au but qu'elle s'était fixée. Le retenir, dans la maison jusqu'à ce que Shane revienne. Qu'il puisse prévenir la police et faire arrêter celui qui avait tenté de détruire sa vie.

Ce qu'elle n'avait pas prévu en revanche, c'était la fureur dans laquelle elle l'avait plongé en lui confiant qu'elle n'avait jamais été heureuse dans son lit. Anthony n'était pas un homme prétentieux mais depuis toujours il était certain d'avoir rendu toutes ses conquêtes au comble de l'extase durant les brèves nuits qu'il leurs accordait. Aussi entendre de la bouche de la seule qui avait vraiment compté pour lui, qu'il n'était qu'un piètre amant le mit dans une fureur noire et il la releva en la tirant par les cheveux. Il voulait qu'elle ait mal. Aussi mal que ce qu'il avait ressenti en découvrant son appartement vide trois mois auparavant. Il avait cru devenir fou en voyant la baie vitrée brisée et avait cru qu'elle s'était suicidée mais en voyant le terrain propre, il avait compris que malgré toutes ses précautions, elle avait trouvé le moyen de s'enfuir sans qu'il ne puisse la retrouver. « Mais à présent Mitchie, je t'ai retrouvé, songea-t-il, et je ne compte plus te lâcher ! » Sans un mot, il rouvrit la porte et la tirant par les cheveux la fit traverser la rue et monter dans la voiture avant de démarrer sur les chapeaux de roues. Mitchie tenta de sauter du véhicule à de multiples reprises et il finit par l'assommer afin d'être tranquille.

Quand elle ouvrit les yeux, elle hurla d'horreur. Elle était de retour dans la boite d'Anthony. Citrine et Perle la regardaient émerveillées et elle se recula vivement.

« - Quoi, hurla-t-elle. Qu'est-ce que vous faites encore dans cette merde ? Bordel mais aucune de vous n'a cherché à partir ? A faire comme moi, retrouver sa liberté ?

« - Mais on est libre, dit une fille tremblante habillée d'une robe argent.

« - T'es qui toi ?

« - Je m'appelle Argentine.

« - Argentine ? Sérieux ? Il n'a pas trouvé mieux cet imbécile ? Je vais le tuer ! Ma parole je vais l'éviscérer et l'étrangler avec son intestin grêle !

« - Où étais-tu Rubis, demanda Citrine. Anthony était très furieux de ne pas te retrouver !

« - Mais bordel, vous n'avez aucune identité ou quoi ? Je ne me suis jamais appelée Rubis. Je m'appelle Mitchie ! Mitchie Torrès et je suis libraire de métier, pas sa putain attitrée ! Et il est où ce con ? Votre maître, ajouta-t-elle en les voyant la regarder choquées.

« - Oh, il a dit qu'il reviendrait ce soir !

« - Ah non je ne reste pas coincée ici alors qu'une soirée romantique à mort m'attend ailleurs ! Plutôt crever !

Sans un mot, elle se leva et hurla en voyant qu'elle était à nouveau en rouge. Tirant sur son lit elle prit sa couette et rejoignit la cuisine alors qu'elles la fixaient toutes perplexe.

« - Je serai de vous je chercherais un moyen de respirer bientôt vous en aurez besoin !

Sur ces mots elle rejoignit la cuisine, sa couette sous le bras et voulut allumer la cuisinière. Elle cria frustrée en se souvenant que tout était électrique et changea d'avis. Elle fouilla tous les placards afin de trouver de quoi provoquer une étincelles dans les fils électriques mais en voyant une collection de bougie décoratives, elle sourit et en prit trois.

« - Tu fais quoi, lui demanda Jaspe (pierre de couleur rouge-orangé), avec mes bougies ?

« - Je sauve ma vie ! Et les vôtres accessoirement !

Sans un mot de plus, elle fouilla et trouva un vieux paquet d'allumette. « Il est vraiment débile ce type de me laisser de quoi m'enfuir. Encore je veux dire, songea-t-elle amusée. » Sur cette pensée, elle alluma les bougies et leur propriétaire voulut l'empêcher de faire en la voyant faire brûler sa couette mais Mitchie se leva d'un bond sa couette en flamme à la main.

« - La première qui m'empêche de me tirer, je vous jure que je la crame comme les anglais ont brûlé Jeanne D'Arc. C'est clair ?

« - Mais enfin Rubis…

« - Je m'appelle Mitchie, hurla-t-elle. M.I.T.C.H.I.E, épela-t-elle excédée. Tu le retiens, dit-elle en fixant son ancienne amie, ou tu oublies l'idée de m'appeler mais plus jamais je souhaite être appelé autrement ! Et maintenant dégagez ou je vous crame !

Une bougie allumée dans chaque main, elle menaça chaque fille qui était dans leur lit et leur mit le feu, puis aux rideaux, au linge de maison et enfin à l'armoire qui contenait tous les vêtements. Quand la plupart des pièces furent en feu, la brunette utilisa les chaises pour tenter de casser les fenêtres de plastique sans y réussir et commença à paniquer. La fumée lui brûlait les yeux alors que la plupart des autres filles se couvraient le visage pour éviter de respirer la fumée. Cependant, elle ne renonça pas et prit une nouvelle chaise pour tenter de faire un trou dans les fenêtres qui ramollissaient. Elle sentait bien qu'elle s'épuisait pour rien mais elle refusait de mourir dans cet appartement, sans s'être battue jusqu'au bout, aussi lorsqu'elle entendit les sirènes des pompiers s'arrêter dans la rue, elle rejoignit une fenêtre et s'y colla pour s'assurer qu'ils venaient bien pour elles. Juste derrière eux, la voiture d'Anthony se gara et Mitchie eut un faible sourire, elle allait l'avoir. Enfin elle tenait sa revanche !

« - Pourquoi t'as fait ça, lui cria Citrine par-dessus la serviette mouillée qu'elle avait sur la bouche.

« - Parce que je refuse de rester prostituée toute ma vie. Alors vous faites comme vous le voulez mais moi je porte plainte dès ma sortie ! Au secours, hurla-t-elle en entendant des pas dans les escaliers. Je suis là, ajouta-t-elle en frappant la porte.

« - Reculez-vous mademoiselle, on va enfoncer l'entrée !

« - Chouette, fit-elle doucement.

Un sourire de fierté sur le visage, elle fixa les neuf filles qui étaient présentes et en voyant leur visage haineux, se demanda si elle avait bien fait. Heureusement les pompiers brisèrent la porte avant qu'elles ne s'approchent d'elle.

« - Allez mesdemoiselles sortez, cria le sauveteur.

Mitchie ne se fit pas prier et dévala les escaliers puis remonta et frappa à la porte d'à côté.

« - Emy, t'es encore là ? Saphir ? Ambre ?

« - Je suis là, répondit Emeraude.

« - Être libre, ça te dit ?

« - Mademoiselle, intervint un pompier, il faut partir, l'appartement peut exploser !

« - Il y a des filles qui sont retenues prisonnières ici aussi, cria-t-elle pour couvrir les cris d'angoisses quand elles virent la fumée entrer chez elle.

Le pompier sourcilla mais frappa à la porte avant de leur demander de sortir si elles voulaient être en vie.

« - On ne peut pas, intervint Saphir. On est enfermée !

« - Mais c'est quoi cet étage, demanda le pompier sous le regard étonné de Mitchie.

Sachant qu'elles allaient toutes être libres, elle dévala les marches et sortit de l'immeuble fière d'elle. Se retournant, elle regarda son chef d'œuvre et sourit en voyant les flammes brûler enfin les fenêtres.

« - Rubis, l'appela une voix qui la fit sourire.

« - Emeraude ? Comment tu vas ? Et comment vont les autres ?

« - Mais et toi ? Anthony était furieux que tu aies disparu ? Comment t'as fait ?

« - J'ai décidé que j'en avais marre d'être un jouet, je me suis sauvée de chez lui ! Et s'il te plaît, fais-moi plaisir, appelle-moi Mitchie, c'est mon véritable prénom.

« - Moi c'est Lune.

« - Sérieux ? Mais j'adore. Avoue ça fait bizarre de le réentendre ? N'est-ce pas Lune ?

« - Carrément. T'es mon héroïne, ajouta-t-elle en la prenant dans ses bras. Mais ce n'est pas l'avis générale, ajouta-t-elle en voyant les filles la fusiller des yeux.

« - Mademoiselle Torrès, l'appela une jeune femme blonde.

« - Inspecteur Trudot ? Que faites-vous là ?

« - J'habite juste en face. Que se passe-t-il ?

« - Désolée mais j'ai brûlé un des appartements de Grant. Il m'avait kidnappé, je me suis réchappé !

« - Il est ici, demanda-t-elle plus doucement.

« - Oui, dit-elle en comprenant qu'elle comptait l'appréhender. C'est l'homme avec une chemise rouge et un pantalon blanc.

L'inspecteur se tourna et s'approcha de lui. Il dut comprendre le problème puisqu'il tenta de s'enfuir mais elle le rattrapa et le menotta avant de le jeter dans sa voiture personnelle.

« - Je vous arrête pour viol, abus de confiance, séquestrations, proxénétisme, meurtre au second degrés, et kidnapping. Quant à Interpol, je suis certaine, qu'ils seront ravis de vous rencontrer.

Mitchie assista à la scène en souriant de joie puis des renforts furent appelés et dans le quart d'heure qui suivit, tous les joyaux d'Anthony furent embarquées afin qu'elles puissent expliquer ce qu'elles faisaient dans cet appartement. Quant à la brunette elle ne resta au commissariat que vingt minutes où elle expliqua qu'elle venait d'être kidnappée. Elle raconta toute la scène puis après avoir signé sa nouvelle déposition, fut libre de partir. Sachant qu'un complice d'Anthony pouvait encore l'atteindre, elle demanda à appeler Shane qui répondit affolé à la seconde sonnerie.

« - Shane, sourit-elle. C'est moi. Mon Dieu Mitchie où es-tu ? Je suis revenu la maison était vide, la porte grande ouverte et toi tu étais introuvable ! Anthony m'avait retrouvé et m'a ramené dans son appart. Mon Dieu, j'arrive, dis-moi où tu es ? Tu peux venir au commissariat sur la huitième rue ? Je te raconte quand on sera chez toi. Ok j'arrive !

Elle sourit et raccrocha avant d'attendre sagement avec les autres victimes d'Anthony. Toutes la fixaient, se retenant difficilement de la tuer mais elle s'en moquait. Dans quelques minutes, elle quitterait ce bâtiment et ne devrait plus jamais revoir ces filles qui ne l'avaient pas aidé. Au contraire, elles avaient failli réussir à la briser totalement. Avant que la brunette ne puisse y réfléchir, on l'appela et elle leva les yeux avant de sourire franchement.

« - Shane, cria-t-elle en courant dans ses bras.

« - Mistigri ! Tu vas bien ? T'as rien ? Il ne t'a pas fait de mal ? Où est-il maintenant ? Mon Dieu, j'ai eu tellement peur pour toi, ajouta-t-il avant de l'embrasser avec passion.

Elle répondit au baiser avec autant de fougue et lorsque l'air les manqua, se contenta de sourire avant de revenir sur ses lèvres.

« - Bon sang, où as-tu chopé un mec aussi beau ?

« - Lune. T'as fini ?

« - Ouais, déposition faite et signée. C'était long. Bon alors répond, tu l'as trouvé où que je trouve le même modèle ! Ou même un qui s'en approche quoi ! Merde il est sexy en diable !

« - Je te présente Shane. Mon meilleur ami depuis que je suis en couche culotte.

« - Ah vous êtes juste amis ?

« - Non mais je ne sais pas encore quelle étiquette coller à notre relation, dit-elle en fixant le jeune homme. T'es mon meilleur ami ? Mon ami d'enfance ? Mon confident ? Mon amant ? Mon quatre heures ? Mon héros ? Mon colocataire ?

« - Et si j'étais juste ton petit copain pour le moment. Et on décidera après le déménagement ce que tu veux que je sois pour toi.

« - Voilà une idée qui me plait beaucoup… Et tu sais quoi ? Tu viens de passer de petit ami a homme de ma vie, sourit-elle avant de l'embrasser. Je t'aime.

« - Je t'aime aussi Mitchie, depuis qu'on a quinze ans.

Alors que la jeune femme souriait touchée par cet aveu, Lune soupira d'envie puis ils partirent les laissant tous se débrouiller.

Et voilà, qu'avez-vous pensé de ce chapitre ? Du retour d'Anthony ? De la manière dont Mitchie s'est libérée ?

Miss Tagada (L)