POV MINARI :
Moi : "Désolé de ne pas l'avoir dis dans le passé, je ne trouvais pas ça important quand j'étais jeune alors je l'ai caché. Je te l'avoue maintenant car ça n'a plus d'importance, mes parents ont décidés de couper les liens. Je ne peux plus toucher l'argent de mes parents."
Habachira : "On s'aimait Minari et tu m'as tout caché à ton sujet ?"
Moi : "Mes parents ne me battaient pas avant qu'ils découvrent notre relation et nous avons déménagé rapidement. Je suis vraiment désolé, ils ont cassé mon téléphone et m'ont bloqués tout accès avec le collège."
Habachira : "Alors tout ça est ma faute… et je t'ai frappée quand je t'ai revu.
Moi : "Je ne t'en veux pas. Je t'ai tout caché juste car je ne voulais pas que tu me vois autrement."
Habachira : "Minari… j'aurai mille fois préféré savoir ce qui se passait chez toi que te voir aussi blessée."
Moi : "Je sais. Maintenant mes parents ne me battent plus car ma santé s'est détérioré et ils ne veulent pas que la justice soit au courant. Ils me laissent faire ce que je veux tant que je coupe les liens avec eux. Mon futur est ma propre décision maintenant."
Habachira : "Je te promet que je te protégerai maintenant Minari."
Rien ne peut me rendre plus heureuse que les bras qui m'entourent actuellement, je pourrais presque oublier tout ce qui s'est passé avec ma famille. Subitement, je remarque que Hiruma a disparu de ma vision. Nous n'avions pas finis de parler et je me suis tellement concentrée sur Habachira que je l'ai oublié. Où est-il ? La seule idée qui me vient à l'esprit ne me plaît guère mais c'est ma pensée la plus envahissante. Je me décide à aller voir là où mon esprit me mène, disant à mon ami que j'ai oublier quelque chose dans ma salle de classe. Heureusement, il ne me suis pas.
La porte lourde s'ouvre, un panneau d'interdiction de passe accroché dessus. Personne ne me vois outrepasser les règles alors je me dirige discrètement là où j'espère ne pas voir Hiruma. Et malheureusement il y est. Le toit, la barrière de sécurité, les pieds à moitié dans le vide, le regard bas et sombre. C'est encore pire que ce que je pensais…
Moi : "Hiruma… revenez vers moi, ne faîtes pas quelque chose que vous allez regretter.
Hiruma : "Si je suis mort je ne pourrais rien regretter."
Moi : "Ne pensez pas les choses ainsi. Vous êtes jeune, vous avez tant de choses à vivre… pensez à vos amis, il seront malheureux de vous perdre."
Hiruma : "Je n'ai pas d'amis."
Moi : "Ce n'est pas vrai. Quand je vois comment Eyeshield ou même Mamori s'inquiètent pour vous, je ne peux pas imaginer qu'ils ne sont pas vos amis ou ne serait-ce qu'un peu attachés à vous."
Hiruma : "... Eyeshield s'inquiète pour moi ?"
Moi : "Bien sûr. Il a sans doute remarquer votre baisse d'humeur et ne pouvait pas se concentrer sur les matches et entraînements. Il tient à vous et il n'est pas le seul."
Sans un mot, le blond s'écarte du bord et me montre enfin son visage. Un torrent de larmes recouvre son visage, très étonnant venant de quelqu'un avec une réputation très grande. Je m'approche doucement de lui et ouvre mes bras, lui proposant un câlin s'il en veut. Il n'hésite que quelques secondes avant d'accepter mon étreinte. Je le laisse pleurer autant qu'il en a besoin. Quand il se calme enfin, nous allons ensemble au terrain où j'ai laissé Habachira et où vont se regrouper les autres joueurs.
