- Tu devrais te reposer... Les lits sont confortables ici. Tu dormiras bien.

Magnus étendit une serviette sur le lit de sa mère, mais n'entendit aucune réponse. Quelques heures à peine après sa toute première projection, Ginerva s'était plongée dans un silence inquiétant. Elle ne s'était pas attendue à une telle implication émotionnel et réalisait à peine ce qui était arrivé. Assise dans sa nouvelle chambre, elle ne savait quoi dire à son fils. L'idée que lui et ses cousins aient vécu cette expérience plusieurs fois d'affilées, avec les pires souvenirs de leurs vies... lui donnait envie de vomir. Quoi que veuille cet esprit du temps, il était infâme de leur faire subir de telles choses. Elle le vit épousseter une étagère et trier certains fruits dans sa corbeille. Il avait enlevé toutes les poires. Il savait qu'elle détestait les poires. Un sourire triste naquit sur ses lèvres ; son enfant avait tant grandi.

- Pardonne moi...

- Hein ? Dit-il surpris. De quoi donc ?

- De ne pas... avoir pu te protéger de tout ça...

- Maman... on en a déjà parlé. Tu as fait tout ce que tu as pu pour nous.

- Et pourtant te voilà aujourd'hui enfermé dans un espace-temps inconnu, obligé de revivre des événements que tu n'aurais jamais dû supporter. Non, si j'avais été une bonne mère, aucun de nous eux ne seraient ici aujourd'hui... Murmura-t-elle en se levant.

Magnus soupira. Il connaissait la culpabilité qui rongeait sa mère depuis des années. Lentement, il reposa les poires qui encombraient ses bras et alla vers elle. Elle ne put soutenir son regard et baissa la tête.

- Maman... s'il te plaît arrête. Tu dis des bêtises.

Sa gorge se serra, et avec la plus grande peine du monde elle réussit à retenir ses larmes. Nagini coulissa lentement autour de son cou et elle se retourna vers son fils. Elle voulait se montrer forte pour lui. Il la regardait avec tellement d'amour, tellement de gratitude...

- Tu... tu n'imagines pas à quel point ta présence ici me fais du bien. Avoua-t-il.

- Oh mon cœur...

Il la prit dans ses bras avec force avant que ses larmes ne tombent de ses yeux ; comme pour s'assurer qu'elle ne disparaîtrait pas. Il inspira son odeur, et pu presque se revoir petit, caché dans ses longs cheveux roux. Il ne l'avait pas vu depuis plusieurs semaines dans leur époque, et ajouter à sa captivité, ce temps lui avait paru une éternité. Voir la Ginny du passé, et la côtoyer n'avait fait que lui rappeler à quel point sa véritable mère lui manquait. Il n'aimait pas être loin de sa famille. Elle était son pilier, sa raison de vivre. Sa mère, son père Katherine, Elias, Kai, Scorpius... Ils le poussaient toujours plus loin. Ils étaient sa force dans ces heures sombres où leurs propres espèces étaient en danger. Il voulait les rendre fière et les protéger. Comme son père avant lui. Il senti sa mère trembler sous lui. Elle sanglotait, ou du moins essayait de ne pas pleurer trop fort. Même aujourd'hui, elle tenait à sauver les images. Il se détacha et sourit, il ne voulait pas la voir pleurer pour lui.

- Alors, tu m'as dit que tu étais avec Kathy avait de disparaître, comment va -t-elle ? Et Elias ?

- Oh, tu connais ta sœur, elle était folle de rage après toi. Moi aussi d'ailleurs ! Partir en mission dans notre dos !

- Je ne voulais pas vous inquiétez...

- De toute évidence, c'est raté.

- Papa ?

Une lueur de tristesse mêlées à de l'inquiétude traversa le regard de Ginerva. Sa voix changea.

- Il va bien, ne t'en fais pas. Hermione le surveille de près et puis, c'est une vraie tête de mule. Ta disparation l'a énormément affecté Magnus... Dit-elle. Et... et je n'ose imaginer sa réaction quand il saura pour moi...

- Si cette femme arrive à ses fins il se peut que rien ne soit comme avant quand nous rentrerons. Et puis, dans le pire des cas, Nagini sera là pour tout lui raconter, non ?

Il vit le serpent siffler joyeusement et rit en la sentant passer sous sa main. Le tatouage, comme les écailles d'un véritable serpent, était étrangement froid sur la peau de sa maîtresse.

- Ne la taquine pas chéri, sentir sa magie étouffée la rend de mauvaise humeur.

- Pour changer de d'habitude.

Le serpent montra les crocs, vexé, et parti dans le dos de la Rousse.

- Et Elias ? Il grandit vite ?

Son cœur se serrait chaque fois qu'il parlait de son petit frère. Il ne le voyait que très peu, et regrettait chaque instant passé loin de lui.

- Oh oui, trop vite... Mais pas comme toi ou Kathy quand vous étiez petits, non, il est différent. Il... il est un peu plus calme que vous. Sourit-elle doucement.

- Avec notre patrimoine génétique ? C'est possible ça ?

- Il faut croire. Rit-elle. Mais il est fort. Une puissance se dégage de lui.

- Je sais, mais c'est pour cette raison que tu dois le garder cacher. Les moldus le sentirait et il est encore bien trop petit pour se défendre.

- Il était avec Gloria et les autres enfants quand je suis partie. Il allait bien et je sais que ta sœur prendra bien soin de lui. Mais ce n'est pas ça qui m'inquiète le plus pour le moment...

Il baissa la tête, sachant pertinemment où elle voulait en venir.

- Maman, je vais bien...

- Tu es sûr ?

- Maman...

- Est-ce que tu es sûr ? Insista-t-elle en prenant son visage en coupe.

- Je vais bien ! Dit-il en se dégageant.

- Je te connais chéri...Soupira-t-elle. Depuis combien de temps n'as-tu pas pris de douche ou manger un vrai repas ?

- Oh je t'en prie je n'ai plus cinq ans... Souffla-t-il agacé.

- Heureusement pour toi, je t'aurai déjà jeté dans un bain depuis longtemps ! Tu es pâle, mal rasé, amaigrit et je ne parle même pas de l'état de Kai et Scorpius ! Ils font peur à voir ! Si Hermione les voyait...

Il se mordit la lèvre pour ne pas répondre et fit face au regard inquisiteur de sa mère. Elle le fixait intensément, avait croisé les bras et Nagini ornait sa poitrine. Il avait vu cette posture tellement de fois dans sa jeunesse, qu'il aurait plus la redessiner les yeux fermés. Dans ces moments, mieux valait ne pas lutter. Elle voyait à travers lui, le connaissait par cœur et mentir était inutile. Il n'allait pas bien.

- Je suppose que ça pourrait aller mieux. Concéda-t-il. Mais ne t'en fais pas pour moi, ni pour Kai ou Scorp. Occupe-toi de toi pour le moment, tu as eu une dure journée et crois moi les projections ne vont pas s'arrêter alors prépare toi à ne plus avoir bientôt la moindre intimité... Soupira-t-il en reprenant ses poire en mains.

- Magnus...

Il ne laissa pas finir et embrassa rapidement sa joue avant de se diriger vers la porte. Son sourire était sincère mais fatigué.

- Je prendrais une douche, promis !

- Et...

- Et les autres aussi ! Je t'aime fort !

Il cria ses derniers mots depuis le couloir et claqua la porte derrière lui, laissant une Ginerva seule et inquiète.


Voldemort marchait lentement dans les couloirs de la Chambre des Secrets. Il se guidait aisément dans le silence de l'eau tranquille et l'obscurité humide des lieux. Ses pensées allaient et venaient sans jamais lui laisser le moindre répit. Il était tourmenté. Bien plus qu'avant. Décidément, rien des projections qu'il voyait ne l'aidait à comprendre un peu mieux la folie de l'avenir qui se jouait devant lui D'autant plus que l'arrivée de Ginerva changeait beaucoup de chose ; pas par rapport à leur situation, mais par rapport à sa perception des choses. Sa femme... sa Dark Lady. Il devait admettre qu'il était impressionné par son aplomb et sa force de caractère. Cette femme était bien la seule au monde à lui n'avoir jamais tenu tête. Il n'aimait pas ça ! Il n'aimait pas la résistance pourtant, il ne pouvait s'empêcher de trouver la situation ironique. Ginerva, n'avait rien à voir avec Giny. C'était étrange et drôle à la fois. Toutes deux étaient si différentes et pourtant si complémentaires. Il voyait en eux deux, deux moitiés d'une seule même âme. Une âme qu'il ferait sienne dans un futur proche... Qu'il aimerait ... Cette idée le fit grimacer dans l'obscurité. Lui ? Aimer ? Quelle hérésie... quelle folie... parmi tous les destins qu'il s'était imaginé, jamais celui qu'il avait vu ne lui était venu a l'esprit.

Et elle... elle... Elle le regardait avec tant de... il n'aurait même pas su dire quoi ! De l'amour ? De l'agacement ? De la colère ? Un peu de tout à la fois. Et il détestait ça ! Et puis Nagini ! Sa servante ! Son serpent ! Réduit à l'état de Charme de Protection ? C'était ridicule... affligeant même. Il soupira rageusement et déboucha dans la grande salle, où statuts et fontaines reposaient silencieusement dans la clarté bleutée du marbre vert émeraude.

Il venait souvent pour réfléchir, et se vider l'esprit, pourtant il ne put passer l'entre sans la sentir immédiatement. Elle. C'était comme une force magnétique, plus forte que lui ou que sa volonté. Il l'avait senti quand elle était arrivée et avait tenté de l'ignorer mais cette force l'envahissait, le submergeait... C'était son corps qui parlait. Son corps était magnétiquement attiré par elle. Il dût faire appel à toutes ses forces pour ne pas bouger et rester sur place, pourtant son regard, lui, ne pouvait plus la quitter des yeux. De dos, sa chevelure de feu contrastait avec le décor. Son corps, fin, pâle et élancé se découpait dans la lumière. Des ombres causées par l'eau ondulante dansait sur lui, semblables à Nagini sur son épaule dénudée. Elle portait une sorte de nuisette et il put voir de loin de nombreuses cicatrices parcourir ses jambes. Elle n'avait rien à voir avec Ginny. Une paix l'habitait ici.

Il déglutit difficilement, et la surprise passée, son agacement ne devînt que plus fort. Bon sang, ne pouvait-il donc pas avoir de repos ? Etait-il maudit ? Condamné à devoir supporter des rousses insolentes toute sa vie ?

- Bonsoir Maître.

Sa voix le fit serrer des dents. Elle aussi l'avait senti. Sans se laisser décontenancé il s'avança à grande enjambée, luttant contre son propre corps pour ne pas courir. Nagini siffla, heureuse de le voir.

- Laisse-moi deviner. Dit-il calmement. Nagini t'a ouvert la porte ?

- Elle n'était pas venu ici depuis longtemps... Moi non plus d'ailleurs...

Elle se tourna enfin vers lui. Elle arborait un fin sourire, empreint de nostalgie et de souvenir. Rien à voir avec la peur qu'il avait lu dans les yeux de Ginny... Elle semblait même heureuse d'être ici, ce qu'il ne comprenait pas.

- Pourquoi es-tu là ? Demanda-t-il sèchement.

- Les projections ne sont pas franchement agréables... elles ne ramènent en surface que les mauvais souvenirs... alors, je voulais me remémorer de belles choses. Sourit-elle.

Il faillit s'étouffer.

- De belles choses ? J'ai failli te tuer ici !

- Je sais. Mais c'est aussi ici que je t'ai vu pour la première fois.

Cette déclaration lui ôta les mots de la bouche. Quelle femme pouvait être à ce point aveuglée par l'amour pour pardonner le mal qu'il lui avait fait ? Pour n'y voir que les bons côtés ?

- Bien entendu, de terrible choses se sont passées ici aussi. Tu as tuée Mimi Geignarde, pétrifié des innocents, tu m'as manipulé... mais malgré tout ça, je n'arrive pas à détester la Chambre.

- Oh je t'en prie, épargne-moi ta mélancolie. Ne sois pas stupide...

Cette phrase la fit sourire davantage. Lui, bouillonnait de colère face à sa joie.

- C'est drôle.

- Quoi donc ?!

- Tu as dit ça le jour où je suis revenu vers toi.

- Pardon ?

- Tu m'as délivré. Je suis parti vers la Résistance et puis, je n'ai pas réussi à te supporter loin de moi, pas après tout ce temps passé à tes côtés. Alors j'ai couru, de toutes mes forces, sans jamais m'arrêter ou me retourner. Je n'avais qu'une idée en tête ce jour-là. Te revoir. Peut m'importait de trahir ma famille, mes amis, mes valeurs. J'étais comme envoûtée. J'ai bien cru l'être d'ailleurs. Et puis je suis arrivé ici : A Poudlard, que tu avais réquisitionné comme Quartier Général. Je savais que je te trouverai dans la Chambre des Secret. J'ai attendu devant cette porte des heures entières, transit par le froid et l'humidité. Je m'étais enfui en pleine nuit, à peine vêtu d'un pyjama...

Elle rit un instant, le regard perdu dans l'eau des fontaines. Voldemort l'écoutait à la fois, fasciné par le son de sa voix et ahurit par son discours.

- Quand la porte s'est finalement ouverte, et que tu m'as vu, tu es restée figé. Tu m'as regardé, désemparé. Seuls quelques mètres nous séparaient mais je savais que si je les franchissais, il n'y aurait plus de retour en arrière possible. Alors tu m'as dit cette phrase : " Ne sois pas stupide...". Tu n'aimais pas l'influence que j'avais sur toi, ni les sentiments que j'avais fait naître dans ton cœur. Etre loin de moi te déchirait autant que moi, mais tu étais prêt à enduré cette souffrance si cela signifiait être libéré de mon emprise. C'est amusant quand on y pense, non ? Tu espérais que la distance arrange les choses, mais ça n'a fait que les empirer. Tu savais pertinemment que tu n'aurais pas la force de me chasser une deuxième fois si je revenais. Tu savais qu'en franchissant ces quelques mètres qui nous séparait, tu ne me laisserai plus jamais te quitter. Tu m'as supplié du regard de ne pas le faire. Tu m'as demandé de partir, mais... Je n'en ai pas eu la force.

- Assez...

- Tu sens cette force qui te lie à moi. N'est-ce pas ? Poursuit-elle.

- J'ai dit assez.

- C'est parce que je suis une partie de toi, un futur Horcrux. Mais tu la sens aussi avec mon moi passé. Parce qu'elle est imprégnée d'une ancien Horcrux, le Journal, dont les seuls restes magiques demeurent en moi. Tu as combattu contre ça. Moi aussi. Mais c'était au-delà de toutes nos forces. Ton âme cherchait à se compléter. Elle le cherche à l'instant même. C'est pour cette raison que tu te sens attiré de force vers moi. C'est une magie contre laquelle tu ne peux rien.

- La ferme !

Ginerva se tut, consciente du dilemme qui se jouait à en lui. Il essayait de comprendre, d'assimiler ce qu'elle lui disait pourtant celui lui semblait si... si... si impossible. Lui, vaincu par ses propres Horcruxs ? Quelle mauvaise blague était-ce donc ?

- Je comprends. Cela a été dur pour moi aussi. Dit-elle calmement.

- N'essaie pas de me faire croire que tu peux comprendre ce que je vis ! Voir tous mes efforts, l'oeuvre même de ma vie réduit à néant à cause d'une femme ! D'un bout d'âme éparpillé ! C'est ridicule ! S'écria-t-il hors de lui.

- Tu t'y fera. Comme moi...

- Tais-toi maudite ! Tu... tu es responsable de mon malheur ! J'aurais dû te tuer sur ce champ de bataille ! Fulmina-t-il.

- C'est vrai. Admit-elle d'une petite voix en avançant vers lui. J'ai été stupide. Malgré ta mise en garde, j'ai... été stupide.

Il la regarda se dresser devant lui, le dos droit et le menton relevé. Jamais personne ne s'était tenu aussi près de lui avant, et il put sentir la magie l'attirer vers elle comme un aimant. Ses yeux brillaient par l'éclat du Marbre.

- J'ai franchi ces quelques mètres. J'ai cédé la première. C'est ma faute, je le reconnais volontiers. Mais je ne regrette rien.

- Pour... pourquoi ça ? Tu as tout perdu.

- Non, j'ai tout gagné au contraire.

- Arrête, c'est insensé !

- J'ai une vie compliquée, dangereuse et difficile. J'ai vu mes enfants souffrir et oui il m'arrive de regretter la façon dont les choses se sont passées. Mais je sais qu'au fond je ne changerai jamais rien si j'en avais la chance. J'ai fait le choix de t'aimer. Et ça, jamais, jamais je ne le regretterais.

La force et sincérité qu'il lisait en elle le retournait de l'intérieur. Il était bouleversé, fatigué, incertain et complètement dépassé. Son propre corps le trahissait et il devait lutter pour ne pas la toucher. Tout son être était un appel à la faiblesse. Il voulait sentir sa peau de lait, son odeur fruitée, son corps frêle contre lui. Ce n'était pas une envie, mais bien un besoin. Un besoin vital et bourdonnant dans ses oreilles. Ses jointures blanchissaient de par ses poings serrés. Il restait immobile et cela lui coûtait tous les efforts du monde. La haine colorait de rouge ses iris dilatées par la magie.

- Pars.

Sa voix était rauque, difficile. Son sourire, à elle, malin et resplendissant était une vraie torture.

- Tu l'as dit aussi.

Un silence. Et puis une question.

- Comment... comment fais-tu...

- Pour résister à la magie ? Je vis avec depuis trente ans. Je suis habituée.

- Va t-en d'ici.

Elle partit enfin, à son plus grand soulagement. Le sifflement de Nagini accompagna le bruissement de ses cheveux dans son dos, tandis que seule la respiration lourde de Voldemort résonnait derrière elle. La voir partir, la sentir s'éloigner de lui, lui donna la nausée. Il dit se retenir pour ne pas agripper son bras et la garder contre lui. Cette force le remplissait d'une rage sans nom, envers elle mais aussi envers lui-même. Cette sensation était insupportable, inconcevable, inimaginable... une vraie torture.

Une torture dont elle semblait s'amuser. Elle se retourna et lui lança un sourire amusé.

- Tu ne pourras pas lutter éternellement.

- Ne me sous-estime pas. Menaça-t-il.

Elle rit amusée, le son de sa voix se répercuta en échos dans l'immense pièce. Les vibrations de sa présence le firent frissonner malgré lui.

- Bonne nuit Maître.


Coucou, je tenais à m'excuser pour ce retard impardonnable mais j'ai eu des petites complications dans mon déménagement et malheureusement avec la rentrée, j'ai un peu perdu pieds... -' ne vous en faîtes pas j'ai bien l'intention de finir cette histoire et je vous remercie pour tous vos messages d'encouragement qui m'aident beaucoup. J'espère que ce chapitre vous plaira ! Laissez moi un commentaire !

Bizous à tous et à très vite, je vous le promet !