Bonjour bonjour !
Bon, vous connaissez le principe. Répondre à un défi posé par un participant au Chiche du Forum de Tous les Périls.
Pour le troisième, réponse au défi de Neechu : Pourrais-tu nous raconter trois anecdotes sur Bellmer dans la Marine ? L'une devra contenir le mot "circuit", une autre le mot "miauler" et la dernière "lunaire".
Pour la première anecdote, elle est cumulée avec le Topic de prompts, sur le thème : "Bellmer et le rire des femmes"
Sans ce prompt, j'y serais encore...
Disclaimer : Tout est à Oda !
P.S: J'vous jure, je sais pas d'où provient ce pairing. Neechu, m'tue pas, s'il te plaît...
3# Le mouton noir
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Il neigeait. Les doux flocons tombaient sans discontinuer et un sourire se dessina sur le visage ensanglanté de Rossinante. Law vivrait, quoi qu'il se passe, et il en était heureux.
Même s'il ne verrait jamais le gamin grandir.
Même s'il ne la reverrait jamais.
Ses deux seuls regrets. Ne pas pouvoir observer Law devenir un homme et ne pas revoir la seule femme qu'il ait jamais aimé, sans qu'elle ne sache ses sentiments pour elle, puisqu'il n'avait jamais pu lui dire.
Bellmer. Le mouton noir de sa base, à la fois passionnée et acharnée. Cette petite fripouille qui avait toujours été la bête noire des hauts gradés. Et il en avait subi quelques fois les conséquences lorsque la lieutenante l'embarquait dans ses embrouilles. Néanmoins, les souvenirs qu'il avait d'elle lui avaient tous permis de tenir pendant son infiltration dans l'équipage de son frère.
Fermant les yeux, il se remémora certains moments qui avaient jalonné sa relation avec la jeune femme.
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Le rire des femmes
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Rossinante fut surpris en voyant le Commodore Kobuta venir vers lui, accompagné d'une jeune femme aux cheveux rouge bordeaux attachés en queue-de-cheval. Les deux officiers se saluèrent, puis le Commodore présenta le motif de sa venue.
- Commandant Don Quichotte, je vous présente la nouvelle lieutenante affectée à votre unité.
- Lieutenant Bellmer, à vos ordres ! s'exclama la jeune femme en se mettant au garde-à-vous.
- Repos, lui ordonna Rossinante, un peu mal à l'aise.
La jeune femme s'exécuta immédiatement et le Commodore prit congé. Rossinante reporta son attention sur sa nouvelle subordonnée. Bon, puisque ses supérieurs ne lui laissaient pas le choix...
- Suivez-moi, je vais vous montrer la base, puis vos quartiers et les circuits de garde.
La jeune femme hocha la tête et tandis qu'il lui faisait découvrir l'organisation de la base, commença à lui poser quelques questions.
- D'où venez-vous ?
- D'East Blue, mon Commandant. Un petit village perdu dans l'archipel de Konomi.
- Vous venez de la mer la plus faible et vous avez réussi à parvenir jusque dans une base de Grand Line ? s'étonna Rossinante. Si j'avais un chapeau, je vous le tirerais. Ce n'est pas tous les jours qu'on rencontre quelqu'un comme vous.
- East Blue n'est pas la mer la plus faible, contra immédiatement la lieutenante. Nous sommes juste plus humains et moins enclin à nous battre.
Rossinante la fixa avec des yeux ronds. Il n'arrivait pas à deviner si la jeune femme était sérieuse et croyait vraiment ce qu'elle disait ou non. Trop occupé à réfléchir, il ne regarda plus alors devant lui et trébucha sur un caillou qui dépassait du sol.
Bellmer le vit s'écrouler par terre, les quatre fers en l'air. Elle se mordit la lèvre pour ne pas rire, ses yeux pétillants d'amusement. Mais en vain quand un soldat passant par là et soupira en voyant leur supérieur au sol.
- Encore, Commandant Don Quichotte ? C'est la cinquième fois aujourd'hui et il n'est pas encore midi ! Faites donc attention ! Le médecin en a ras-le-bol de vous voir à l'infirmerie tous les quatre matins !
S'en fut trop pour la lieutenante qui éclata de rire, avant de tendre la main à son supérieur pour l'aider à se relever. Rossinante la prit en grommelant et se remit debout alors que Bellmer riait toujours.
Il fut surpris. Il s'attendait à ce que la jeune femme se retienne, de peur de le vexer. Mais visiblement, elle n'en avait cure. Il sourit à son tour, content qu'elle ne le craigne pas à cause de son grade, et trouva que son rire respirait la joie de vivre.
Enfin, Bellmer se calma et lui demanda doucement :
- Vous allez bien, mon Commandant ? Même s'il semblerait que ce soit une habitude chez vous…
Il vit le rire de la jeune femme continuer dans ses yeux noirs, même si plus rien ne sortait d'entre ses lèvres. Il comprit alors qu'elle s'amusait de la situation et en profitait pour le taquiner, malgré son grade.
- Appelez-moi Rossinante lorsque nous ne sommes pas en mission, je n'aime pas que mes hommes soient trop impersonnels avec moi.
- Je suis une femme, répliqua-t-elle avec un sourire.
Rossinante leva les yeux au ciel, à la fois exaspéré et amusé de la réplique de Bellmer. Mais quand la jeune femme rit à nouveau, il se dit que si toutes les femmes pouvaient avoir ce même rire clair et joyeux, le monde tournerait sans doute mieux.
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L'anniversaire
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Bellmer kidnappa son commandant à la sortie de la cantine, alors même qu'il n'avait pu échapper à la honte de la chanson anniversaire. Sans écouter ses protestations et en le bâillonnant d'une main, Bellmer les firent sortir en catimini de la base.
Rossinante explosa quand ils furent assez loin pour ne pas être entendu par un soldat de la base.
- Bon sang Bellmer, tu n'es pas sensée pouvoir sortir, même si je t'accompagne ! Le Commodore a fait sauter tes permissions de ce mois-ci !
- Sincèrement, tu veux respecter le règlement le jour de ton anniversaire ? s'amusa la jeune femme. Au diable le règlement ! Allons nous détendre !
Rossinante eut beau protester, elle le tracta jusqu'à un bar animé. Il la menaça alors de se servir de l'autorité qu'il était supposé avoir sur elle de part son grade plus élevé.
- Ce sera seulement le temps d'un verre ou deux, que tu te détendes ! Et puis, je te revaudrai ça...
La jeune femme aux cheveux rouges fit signe à Rossinante de se pencher avant de murmurer :
- ... En nature !
Rossinante rougit brutalement, mal à l'aise, alors que Bellmer souriait de sa gêne. Sentant qu'il n'aurait de toute façon pas le dernier mot avec la jeune femme sans écrire de rapport sur son comportement, le blond essaya un compromis.
- Un verre seulement, puis on rentre. Est-ce clair ?
- Très clair ! acquiesça la jeune femme avec un sourire.
Rossinante comprit très vite que Bellmer avait une drôle de définition d'un verre, vu tout ce qu'elle buvait. Il aurait dû s'en douter, connaissant un peu le caractère de la jeune femme.
Le commandant réussit néanmoins à l'arrêter et à la faire sortir du bar avant qu'elle ne soit totalement saoule.
Ils durent alors prendre le chemin du retour. La discrétion était de mise, s'ils ne voulaient pas recevoir de blâme. Rossinante prendrait sans doute à la place de Bellmer, étant le plus gradé. Néanmoins, il refusait de décevoir Sengoku, alors il ferait en sorte de rentrer discrètement.
Seulement, il voyait beaucoup de difficultés à leur retour, dont celle qui beuglait une chanson paillarde dans ses oreilles en s'appuyant sur lui.
- Bellmer, tais-toi, tu vas nous ramener une patrouille !
- Pourquoi, t'as peur qu'on nous surprenne ensemble ? lui chuchota-t-elle, avant de rire aux éclats en voyant son supérieur virer rouge brique.
- C'est tellement drôle de t'embêter, si tu savais ! s'exclama-t-elle en lâchant Rossinante.
Elle fit alors mine de chuter, l'alcool dans son sang brouillant son oreille interne et donc son équilibre. Le blond tenta de la rattraper avant qu'elle ne s'étale par terre. Il réussit à la saisir par le bras et allait la retenir quand il glissa, victime de sa propre maladresse. Ils tombèrent dans un bruyant méli-mélo de bras et de jambes, lui au-dessus d'elle.
- Hé, il y a du bruit là-bas !
Rossinante jura mentalement. S'ils étaient pris, ils étaient bons pour un blâme, et Sengoku en entendrait parler. Il intima le silence à sa subordonnée tout en essayant de se dépêtrer du corps de la jeune femme et de se lever. Cette dernière se mit à glousser doucement devant son air sérieux et ses tentatives infructueuses. Sans doute aussi un peu sous l'effet de l'alcool.
- Mais tais-toi, tu vas nous faire repérer ! commença à paniquer le blond.
Il eut soudain une envie de fumer pour déstresser. D'autant plus quand il entendit des pas qui semblaient se rapprocher.
- T'as qu'à miauler si tu veux pas qu'on soit découvert, chuchota Bellmer.
- Miauler ?!
Bellmer leva les yeux au ciel, et imita un chat. Enfin, de l'avis de Rossinante, un chat qui aurait un de ses confrères dans la gorge.
Pourtant le subterfuge marcha, et les bruits de pas s'éloignèrent. L'homme poussa un discret soupir de soulagement.
- Tu sais, tu pourrais te lever, t'es plutôt lourd...
Rossinante se contenta de grogner. Cette fois-ci, sans personne menaçant de leur offrir un aller-simple pour le bureau de son officier supérieur, il réussit à se relever. Il aida la jeune femme à en faire de même.
Ils réussirent tant bien que mal à revenir sans se faire voir - ni entendre - à la base, et Rossinante ramena Bellmer à sa chambre, la lâchant sur le lit.
- Tu payeras pour la frayeur que j'ai eue ce soir, sois-en certaine, la menaça-t-il.
La jeune femme ne l'écouta pas, s'endormant dès que sa tête toucha l'oreiller. Il soupira, avant de mettre une couverture sur sa subordonnée. Il ne manquerait plus que Bellmer attrape froid, en plus de sa gueule de bois inévitable. Sinon, elle lui mènerait la vie dure. Il avait déjà mal au crâne rien que d'y penser.
Il bâilla, et se tourna vers la porte quand il fut retenu. Il baissa les yeux et jura à voix basse. Bellmer avait une main refermée sur sa veste. Et ayant déjà essayé de lui retirer une bouteille - d'eau, heureusement - pendant son sommeil, il savait que sa prise serait plus difficile à défaire qu'un nœud de plein poing.
Rossinante soupira de lassitude, se pinçant le nez tout en expirant sa frustration. Il dut prendre une décision rapide. Il ne tenait pas à perdre plus de sommeil.
Bon, puisqu'il ne pouvait pas repartir, Bellmer pousserait bien ses fesses pour lui faire de la place. De toute façon, elle dormait trop profondément pour négocier. Et elle n'avait pas intérêt à râler demain matin en le trouvant dans son lit.
Après tout, elle était la seule fautive.
Il la poussa légèrement, et s'installa sur le lit étroit. Bellmer se colla à lui, un sourire aux lèvres.
- Rossi…
Rossinante rougit. Il le lui ferait payer. Mais pourquoi était-il si faible dès qu'il s'agissait de la jeune femme ?
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Gréviste
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- Je veux mourir... geignit Bellmer.
Elle s'affala sur la table du réfectoire, attirant pendant un cours instant le regard de ses collègues. Elle n'en pouvait plus. Elle, qui avait été tellement enthousiaste à l'idée de rencontrer un héros de la Marine, le regrettait désormais profondément.
La folie régnait chez le Vice-Amiral Garp. Son entraînement était l'horreur la plus absolue de toute son existence. Et en plus, son supérieur et ami y avait échappé. Tout ça parce que Môssieur avait eu une permission et pas elle.
... Bon, d'accord, elle n'aurait pas dû frapper le Commodore Kobuta dans les parties. Mais cette sangsue - il ne méritait même pas le nom d'homme - l'avait pourchassée de ses assiduités, alors même qu'elle lui avait clairement dit ne pas être intéressée.
Forcément, la chaîne de commandement et ses antécédents n'avaient pas joué en sa faveur. Néanmoins, elle était furieuse de voir que ses supérieurs la pensaient assez violente pour frapper sans raison. Qu'ils se mettent dans la peau des femmes un peu !
Sa mauvaise humeur se reporta sur Rossinante quand celui-ci passa la porte du réfectoire.
- Déjà rentré ? T'as pas léché les bottes de nos supérieurs pour allonger ta permission ?
- Contrairement à d'autres, ce travail me plaît, contra le blond.
Il s'assit en face de son amie avec un léger sourire. Il posa son plateau sur la table et commença à manger.
- Je peux te prendre ta mandarine, s'il te plaît ? lui demanda sa subordonnée, la main prête à saisir le fruit.
Rossinante leva les yeux vers le ciel, mais fit rouler son dessert dont il n'avait guère envie vers Bellmer. Il esquissa un rapide et discret sourire en voyant la femme aux cheveux rouges dépecer le fruit, les yeux brillants. Elle adorait les mandarines alors que lui en détestait l'acidité. Il n'avait donc aucun regret à lui céder son dessert quand il s'agissait de ces fruits. Puis, cela la mettait de bonne humeur. Ce n'était pas négligeable.
Brusquement, Bellmer releva la tête, suspendant son geste de découper les quartiers de sa mandarine. Cela surprit leurs collègues, mais peu le blond. Au contraire, celui-ci soupira, amusé.
Quelle idée totalement folle avait encore eu son amie ?
- Bellmer, tu es sûre que ça va ? Tu peux te faire porter pâle si tu veux. Vu comment est le Vice Amiral Garp, cela ne nous choquerait pas. Après tout, tu dois moins bien le supporter que nous...
Le soldat qui avait eu l'inconscience de prononcer ces mots se retrouva face à un regard orageux. Il déglutit, avant d'ajouter que ce n'était qu'un simple conseil, Bellmer ferait bien évidemment comme elle le voudrait.
Bellmer dédaigna vite le pauvre homme. Elle prit sa mandarine et se leva en chantonnant, faisant déglutir quelques soldats.
Rossinante jeta un regard à son repas entamé. Oh, il pouvait bien le terminer, il doutait que Bellmer fasse quelque chose dans l'immédiat. Par contre, il ne la lâcherait pas des yeux de toute l'après-midi. Il ne tenait pas à ce que Bellmer fasse encore des siennes. Il n'avait pas vraiment envie de devoir s'accommoder à une autre personne si elle était virée, ou mise aux arrêts.
Le jeune homme surveilla effectivement attentivement jusqu'au soir son amie. Il retourna finalement après souper à sa chambre avec un certain soulagement, certain qu'elle n'avait rien préparé d'interdit. Il se posta à la fenêtre pour lire quelques minutes un livre sur les nœuds à la lumière lunaire.
Un mouvement dans la cour le fit lever la tête, et il grogna. Il n'aurait pas dû crier victoire trop tôt ! Cette satanée Bellmer venait de traverser l'esplanade en se dirigeant vers l'un des entrepôts. Qu'avait-elle encore en tête ?
Il se demanda s'il ne devait pas la laisser se mettre dans les ennuis. Après tout, même si elle était son amie, elle était avant tout sa subordonnée. Il n'avait pas à la protéger. Elle risquait même de lui en vouloir.
Il cracha un juron entre ses dents, avant de refermer son livre et de sortir discrètement de sa chambre. Il croisa les doigts pour ne trouver personne sur son chemin, activant son fruit pour plus de discrétion, puis s'engagea dans les couloirs sombres et déserts à cette heure.
Il se rendit rapidement aux entrepôts, et vit de la lumière dans le troisième bâtiment. Il s'approcha en catimini de la porte, et grogna contre l'absence de fenêtre dans les entrepôts.
Il se résolut à entrer discrètement, et retint un soupir de soulagement en voyant que personne ne faisait attention à la porte. Un groupe de femmes se tenait au milieu de l'entrepôt, et parmi elle se trouvait Bellmer, debout sur une caisse.
Les propos lui étaient inaudibles, alors Rossinante se rapprocha du groupe, se dissimulant derrière les piles.
- Nous devons protéger nos droits ! Nous avons le droit au respect comme les autres soldats de la base ! Alors faisons grève !
Rossinante fronça les sourcils. Qu'est-ce que c'était que ce cirque encore ? Qu'est-ce qui avait donc bien pu se passer pendant sa permission ? Il aurait dû refuser cette dernière. Il n'aimait pas être dans l'ignorance.
L'homme s'apprêtait à s'avancer encore, quand une alarme stridente retentit. Son corps se raidit. Une attaque nocturne ? Merde ! Il ne pouvait pas bouger sans se faire voir des femmes présentes, et elles seraient sans doute furieuses de s'être faites espionner.
Il attendit alors qu'elles soient sorties de l'entrepôt pour en faire de même. Il s'arrêta un instant en voyant que la cour tranquille qu'il avait traversé tout à l'heure s'était transformée en champ de bataille. Il reprit rapidement ses esprits et, saisissant son sabre, se lança dans la mêlée.
- Commandant, baisse-toi !
Rossinante reconnut la voix de Bellmer et lui obéit. Une balle siffla au-dessus de sa tête et il se retourna pour voir un pirate tomber à terre. Il remercia Bellmer d'un signe sec de la tête, avant de repartir au combat.
Finalement, les pirates furent battus et tandis qu'on emmenait les survivants au trou, Rossinante fit signe à Bellmer de le suivre. La Lieutenante lui obéit, alors que le Commandant cherchait un endroit calme pour parler.
- Je peux savoir pourquoi tu veux déclencher une grève ? lui demanda-t-il abruptement.
Elle rougit légèrement, comprenant qu'il avait surpris la réunion entre soldates de tout à l'heure. Elle leva ensuite la tête avant de déclarer :
- On voulait combattre le machisme régnant sur cette base, et plus généralement dans la Marine.
- Et l'idée ne t'est pas venue de venir m'en parler ? Je croyais que tu me faisais confiance…
- T'es un mec, répliqua-t-elle immédiatement. Tu ne te sentirais pas concerné.
- Du bien-être de ceux sous mes ordres ? Idiote, la tança-t-il affectueusement. Je vais voir si je peux faire quelque chose. Va donc te coucher, pour l'instant. Il est tard.
- Bien, mon Commandant, râla-t-elle.
Rossinante sourit doucement. La jeune femme s'apprêtait à repartir, quand il la retint par l'épaule, sans trop savoir pourquoi.
Enfin, si, il le savait, mais ce n'était vraiment pas le moment de lui dire ce qu'il avait sur le cœur. Sauf qu'il devait trouver une excuse et vite, sinon Bellmer se douterait de quelque chose.
Il se pencha alors et posa rapidement ses lèvres sur les joues de la jeune femme, la remerciant pour son aide tout à l'heure, avant de la planter sur place.
Il ignorait alors que ce serait la dernière fois qu'ils se voyaient, puisqu'on l'envoya le lendemain en infiltration dans l'équipage de son frère. Il ne sut jamais, au final, ce que Bellmer pensait vraiment de lui.
J'espère que ça vous a plus ! Une 'tite review ?
