Salut, tout le monde.

Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.

Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.

Bonne lecture :)


Chapitre 15: Vérité, tendresse, complot

Minerva tournait en rond dans son bureau pestant contre le retard de Severus. Ce n'était pas normal qu'il soit tant en retard lui d'habitude si à cheval sur la ponctualité. Elle voulait le voir pour parler d'une remarque que lui avait fait Filius concernant les quelques jeunes faisant parti de l'Ordre du Phénix. En effet, celui-ci lui avait remarqué que les enfants faisant parti de l'Ordre possédait des privilèges à savoir être couvert par les enseignants en faisant aussi parti ainsi que d'autres privilèges. Si Minerva était honnête et regarder le sujet avec un certain recule alors elle se serait aperçu que Filius avait raison. Cependant ce n'était pas le cas alors elle ne comprenait pas pourquoi il lui avait dis cela.

-Madame. Severus Snape demande à vous voir dans la grande salle. Lui annonça l'un des tableaux de directeur.

Minerva fronça les sourcils en entendant la demande son collègue mais n'en fit pas grand cas. Elle accepta de se rendre dans la grande salle pour le voir. En s'y rendant, elle croisa Patrick Moustique qui se rendait lui aussi à la grande salle. Elle fut assez surprise de le voir si excité et si impatient. Elle s'interrogea sur la raison de son comportement mais ne s'attarda pas dessus tant elle fut surprise par le spectacle l'attendant dans la grande salle. Là se trouvait, Severus assis à l'une des tables où il était appuyé contre Antonin Dolohov ainsi ils regardaient ensemble un petit garçon babillant joyeusement avec Pompom. L'enfant était un parfait mélange d'Antonin et de Severus. Patrick et Minerva avaient sans doute fait assez de bruit puisque le petit se tourna vers eux. Il eut alors un immense sourire avant de se précipiter vers eux en s'exclamant:

-Oncle Patrick!

-Hey! Salut, gamin. Alors tu as aimé tes farces? dit Patrick en l'attrapant et le serrant dans ses bras.

-Oui! Elles étaient super. répondit Gabriel avant de se mettre à raconter les farces qu'il avait fait sous le regard tendre de son oncle de coeur.

Minerva s'approcha de la table où se trouvait Antonin Dolohov et son collègue remarquant qu'ils agissaient comme un couple ne perdant pas des yeux leur enfant. Elle les salua poliment les appelant par leur prénom préférant ne pas tenter de deviner leur lien.

-Alors, Minerva. Pourquoi avez-vous demander à me voir? demanda Severus.

-Je voulais vous voir par rapport à une remarque que ma fait Filius concernant les élèves faisant parti de l'Ordre du Phénix. dit Minerva sans voir le regard noir que lui envoyait le couple.

-Minerva, vous m'avez fait venir à Poudlard pour me parler d'une chose qui aurait pu attendre la fin des vacances scolaire soit à peine une semaine?! demanda dangereusement Severus.

-Oui. répondit Minerva d'un ton hésitant alors qu'elle se demandait pour quoi il s'énervait de la sorte.

-Chéri ne t'énerves pas. dit Antonin d'un ton apaisant en mettant main sur l'épaule de son mari pour le calmer alors qu'il voyait sa colère palpable.

-Monsieur Dolohov ce qui se passe entre Severus et moi ne vous regarde pas. dit Minerva ignorant volontairement le petit surnom qu'il avait donné à Severus.

-Je crois que si justement cela me concerne parce que c'est à mon mari que vous parlez. Mon mari qui doit faire des pieds et des mains pour pouvoir rentrer à la maison dans l'espoir de pouvoir passer au moins un anniversaire avec notre fils. s'énerva Antonin en ayant marre que cette femme, qui fut jadis son professeur; prétendre tout connaître de la vie de son mari.

-Mari? Fils? balbutia Minerva ayant du mal à en croire ses oreilles.

-Oui, Minerva. Comme vous voyez, j'ai désormais une famille alors je vous prierai d'arrêter de me de faire demander à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. En faite arrêtez de faire ça avec tout le monde, on a une vie privée se qu'Albus oubliait un peu trop souvent. Au fait, je m'appelle Severus Prince-Dolohov. Tu viens Gaby. Dit-il avant de prendre la main de son fils sans laisser la moindre chance à Minerva de dire quelque chose.

La petite famille quitta la grande salle avec Patrick tous bien décidaient à passer un week-end des plus ordinaires loin de tout ça. Minerva était encore pétrifiée par ce qu'elle venait de découvrir se demandant comment elle avait fait pour ne pas remarquer quelque chose comme ça. Elle ne savait pas quoi faire de cette information. Devait-elle aller le dire aux autres membres de l'Ordre ou le garder pour elle? Devait-elle leur dire que Severus est marié à Mangemort? Elle avait tant de question sans réponse que lors qu'elle sortit de ses pensées se fut pour constater qu'elle était seule dans la grande salle. Minerva soupira et retourna dans ses appartements.

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Nicolas tournait en rond dans le salon de l'appartement de son petit-ami. Ils attendaient tous les deux que son père et sa grand-mère arrivent. Nicolas était stressé autant que son petit-ami parce qu'ils allaient annoncer, à ses deux personnes importante pour Nico ; qu'ils allaient devenir parents.

-Nico. l'appela Cédric.

-Quoi? dit-il en se tournant vers lui.

-Arrêtes de tourner en rond, tu vas me donner le tournis.

-Je suis désolé, Ced. Mais cela me stress tellement. Et s'ils le prenaient mal?

-Eh, Nico. Ne stresses pas, ce n'est pas bon pour le bébé. Et puis, moi aussi je suis stressé à l'idée d'annoncer cela à tes parents. On l'annoncera aussi à mon père, je te le promet. dit Cédric en le tenant dans ses bras.

Nicolas lui rendit son étreinte le remerciant d'ainsi le réconforter. Ils étaient entrain de se détacher l'un de l'autre qu'on sonna à la porte d'entrée. Ils se regardèrent avant de briser leur étreinte et que Nico aille ouvrir la porte sur son père et sa grand-mère. Il n'eut pas le temps de les saluer que son père se jetait déjà à son cou lui demandant pardon de ne pas avoir empêcher sa mère de dire tout ce qu'elle avait dis. Nicolas fut toucher par les mots de son père. Il le remercia et les invita à entrer.

-Bonjour, Lord Longbottom et madame Longbottom. les salua Cédric.

-Bonjour, Cédric. Merci de prendre soin de mon petit-fils. Nous avons été très inquiet pour lui quand il est parti. dit Cédric prenant pour la première fois la parole.

Cédric fut toucher par les mots de la grand-mère de son petit-ami surtout que le père de celui-ci acquiesça aux mots de sa mère. Il les invita à s'asseoir dans le petit salon alors que Nicolas leur servait à boire s'occupant ainsi pour éviter de trop stresser. Il ne savait pas ce qu'il ferait si son père décidait de le rejeter. Quand il eut servit tout le monde, il s'installa à côté de son petit-ami. Ils se retrouvèrent autour d'un verre dans une ambiance à la fois paisible mais tout de même tendu.

-Nico, que voulais-tu me dire? demanda Frank.

-Je... commença Nicolas avant de chercher le regard de son petit-ami qui lui prit la main dans un geste réconfortant et de soutien.

-Nous allons être parents. annonça Cédric.

-Je suis enceint et nous voulons garder le bébé. ajouta Nico ne leur laissant pas le temps de dire quoique ce soit.

Le silence s'installa aussitôt que le couple eut annoncer la nouvelle. Frank regardait son fils se demandant à quel moment son fils était devenu un homme. Il n'arrivait pas à croire qu'il allait devenir grand-père. Augusta quant à elle; elle avait du mal à croire qu'allait devenir arrière grand-mère cela donnait un sacré coup de vieux pourtant cela la rendait très fier. Elle était sûre que son fils était dans le même état d'esprit. Au même moment, Cédric et Nicolas étaient entrain de stresser craignant la réaction des deux Longbottom.

-Et donc, vous...? dit Cédric d'un ton hésitant alors que Nico commençait à se tortiller sous le stress.

-Je... J'ai du mal à croire que je vais devenir grand-père, qu'on va m'appeler papy. répondit Frank s'imaginant avec son petit-enfant, rassurant son fils qui lui donna un immense sourire.

-Merci, papa. sourit Nicolas.

-Je suis heureuse pour vous deux. dit Augusta en souriant tendrement à ses deux jeunes hommes devenant de jeunes parents.

Le couple sourit heureux de leur réponse. Ils se retrouvèrent à bavarder de la grossesse de Nicolas, du nouveau tournant que prenait la vie du couple. Comme il l'avait fait comprendre, Frank montra son soutien en donnant des conseils à son fils et lui assurant qu'il serait toujours là pour lui. Augusta aussi leur donna des conseils. Durant la discussion légère, mère et fils apprirent qu'ils étaient les premiers parents a apprendre la nouvelle ce qui les touchait. Au moment de partir, Frank se tourna vers son fils et lui dit:

-Pour ta mère, veux-tu que je le dise ou...?

-Je ne sais pas, papa. J'ignore comment elle pourrait prendre la nouvelle surtout en sachant combien elle veut que je fasse partie de l'Ordre et de cette soit-disant guerre.

-Quoique tu décides, je serais là pour te soutenir. dit Frank en posant une main réconfortante sur l'épaule de son fils.

-Merci, Lord Longbottom. dit Cédric tandis que son petit-ami prenait son père dans ses bras avant que celui n'ait pu dire quoique ce soit.

-Ce n'est rien. Je serai toujours là pour mon fils. Il me semble t'avoir dis de m'appeler par mon prénom. dit Frank avant de s'en aller laissant le couple.

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Alastor Maugrey observait d'un œil noir Lucius Malfoy parlant de manière plus que civilisé avec Kingsley Shackleboth. Alastor savait qu'ils travaillaient ensemble sur un dossier cependant cela ne l'empêchait pas de trouver que les deux hommes étaient trop proche pour être de simple collègue. Il ne comprenait pas et ne pouvait pas accepter que son collègue trahissait l'Ordre avec un Mangemort. Il était sûr que Lucius Malfoy était un Mangemort même s'il ne l'avait pas encore prouver. Alastor tenait sa baguette dans sa main prêt à jeter un sort cuisant sur Lucius pour mettre fin à l'amitié naissante quand il fut interrompu par l'arriver de Rodolphus Lestrange accompagnait de son fils. Il pensa alors que Kingsley remontrait dans son estime en se comportant comme il le devrait face à un Mangemort et son bâtard mais non. Kingsley se comporta de manière tout à fait cordiale donnant même l'impression de prendre sous son aile le jeune Raphaël Lestrange.

-Vous ne semblez pas porter le jeune Raphaël Lestrange dans votre coeur. remarqua une voix féminine horripilante à côté d'Alastor.

-Non. Et vous, Dolorès ? dit Alastor en se tournant légèrement vers sa pour autant perdre du regard le groupe qu'il observait jusqu'à lors.

-Moi non plus. J'ai entendu dire que ce cher Kingsley lui aurait offert un poste pour aider les Aurors avec tout ce qui est botanique. Le gosse serait un petit génie de la botanique ce qui serait selon Kingsley un très bon atout pour les Aurors ne connaissant pas forcément toutes les plantes qu'ils seraient amenés à rencontrer lors de mission. expliqua Dolorès Ombrage, une femme ressemblant à un crapaud vêtu de rose.

-Tentez-vous d'essayer de me suggérer que cela vaudrait le coup de se débarrasser du fils de Lestrange, Dolorès? demanda Alastor méfiant.

-Peut-être. Je n'aime pas ce Lestrange. Il ne vaut pas mieux que son père. Il a déjà empoisonner l'esprit de ce cher Kingsley. Qui serait le prochain à se faire ensorceler par ce Mangemort en herbe? demanda Dolorès alors qu'au même moment Kingsley passait un bras autour des épaules de Raphaël tandis qu'il le félicitait concernant une affaire.

Alastor grogna et serra si fortement sa baguette à cette vision que ce fut un véritable miracle qu'elle ne se brisa pas. Dolorès sourit méchamment en pensant qu'elle allait, grâce à Alastor ; se débarrasser du fils de Rodolphus et Bellatrix Lestrange. Elle allait enfin avoir sa vengeance ou du moins une partie de sa vengeance après tout elle doit encore se venger de Fenrir Greyback mais pour lui elle allait attendre encore un peu. Dolorès et Alastor quittèrent le Ministère pour l'Allée des Embrumes suivant les deux Lestrange. Là, ils se placèrent à l'endroit même où se trouvait le «passage» entre le Chemin de Traverse et l'Allée des Embrumes. Ils restèrent cacher là un long moment à observer père et fils quand ils virent une chose surprenante. Rodolphus avait une main sur l'épaule de son fils donnant comme l'impression de le retenir pour l'empêcher de se jeter sur la jeune Ginnerva Weasley qui, en compagnie de son grand-frère Ron, lançait des pics au jeune Raphaël. Ronald et Ginnerva avaient suivis les deux Lestrange dans l'Allée des Embrumes, bien décidaient à tirer les vers du nez de Raphaël puisque apparemment il était ami avec le filleul de Greyback. Filleul qui avait ensorceler Fred et Georges, c'était la seul explication pour qu'ils soient devenus des pédales incestueux. Raphaël remerciait mentalement la main forte de son père sur son épaule sinon il aurait déjà attaquer les deux rouquins qui n'arrêtaient pas d'insulter son meilleur ami et ses compagnons.

-Viens, Raphaël. Ton parrain va nous attendre. dit Rodolphus entraînant son fils loin des deux roux.

Alastor et Dolorès se regardèrent en se disant que les deux jeunes gens allaient leur permettre de se débarrasser du bâtard de Rodolphus et Bellatrix Lestrange. Aucuns des deux ne portaient les derniers enfants Weasley dans leur cœur, ils allaient au moins servir à quelque chose pour une fois. Le frère et la soeur tentèrent de suivre les deux Lestranges cependant ils furent entraîner dans une sombre ruelle. Là, Ginnerva se prit un puissant doloris qui la fit crier et se tordre de douleur. Ron fut attachait par de solide chaînes qu'il ne parvenait pas à se briser alors qu'il voyait sa petite-soeur hurler de douleur, suppliant qu'on la tue. Il cria dans l'espoir qu'on leur vienne en aide ou pour qu'on cesse de s'en prendre à sa soeur mais rien y fit. Il fut obliger de regarder pendant ce qui lui sembla être des heures, sa soeur se faire torturer. Cela faisait un moment que Ginnerva ne criait plus, ses larmes s'étaient taris.

-Ginny! Je t'en supplie, réponds-moi! supplia Ron quand le doloris cessa et que sa soeur ne bougeait plus.

-Elle ne te répondra pas. dit une voix qu'il ne parvient pas à identifier.

-Que voulez-vous dire? demanda Ron cherchant du regard la personne venant de parler.

-Ce que je te dis, c'est que ta soeur est bonne pour être interné à Sainte-Mangouste. ricana la voix alors que Ron pleurait sur le sort de sa soeur.

-Je vous le ferais payer ! jura Ron plein haine.

-On verra si tu peux. dit une voix d'homme avant que les deux silhouettes de ses attaquants apparaissent à la lumière.

Il n'en crut pas ses yeux en voyant que c'était Alastor Maugrey et Dolorès Ombrage qui avaient fait ça à sa soeur. Il se débattit de plus belle une fois le choc de la découverte passait. Cependant sa combativité se mua rapidement en peur quand Alastor s'approcha de lui et plaça sa baguette sur le front de Ron. Alastor se mit à murmurer des sorts retirant peu à peu le souvenir de la mémoire du rouquin pour en faire une copie qu'il modifia. Il fit en sorte que le rouquin se souvienne de Raphaël Lestrange lui avouant l'état dans lequel il venait de mettre sa petite-soeur tandis que le père Rodolphus s'approchait de Ron pour tentait de lui prendre ses souvenirs en vain. Alastor confia les vrais souvenirs de Ronald à Dolorès qui les mit dans sa poche alors qu'il libérait le plus jeune avant que les deux coupables ne disparaissent laissant seulement une frère plein de haine à côté de sa petite-soeur détruite à jamais. Il se releva tel un automate, pris sa soeur dans ses bras et marcha jusqu'à Sainte-Mangouste où Ginnerva fut aussitôt prise en charge par les Médicomages. Il était entrain de faire sa déposition Aurors quand ses parents et ses frères arrivèrent. Ils furent totalement effondrer en découvrant ce que Ginny serait internée à vie car les nombreux doloris qu'elle avait reçu lui avait fait perdre la raison.

-Qui...qui a fait ça à ma fille? demanda Molly entre ses larmes.

-D'après les souvenirs de votre fils Ronald, ce serait Raphaël Lestrange qui serait responsable. répondit l'un des Aurors.

-Que comptez-vous faire? demanda Percy qui n'arrivait pas à imaginer que le jeune homme, qu'il avait déjà rencontrer, avait pu faire une telle chose.

-Nous allons l'arrêter et le faire juger. répondit l'Auror.

-Je veux qu'il reçoive le baiser. Il n'a pas le droit de vivre après ce qu'il a fait à ma fille. dit Molly dont les propos choquèrent plus d'un.

Les Aurors ne prirent pas en compte ce qu'elle venait de dire après tout c'était le chagrin qui la faisait parler. Ils les saluèrent et s'en allèrent laissant la famille. Molly resta au côté de sa précieuse fille qui ne pouvait même plus la reconnaître tandis que Ron recevait une potion de sommeil sans rêve seulement moyen de le faire se reposer sans être hanté par la haine et la culpabilité. Arthur laissa sa femme pour prévenir ses deux fils aînés refusant qu'ils apprennent par quelqu'un d'autre que lui la nouvelle. Percy se rendit sur la scène de crime refusant de croire que c'était Raphaël qui avait fait ça. Il ne trouva rien de bien utile sur la scène quand il remarqua un homme en état choc tremblant de la tête au pied. L'homme était blond avec deux whisky bien trop voilé par la peur pour pouvoir être magnifique. En s'approchant de lui, Percy constat que l'homme était en réalité un jeune homme devant avoir le même âge que lui.

-Eh. Est-ce que ça va? demanda Percy sur le même ton qu'on utiliserait pour s'adresser à un animal blesser.

-J'ai...j'ai tout vu. Je...je...lui ai pris. dit l'homme d'une voix tremblante alors que l'une de ses mains se refermait convulsivement sur une fiole contenant visiblement un souvenir.

-Qu'avez-vous vu? demanda-t-il prudemment.

-J'ai...j'ai...j'ai vu la fille se faire...tor...tor...torturer. Elle...elle...criait... dit l'homme d'une voix toujours aussi tremblante alors qu'il se souvenait de ce qu'il avait vu.

-D'accord. Comment vous vous appelez? demanda Percy.

-Dav...Je m'appelle David Jugson. répondit-il.

-Ok, David. Je m'appelle Percy Weasley. Tu vas venir avec moi. Je vais t'aider, d'accord?

David acquiesça et laissa Percy le relevait doucement. Percy tenta bien de lui prendre la fiole des mains mais il la tenait si fort que c'était peine perdu alors il la lui laissa. En le soutenant pour l'aider à marcher, Percy réalisa que David dégageait trop peu de magie pour être un sorcier. Il était sans aucun doute un cracmol ce qu'aucun œil magique ne détectait. En le menant à son appartement, Percy réalisa que David était le fils de Alexandre Jugson. Il avait entendu que Lord Jugson avait eu deux fils l'un sorcier et l'autre cracmol. En allongeant David sur son canapé, Percy pensa qu'il devrait contacter le père de celui-ci peut-être pourrait il l'aider.


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Des attentes? Des propositions?...Je suis toute ouïe.