Salut, tout le monde.
Voici un nouveau chapitre. Il a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.
Bonne lecture :)
Chapitre 19: La chute de l'Ordre
«Comment en étions-nous arriver là?», telle était la question qui tournait dans les esprits beaucoup. Qui avait fait ça? Sur les ordres de qui? Personne ne le savait vraiment mais le résultat était là, les rues grouillaient de sorciers hurlant et criant pour que Cornélius Fudge quitte son poste et que les membres de l'Ordre du Phénix soit juger. Au milieu des personnes qu'ils soient simples sorciers ou créatures magiques, il y avait une poignée de personne si peu nombreuses que leur voix était à peine un murmure faisant passer sous silence leur clameur accusant les Mangemorts et leur Maître de cette situation. Pour apaiser les tensions de la rues, Cornélius mit en avant James Potter et son groupe ayant habillement capturé Dolorès Ombrage et Alastor Maugrey mais cela ne suffit à les calmer qu'une heure ou deux.
Dans son bureau, Cornélius Fudge tournait en rond tentant de trouver une solution qui lui éviterait de perdre son poste même s'il ne se faisait pas trop de faux espoir au vue de la situation. Il se retourna vers son fidèle conseiller Lucius Malfoy dont le visage n'exprimait pas d'émotion cependant il faisait un effort sur-humain pour ne pas sourire devant l'évidente victoire de son Maître.
-Que faire, Lucius? Nous courrons à la catastrophe! Ils veulent ma tête et celles de l'Ordre du Phénix! Cet Ordre n'aurait jamais dû exister! s'énerva Cornélius désespérer.
-Ils auront votre tête quoique vous fassiez. Il serait sage de partir avec tact. répondit Lucius.
-Avec tact? Que voulez-vous dire? dit Cornélius confus.
-Envoyez Alastor Maugrey et Dolorès Ombrage au baiser du détraqueur pendant que vous enverrez des Aurors arrêtez Dedalus Diggle pour vol.
-C'est une idée. Mais que faire pour le peuple et la presse qui savent désormais que je donnais des pots de vin à Dolorès pour qu'elle fasse passer ces lois sur les créatures magiques?
-Vous pouvez prétendre que l'information est fausse. Et qu'en réalité vous lui donniez des pots de vin pour qu'elle ne fasse pas passer certaine loi. Proposa Lucius en grimaçant.
Il n'avait jamais imaginé que ce crétin de Ministre payer Dolorès Ombrage pour ça. Lucius était vraiment dégoûter par cet homme, quoique il doutait vraiment qu'il soit un homme pour avoir fait pareil chose.
-C'est une excellente idée, Lucius! Que ferais-je sans vous?! s'exclama Cornélius heureux et commençant déjà à donner des directives pour faire ce qu'il lui avait conseiller.
-Vous ne feriez rien sans moi. marmonna Lucius trop bas pour Cornélius puisse l'entendre.
Ce crétin était de nouveau joyeux et heureux, il allait quitter son poste avec tact puis quitterais le pays pour s'obtenir une bonne situation dans un nouveau pays. Lucius quitta le bureau et vaqua à ses occupations profitant comme ses collègues Mangemort de la chute de l'Ordre du Phénix.
XxxXxxX
Frank Longbottom était à l'appartement de Cédric en compagnie de son fils. Le Chemin de Traverse était un endroit joyeux d'ordinaire mais depuis le matin même c'était la pagaille. Les Aurors essayaient tant bien que mal de gérer la foule pour qu'il n'y ait pas de blesser mais celle-ci devenait peu à peu violente. Inquiet pour son fils qui devait passer la journée seule puisque Cédric devenait absolument rendre un service à Colin ; Frank avait décidé d'aller le voir. Il voyait son fils irradiait de bonheur avec sa grossesse ainsi que dans son couple avec Cédric. Il était vraiment heureux pour son fils malgré qu'il ressente une sorte de pincement au cœur en se rappelant que celui-ci n'avait rien dis à sa mère.
Ce que Frank ignorait, c'est que ses sortis pour voir son fils avait fini par attirer la méfiance de sa femme qui était persuadé que son mari la trompait. C'est pourquoi en ce jour de zizanie, elle décida d'en avoir le coeur net et de suivre son mari. Elle espérait le trouver avec son amante pour les confronter. Alice se tenait au pied de l'immeuble dans lequel était entrer son mari. Elle ne s'attarda pas davantage et entra à l'intérieur se guidant grâce à sa baguette. Elle s'arrêta devant la porte de l'appartement dans lequel se trouvait apparemment son mari si elle en croyait le sort. Alice toqua à la porte et entendit du bruit à l'intérieur avant que la porte ne s'ouvre sur son mari qui fut à la fois surpris et choqué de la voir.
-Où est celle avec qui tu me trompes? Demanda Alice en entrant dans l'appartement en poussant son mari.
Elle ignora Frank l'appelant, tentant de la retenir. Alice gronda contre son mari, insultant sa maîtresse imaginaire. Elle en se tenait dans le salon de l'appartement alors que son mari essayer de lui parler pour lui faire entendre raison tandis qu'elle essayait de fouiller les autres pièces.
-Maman? dit Nicolas surpris en sortant de la cuisine.
-Nico? Qu'est-ce qui se passe ici? J'exige de savoir! s'énerva Alice, perdue et heureuse de revoir son fils.
-Je suis venu passer du temps avec notre fils. Et toi, tu...tu as cru que je te trompais? dit Frank choqué par les mots qu'avaient utilisés Alice.
-Excuses-moi d'avoir des doutes sur ta fidélité au vue de notre relation depuis que Nico a quitté la maison. dit Alice moqueusement.
-Et on sait tous les deux pourquoi Nico est parti de la maison. rétorqua Frank.
-Stop! Arrêtez de vous disputer! cria Nico ne pouvant supporter de voir ses parents s'entre-déchirer par sa faute.
Frank et Alice se tournèrent vers leur fils surpris de l'entendre crier sur eux. Jamais Nicolas n'avait hausser le ton contre eux. Frank s'approcha de son fils, le prit dans ses bras et lui murmura de se calmer en lui expliquant que ce n'était pas bon pour le bébé. Père et fils se séparèrent alors que Alice réclamait des explications. Nicolas attrapa la main de son père en quête de soutien.
-Maman. Je suis enceint, et Cédric est le père de mon bébé. révéla Nico.
Alice recula sous le choc de la révélation de son fils. Elle avait du mal à croire ce qu'elle venait d'entendre. Elle le savait gay quand il avait refusé de faire parti de l'Ordre. Désormais, elle comprenait mieux pourquoi il ne voulait pas faire parti de l'Ordre et se plonger dans la guerre. Alice soupira se faisant une raison ; son fils ne suivrait jamais ses idéaux mais elle allait devenir grand-mère.
-Je... C'est pour être auprès de lui que tu quittes souvent la maison. J'imagine que Cédric et toi, vous allez garder le bébé. dit Alice en regardant les deux hommes de sa vie.
-Oui, maman. Tu vas être grand-mère. dit Nico.
Alice se leva du canapé, sur lequel où elle était tombé, et prit son fils dans ses bras. Heureuse pour son fils, elle murmura à son oreille combien elle était heureuse et excité à l'idée de devenir grand-mère. Frank sourit en voyant que sa femme pardonnait à Nico les choix qu'il avait pu faire dernièrement vis à vis d'eux. Frank s'approcha et pris sa petite famille dans ses bras heureux que sa famille soit de nouveau soudé comme avant. Ils se séparèrent et s'installèrent dans le salon puis sans vraiment qu'il ne sache précisément comment sa femme se mit à noyer de question et de conseil son fils sur sa grossesse. Plus tard, Cédric rentra chez lui pour voir son petit-ami heureux passer un moment de complicité avec ses parents.
XxxXxxX
Le soir venu, Peter s'appuya contre un mur pour reprendre son souffle et se calmer sans quoi il allait finir par se laisser aller à son fou rire digne d'un fou qui le prenait aux tripes. Merlin! Il aimait tellement créer de la zizanie tout autour de lui. Il se calma suffisamment pour reprendre ses esprits bien que se rappeler des nombreux tours qu'il avait joué dans la journée le rendait extatique. Peter repris totalement pied dans la réalité quand il entendit des rires venir dans sa direction. Il observa autour de lui pour voir s'il pouvait jouer un dernier tour pour voir arriver deux jeunes femmes un peu pompettes marchaient d'un pas incertain en rigolant et gloussant. Peter sourit en pensant à ce qu'il pourrait faire à ces deux femmes pour leur faire peur. Il se plaqua contre le mur et se jeta un sort de glamour pour qu'on ne puisse le reconnaître. Il surgit brusquement devant les deux jeunes femmes qui crièrent de surprise.
-Donnez moi, votre argent! ordonna Peter, d'une voix modifiée grâce à un sort.
Les deux jeunes femmes hurlèrent, criant pour avoir de l'aide tandis qu'elles se prenaient mutuellement dans les bras en voyant le couteau de l'homme les agressant. Leurs cris furent entendu par deux jeunes hommes sortant d'un bar. Ils se précipitèrent à la rencontre des jeunes femmes les protégeant de Peter. Celui-ci dû retenir un sourire en reconnaissant des jeunes recrus de son maître.
-Laisses-les, tranquilles! ordonna l'un d'eux.
-Elles ne te donneront pas la moindre noises! ajouta le second sur le même ton.
Peter fit un pas vers les deux filles mais leurs héros de la soirée sortirent leur baguette murmurant un sort d'attaque déjà sur le bout de leur lèvre. Peter fit semblant de les attaqués et de manquer son coup mais parvient tout de même à faire une égratignure à l'un des deux héros avant de disparaître dans la nuit. Il avait fait ce que son maître attendait de lui, et il avait beaucoup aimé.
Une Reviews?
