Chapitre 25 : Confidences

Une semaine était passée depuis la mise en couple de John et Joanne. Eliane et Ambre avaient hurlé alors de joie à l'annonce de cette nouvelle. Depuis le temps qu'elles attendaient ce moment avec impatience, elles avaient fini par ne plus y croire. Une autre personne avait été contente de voir enfin les deux tourtereaux ensemble. Souvenez-vous de ce petit pari fait en début d'année entre Sirius et sa cousine. Les souvenirs vous reviennent enfin ? Parfait. Alors sachez que notre Tonks nationale ou plutôt internationale avait sauté sur son très cher et adoré cousin pour quémander la monnaie tout en montrant Salder et Walker en train de s'embrasser. Pauvre Padfoot qui en avait eu la mâchoire décrochée de devoir donné cinq gallions à Nymphadora ! Elle avait gagné le pari ! Comment était-ce possible ? Comment ces deux adolescents avaient pu finir ensemble après toutes ces disputes ? Décidément, il n'y comprendrait jamais rien à l'amour ! Non seulement il n'y connaissait rien, mais en plus, cela lui avait valu de se faire extorquer de l'argent par sa cousine et tout le monde savait que Sirius pouvait parfois se montrer mauvais perdant. Que voulez-vous, un Gryffondor à sa fierté !

Sirius avait alors fait les yeux du chiot battu pour avoir une consolation de sa petite amie qui l'avait tout simplement embrassé en le traitant de profiteur.

Rien n'aurait pu entacher le bonheur qui liait Eliane et Sirius. Ils étaient heureux comme jamais. Cependant, une épée de Damoclès reposait au-dessus de leur tête. Ne se souciant que d'eux, oubliant le monde qui les entourait, ils viendraient à faire une faute impardonnable. Une faute dont une personne mesquine, rongée par la tristesse et la haine, se ferait un plaisir de dévoiler au reste du monde.

La jeune fille était couchée sur le lit de Sirius, celui-ci étant parti chercher un plateau garni de nourriture afin de dîner dans sa chambre en tête à tête. Cela ferait bientôt quatre mois qu'ils étaient ensemble. Quatre mois ! Comme le temps pouvait passer vite, surtout en compagnie de Sirius. Ils avaient eu des hauts et des bas, mais maintenant tout s'était arrangé. Ils formaient un couple uni. Ils se connaissaient de mieux en mieux et quand Sirius lui avait révélé son statut d'Animagus, elle avait été surprise et heureuse qu'il lui fasse cette confidence. Néanmoins, elle se posait la question du pourquoi et du comment il était venu à devenir un Animagus non déclaré ? Il devait bien avoir une raison ? Et si oui, laquelle ? Elle l'entendit alors entrer dans la chambre et déposer le plateau-repas sur le lit tout en défaisant ses chaussures pour la rejoindre. Il lui fit un sourire charmeur comme elle les aimait puis se servit des frites en les trempant soit dans la sauce tomate ou dans la mayonnaise. Un repas simple comme Sirius savait les faire. Il prenait un malin plaisir à lui faire manger des choses grasses pour l'engraisser.

« Sirius ?

-Hum, fit-il en mangeant un bout de viande rouge.

-Je me demandais tout à l'heure… Pourquoi es-tu devenu Animagus et quand ? questionna-t-elle, curieuse.»

Il se doutait qu'elle viendrait à poser cette question. Elle était beaucoup trop curieuse pour son propre bien. Il reposa ses couverts dans son assiette tout en s'essuyant la bouche et répondit :

« Tu sais que Remus est un loup-garou ?

-Oui, je l'ai appris durant ma deuxième année, comme tous les élèves de Poudlard, quand Remus était professeur. C'est Snape qui avait divulgué l'information qui a eu l'effet d'une bombe, dit Eliane en fronçant les sourcils, ne voyant pas où il voulait en venir. »

Pour seule réponse, Sirius hocha de la tête. Il ne savait pas comment elle allait prendre la révélation. Il avait un peu peur. Il espérait qu'elle ne réagisse pas comme Lily qui avait tout d'abord blanchi pour qu'ensuite le rouge lui monte progressivement au visage, leur criant qu'ils n'étaient que des idiots inconscients. Des idiots qui bravaient le danger et défiaient les lois ou règlements comme à leur habitude. Cependant, ils avaient tous su à cet instant que Lily était morte de trouille qu'il leur arrive quelque chose. Elle les avait alors soignés à chaque pleine lune, les menaçant parfois de se tenir tranquilles et de ne pas bouger au péril de recevoir sa colère. Sacrée Lily, comme elle pouvait lui manquer parfois. C'était le bon vieux temps. Il déclara calmement :

« Quand nous avons découvert le secret de Remus lors de notre deuxième année, on a décidé de tout faire pour l'aider à surmonter sa souffrance. Nous avons recherché de multiples renseignements sur les loups-garous. Il faut savoir qu'un Lycan n'attaque pas ou rarement les animaux, mais par contre, les humains n'y réchappent pas. La solution est venue d'elle-même. Nous devions devenir des animaux durant la pleine lune pour assister Remus et l'aider lors de sa transformation pour l'empêcher de se faire du mal. Le seul moyen…

-Était de devenir Animagus, compléta-t-elle, abasourdie. »

C'était incroyable ! Ils étaient si jeunes, comment avaient-ils pu réaliser cet exploit ? Il fallait beaucoup de puissance magique ! Ils devaient vraiment être les meilleurs amis du monde pour faire une telle chose. Elle n'arrivait pas à y croire. C'était tellement inimaginable. Elle n'aurait jamais pensé à ça et pourtant c'était si typique à Sirius. Toujours là pour les autres malgré sa maladresse. Après tout, il avait été là pour elle, même si par moment il s'y était très mal pris. C'était grâce à lui qu'elle allait mieux. Sirius était une personne loyale et jusqu'au bout. Sa forme animagus ne pouvait pas mieux le représenter. Une question lui vint alors en tête, ou plutôt plusieurs :

« Est-ce… Est-ce que tu assistes toujours Remus durant les pleines lunes ? Quelles étaient les formes du père d'Harry et de Peter Pettigrow ?

-Un cerf majestueux pour James. On le surnommait Prongs, répondit Sirius le sourire aux lèvres, amusé par sa curiosité. Peter était un rat, son surnom était Wormtail. Malgré que Remus prenne aujourd'hui la potion tue-loup, je l'assiste encore durant les pleines lunes et pour moi, il n'est pas question de le laisser seul ! affirma Padfoot en la regardant dans les yeux.

-Je comprends Sirius et je ne te demanderai jamais ça, même si maintenant, je ne vais plus dormir les nuits de pleine lune, avoua-t-elle en rougissant. »

Elle l'entendit rire, son rire qui ressemblait tant à des aboiements de chien. Il poussa le plateau sur le sol et se rapprocha d'elle tout en déclarant :

« Ne t'inquiète pas, la mère d'Harry était semblable sauf qu'elle nous avait crié dessus pour nous faire comprendre son inquiétude.

-Il n'y aucun risque que tu sois blessé ? demanda-t-elle pour se rassurer.

-Cela fait des années que j'assiste Remus et comme tu vois, je suis toujours vivant.

-Idiot, dit-elle en lui mettant une tape sur l'arrière de son crâne. Sérieusement, s'enquit-elle.

-Rien de grave Eliane, juste une ou deux griffures, mais il ne peut pas me contaminer sous ma forme animale. Il n'y aucun risque, ne t'inquiète pas, la rassura-t-il en la serrant dans ses bras, tout en sentant ses doigts caresser le haut de son torse à travers sa chemise légèrement entrouverte.

-Est-ce que ces blessures viennent des pleines lunes, interrogea-t-elle en traçant plusieurs cicatrices blanches.

-Certaines, murmura-t-il, troublé par cette caresse aussi simple soit-elle.

-Les autres, d'où viennent-elles ?

-Askaban pouvait se montrer très difficile par moment. Pour ne pas sombrer dans la folie et se raccrocher à quelque chose, pour me persuader que j'étais vivant et que je pouvais encore ressentir… Enfin… »

Elle posa alors un doigt sur sa bouche et murmura à son oreille de ne pas en dire plus. Elle avait parfaitement compris ce qu'il avait voulu dire. Il ne fallait pas être un génie pour saisir et elle pouvait parfaitement comprendre que ça avait dû être difficile pour lui. Les Détraqueurs n'étaient pas réputés pour leur douceur. Heureusement qu'aujourd'hui ces mêmes créatures ne surveillaient plus Askaban. Seulement, le mal était fait pour Sirius et parfois, les fantômes du passé tournaient au fond de ses yeux. Des fantômes, des souvenirs qui rodaient autour de lui comme des vautours.

La guerre contre Voldemort avait détruit d'innombrables vies. Encore aujourd'hui, des personnes souffraient, en silence peut-être, mais ils souffraient comme Laura, Sirius et beaucoup d'autres. Un jour, cela ne serait plus qu'un mauvais souvenir et appartiendrait à l'histoire du monde sorcier. Un passé qui sera enseigné à la nouvelle génération, dans l'espoir qu'elle ne reproduise pas les mêmes erreurs. Chassant toutes ces pensées de son esprit, Eliane happa les lèvres de Sirius qu'elle se fit un plaisir de déguster avec une irrésistible passion, surprenant son compagnon qui se laissa faire. Mue d'une envie, d'un besoin d'aller plus loin, elle passa ses mains sous sa chemise, caressant ses abdos et son torse ferme qui se contractaient sous les caresses de sa fiancée. Les mains tremblantes, elle commença à déboutonner sa chemise. Elle se sentait de plus en plus stupide : elle en avait envie, mais ne savait pas comment faire et si elle allait le faire bien ! Et surtout, la peur lui nouait le ventre. Eliane sentit alors les mains de Sirius se refermer sur les siennes. Il croisa son regard et dit :

« Tu n'es pas obligée de le faire Eliane, on a tout notre… »

Sirius la vit secouer de la tête et se mordre les lèvres, en proie avec ses pensées et ses hésitations. Elle releva la tête puis rougit jusqu'à la racine des cheveux tout en confiant :

« Ce n'est pas ça, murmura-t-elle en détournant les yeux. C'est juste que… Enfin, tu me donnes du plaisir et moi j'aimerais aussi pouvoir t'en donner, mais je ne sais pas comment m'y prendre. J'en ai envie, mais je me sens totalement nulle. »

Un sourire apparut sur les lèvres de Black qui prit son visage en coupe, embrassant sa bouche avec délice et érotisme, glissant ses mains le long de ses bras et remontant dans son dos. Il la colla contre lui, se détacha de ses lèvres pour aller mordiller son lobe d'oreille et la peau de son cou avec délicatesse et volupté. Il déplaça ses doigts sous son haut qu'il enleva et jeta au bout du lit. Il l'observa avec frénésie et désir. Il savait que c'était ce soir qu'il la ferait sienne, qu'elle serait à lui et entièrement à lui. Il allait la faire monter au septième ciel, lui montrer tout le plaisir qu'on pouvait ressentir à faire l'amour avec l'être aimé. Elle était si touchante avec sa timidité et son manque de confiance en elle. Il allait la guider. Il murmura alors au creux de son oreille :

« C'est très simple Eliane, il ne faut pas réfléchir à ce qu'il faut faire, il faut te laisser aller, souffla Sirius tout en détachant son soutien-gorge. Fais ce dont toi tu as envie. Il n'y a pas de méthode propre pour faire l'amour et quoique tu me fasses, tu me rendras fou de désir pour toi, dit-il en caressant ses seins, traçant le pourtour de ses tétons avec sa langue, déclenchant ainsi des gémissements et soupirs chez sa partenaire. Il faut que tu aies confiance en toi et en moi. »

Il passa une main derrière la tête de la jeune fille, emmêlant ses doigts dans ses cheveux libres, dévorant son cou offert à lui. Merlin, elle était un appel à luxure. Elle au-dessus de lui, offerte ainsi à lui, il crut défaillir en sentant ses doigts caresser de nouveau son torse. La chemise blanche de Sirius vint finalement rejoindre celle d'Eliane. Elle s'installa sur les cuisses de son amant, oubliant peu à peu ses craintes, fixant inlassablement sa poitrine. Ses doigts tracèrent les cicatrices qui s'y trouvaient tandis que Black ferma les yeux. Il se détendit sous ses mains douces et agiles qui remontaient, descendaient sur sa peau pour finalement venir à titiller ses mamelons, les roulant entre ses doigts faisant ainsi sursauter Padfoot qui ne s'y attendait pas.

Eliane ne cessait de se mordiller les lèvres, observant les réactions chez son compagnon pour savoir si elle s'y prenait bien et apparemment oui. Une douce chaleur se diffusa en elle de pouvoir lui donner du plaisir. Enhardie par sa réussite, elle se pencha vers lui. Ses lèvres se posèrent sur sa peau, léchant la moindre parcelle de sa chair, suçotant, léchant, mordillant au passage ses tétons qui roulèrent sous sa langue. Sirius haleta sous ce feu ardent qui le consumait de l'intérieur. Il n'aurait jamais imaginé pouvoir ressentir autant de choses, de sentiments face à cette torture, aussi simple soit-elle. Il dut se retenir pour ne pas gémir. Au lieu de ça, tout son sang se dirigea vers une partie de son anatomie qui fit réagir Eliane. Ne lui laissant pas le temps de paniquer, il la renversa sous lui et s'installa entre ses jambes. Il embrassa sa poitrine, sa peau, son ventre, son nombril, tandis que ses mains s'activèrent à se débarrasser de la jupe de West qui gémissait le prénom de son amant. Amant qui se sentait de plus en plus fébrile, fébrile et fou de plaisir, d'ivresse pour elle. Elle le rendait dingue, dingue d'amour !

Il remonta ses mains fermes le long de ses jambes et cuisses dénudées, la provoquant d'un regard qui lui coupa le souffle. Sa respiration se fit de plus en plus saccadée au fur et à mesure que les doigts de Sirius se rapprochaient inévitablement de son intimité. Elle savait ce qu'il allait faire et cela rendait la torture insupportable ! Eliane serra le drap de toutes ses forces, fermant les yeux pour se laisser envahir par les sensations que lui donnait son amant. Qui aurait dit que dans quelques mois, elle se laisserait ainsi faire, totalement détendue, gémissant, soupirant lascivement la plus belle mélodie que Black pouvait entendre. Il joua avec sa culotte, semblant attendre quelque chose qu'elle ne saurait dire. Il ne la lâchait pas des yeux, avec une passion dévorante qui faisait d'elle la septième merveille du monde. Son compagnon se pencha au-dessus d'elle, laissant courir ses doigts avec lenteur, affliction, douceur, et lui murmura :

« Dis-le-moi Eliane, dis-le-moi, ne cessait-il de dire tout en se frottant contre elle avec sensualité et érotisme.

-Sirius, souffla-t-elle. »

Un sourire apparut sur ses lèvres tandis que ses yeux semblèrent pétiller de malice, d'envie, de désir, d'une soif débordante qui ne serait ravie qu'une fois le feu éteint en lui. Au même moment, elle ouvrit ses grands yeux bleus, semblant comprendre où voulait en venir Sirius à jouer ainsi avec elle. Ses joues rougirent à n'en plus pouvoir alors que son partenaire s'amusait à enrouler une mèche de ses cheveux autour de son doigt.

« J'ai, commença-t-elle tout en prenant son inspiration, j'ai envie de toi de Sirius. »

Eliane put alors sentir deux doigts se glisser soudainement en elle, l'emmenant vers les portes de l'élision pour la consumer lentement, mais sûrement, et l'amener vers la jouissance. Elle planait vers d'autres horizons, se laissant aller avec son amant qui effectuait de doux va et viens en elle, butinant sa fleur pour en récolter le fruit de ses efforts. Il goûta, savoura, lécha le nectar aussi brûlant que la lave en fusion, tout en continuant de caresser ses cuisses, son ventre, sa poitrine. Sa peau brillait d'une fine pellicule de sueur que Sirius traça de sa langue pour remonter jusqu'à sa bouche qu'il embrassa avec ferveur, exaltation et un appétit sans limites ! La jeune fille posa ses deux mains sur son torse pour le passer sous elle, se sentant plus en confiance que jamais. À son tour, elle appliqua la même torture qu'à son amant. Cajolant, caressant, mordillant, léchant sa peau tandis que sa langue traçait un sillage jusqu'à son nombril qu'elle titilla quelques minutes pendant que ses mains s'activaient nerveusement à défaire la ceinture de Sirius. Il l'arrêta aussitôt avec un regard plus sérieux et grave que jamais. Elle s'en sentit troublée et bouleversée. Avait-elle fait quelque chose de mal ?

« Tu n'es pas obligée Eliane. N'oublie pas ce que je t'ai dit, c'est ce dont toi tu as envie de faire, je ne te forcerai à rien. »

Elle se mordilla quelques instants les lèvres et hocha la tête, le remerciant intérieurement. Elle lui demanda alors :

« Je veux juste, que… Enfin que… »

Semblant comprendre la requête de la Serdaigle, il enleva lui-même son pantalon et la positionna au-dessus de lui. Il l'enlaça tendrement, embrassant ses cheveux avec amour pour lui donner la force et la confiance qu'il manquait en elle. Tout en la rassurant, il la laissa faire, sentant ses mains acides rallumer un braisier en lui, ses mains qui glissèrent sous son caleçon le faisant se crisper. Essayant d'oublier la gêne qui bouillonnait en elle, Eliane frôla doucement son membre aussi dur que de la glace, mais aussi brûlant que le feu. Ses doigts imprimèrent un mouvement de va et viens comme Sirius avait pu lui faire puis les enroula autour, faisant gémir son amant qui dut se retenir à grande peine de ne pas crier. Les étoiles vinrent danser et briller de mille façons en lui, oubliant la réalité, ne se concentrant que sur cette caresse charnelle que lui offrait celle qu'il aimait. Merlin, c'était encore mieux que ce qu'il avait pu imaginer. Il n'avait jamais ressenti autant d'émotions avec une femme durant cet acte aussi intime et impudique. Il se mordit les lèvres gonflées par leurs précédents baisers en sentant le dernier rempart glisser et rejoindre le reste des vêtements. Sans lui laisser le temps de faire autre chose, il la retourna sous lui. Nus l'un contre l'autre, leur corps se frottaient voluptueusement, graduellement, passionnément. Yeux dans les yeux, main dans la main. La peur, les doutes, amour, désir. Sirius embrassa Eliane pour finalement fusionner et ne faire qu'un. Aucune douleur, mais il s'arrêta quelques instants, le temps qu'elle se fasse à lui. Il continua de l'embrasser encore et encore jusqu'à en perdre la raison. Une larme roula sur la joue de West sans trop savoir pourquoi. Une larme qui ne put finir sa route, avalée par la langue de son amant qui lui murmura mille mots d'amour : des « je t'aime » à profusion, des promesses. Puis, il entreprit un mouvement de va et viens. Leur corps s'effleuraient dans une danse endiablée et torride. L'atmosphère était à son apogée, emplissant la pièce de multiples soupirs, gémissements, cris. Les cris menant au septième ciel puis à la jouissance ultime.

À bout de souffle et remplis plus que jamais d'un sentiment intense de bonheur partagé, ils s'écroulèrent l'un contre l'autre, entremêlant leurs jambes. Sirius enroula ses bras autour d'Eliane qui se nicha dans le creux de son épaule. Unis plus que jamais, à la vie et à la mort, et cela pour l'éternité.

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Pendant ce temps-là, Ambre était de nouveau dans la salle sur demande, attendant avec une impatience non dissimulée sa petite amie. Merlin qu'elle aimait passer du temps avec Laura. Cela ne faisait que quelques jours qu'elles sortaient ensemble, mais elle avait l'impression que cela faisait une éternité. Peu à peu, la jeune Gryffondor s'ouvrait à elle, avec difficulté certes, mais pas à pas et à force de patience, elle arrivait à faire parler sa compagne. D'autres fois, elles restaient collées l'une contre l'autre, s'embrassant, profitant de ces moments partagés dans le plus profond des silences. La Serdaigle entendit alors la porte s'ouvrir sur sa petite amie. Le sourire aux lèvres, la jeune Corvalis se leva et se dirigea vers Floyd pour aller l'enlacer et l'embrasser. Elle déposa ses lèvres sur les siennes tout en glissant ses mains sur ses hanches pour la rapprocher. Mille papillons dansèrent dans son ventre tandis que le baiser se fit plus langoureux et passionnel. Les mains devinrent baladeuses, leurs bouches pressées l'une contre l'autre dans une soif insoutenable. Ambre traça de sa langue sa chair rosée qu'elle dévora, savoura comme lorsqu'on croquait une fraise sucrée à pleine dent. Cependant, la jeune Corvalis ne pouvait s'empêcher de penser que quelque chose n'allait pas. Quelque chose qui n'était pas comme d'habitude et c'était très simple : Laura ne semblait pas prendre autant de plaisir à répondre au baiser comme les autres fois.

Sans plus attendre, la Serdaigle rompit le baiser sous l'œil interrogateur de Floyd. Pourquoi avait-elle rompu le baiser ? Était-il possible qu'elle ait des doutes ? C'était impossible, elle avait été prudente pour faire comme tous les autres soirs, d'être impassible. Seulement, Ambre la connaissait beaucoup mieux qu'elle ne l'aurait imaginé. Ou peut-être était-elle trop attentive et observatrice avec ceux qu'elle aimait ? Corvalis avait cette particularité de sentir quand quelque chose n'allait pas et son flair ne l'avait jamais trompé ! Yeux dans les yeux, Laura était mal à l'aise, gigotant ou détournant la tête pour échapper au regard intrigué de sa petite amie. Elle n'avait pas envie d'en parler, c'était trop dur, trop personnel, même si Ambre le savait déjà. Néanmoins, la lionne se doutait qu'elle ne pourrait pas échapper longtemps à ses questions. Que dire ou que faire ? Elle n'avait jamais été confrontée à une telle situation auparavant puisqu'elle avait toujours été seule. Sauf que maintenant elle partageait sa vie et Laura ne pouvait pas faire comme si de rien n'était. Elle entendit sa voix rompre le silence :

« Quelque chose ne va pas Laura ?

-Tout va bien, répondit le plus calmement la concernée, je ne vois pas de quoi tu me parles.

-Ne joue pas à ce petit jeu avec moi, déclara Ambre le regard grave, plus sérieuse que jamais. Il faut toujours que tu sois sur la défensive quand cela te concerne. Tu penses vraiment que tu peux me cacher le fait que tu ne vas pas bien ?

-Même si c'était le cas, qu'est-ce cela changerait si tu le savais ? répliqua la Gryffondor en la toisant de haut.

-Tu n'es qu'une petite imbécile ! s'énerva Ambre, touchée par ses paroles. C'est ce que tu penses de moi ? On est un couple Laura ! Je suis là pour toi ! Pour t'aider et non pour t'enfoncer ! »

Laura l'observa plusieurs minutes dans les yeux pour finalement lui tourner le dos. Elle se sentait idiote et ignoble envers Ambre qui était toujours là pour elle. Elle s'y prenait comme un manche à balai. C'était tellement difficile de s'ouvrir. Toutes ses idées noires qui tournaient en boucle dans sa tête, comme quoi elle ne méritait pas sa petite amie, qu'elle finissait par tout gâcher… Elle s'en voulait de blesser la jeune fille avec ses paroles et remarques acides. Elle s'en voulait de ne pas pouvoir se confier plus à Corvalis, de ne pas arriver à parler de ce qui n'allait pas. Ce n'était pas un manque de confiance, loin de là, c'était juste difficile de mettre des mots sur ce qu'elle ressentait. Elle se sentait pitoyable, nulle et faible. Elle finirait par se lasser de la voir aussi déprimée et taciturne par moment. Plongée dans ses sombres pensées, Laura sursauta en sentant deux bras s'enrouler autour de sa taille et le menton d'Ambre se poser sur son épaule droite :

« Je t'aime Laura, quoi que tu fasses ou que tu dises, je ne t'abandonnerai pas. Je suis là et je resterai, murmura la Serdaigle, la voix étrangement nouée.

-Je suis désolée, désolée, souffla Floyd en laissant subitement les larmes couler sur ses joues.»

Ambre était triste et à la fois soulagée de la voir enfin se confier. C'était difficile de la faire craquer, mais elle finissait toujours par y arriver. Elle était persuadée que sa petite amie s'était de nouveau coupée. Où ? Elle ne le savait pas et n'osait pas remonter les manches de ses bras pour regarder. C'était à Laura de lui dire et non à elle de la forcer. Les deux jeunes filles restèrent l'une contre l'autre quelques instants pour finalement s'asseoir sur le sol contre le canapé. Les larmes ne cessaient de couler tandis que la jeune Corvalis caressait tendrement ses joues pour effacer ses pleurs et lui montrer son soutien. Au bout de plusieurs minutes qui parurent interminables, Floyd dit :

« Je ne suis pas d'agréable compagnie ce soir.

-Tu ne changeras jamais, chuchota Ambre tout en la serrant fortement contre elle. Une soirée avec toi ne sera jamais gâchée. Tout ce qui m'importe, c'est de savoir si tu vas bien ou pas.

-Je me suis fait du mal, avoua Laura si bas que la jeune fille crut rêver.

-Pourquoi ? demanda-t-elle sans aucun reproche.

-Oh, tu sais…

-Non, justement je ne sais pas, remarqua habilement Ambre. Parle Laura, ça ne fait pas de mal aux dernières nouvelles. Je ne suis pas là pour te juger ou pour te faire des remontrances et t'interdire de t'automutiler. Je veux juste comprendre ton mal-être et t'aider à aller mieux, déclara-t-elle avec calme et douceur. »

Alors Ambre attendit, attendit qu'elle parle et les mots s'installèrent au fur et à mesure, confiant ses craintes, ses angoisses ; avouant qu'elle avait peur que Corvalis finisse par se lasser d'elle, par l'abandonner, par la perdre à cause de son comportement et de sa noirceur ; exprimant son incompréhension qu'elle l'ait choisie elle et pas une autre ; ne comprenant pas ce qu'elle pouvait aimer chez elle, ne se trouvant ni belle ou particulièrement intéressante ; qu'il lui arrivait de faire de nombreux cauchemars sur la nuit où ses parents étaient décédés, qu'elle s'en voulait et culpabilisait de n'avoir rien pu faire pour eux et ainsi les sauver ; qu'elle n'arrivait pas à gravir la pente qui se faisait de plus en plus ardue, qu'elle se faisait du mal pour apaiser cette douleur au fond de son cœur et de son âme. Parfois, elle se sentait si vide, si morte de l'intérieur qu'elle s'automutilait pour sentir la souffrance afin de se prouver qu'elle était bien vivante. Elle se sentait nulle et futile par moment. Laura lui confia aussi que ses repas n'étaient jamais réguliers et qu'elle mangeait selon son humeur. Plus elle parlait, plus elle avait l'impression qu'un poids immense s'envolait de ses épaules, se reposant entièrement sur Ambre qui l'écoutait attentivement.

La jeune Corvalis se sentait dépourvue de mots de réconfort envers sa petite amie. Elle n'aurait jamais pensé qu'elle puisse ressentir tout cela à la fois. Elle lui avait tout avoué de façon confuse et désordonnée, comme elle l'était à ce moment-là. Elle ne savait pas quoi dire, juste l'embrasser tendrement dans le cou, la berçant contre elle, lui murmurant des mots doux. Elle lui souffla alors à l'oreille qu'elle était loin d'être nulle, inintéressante ou encore laide, qu'elle l'aimait pour ce qu'elle était, pour son naturel, son franc parler, sa beauté intérieure et extérieure, qu'elle n'était que source de bonheur et d'amour dans sa vie. Elle la rassurait, tentait de redonner confiance en Laura, même si elle savait que cela ne se ferait pas en une seule et unique nuit. Du temps qu'il faudrait, du temps. Ne disait-on pas que le temps guérissait toutes les blessures ? Elle apprendrait à vivre avec la mort de ses parents sans pour autant les oublier. Ambre ferait tout pour l'aider à remonter la pente, oui tout ! Elle demanda alors à Laura de lui montrer sa coupure. Floyd fronça les sourcils, quelque peu sur ses gardes, puis déclara :

« Elle est à la jambe gauche. »

Sans laisser le temps à la jeune Gryffondor de dire quelque chose, elle chercha dans la salle sur demande des bandages et du désinfectant, certaine que la lionne ne l'avait pas fait. C'est alors que, comme par magie, tout apparut devant ses yeux. Sans demander son reste, elle retourna auprès de Laura et lui demanda de retirer ses collants noirs opaques. Jambes dénudées, Ambre repéra très vite la coupure qui était recouverte d'un fin bandage taché de sang. Elle releva la tête, rencontrant les yeux de sa compagne qui rougissait à vue d'œil.

« L'as-tu désinfectée ? s'enquit Ambre.

-Je ne le fais jamais, répondit-elle en haussant les épaules. Épargne-moi la leçon de morale qu'il faut que je le fasse, Mme Pomfresh s'en charge très bien.

-L'infirmière sait, répéta incrédule Corvalis. Depuis longtemps ?

-Pratiquement depuis le début. Comment crois-tu que les cicatrices disparaissent ? répliqua Laura d'un ton caustique, s'attirant le regard foudroyant d'Ambre. Désolée, ajouta la jeune fille en détournant la tête. »

Elle n'était qu'une imbécile. C'était plus fort qu'elle de parler de manière sarcastique, ça faisait partie de sa personnalité. Elle ne pouvait s'en empêcher et encore plus quand ça la touchait personnellement. C'était une façon de cacher ses émotions.

« Pourtant, souffla Ambre en déroulant le bandage, frôlant ainsi sa peau de ses doigts agiles qui donna la chair de poule à la concernée, certaines cicatrices sont encore visibles.

-Je n'aime pas particulièrement les pommades qu'elle peut me donner. Je n'aime pas que les cicatrices viennent à disparaître. Quelques fois, je viens m'en appliquer pour qu'elle me fiche la paix, dit Laura en ne lâchant pas du regard les mains d'Ambre qui travaillaient autour de sa blessure.

-La plaie est profonde, grimaça la Serdaigle en voyant le sang continuer de s'écouler après avoir enlevé le bandage. Tu devrais faire plus attention, tu pourrais atteindre un nerf ou frôler une veine, s'inquiéta-t-elle en essayant de lui montrer la gravité de son geste. Je sais à quoi tu penses…

-Ah oui ? Et quoi donc ? la défia Laura.

-Du genre, qu'est-ce que cela peut me faire ? Que tu ne fais de mal à personne ! Qu'il ne peut rien t'arriver ? Eh bien sache que s'il y a une personne à qui tu fais du mal, c'est à toi-même ! Et oui, cela me fait quelque chose ! Je tiens à toi Laura et je ne veux pas te perdre pour une bêtise pareille ! Si tu viens à frôler une veine ? Qu'est-ce que tu feras ?

-Tu dramatises ! Tais-toi Ambre, tais-toi, supplia Laura en sentant sa gorge se nouer sensiblement. »

Ambre l'observa plusieurs minutes, se mordant les lèvres pour se retenir d'ajouter quelque chose. Finalement, elle prit un coton et l'imbiba de désinfectant puis le passa sur sa blessure. La Gryffondor serra les dents en sentant le picotement remonter tout le long de sa jambe en une brûlure. Elle enleva avec délicatesse le sang puis remit un nouveau bandage. Sa peau était aussi douce que de la soie, mais marquée. Sa main glissa sans la contrôler tout le long de sa jambe, caressant sa peau avec tendresse et amour. Elle s'installa alors entre les jambes de sa compagne dont le cœur battait à la chamade. Ambre enroula un doigt autour d'une mèche de ses cheveux noirs, la regardant fixement dans les yeux à ne plus la lâcher. Morgane qu'elle l'aimait. Les mains de Laura s'enfouirent dans les cheveux de Corvalis dont le chignon fut défait tandis que leurs lèvres se scellèrent doucement, puis avec frénésie. Un feu ardent se propagea en elles, un feu puissant et étincelant écartant les ténèbres qui avaient pu les envelopper précédemment. Oubliant tout de leur environnement, elles se fondirent dans ce cocon rempli d'amour et de lumière, s'embrassant à en perdre haleine. Leurs langues se cherchèrent dans l'antre du paradis, se taquinèrent, s'enroulèrent dans une danse effrénée, avide et sans limites. Leurs corps se frôlèrent avec sensualité et volupté tandis que leurs doigts se firent aussi brûlants que le brasier qui les consumait de l'intérieur. À bout de souffle, elles rompirent le baiser, Ambre au-dessus d'elle. Les yeux brillants et scintillants de mille étoiles, elle murmura :

« Promets-moi que tu feras attention à toi. Je veux être là pour toi, t'aimer de toutes mes forces et de tout mon être. Je veux que tu me parles quand tu vas mal ou quand tu vas bien. Je veux te connaître à ne plus pouvoir me passer de toi.

-Je te le promets Ambre, répondit avec sincérité Laura qui caressait son visage, son cœur gonflé par tant d'amour et d'affection. »

Elle aurait voulu lui dire « je t'aime », mais ça restait bloqué au fond de sa gorge, mais qu'importe après tout, elle avait toute la vie pour lui dire, toute la vie.

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Quelques heures plus tard, dans la salle commune des Serdaigles, Eliane était assise dans son fauteuil favori qui se situait non loin de la cheminée. Un sourire béat et collé depuis ce matin, ne cessant de penser aux bras de Sirius qui l'avaient entourée toute la nuit ou encore à son corps contre le sien. Elle n'aurait jamais cru pouvoir apprécier cet acte en lui-même, plus épanouie que jamais. Il s'était montré prévenant et attentionné envers elle, comme toujours d'ailleurs. Merlin qu'elle l'aimait. Elle ne pouvait plus se passer de lui. Heureusement qu'elle pouvait le voir tous les jours et durant ses heures de cours pour le dévorer du regard encore et encore. Elle vit alors Ambre s'installer en face d'elle, le sourire aux lèvres. Apparemment, son rendez-vous avec Laura s'était bien passé. Elle était contente que son amie ait enfin réussi à conquérir le cœur de sa lionne, même si cela avait été fort difficile.

« Tout s'est bien passé ? demanda Eliane.

-Oui, approuva Ambre, rêveuse. Elle commence à se confier à moi. Tu crois que je pourrais l'amener à venir manger ou sortir avec nous ?

-Bien entendu, tu sais que j'apprécie beaucoup Laura et je suis certaine que Joanne en sera ravie. Où est-elle d'ailleurs ?

-Sûrement dans un placard à balais en train de bécoter John, déclara Ambre en rigolant.

-On parle de nous ? dirent deux voix que les filles ne connaissaient que trop bien. »

John et Joanne, main dans la main, s'avançaient vers leurs amies qui riaient en douce tandis que Walker s'installa sur un fauteuil en face d'Eliane. Joanne prit aussitôt place sur ses genoux alors que les bras de John se refermèrent autour de sa taille, la collant davantage à lui.

Cela faisait toujours un drôle d'effet de les voir aussi proches l'un de l'autre alors qu'ils s'étaient crié les pires insanités du monde. C'était sans aucun doute le couple le moins attendu de l'année. Quoique… Qui aurait dit qu'elle viendrait à sortir avec Sirius ou encore Ambre avec Laura ? Décidément, l'amour avait frappé à toutes les portes, en espérant qu'il ne les ferait pas trop souffrir.

« Alors ? Après le placard à balais, vous avez tenté quoi comme expérience ? taquina Ambre en se retenant de rire en repensant à la dernière fois où ils s'étaient fait prendre la main dans le sac par Rusard.

-La salle de métamorphose, répondit le plus naturellement possible John avec un sourire narquois.

-Tu rigoles, s'exclamèrent Ambre et Eliane en chœur, manquant de s'étrangler avec leur salive.

-J'en ai l'air ? Joanne pourra vous le certifier. »

Pour seule réponse, la rouquine hocha la tête, pas gênée le moins du monde, se retenant à grande peine de rire devant les yeux ahuris de ses amies.

« D'ailleurs, reprit John, cela a été très instructif. Figure-toi Eliane que le professeur Black nous a surpris en train de compter fleurette dans sa salle.

-Il ne nous a donné aucune retenue, ajouta Joanne, surprise. Il s'est contenté de nous laisser partir tout en nous disant de bien profiter de notre jeunesse avec un sourire béat.

-Et en quoi cela me concerne ? interrogea-t-elle en faisant l'étonnée.

Oh, en rien ma belle. C'est que son sourire béat ressemblait étrangement au tien, tu sais, celui que tu affiches depuis ce matin. Aurais-tu vu le septième ciel, face aux étoiles qui scintillent dans tes... »

John n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'il se reçut deux coussins en plein visage sous les rires d'Ambre et de Joanne. Un peu plus et cet imbécile heureux aurait pu vendre la mèche aux filles ! Heureusement, ses deux meilleures amies ne semblèrent pas avoir fait le rapprochement. Plus de peur que de mal. Cependant, Eliane ne put échapper à l'interrogatoire de Joanne et Ambre sur le fait qu'elle soit aussi souriante aujourd'hui, embarrassant ainsi la jeune fille qui ne cessait de rougir. Elle croisa les yeux émeraude de son ami qui lui fit un clin d'œil, affichant un sourire taquin, comme quoi il savait pour elle et Sirius. Elle lui lança un regard foudroyant, le défiant d'ajouter quoi que ce soit ! Un vrai gamin parfois ! C'est ainsi que se finit cette journée, dans les rires et la bonne humeur, écoutant de la musique, jouant aux cartes, discutant. Des rires qui se faneraient bien vite ; une bonne humeur qui allait s'envoler comme au gré du vent mettant en péril leur amitié.


Voilà pour ce nouveau chapitre ! Je n'ai pas été longue cette fois-ci : une petite semaine. C'est pour me faire pardonner du retard pour le dernier chapitre, d'autant plus que j'étais bien inspirée alors hop là, voilà le chapitre 25 ! J'espère qu'il vous aura plu. Un petit lemon entre Sirius et Eliane. Le dernier. Eh oui, toutes les bonnes choses ont une fin. Les choses sérieuses commencent au prochain chapitre. Les chapitres vont se faire un peu plus tristes et sombres. Que voulez-vous, faut en vouloir à Tracy et non à l'auteur.. Un petit peu d'Ambre et Laura, approfondissant un peu plus la personnalité de Floyd, ainsi qu'un petit bout sur le trio ou plutôt quatuor réuni. Cela faisait longtemps ^^ Au prochain chapitre, du Sirius et Eliane, du Joanne et John et du Tracy bien entendu.

Merci pour vos commentaires et vos encouragements !

Rendez-vous dans une semaine pour le

Chapitre 26 : La sournoiserie de Tracy

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Lia-Sail