Salut, tout le monde

Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.

Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.

Bonne lecture :)


Chapitre 8: Il existe toutes sortes de larmes

Adam faisait face à ses compagnons de lune. Il pouvait sentir leur incertitude mais aussi du plaisir. Ils semblaient être heureux de se retrouver face à lui. Adam aiguisa encore un peu ses sens, suffisamment pour sentir des résidus de l'odeur de la potion d'âme-sœur sur eux.

-Vous savez pour le lien entre nous. affirma Adam, recevant un hochement de tête des jumeaux

-Nous pourrions peut-être te renseigner dans un endroit plus au calme? proposa Fred

-Oui, tu pourrais nous suivre à l'étage. renchérit George

Adam sourit entendant à leur proposition. Ils lui proposaient sérieusement de se retrouver en tête à tête juste avec eux. Adam accepta avec grand plaisir. Il se fit ainsi conduire par ses deux compagnons de lune vers les étages supérieur pour arriver dans un appartement. L'appartement n'était pas bien grand mais était très bien organisé. Il y avait un coin de l'appartement servant uniquement à entasser les potions et autres tests pour de nouvelles farces. L'appartement avait l'odeur des jumeaux se trouvant dans toutes les pièces prouvant que c'était le leur. Adam se retrouva donc seul avec les jumeaux qui pour se donner contenance commencèrent à lui parler des farces qui pourraient lui plaire. Adam les écouta parler avec passion se gavant de l'image qu'ils avaient d'eux pour en garder un souvenir indestructiblement divin.

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En bas dans la boutique, les clients observaient les nouveaux venus se demandant ce qu'ils étaient venu faire ici. Ils espéraient qu'ils n'étaient pas venu se battre car ils ne voulaient pas que leurs enfants soient blesser. Ils ne comprenaient pas pourquoi ces deux membres officiels de l'Ordre du Phénix était là. Même si Greyback était connu pour être un sauvage, un être sanguinaire; il n'avait rien fait. Il était juste venu accompagné son filleul qui cherchait des farces pour s'amuser.

-Greyback! dit Rémus entre ses dents fusillant légèrement de son regard aux reflets ambrés sont alpha

-Rémus et l'un des fils Weasley. Que me voulez-vous ? demanda Fenrir sur le ton de la conversation

-Que faites-vous ici, Greyback? demanda Bill

-Je suis venu accompagner mon filleul pour acheter des farces. Est-ce que faire des achats comme tout le monde serait-il devenu un crime?

-Non. dit Bill reconnaissant ainsi qu'ils n'avaient rien n'a faire ici

-Il faut qu'on parle, Greyback. dit Rémus qui s'en était au fond de lui avoir besoin de parler avec lui

-Alors sortons. Monsieur Weasley, mon filleul a suivi vos frères, pourriez-vous lui dire que je suis parti discuter avec monsieur Lupin?

-Entendu. dit Bill

Fenrir attrapa Rémus par le bras et le traîna dehors. Là, il continua à l'entraîner à sa suite pour le mener jusqu'à une ruelle à l'écart des yeux et des oreilles indiscrètes. Cependant pour plus de tranquillité, Fenrir jeta plusieurs sorts d'intimités autour d'eux a fin d'être certain que personne ne vienne les déranger.

-Alors? demanda Fenrir

-Pourquoi? demanda Rémus

-Il va falloir être plus précis, Rémus. Je crains fort que si tu ne l'es pas la conversation risque de s'éterniser. Et vois-tu, j'ai prévu de passer ma journée avec mon filleul.

Rémus eut bien envie de lui mettre son poing dans la figure pour lui apprendre à oser lui parler comme s'il n'était rien de plus qu'un petit enfant ne comprenant pas qu'il avait autre chose à faire. Cependant Rémus ne le frappa pas sachant très bien que ce n'était pas la meilleure idée s'il voulait pouvoir avoir le droit à une discussion un minimum courtoise. Il respira un grand coup pour reprendre son calme, et, ne surtout pas s'énerver inutilement.

-Pourquoi es-tu ici? Pourquoi je n'arrive pas à te tenir tête comme avant? Pourquoi ton odeur est-elle si attrayante? Pourquoi au lieu de vouloir me battre contre toi, je veux n'être que dans tes bras? demanda Rémus lui balançant à la figure toutes les questions qui tourner inlassablement dans sa tête

-Pour ta première question, je te dirais que je veux bien ne plus être de première jeunesse mais pas au point de me mettre à radoter. Pour la seconde, il est complètement fou et dangereux pour un bêta tel que toi de te battre contre moi, ton alpha. Pour la troisième et quatrième question, je te dirais juste: enfin.

-Tu n'as pas répondu à mes deux dernières questions. s'énerva Rémus

-Et toi tu ne fais pas encore qu'un avec ton loup. dit Fenrir comme si cela expliquer tout

-Tu mens!

-Vraiment?! Dans ce cas pourquoi n'as-tu pas encore compris ce que j'ai essayer de te dire en répondant à tes deux dernières questions? Pourquoi ne comprends-tu pas ce que signifie comment tu ressens et réagis à mon odeur? Demanda Fenrir en plaquant Rémus contre le mur

Rémus était dos au mur faisant face à son alpha. Il avait mis ses deux bras autour de son visage l'obligeant ainsi, sans même le toucher, à le regarder droit dans les yeux. Rémus pouvait sentir le poids du corps de Fenrir contre le sien. Il sentait aussi sa forte musculature contre son frêle corps, à peine muscler. Rémus aurait dû se sentir écraser, oppresser dans cette position mais il ne ressentait rien d'autre que du bonheur et de la joie d'être ainsi dans cette position. Il ne comprenait pourquoi il ressentait ça, et, il ne parlait même pas de l'odeur de Fenrir qui lui faisait agréablement tourner la tête. Rémus essaya de se concentrer pour y voir clair, essayer de comprendre ce qu'il se passait. Et là soudainement avec la force d'une gifle, il réalisa ce qui se passait, ce que Fenrir essayait de lui faire comprendre.

-Tu...tu...tu es mon compagnon de lune. réussit enfin à dire Rémus les larmes lui montant aux yeux alors qu'il réalisait tout le temps perdu à l'affronter

-Ne pleures pas, Rem. Tu te battais contre ton loup, tu ne pouvais pas savoir. dit Fenrir en voyant qu'il allait pleurer

-Mais... Je t'ai affronter. Si on ne s'était pas battu, on aurait pu être heureux. Pardonnes-moi, Fenrir. dit Rémus ne retenant plus ses larmes de tristesses mêlés de bonheur de connaître enfin l'identité de celui qui était fait pour lui

-Chut, Rem. Je ne t'en veux pas. On va rattraper le temps perdu n'aie crainte. Je t'ai tellement attendu Rémus. dit Fenrir avant de l'embrasser

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Sirius était sur son trente et un. Il portait un pantalon gris moulant et une chemise blanche avec par-dessus une veste de cuir noire. Il avait laissé ses long cheveux noirs tombaient sur ses épaules encadrant son visage pâle. Il était très beau, un vrai briseur de cœur. Pourtant, il n'était pas très à l'aise. Il allait manger chez sa cousine Bellatrix, et il commençait à se demander si ce n'était pas une mauvaise idée tant il était stressé. Cela faisait bien cinq minutes qu'il était là dans le parc du manoir Lestrange à contempler comme un idiot la porte se trouvant face à lui.

-Bonjour, monsieur. dit une voix douce mais pourtant masculine venant de derrière lui

Sirius se retourna rapidement pour tomber sur un jeune homme ayant exactement le même âge que son filleul. Cependant en l'observant davantage, Sirius ne put s'empêcher de remarquer qu'il ressemblait énormément à sa cousine. Oui, c'était le fils de Bella qui lui faisait face.

-Raphaël, c'est cela? demanda Sirius

-Oui. Je suis bien Raphaël Lestrange. Et vous êtes? demanda-t-il ne sachant pas du tout qui s'était passé même s'il pouvait voir certains traits de ressemblance avec lui

-Je suis Sirius Black. Enchanté, Raphaël.

-Je suis aussi ravi de faire votre connaissance. Et si nous entrions? Ma mère sera ravis de vous voir. dit Raphaël en souriant

Sirius acquiesça rendant timidement son sourire à son neveu. Il avait dû mal à croire que ce jeune homme si courtois et si beau soit le fils de sa cousine. Sirius suivit Raphaël à l'intérieur de la maison. Il fit rapidement visiter à Sirius alors qu'il le conduisait vers la salon où se trouvait ses parents et son oncle. Les trois Lestranges étaient en effet dans le salon. Bellatrix lisait un roman pendant que les deux frères se faisait une partie de Dame.

-Papa, maman, oncle Bastan; Sirius est là. dit Raphaël en entrant dans le salon

-Sirius, mon cher cousin ! Je suis ravi de te voir. dit Bella en venant à sa rencontre tout en lui donnant un immense sourire, qui surpris Sirius

Ce-dernier ne l'avait jamais vu juste sourire de gentillesse ou de bonheur mais simplement parce qu'il l'avait toujours vu sourire parce qu'elle était fier d'un mauvais tour. Elle lui semblait irradier de bonheur mais encore plus quand elle posait son regard sur son fils. Il ne faisait aucun doute sur le fait que Raphaël fasse la fierté de ses parents. Sirius réussit à reprendre contenance et sourit à sa cousine qu'il salua chaleureusement. Il se surprit à la saluer de la sorte. Il ne pensait pas qu'elle lui avait ainsi manquer.

-Bonjour, Sirius. Je suis Rodolphus, le mari de Bella. dit-il venant la saluer

-Salut, moi c'est Rabastan le jumeaux cadet de Rodolphus. dit-il en se présentant on ne peut plus chaleureusement à Sirius

Un elfe apporta un apéritif qu'ils prirent en discutant plus ou moins joyeusement. Sirius avait du mal à se sentir à l'aise avec eux. Même si la guerre avait changé pour presque disparaître en dix-sept longues années, il ne pouvait pas s'empêcher d'avoir certains clichés et stéréotypes en tête. Il essayait de passer par dessus mais ce n'était pas si simple. Il avait du mal à se sentir à l'aise avec eux. Cependant grâce à l'humour de Rabastan, il réussit à se sentir plus à l'aise avec eux. L'apéritif eut le mérite de détendre l'atmosphère et de briser la glace entre eux.

-Passons à table. dit Bella

Sirius suivit ses hôtes jusqu'à la salle à manger qui était décorer avec goût. Rodolphus s'installa au bout de table entre sa femme et Sirius. Bella se retrouva à côté de son fils qui faisait face à son oncle. Les elfes commencèrent à apporter les plats. Ces-derniers étaient véritablement exquis, un vrai délice pour les papilles.

-Alors Sirius que faites-vous comme travail? demanda Rodolphus brisant le silence s'étant installer le temps qu'ils dégustaient leur entrée

-Je suis Auror, comme mon meilleur ami James. Il me semble que vous êtes plus tourner sur la politique, Rodolphus, non? dit Sirius

-Pas vraiment. Je suis en charge de tous ce qui concerne Sainte-Mangouste auprès du Ministère. répondit Rodolphus

-Disons que mon frère sert d'intermédiaire entre les deux. s'amusa Rabastan

-Oncle Bastan! Papa fait bien plus que ce que tu dis. le gronda gentiment Raphaël

-Raphaël a raison. Rod s'assure que Sainte-Mangouste ne soit pas oublier du Ministère et qu'il puisse continuer à fonctionner sans problème. dit Bella

-Oh. Je ne pensais pas que vous faisiez un tel travail. dit Sirius réellement impressionner

Jamais il n'aurait imaginer que le mari de sa cousine fasse un tel travail. En toute honnêteté, il l'aurait plus imaginer à essayer de faire passer des lois allant à l'encontre des idéaux d'Albus. Il ne l'avait jamais imaginer faire quoique ce soit de bien ou simplement pour les autres. Ils se mirent à parler de ce qu'ils faisaient comme travail sous le regard attentif de Raphaël qui observait pour mieux se faire une idée de qui était Sirius. Il se défaisait ainsi de l'image qu'il avait de lui par rapport à ce qu'on lui avait conté sur le grand Sirius Black. Ce-dernier découvrit que sa cousine cultivée des plantes entrant dans la préparation de potion pour pouvoir les vendeurs et permettre ainsi un meilleur accès aux potions de soins. Il découvrit aussi que c'était Rabastan qui était bien plus branché politique même s'il aimait aussi beaucoup aider de manière anonyme les jumeaux Weasley avec leur boutique de farces. Parce que d'après Rabastan; « le rire est une poussière qui explose dans le cœur». Sans grande surprise Sirius aima beaucoup la compagnie de Rabastan.

-Mais au fait, toi, Raphaël. Que comptes-tu faire maintenant que tu es majeur? Quoique je ne sache pour ainsi dire rien de toi, si ce n'est ton prénom. dit Sirius plongeant son regard dans celui de Raphaël

-A vrai dire, je pensais me lancer dans des études de botaniques. Je ne sais pas encore si je veux travailler qu'avec les plantes ou si je veux me lancer dans l'enseignement.

-La botanique?! Je n'aurais pas pensé à ça en te voyant.

-Et a quoi pensais-tu ? demanda Bella

-Je ne sais pas trop. A du quidditch ou un lien avec les sortilèges.

-Le petit est extrêmement douer en botanique. C'est quoi déjà que son professeur a dit sur lui?...Ah oui! Qu'il serait le botaniste du siècle. dit Rabastan

-Oncle Bastan, je ne suis plus petit. Je suis majeur. Et arrêtes avec ça, le professeur Mandragore a dû dire ça juste parce que je vais d'obtenir une bonne note a mon dernier examen. dit Raphaël

-Raphaël, tu n'as pas besoin d'être si modeste. Ton professeur a dit que tu deviendrais le meilleur botaniste de ce siècle, ce n'est pas rien. dit Rodolphus, qui ne comprendrait décidément jamais la modestie de son fils

-Papa, je t'en prie. Le cousin de maman n'a pas besoin de savoir cela. Tu sais très bien que je n'aime pas quand toi et maman disent tout cela.

-Mais voyons, mon chéri. Ton père et moi, comme ton oncle Bastan, sommes très fier de toi. Il est normal que nous ne puissions nous empêcher de le dire. dit Bella

-Tu es notre plus grande fierté, fils. dit Rodolphus sont l'acquiescement de son frère qui était soudainement très sérieux

-Je sais, papa. Au fait, comment vas Adam? dit Raphaël changeant de sujet

-Adam? Qui est-ce? Un ami à toi? demanda Sirius soudain très curieux

-Adam est un ami mais c'est surtout le filleul de Fenrir Greyback. répondit Raphaël

-Je n'aime pas ce Greyback. C'est un vrai sauvage.

-A ça non. Il est très gentil et protecteur avec son filleul. dit Rabastan qui avait été le seul d'entre eux à voir suffisamment le loup-garou pour pouvoir en parler en toute connaissance de cause

-Cela me fait penser qu'Adam ne m'a semblé porter dans son cœur Alastor Maugrey quand son nom a été évoqué. Est-ce que vous savez pourquoi? demanda Raphaël qui s'était promis de poser la question à ses parents

-Raphaël, il est normal qu'Adam déteste Alastor. Celui-ci a froidement assassiné devant ses yeux sa marraine. Elle s'appelait Blanche, une très belle louve aussi gentille qu'aimante. Adam était là ce jour-là, il n'avait qu'une dizaine d'année.

-Le pauvre chéri. Il ne lui reste plus que son parrain. Dit Bella véritablement peiné pour lui

-Je n'en croit pas un mot. dit Sirius

-Pourquoi donc? Ce pauvre gosse était là, le jour où sa marraine s'est faite tuer sous ses yeux. J'ai vu le corps de Blanche et je me souviens très bien que les résidus de magie appartenait à Alastor.

dit Rabastan, qui ne comprenait pas Sirius

-Tu sais Sirius, les choses ne sont pas toujours comme tu as pu le croire. Dumbledore a dû faire nombre de promesse d'un meilleur lendemain a ton ami le loup-garou pourtant il n'a fait que faire passer des lois contraires à ses promesses. Si nous avions envoyer Raphaël à Poudlard, il se serait fait de nombreux à cause des « on dit » sur nous et le Directeur n'aurait rien fait.

-Ne dis pas de mal de lui, Bella. Je ne dis pas qu'il est un saint surtout en sachant qu'il a continué à croire que la guerre contre Voldemort avait encore lieu malgré dix-sept années de paix.

-Malgré tant d'années tu continues de te voiler la face. Tu n'as pas vraiment changé, Sirius. Tu es toujours aussi fanatique de ce vieil homme, c'est pour ça que nous n'arrivions jamais à nous entendre et que tu n'as jamais pu voir grandir Raphaël ou même Draco, le fils de Narcissa. dit Bella ne cachant pas le moins du monde sa peine à l'idée que son cousin fut si cruellement séparer de sa famille

Sirius sentit autant qu'il vit le regard noir de Rodolphus et de Raphaël se tournaient vers lui. Rabastan était aussi en colère à cause de la peine que venait de causer Sirius à sa cousine. Cependant Rabastan était un filou contrairement à son frère qui se retenait tant bien que mal de mettre son poing dans la figure de l'imbécile heureux servant de cousin à sa femme. Raphaël ne supportait pas de voir sa mère dans cette état. Sa mère était une femme forte, fière et élégante; elle n'était pas cette femme qui semblait être sur le point de pleurer parce que son cousin était froid avec elle pour une simple question de point de vue politique. Il avait cru que Sirius était quelqu'un de bien qui avait un cœur et qui aimer sa famille mais il s'était trompé. Sirius était juste un idiot s'arrêtant aux « on dit » au lieu de chercher à comprendre qui était réellement les gens. Sirius regarda son assiette soudain mal à l'aise sous leurs regards noirs mais surtout sous celui quasiment débordant de larmes de Bella. Il se sentit tout petit mais surtout très coupable. Il sut pas pourquoi mais alors qu'il contemplait son assiette désormais vide, il vit l'image de Bella irradiant de bonheur alors qu'elle lui présentait chaleureusement sa famille tout particulièrement son fils. Il réalisa soudainement que c'était lui le méchant, que s'il n'avait jamais connu son neveu c'était simplement parce qu'il n'avait jamais prouver à Bella qu'il était différent de l'idiot qu'il était quand il était à Poudlard. Les larmes lui montèrent aux yeux alors qu'il réalisait qu'il était l'être cruel et sans cœur envers Bella alors qu'il disait que c'était elle.

-Pardon, Bella. Tu as raison, je ne suis qu'un idiot. Mais j'ai changé, je ne suis plus le même qu'à Poudlard. Je sais que j'aurais dû faire un pas vers toi et non pas l'inverse. dit Sirius, sa voix tremblant sous l'émotion

-Je te pardonne, cousin. La famille est ce qu'il y a de plus important. dit Bella retrouvant son sourire

-Merci, Bella. Je crois que je n'avais pas réalisé combien tu m'avais manqué. dit Sirius un immense sourire aux lèvres des larmes de bonheur coulant le long de ses joues

-Je ne pensais pas que ton cousin était si émotif, maman. dit Raphaël s'attirant les rires de tous

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Adam avait été très bien conseillé par ses deux compagnons de lune. Il avait passé un super moment avec eux et avait dépenser toute sa bourse d'économie dans leur boutique. Il était sûr que ce qu-il allait rapporter ferait énormément plaisir aux louveteaux. Adam avait chaleureusement remercier ses deux compagnons. Bill n'était pas entrer dans l'appartement de ses frères pour ne pas briser le moment qu'ils passaient avec leur âme-sœur. Cependant, il transmit quand même le message de Greyback quand l'âme-sœur de ses frères sortit enfin de l'appartement. Il en profita d'ailleurs pour observer celui-ci. Bill ne put s'empêcher de remarquer qu'il était plutôt beau garçon. Adam retrouva facilement son parrain qui l'attendait dans l'extérieur de la boutique. En le voyant Adam sut tout de suite que son parrain avait trouver son compagnon de lune. Fenrir, lui, ne fit que soupirer en remarquant le gros paquet de farces dans les mains de son filleul mais il ne dit rien car Adam était très heureux du temps qu'il avait passé dans cette boutique.

Dans l'appartement des jumeaux, Bill discutait joyeusement avec voulant tout savoir sur les petits détails croustillants de la bonne heure qu'ils avaient passé avec leur âme-sœur. Fred et George tentèrent bien de calmer ses ardeurs en lui disant qu'il n'était venu que pour acheter des farces bien particulières. Sauf que Bill n'en crut pas un mot. Il continua à insister tant et si bien qu'ils finirent par lui avouer avoir passer un super moment et qu'ils avaient très hâte de le revoir.

-Et qui donc avez-vous tant envie de revoir? demanda la voix de leur mère

Ils se tournèrent tel un seul homme vers elle. Molly Weasley était là dans l'encadrement de la porte d'entrée de l'appartement. Aucun d'eux ne l'avaient entendu entrer. Bill ne fut pas particulièrement ravi de voir sa mère. Ce n'est pas qu'il ne l'aimait pas, non. Il craignait juste la réaction qu'elle pourrait avoir si elle découvrait qui était l'âme-sœur de Fred et de George. Il avait peur qu'elle les blesse. Molly ne sembla pas remarquer le regard de son aîné alors que ses jumeaux la regardaient approcher ne sachant pas sur quel pied danser.

-Alors est-ce que l'un de mes fils compte me répondre? demanda-t-elle

-Gred et moi avons fait... commença Fred

-Le test de la potion d'âme-sœur... continua George

-Et grâce à cela, ils ont pu passer pour la première fois une heure avec leur âme-sœur. termina Bill

-Vraiment ?! C'est fantastique ! Qui est-elle ? Que font-elle dans la vie et ses parents ? demanda Molly en souriant heureuse pour ses enfants

-C'est un garçon, maman. commença George

-Il s'appelle Adam Worldz. dit Fred

-Et le tiens, George ? demanda-t-elle

-Ils ont le même âme-sœur. dit Bill venant en aide à George qui ne savait pas comment le dire à sa mère

Molly les regarda ayant du mal à croire que la magie avait décidé de faire de deux de ses fils des incestueux. C'était tellement immoral et contre nature qu'elle pensa à les séparer les envoyant chacun à l'autre bout du monde. Elle ne voulait pas de pareil anormaux dans sa famille déjà qu'elle avait fait un effort sur-humain pour accepter l'homosexualité de son Bill. Cependant, elle pensa que si l'âme-sœur de ses jumeaux était quelqu'un de bien alors elle ferait encore un effort sur-humain pour leur bonheur.

-Sinon que fait-il dans sa vie ? Et ses parents ? demanda-t-elle s'attirant un regard méfiant de Bill qui avait l'impression qu'elle était beaucoup trop calme surtout en la connaissant

-On ne sait pas ce qu'il fait dans la vie. répondit Fred en restant sur ses gardes surtout en voyant comment Bill regardait leur mère

-On sait juste que son parrain est Greyback. avoya George en espérant que sa mère ne le prenne pas mal, après tout il n'avait pas choisi la famille d'Adam

-Quoi ?! En plus d'être d'ignobles homosexuels incestueux vous êtes aussi des traîtres! Comment ai-je pu avoir de tels échecs pour fils ? Je vous renie fils abjects. cria Molly folle de rage avant de quitter l'appartement non sans les maudire et claquer brutalement la porte

Bill se tourna vers ses cadets avec crainte. Il craignait de voir dans quel état il allait les retrouver après tant de mots cruels. Et là quand il posa les sur eux, il sut qu'il ne serait plus jamais autrement que froid avec sa mère. Fred et George s'accrochaient désespérément à son jumeaux. Leurs yeux bleus d'habitude si pleins de joie étaient désormais ternes de tristesses et de douleurs. Ils pleuraient dans les bras de leur jumeaux. Bill crut que son cœur venait d'être déchirer sous le triste spectacle s'offrant à lui.

Il ne comprenait décidément pas comment sa mère avait pu faire ça.

-Fred, George. Vous serez toujours mes frères quoi qu'ait pu dire notre mère. Je serai toujours là pour vous si vous avez besoin.

-Merci, Bill. dit Fred en tenant son frère tout contre lui sans pour autant arrêter de pleurer

-Y a pas de quoi, petit-frère. Vous devriez peut-être écrire à Adam pour lui dire ce qui vient de se passer que vous sachiez si vous pouvez compter sur lui en cas de besoin. dit Bill avant de s'en aller comprenant qu'ils avaient besoin de rester ensemble


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