Salut, tout le monde.

Merci pour vos Reviews cela fait super plaisir.

Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes. En parlant de faute, je ne serai pas contre avoir un ou une béta pour cette fanfic.

Bonne lecture :)


Chapitre 14 : Casser les "on dit"

Fred tenait dans ses bras George alors que celui-ci cachait son visage dans son cou. Fred ne parvenait pas à détourner le regard de la métamorphose d'Adam qui reprenait forme humaine tandis que George ne cessait de grimacer à chaque bruit d'os et gémissements. Après de longues minutes qui semblèrent être des heures aux deux spectateurs ; Adam se releva complètement nu. Fred et George rougirent en voyant leur âme-sœur dans le plus simple appareil. Cependant ce spectacle fut de courte durée puisqu'Adam se rhabilla avec ses vêtements qu'il avait caché la veille.

-Est-ce que vous allez bien ? Je sais que les sorciers ordinaires ont tendance à avoir peur des loup-garous et vous vous avez passé la nuit de pleine lune avec moi donc... dit Adam en se tournant vers eux.

-Nous allons bien. le rassura Fred sous les acquiescement de George.

-Et toi? La transformation? dit George dont le ton laissait entendre qu'il était inquiet pour Adam.

-Je vais bien, George. J'ai l'habitude des transformations; je suis un loup-garou né donc je suis un loup-garou depuis que je suis bébé. expliqua Adam touché par son inquiétude.

-Comment fais-tu pour réussir à nous différencier? demanda George surpris qu'il est réussi à le reconnaître du premier coup.

-Tout le monde nous confonds. Ils n'y a que nos grand-frères qui ne se trompent pas contrairement à nos parents. expliqua Fred face à l'incompréhension d'Adam.

-Pour l'instant, je vous différencie à vos odeurs. dit Adam quelque peu gêné de ne pas savoir les différencier autrement.

-Nos odeurs? dirent Fred et George totalement perdu.

-Oui, vos odeurs. Fred, tu sens le sucre et la clémentine, cela me fait penser à un bon repas de noël dans une bonne ambiance festive. Tandis que toi, George, tu sens le sucre et l'écume, cela me fait penser à une journée à la plage en été.

L'explication d'Adam les surpris autant qu'elle leur fit plaisir. Ils avaient l'impression que leur odeur semblait vouloir dire qu'ils étaient différents tout en étant identique. Ils furent tirer de leur penser par Adam qui leur proposa d'aller ailleurs dans un endroit où ils pourraient manger. Ils marchèrent dans les bois en discutant apprenant ainsi à mieux se connaître. Adam découvrit ainsi que George était beaucoup plus sensible que Fred mais qu'ils étaient tous les deux autant farceurs et drôles l'un que l'autre. Les jumeaux quant à eux découvrir qu'Adam était sûr de lui mais que cela ne l'empêchait pas d'être quelqu'un de gentil.

-Adam. appela George.

-Oui. répondit Adam en fixant son attention sur lui.

-Où nous emmènes-tu comme ça? Nous sommes loin d'un village ou d'une ville. dit George en regardant la forêt autour d'eux.

-Ne t'inquiètes pas, George. Je vous emmène au village de mon parrain, c'est là que j'ai grandi avec la meute.

Les jumeaux se regardèrent surpris par la déclaration d'Adam. Ils ne savaient pas que Fenrir Greyback avait un village. Ils réalisèrent alors qu'Alastor donnerait tout pour savoir l'emplacement du village où avait grandi Adam. Ils se promirent de ne rien, pensant même à en faire le serment inviolable au cas où Alastor découvrait qu'ils avaient suivis Adam un soir de pleine lune pour disparaître avec lui.

-On est encore loin? demanda Fred au bout d'un moment alors qu'ils marchaient encore.

-Non. On est arrivé ! déclara Adam en écartant un rideau de lierre.

Les jumeaux s'entre-regardèrent avant de suivre Adam. Ils traversèrent le rideau de lierre et arrivèrent dans un court tunnel. Ils débouchèrent sur une clairière remplie de cabanes plus ou moins grandes. Il y avait au milieu de la clairière une fontaine près de laquelle jouait des enfants. Fred et Georges virent des animaux d'élevages enfermer dans leurs enclos alors qu'ils pouvaient voir à l'opposer de ces-derniers des personnes revenir visiblement des champs vue leur chargement. Ce n'était pas un vulgaire campement comme ils avaient pu l'imaginer tant de fois mais bel et bien village avec sa propre autonomie.

-Bienvenu à Wine Moon (nda: Lune de Vin) ! déclara Adam souriant en leur indiquant le village.

Adam leur fit signe de le suivre. Ils s'avancèrent dans la clairière où des hommes et femmes saluèrent Adam qui leur fit comprendre que les jumeaux étaient ses compagnons de lune. Quand ils passèrent près de la fontaine, les enfants vinrent à leur rencontre. Ils se mirent à raconter comment c'était passé la nuit mais aussi les quelques farces qu'ils avaient déjà fait grâce au gros paquet qu'il leur avait rapporté la dernière fois. Adam les félicita et leur rappela leur promesse de ne pas faire de farces près du bétail.

-C'était donc pour eux toutes ces farces. constata Fred.

-Oui; je leur avais promis de leur en ramener s'ils étaient sage. expliqua Adam.

-Et comme ils l'ont été, Adam leur a donner un gros paquet de farces. dit une voix que les jumeaux reconnurent comme étant celle de Fenrir Greyback.

Celui-ci était sur la petite terrasse de sa cabane à observer d'un œil bienveillant sa meute et les louveteaux. Les jumeaux le regardèrent avec stupeur en se disant que cet homme ne correspondait définitivement pas aux nombreuses descriptions de leur mère et de l'Ordre. Fenrir était pieds nus, les mains dans son peignoir vert clair. Adam pouvait sentir une bonne odeur de nourriture venir de l'intérieur de la cabane ce qui lui amena l'eau à la bouche. Il était sûr que c'était Rémus qui était en train de cuisiner.

-Au fait, bonjour Adam. Et bonjour à vous aussi Fred et George. Ne restez pas là, le petit-déjeuner est prêt. dit Fenrir avant de se retourner laissant voir le « Super + Cool = Parrain » dans le dos de son peignoir.

Les jumeaux se tournèrent vers Adam qui n'était pas plus choqué que ça par l'inscription alors qu'eux étaient à la fois choqué et pris d'une terrible envie de rire. Ils se décidèrent à pouffer alors qu'ils suivaient Adam dans la cabane. L'intérieur de cette-dernière était aussi simple que douillet avec quelques couleurs par endroit rendant l'endroit chaleureux. Fred et George furent surpris de voir Rémus en train de se faire embrasser par Fenrir dans la petite cuisine.

-Venez, c'est Rem qui a préparer le petit-déjeuner. dit Adam en les invitant à s'asseoir autour de la petite table.

-Bonjour, les garçons. Servez-vous avant que cela ne refroidisse. dit Rémus en s'attablant avec eux.

-Ou avant que parrain ne mange tout. rigola Adam s'attirant un grognement bougon de son parrain.

Ils mangèrent dans une bonne ambiance. Les jumeaux purent voir à cette occasion l'amour liant Fenrir et Rémus ainsi que le lien pratiquement père-fils liant Adam et Fenrir. Ils se sentirent bien autour de cette table avec eux. Fred et George pensèrent qu'ils devraient dire à leurs grand-frères et à leur père qu'ils vont bien. Durant le petit-déjeuner, Fenrir et Rémus rassurèrent Adam sur le bon déroulement de leur nuit de pleine lune. Ils lui demandèrent comment sa pleine lune s'était passé, et s'il n'avait pas eut de problème.

-Fred, George, si vous voulez je pourrais vous passer de quoi écrire une lettre à votre famille pour les rassurer que vous allez bien.

-Merci, Rémus. lui dirent-ils.

-Pendant ce temps moi, je vais me laver. Ensuite les jumeaux ; vous et moi ont va avoir une petite discussion dans les règles de l'art, après tout vous êtes les compagnons de mon filleul qui est aussi mon louveteau. dit Fenrir en se levant.

Les deux rouquins acquiescèrent à ce qui leur disait se demandant déjà quel allait être cette fameuse conversation. Rémus leur donna un regard rassurant alors qu'il sentait le parfum du stress et de peur venant des jumeaux.

-Arrêtes de leur faire peur, parrain ! s'exclama Adam en sentant la même chose que Rémus.

-Tu ne vas pas me reprocher de les charrier, quand même ! rétorqua Fenrir.

-Fais le juste pas. Vas te laver, tu sens mauvais. dit Adam avec un sourire moqueur en lui tenant tête sous les regards surpris et incrédules des jumeaux alors que Rémus continuait de boire son thé comme si de rien n'était.

-Je ne sens pas mauvais ! Je sens bon la cannelle et la menthe poivrée ! s'offusqua Fenrir.

-Fen'. Adam a raison, tu as besoin d'une bonne douche. dit Rémus coupant la dispute amicale entre le parrain et le filleul.

A ces mots, Adam fit le paon et une sorte de petite danse de la victoire qui amusa grandement Fred et George qui n'arrêtaient pas de pouffer tant ils essaient tant bien que mal de retenir leur rire. Fenrir quant à lui tira la langue à son filleul avant de s'en aller se laver puisque même son compagnon était contre lui. Adam s'en alla aussi disant qu'il allait regardé dans sa chambre s'il n'avait pas des vêtements qui pourraient aller à Fred et George. Ces-derniers après le départ des deux loup-garous, se retournèrent vers Rémus avec un regard autant amusé que surpris par ce qui s'était passé.

-Ils sont toujours comme ça? finirent-ils par demander.

-Toujours. Ils sont très complices. Quoique je pense qu'ils ont exagérer juste pour vous détendre.

-Je trouve ça, mignon. dit George.

-Rémus, c'est quoi cette discussion que Fenrir veut avoir avec nous? demanda Fred.

-Il veut juste avoir avec vous la discussion qu'ont des parents avec le ou la première petite-amie de son enfant. Fenrir est la seule famille d'Adam tout comme Adam est la seule famille de Fenrir. expliqua Rémus sachant très bien que son compagnon et son louveteau entendaient tout.

-Mais la meute... commença George.

-Ce n'est pas sensé être... continua Fred.

-Une famille? terminèrent-ils.

-Bien sûr que si mais ce n'est pas pareil. La meute ce sont davantage des liens de cœur que de sang. Je vais aller vous chercher de quoi écrire du courrier.

XxxXxxX

Antonin se réveilla en entendant de l'eau couler. Il se retourna en s'étirant alors qu'il remarqua que la place à côté de lui était vide. Il posa sa main là où avait dormis son mari pour sentir que les draps étaient encore chaud. Il se redressa en passant une main dans ses cheveux retenant difficilement un bâillement.

-Bonjour, chéri. Désolé, si je t'ai réveiller. dit Severus en le regardant.

-'Jour. J'ai entendu l'eau de la douche couler. dit Antonin en le regardant.

Antonin bavait littéralement sur le corps de son homme. Celui-ci était appuyé contre l'encadrement de la porte de la salle de bain, d'une main il tenait une serviette avec laquelle il se séchait les cheveux alors qu'une serviette était autour de sa taille. Antonin suivait les gouttes d'eau tombant des cheveux de Severus pour glisser le long de ses tablettes de chocolat pour ensuite disparaître sous la serviette autour de sa taille.

-La vue te plaît? demanda Severus taquin.

-T'imagines même pas. répondit Antonin ne cachant pas son regard gourmand. Pourquoi es-tu debout si tôt? Tu dois retourner à Poudlard? demanda Antonin.

-Minerva veut me voir ; je dois retourner à Poudlard . Je suis désolé, Antonin.

-J'aurais vraiment aimé qu'on profite de ce week-end en famille. soupira Antonin.

Severus remarqua la tristesse sur le visage de son mari. Il était sûr que Gabriel serait dans le même état en apprenant qu'il devait retourner à Poudlard. Patrick avait réussi à lui faire gagner du temps en disant qu'il viendrait la voir le lendemain et non pas le jour de l'anniversaire de Gabriel. Severus n'avait jamais manqué un seul anniversaire que ce soit celui de Gabriel, d'Antonin ou de mariage alors il n'avait pas raté celui pour les onze ans de Gabriel. Severus s'approcha du lit s'en moquant de ses cheveux qui gouttaient au sol. Il se pencha sur Antonin et l'embrassa tendrement. Antonin répondit à son baiser le rapprochant doucement de lui.

-J'aime des baisers comme ça dès le matin. susurra Antonin quand ils se furent séparer.

-Je sais. Comme je sais que tu vas aimer ce que je vais te dire.

-Qu'est-ce que c'est ? demanda Antonin curieux.

-J'ai décidé que puisque Dumby est mort, je n'ai plus besoin de cacher que je suis ton mari. Je pense profiter de cette petite rencontre avec Minerva pour lui dire que je ne suis pas Severus Snape mais Severus Prince-Dolohov.

Antonin l'embrassa avec passion et fougue tant il était heureux de la déclaration de son mari. Il n'avait jamais aimé que celui-ci doive ainsi cacher son nom de famille sur son lieu de travail. Ils étaient heureux en ménage, et Gabriel était le fruit de leur amour alors oui il était heureux que Severus ne se cache plus. Bien sûr Antonin savait qu'il avait dû faire cela par sécurité peu sur de savoir ce que Dumbledore lui aurait fait.

-J'aime cette idée, Sev. Tu sais quoi, on va faire beaucoup mieux ! dit Antonin en écarta son mari et sortant du lit bien réveillé et excité comme une puce.

-Ah oui, et quoi donc? demanda Severus curieux, en allant s'habiller pour ne pas attraper froid.

-Gaby, toi et moi allons aller à Poudlard en entrant par les grilles de l'école comme n'importe quel visiteur. Comme ça, ils verront tous que tu es pris. En plus, Gaby pourra voir Patrick et le remercier pour les farces. cria Antonin depuis la salle de bain

-Tu sais, les élèves n'ont pas encore repris les cours. Et puis; ils ont peur de moi. dit Severus en entendant le ton possessif de son homme.

-C'est ce qu'ils te font croire. Au fait, pourquoi elle veut te voir ? dit Antonin entrant dans la douche

-Je pense qu'elle veut discuter de la proposition qu'on lui a fait lors de la réunion du personnels. On lui a demandé a pouvoir rentrer chez nous après avoir donner tous nos cours de la journée. dit Severus depuis la porte de la salle de bain

-Elle ne devait pas être d'accord avec ça, pas vrai? affirma Antonin sous la douche.

-Exact. On a dû lui forcer la main pour qu'elle accepte. Si ce n'est pas pour ça qu'elle veut me voir, je te jure qu'elle va m'entendre.

-Et moi aussi. Tu peux aller réveiller Gaby, s'il-te-plaît? A moins que tu ne veuilles me rejoindre. dit Antonin lui faisant clairement comprendre qu'il parlait d'une douche coquine.

-Je vais aller réveiller Gaby. Et je préfère les bains à deux. dit Severus, en s'en allant, arrachant un rire à Antonin qui se promit d'avoir son bain coquin.

XxxXxxX

James flânait dans les rues du Chemin de Traverse se moquant et ignorant ceux qui pourraient l'accoster. Il était plongé dans ses pensées à cause des questions de son fils. Il avait réaliser, durant cette conversation, qu'en réalité il ne savait pas pourquoi se battent les Mangemorts. Il se posait un tas de questions se demandant peu à peu s'il n'avait pas été manipulé par la presse et l'opinion public. James soupira à cause de ses pensées quand il fut brutalement tirer en tombant à terre après avoir percuter quelqu'un tant il ne regardait pas où il allait.

-Excusez-moi. Je ne vous avais pas vu. s'excusa James.

-Ce n'est rien, Lord Potter. Dit-une voix d'homme alors qu'une main se présentait à lui pour l'aider à se relever.

James attrapa la main tendu et se releva grâce à celle-ci. En se levant, il vit que la personne qu'il avait percuté était nul autre que Henry Nott. James le remercia et s'excusa une nouvelle fois.

-Ce n'est rien, Lord Potter, cela arrive. Vous n'avez pas l'aire d'aller bien. Vous semblez perdu, si j'ose dire.

-Je crois que je suis en effet perdu. murmura James sans vraiment s'en rendre compte.

-Vous savez quoi ! Je vous offre un verre. Cela vous fera du bien. décréta Henry.

James accepta la proposition d'Henry se disant inconsciemment que discutait avec quelqu'un soit-disant du camp adverse serait sans doute instructif. Ils se dirigèrent vers un bar à l'écart dans un coin tranquille mais néanmoins plein de monde. Ils commencèrent à parler de banalité détendant peu à peu le reste d'ambiance trop étrange pour être réellement qualifier de lourde entre eux.

-Qu'est-ce qui vous rend si perdu? Je peux peut-être vous aider à y voir plus clair. proposa Henry.

-J'ai discuter avec Hector, mon fils. Il avait des questions sur la guerre, l'Ordre, les Mangemorts. Il voulait comprendre alors j'ai répondu au mieux à ses questions. expliqua James.

-Je suppose que ce fut une conversation éprouvante. supposa Henry.

-J'ai essayé d'être le plus neutre possible. Mais à la fin de cette conversation, j'ai eu l'impression...de...ne pas savoir ce que voulait le camp adverse et...

-Et donc de pourquoi vous vous battez. termina Henry.

-Oui.

-Vous savez James. Le camp adverse dont vous parlez, je le connais.

-Vous êtes Mangemort? demanda James.

-Peut-être ou peut-être pas. Je sais que ce camp désir: faciliter l'entrer et l'intégration de nés-moldus ; la liberté et les droits des créatures magiques.

-Une amélioration de notre société actuelle. réalisa James.

-Notre société n'est ni bonne ni juste. Il y a des criminels qui courent sans qu'une grande partie de la société ne les reconnaisse ou les arrête.

-Que voulez-vous dire?

-Alastor Maugrey a tué bon nombre de loup-garous innocents. révéla Henry.

-Quoi?! s'exclama James n'en croyant pas ses oreilles.

-Je me souviens encore avoir soutenu Fenrir Greyback après qu'Alastor eut assassiné froidement une louve sous les yeux du filleul de cette-dernière. dit Henry perdu dans ses souvenirs.

-Mais... commença James perdant ses mots.

-Je comprends que cela vous surprenne mais c'est la vérité. Tout autant que Poudlard n'aurait pas été un endroit sûr pour mon fils si Dumbledore l'avait diriger en parfaite santé.

-Qu'essayez-vous de me dire?

-Eh bien, mon fils et Draco ainsi que les enfants de supposés Mangemorts auraient été victimes de mauvais tours, coups bas et insultes en tout genre. expliqua Henry.

-Sans doute. dit James sachant que Dumbledore n'aurait pas fait grand chose.

-Vous qui semblez tant en savoir. Vous savez peut-être ce qu'est devenu Vous-Savez-Qui? Pour rigoler, j'ai dit à mon fils que Vous-Savez-Qui était devenu pâtissier.

-Pâtissier?! Vous avez une imagination débordante, James. rigola Henry ne pouvant pas retenir son fou rire.

-Et sinon, il est devenu quoi? Demanda James une fois Henry calmer.

-Je ne sais pas. Je vous le dirais sans doute une prochaine fois, si je le sais d'ici là.

Ce fut sur ces mots que les deux hommes se quittèrent retournant à leur train train habituel comme si de rien n'était. Sauf pour Henry qui ne pouvait pas s'empêcher de rire en se souvenant de comment James avait imaginé que Tom occupé ses journées.


Une Reviews?

Des attentes? Des propositions?...Je suis tout ouïe.