Bonjour bonjour !
Ouiiii, je reviens sur mes vieux recueils, avec la résurrection du Forum de Tous les Périls.
Donc, le principe est toujours le même, répondre à un défi posé par un participant au Chiche.
Pour le septième, réponse au défi de Miss Macaronii : Aurore, peux-tu me raconter la fois où Penguin et Sachi ont trouvé une lettre d'amour anonyme sur le Polar Tang et ont investigué pour retrouver à la fois l'expéditeur et le destinataire ?
Taille : 852 mots
Rating : T+ pour les sous-entendus
Avertissements : Shachi x Penguin
Disclaimer : Tout est à Oda !
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7# La lettre anonyme
Lire le courrier d'autrui est dangereux
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- A… Arrête, les autres vont nous entendre !
- Shachi, il n'y a aucun risque, depuis le temps qu'on vient ici pour être tranquille...
Le jeune homme aux cheveux bruns rit doucement dans le cou du plus petit, déposant une série de baisers délicats sur la peau salée par les embruns. Shachi se mordit la lèvre pour retenir un faible gémissement, alors que son compagnon le poussait lentement, mais sûrement, contre le mur de la bibliothèque du sous-marin.
Il passa ses mains sous le bonnet blanc pour agripper les cheveux foncés, alors que son dos heurtait les étagères. Un livre tomba au sol sous le choc et Penguin voulut le repousser plus loin du pied, lorsque son amant écarquilla les yeux et se baissa, en voyant un papier dépasser des pages.
Son désir fut soufflé par son infernale curiosité et il saisit le papier sans plus se soucier de l'autre mécanicien. Ce dernier esquissa une moue boudeuse, avant de prendre les hanches de Shachi entre ses mains, posant sa tête sur son épaule pour lire en même temps que lui le bout de papier.
Penguin déposa pensivement baiser sur le cou à sa portée lorsque les yeux du rouquin pétillèrent en parcourant les lignes serrées. Il le sentit se tendre d'excitation contre lui et, bien que cela ne fut pas pour ce qu'il souhaitait, un sourire amusé étira ses lèvres.
- Alors comme ça, quelqu'un meurt d'amour sur ce bateau…
- Nous devons trouver qui ! Nous ne pouvons laisser cette pauvre âme dépérir plus longtemps ! s'exclama Shachi en levant violemment le bras.
Son compagnon manqua de peu d'être assommé par son enthousiasme et il baissa la main avec un air penaud. Le brun leva les yeux vers le ciel, esquissant un plus grand sourire avant de l'embrasser sur son nez froncé.
- Nous pouvons sans doute identifier l'auteur grâce à son écriture, c'est forcément quelqu'un de l'équipage, souffla Penguin d'un air amusé. Sinon, comment cette lettre se serait retrouvée là ?
- Ikkaku ! Elle saura forcément !
Le rouquin saisit son camarade par l'avant-bras et s'élança en courant vers la salle de repos, le traînant derrière lui. Emporté par son élan, il n'arriva pas à freiner à temps et se prit la porte. Sous le poids, celle-ci s'ouvrit brutalement dans un grincement et les deux mécaniciens finirent leur course le nez contre le sol métallique.
- Penguin, bouge, t'es lourd… se plaignait Shachi, en dessous de son camarade.
- Y'a des jours où tu ne te plains pas que je sois au-dessus de toi, ricana Penguin.
- Ça y est voilà qu'ils recommencent, plus de tranquillité ! râla Uni.
- Tant qu'ils restent aux paroles…
Les deux amants rougirent aux mots d'Ikkaku, qui terminait de boire son café en les observant. Penguin se redressa d'un bond, le rouge aux joues, avant d'aider son compagnon à en faire de même.
La mécanicienne rit en les voyant tous deux écarlates et se fendit d'un sourire moqueur. Shachi grommela entre ses dents, mais retient son commentaire belliqueux. Ils avaient besoin de son aide et elle refuserait certainement s'ils la vexaient.
- Ikkaku, nous aurions besoin de ton expertise en graphi… grapha… grapho-machin-chouette, s'il te plaît, demanda-t-il poliment.
- Graphologie, ignare inculte à la cervelle lacunaire.
Le rouquin cilla, les yeux remplis d'incompréhension, avant de se tourner vers son compagnon qui haussa les épaules. Depuis le temps, ils avaient renoncé à comprendre la moitié des mots qu'Ikkaku prononçait. Ils étaient même persuadés qu'elle utilisait des mots rares et compliqués simplement pour les embêter.
Derrière la mécanicienne, Uni riait silencieusement, ses yeux plissés dévoilant des pattes d'oie à leurs coins.
- Tu saurais dire quel membre d'équipage a écrit ceci ?
Il lui tendit la lettre et elle s'en saisit en reprenant son sérieux. Elle donna un coup de coude à leur camarade hilare, lui adressant un regard noir, avant d'étudier l'écriture. Ses yeux s'agrandirent sous la surprise et elle masqua sa bouche de sa main, semblant choquée.
- Par la barbe de Sengoku, c'est… L'écriture du capitaine !
La surprise foudroya les deux amants sur place. Leur capitaine avait écrit une telle prose ? Mais pour qui ?
Et soudain, ce fut l'illumination.
Il y avait une seule personne avec qui Law se comportait différemment.
- BEPO ! crièrent-ils d'une même voix.
Ils reprirent la lettre des mains d'une Ikkaku tétanisée et sortirent aussi rapidement qu'ils étaient venus. Elle cligna des yeux, avant qu'Uni n'explose de rire, tombant à la renverse du banc où il était assis.
- Zut, j'avais parié qu'ils penseraient à Chapeau de Paille, ces deux aberrants cornichons. Je te dois cent berrys, mais vu qu'ils ont gobé ça sans broncher, tu m'en dois cent cinquante.
Uni hoqueta en hochant la tête, repartant ensuite dans sa crise de fou rire. Jamais il n'aurait imaginé que ses deux amis tomberaient dans le panneau soigneusement préparé d'Ikakku, alors il ne regrettait absolument pas ses berrys perdus.
La colère de Law lorsqu'il découvrit qu'ils étaient la source de sa relation romantique avec son second, beaucoup plus.
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*ricane*
Si, du Bepo x Law, j'ai osé ~
J'espère que ça vous a plus et à peluche !
