Salut, tout le monde.

Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.

Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.

Bonne lecture ;)


Chapitre 16: Un combat de parents

Raphaël était allongé dans une cellule du Ministère. Il soupira en regardant le plafond se demandant encore comment il en était arrivé là. Il n'avait rien fait qui justifie sa présence ici à attendre que quelqu'un se décide à lui venir le voir. Il était là depuis la veille au soir. En début de matinée, il avait entendu la voix de son père. Raphaël n'avait pas pu entendre la conversation mais il avait bien compris que son père avait essayé de venir le voir mais qu'on le lui avait refusé. Il se souvenait encore très bien de la façon dont les Aurors l'avait arrêté.

Flash-back

Rodolphus venait de faire transplaner son fils et lui jusque chez eux. Il regardait son fils qui ne parvenait pas à détourner son regard de son nouveau livre de botanique. Rodolphus sourit en pensant que Raphaël allait dévorer le précieux ouvrage en peu de temps. Ils marchèrent ensemble jusqu'au salon où ils étaient sûr de retrouver Bella.

-Papa, est-ce que je pourrais avoir une nouvelle plante pour mettre dans ma serre? demanda Raphaël en détournant enfin son regard de son livre.

-Si ce n'est pas une mandragore, je ne vois pas d'inconvénient. répondit Rodolphus qui avait horreur de la mandragore, une plante trop criarde pour son bien.

Raphaël lui donna un immense sourire alors qu'il ne cessait pas de lui dire «merci». Rodolphus pensa que sa femme allait un peu râler au sujet de la nouvelle plante mais il était sûr qu'elle serait plus que ravi de l'accompagner pour l'acheter. Ils bavardaient principalement de plantes quand ils arrivèrent dans le salon pour voir Bellatrix faisant face à deux Aurors. Père et fils remarquèrent tout de suite qu'il y avait un problème. Il suffisait de voir la posture tendu des deux hommes et le regard noir que leur jeter Bella.

-Bonjour, messieurs. Que se passe-t-il? demanda Rodolphus en se plaçant inconsciemment devant son fils.

-Ces hommes sont venus pour parler à Raphaël. expliqua Bella.

-En faite, Lady Lestrange nous sommes là pour arrêter votre fils. dit l'un des Aurors, soudain mal à l'aise.

-M'arrêter? dit Raphaël choqué ne comprenant pas ce qu'ils lui voulaient.

-Je vous interdit de vous approchez de mon fils! Il n'a rien fait qui justifie que des Aurors viennent jusque chez nous pour l'arrêter. gronda Rodolphus en se mettant entre les Aurors et son fils.

-Il doit y avoir un mal-entendu. Raphaël a passé la journée avec son père. dit Bella en rejoignant son mari.

-Si ce n'est qu'un mal-entendu comme vous le pensez alors votre fils sera vite libre. En attendant nous devons l'arrêter alors écartez-vous, s'il-vous-plaît. dit l'un des Aurors.

Rodolphus et Bella n'étaient pas prêt à les laisser emmener leur précieux fils loin d'eux. Ils savaient tout deux que leur fils n'avait rien fait. Ils étaient si inquiet et si sûr de l'innocence de Raphaël qu'ils ne se rendirent même pas compte qu'ils ne savaient pas pourquoi les deux Aurors voulaient tant arrêter leur fils. Les Aurors sortirent leur baguette pour dissuader le couple Lestrange et être prêt à les maîtriser si nécessaire mais ils avaient oubliés de prendre en compte qu'ils étaient tout deux de redoutables combattants en plus d'être des parents protecteurs. Raphaël était choqué par ce qui se jouait devant lui. Il ne savait pas pourquoi on voulait l'arrêter mais il savait qu'un duel entre ses parents et les Aurors n'allaient pas tarder à commencer. Les quatre adultes étaient si concentrés sur leur homologue qu'aucun d'eux ne vit Raphaël appelait un elfe de maison pour lui demander de ranger son nouveau livre dans sa chambre puis de prévenir son parrain Rabastan et sa tante Narcissa de se qui se passait.

-Arrêtez-moi puisque vous êtes là pour ça, Auror mais ne faites pas de mal à mes parents. dit Raphaël en se mettant entre eux.

-Raphaël, fils... souffla son père.

-Ne fais pas ça. dit sa mère d'une voix tremblante.

Raphaël ne leur répondit pas, ni même se tourna vers eux. Il laissa simplement l'un des Aurors prendre sa baguette pendant que l'autre le menottait sous le regard impuissant de ses parents. Il ne les regarda pas sachant d'avance qu'il verrait sans doute des larmes dans leurs yeux. Il se laissa emporter par les Aurors sans avoir le temps de faire ou de dire quoi que ce soit. Il n'eut pas vraiment le temps de comprendre qu'il se retrouva dans une cellule du ministère.

Fin du flash-back

-Eh, gamin! appela une voix le tirant de ses souvenirs.

Raphaël se redressa pour voir Sirius Black devant sa cellule. Raphaël sourit en voyant enfin quelqu'un mais surtout un visage familier. Il se leva et s'approcha des barreaux qu'il prit entre ses mains avant de sentir les mains de Sirius se refermaient sur les siennes.

-Sirius. Que faites-vous ici? J'ai cru comprendre que je n'étais pas autoriser à recevoir de la visite. dit Raphaël heureux et surpris de le voir là.

-Je sais que tu n'as pas le droit d'en recevoir mais j'ai réussi à convaincre un ami à moi de me laisser te parler. expliqua Sirius.

-Mes parents? demanda Raphaël.

-Ils vont bien. Ton père a essayé de venir te voir et il a fallut pas moins d'une dizaine d'Aurors pour réussir à le maîtriser tellement il était fou d'inquiétude et de colère par rapport à la situation. Dit Sirius heureux d'arracher un sourire au fils de sa cousine.

-Sirius... commença Raphaël.

-Oui?

-Qu'est-ce qui va m'arriver? Je ne sais même pas pourquoi ces deux Aurors m'ont arrêtés. J'ai simplement passé la journée avec mon père puis on a retrouvé mon parrain dans un bar. Et nous nous sommes promenés avant de rentrer et c'est là que les Aurors m'ont arrêtés.

-Attends. Tu n'es pas au courant de la raison de ton arrestation?! s'exclama Sirius n'en croyant pas ses oreilles.

Il avait parlé si fort et avec une telle surprise dans la voix que le bruit qu'il fit attira James Potter. En s'approchant de son meilleur ami et du fils Lestrange, James remarqua qu'ils semblaient assez proche. James fut ravis de les voir proche parce que c'était une preuve que Sirius avait fait la paix avec sa cousine mais d'un autre côté cela rendait Sirius trop impliqué dans l'affaire dont il pourrait se faire écarté.

-Que se passe-t-il ? demanda James en essayant de rester professionnel même si c'était dur.

Il avait tout de même devant lui son meilleur ami et le jeune homme qui avait torturé jusqu'à la folie la petite-amie de son fils. Hector était totalement effondrer depuis l'attaque de Ginnerva. Et James comme Lily espéraient de tout coeur que le jugement et la condamnation du coupable permettraient à leur fils d'avancer. Sirius lâcha les mains du jeune homme et se retourna vers son meilleur ami.

-Il ne se passe rien de grave, Lord Potter. Nous faisions que discuter. lui répondit Raphaël Lestrange.

-Il ne se passe pas rien de grave, Raphaël?! Tu viens de me dire à l'instant que les Aurors qui t'ont arrêtés n'ont même pas dis pourquoi. Ce n'est pas normal! Comment ne peux-tu ne pas être au courant quand la partie adversaire réclame que tu reçoives le baiser?! s'énerva Sirius ne se rendant pas compte des informations qu'il donnait à son meilleur ami et à Raphaël.

James fronça les sourcils de désapprobation et d'incompréhension face à un tel vice de procédure. Raphaël, lui, avait pâli et semblait plus que terrifié à l'idée de recevoir le baiser pour une chose dont il ignorait. Sirius ne cessait pas de pester dans sa barbe proférant des menaces à l'encontre des deux pauvres Aurors envoyaient par Alastor.

-De...de quoi suis-je accusé? parvient à demander Raphaël.

-D'avoir enchaîné Ronald Weasley pour mieux torturer jusqu'à la folie sa petite-soeur Ginnerva Weasley. annonça James sur un ton professionnel pour mieux observer la réaction du jeune homme.

-Tor... Merlin! murmura Raphaël avant de rendre tripes et boyaux dans une bassine que venait de faire apparaître James.

-James quoi que tu dises, je ne crois pas qu'il est fait quelque chose alors je vais aller mener l'enquête de mon côté et m'assurer que Bella sache de quoi son fils est accusé.

-Entendu. Moi, je vais envoyé un médicomage s'assurait que le petit va bien. dit James en voyant que Raphaël était encore secouer parce qu'il lui avait annoncé.

XxxXxxX

Percy n'aurait jamais remerciait de lui avoir donner tant de petits frères et petite soeur. Il avait tellement pris l'habitude de les réconforter et de les calmer quand ils étaient petits qu'il avait réussi assez simplement à le faire avec David. Cependant cela ne lui avait pas assuré une nuit paisible à cause des nombreux cauchemars que David eut. Percy avait bien pensé à lui donner une potion de sommeil sans rêve mais il ne savait pas si c'était une bonne idée pour un cracmol. Il n'avait même pas l'équivalent moldu de cette potion. Le lendemain matin de sa rencontre avec David, Percy était dans sa cuisine à préparer du café parce que le thé ne serait pas assez fort pour le faire tenir toute la journée.

-Bonjour. Où est-ce que je suis? demanda une voix encore endormi entrant dans la petite cuisine.

-Bonjour, David. Tu es chez moi. Je ne sais plus si tu te souviens mais je suis Percy Weasley, je t'ai trouvé en état de choc hier soir dans une ruelle de l'Allée des Embrumes.

-Je me souviens vaguement de notre rencontre, c'est encore un peu flou. Où est la fiole que j'avais dans la main? Dit David en constatant qu'il n'avait rien dans les mains.

-J'ai réussi à te la prendre et à la rangeait dans le tiroir de la table de nuit de la chambre où tu as dormi. Je n'ai pas regarder son contenu si tu te demandes. D'ailleurs, je ne sais pas si tu te souviens mais tu t'es présenté à comme étant David Jugson. Et j'ai supposé que tu étais l'un des fils de Alexandre Jugson mais comme je n'étais pas certain je ne lui ai pas écris pour le prévenir de ta présence chez moi.

-Je...Il est bien mon père. Je pense qu'il doit être inquiet pour moi. Est-ce que je peux le contacter ? J'ai besoin de lui parler.

-Oui, bien sûr. J'ai de quoi écrire une lettre si tu veux. Sinon ma cheminée est relier au Ministère.

-Je vais lui écrire.

David écrivit sa lettre à son père pendant que Percy préparait le petit-déjeuner. Percy ajouta son adresse à la lettre pour le père de David puis l'envoya grâce à son hibou. Ils se retrouvèrent ensuite tous deux dans la petite cuisine à prendre leur petit-déjeuner en discutant de choses et d'autres apprenant simplement à se connaître. Percy apprit donc que David tenait une librairie à la fois moldue et sorcière avec l'aide de son frère Anthony. La boutique lui permettait d'avoir un pied dans les deux mondes qu'il aimait. David découvrit que son hôte était quelqu'un de droit aimant par-dessus tout sa famille n'hésitant pas à remettre en doute ses propres idéaux dans l'intérêt de ceux qu'il aimait. Un silence confortable venait de s'installer entre eux alors qu'ils finissaient à la main la vaisselle quand on sonna à la porte.

-Je vais ouvrir, cela doit être mon père. dit David en se dirigeant vers la porte d'entrée.

David s'était légèrement tromper en pensant trouver derrière la porte son père. Il y avait en effet son père mais celui était venu avec Anthony. Anthony et Alexandre Jugson se ressemblaient comme deux gouttes d'eaux avec leur forte stature, leur peau clair et leur cheveux bruns. La seule chose qui différenciait père et fils, s'était la couleur de leur yeux. Anthony les avait semblable à un ciel d'orage quand ceux de son père étaient semblable à ceux de David. Ce-dernier sourit à son frère et son père.

-David. Tu vas bien, merci Merlin. dit son père avant de le prendre dans ses bras.

David lui rendit son étreinte avant de serrer son frère dans ses bras puis de les inviter à entrer. Les deux nouveaux venus observèrent un instant le petit appartement que leur regard ne tombe sur Percy Weasley. Le rouquin leur sourit malgré qu'il ne semblait visiblement ne pas savoir quoi dire. Il fut pris de cours par Anthony que le remercia d'avoir pris soin de son frère. Percy sourit simplement assurant que ce n'était rien.

-Je vais vous laisser discuter entre vous. dit Percy en quittant le salon pour les laisser entre eux.

Les trois Jugson se retrouvèrent seuls dans le petit salon. Ils se regardèrent ne sachant pas trop comment commencer cette conversation après tout David avait envoyé une très courte lettre. Il leur disait simplement qu'il allait bien et qu'il avait vraiment de parler à son père et que c'était urgent. David se leva et s'installa sur les genoux de son père comme lors qu'il était enfant. Il passa un bras autour des épaules de son père tandis que celui-ci passait un bras autour de sa taille pour mieux le tenir. Anthony s'assit sur la table pour mieux entendre son frère alors que celui-ci se mettait à raconter d'une voix encore tremblante les événements dont il avait été témoin la veille. Alexandre et Anthony n'en croyaient pas leurs oreilles. Ils avaient entendu parler de l'arrestation du fils de Rodolphus et Bellatrix Lestrange ainsi que le motif de cette arrestation. D'ailleurs Rodolphus et Bellatrix n'avaient de cesse de clamer l'innocence de leur fils, criant au complot. Et il y avait visiblement un complot vu ce que venait de leur raconter David.

-David. Où est la fiole? demanda doucement son père.

-Percy l'a rangé de le tiroir de la table de nuit de la chambre où j'ai dormi. Pourquoi? répondit-il.

-Parce que cette fiole pourrait bien prouver l'innocence de Raphaël Lestrange. répondit Anthony.

David sourit heureux de savoir que les vrais coupables pourraient payer pour ce qu'ils avaient fait à cette pauvre fille. Il se leva et se rendit dans la chambre où il s'était réveillé plutôt. Il ouvrit le tiroir de la table de nuit et trouva dedans la fiole. Elle n'avait pas été ouverte. Elle était exactement la même depuis qu'il l'avait habillement voler à Dolorès Ombrage. Il la prit et se retourna pour sortir de la chambre quand il tomba nez à nez avec Percy qui fixait la fiole d'un regard un peu vide comme s'il ne savait pas quoi penser de celle-ci.

-Alors, c'est Alastor et Dolorès qui ont fait ça à ma petite-soeur? demanda Percy même si cela sonnait plus comme une affirmation qu'autre chose.

-Percy, je... commença David ne sachant pas quoi dire.

Percy leva deux doigts lui faisant signe de se taire. David fut à la fois reconnaissant et un peu blesser par ce geste. Il était reconnaissant de ne pas devoir trouver quoi dire à quelqu'un venant de perdre si cruellement sa petite-soeur. Et il était blessé pour une raison qu'il n'arrivait pas bien à comprendre.

-Fais ce que tu as à faire, David mais prouve l'innocence de Raphaël Lestrange ou je crains qu'un innocent se fera embrasser par un détraqueur à moins que Adam Worldz, pour ne citer que lui, n'arrive à s'interposer. Je doute qu'il parvienne à s'interposer entre le ministère, personne ne le permettra.

Sur ces mots énigmatiques, Percy quitta la chambre laissant David seul. Celui-ci resta un moment comme pétrifié, incapable de bouger jusqu'à ce que son jumeau n'entre dans la chambre en lui demandant s'il allait bien. David acquiesça sans vraiment s'en rendre compte puis suivit son frère jusqu'au salon. Là, il confia la fiole à son père qui lui promit de faire le nécessaire pour que les vrais coupables payent. Après ces mots, Percy revient dans le salon où ses trois invitaient le saluèrent avant de s'en aller. Percy fut comme un peu triste que David partage même s'il savait que cela devrait forcément arriver quand l'un de ses proches viendrait.

XxxXxxX

Cela faisait sept jours, jour pour jour que Ginnerva Weasley avait été interné à Sainte Mangouste et que Raphaël Lestrange avait été arrêté. Depuis la presse n'avait eu de cesse de faire couler de l'encre sur l'affaire salissant par la même occasion le nom de Raphaël Lestrange. Pourtant ce-dernier et ses parents n'avaient de cesse de clamer son innocence. Le couple Lestrange avait dû faire des pieds et des mains pour pouvoir choisir un avocat à leur fils alors que ceux contre leur fils voulaient lui assigner un avocat commis d'office qui n'aurait sans doute pas les compétences ni même la volonté de le faire. Le couple Weasley quant à lui ne faisait pas vraiment parler de lui. Arthur avait encore bien du mal à accepter et réaliser ce qui était arriver à sa fille et que tout les espoirs, projets et rêves qu'il avait pour elle étaient désormais enterrer à jamais. Ron bouillonnait de rage attendant avec impatience le procès pour pouvoir voir ce bâtard de Lestrange recevoir le baiser. Molly avait été interviewer de nombreuses fois apparaissant à chaque fois comme une mère dévorait par le chagrin et réclamant vengeance.


Une Reviews?

Des attentes? Des propositions? Je suis tout ouïe.