Et voici la suite ! Un petit LaLi en musique. Oui, une song-fic sur la chanson le cri de ma naissance de la comédie de 1789 les amants de la Bastille. D'accord, c'est pas du haut niveau mais à force de l'entendre, je devais me la sortie de la tête. La scène se passe juste après le combat d'Iwan et Laxus dans le scan 287.

Bonne lecture !


Fixe
Pourquoi ce regard fixe
L'esprit au garde à vous ?
Pour qui courir le risque
De marcher à genoux ?

Cet air torturé qu'il ne montrait jamais. Cette souffrance qui lui rongeait le cœur si souvent… Une enfance brisée… Une série de façades ternes. Pour les autres. Pour les étrangers.

Mes rêves que l'on confisque
Nos dieux qu'ils jettent au clou
L'odieux chant du phœnix
Qui nous prend tout

Toute sa vie, il n'avait servi qu'à manipuler et à blesser des personnes de sa famille. Lutte intestine de pouvoir. Secrète au reste du monde. A son plus grand malheur.

J'ai subi le supplice
Du baiser sur la joue
Faut-il boire le calice
Jusqu'au bout...

Personne n'avait eu de vie facile à Fairy Tail. Tous ou presque avaient perdu leur famille. Laxus n'avait eu que l'illusion d'une enfance heureuse. Pourtant il devait se taire. Et ne pas pleurer. Parce que lui avait encore une famille de son sang.

Rien
Ne vaut le prix d'un homme
Ne tisse pas ta couronne
Dans le fil qui nous tient

Des parents aimants, une jolie maison, tout ce qu'il pouvait rêver matériellement parlant… Du vent tout ça. Une façade pour se cacher des autres. Afin d'agir en secret…

Le cri de ma naissance
Valait le tien

Il n'était qu'un pantin dont on avait coupé les fils parce qu'on ne savait pas quoi en faire.

Fixe
Pourquoi ce regard fixe
L'esprit sans garde fou
On se perd dans les rixes
Des règles que l'on fixe

De quoi se plaignait-il au juste ? Certains avaient des vies bien pires que la sienne. Alors pourquoi avait-il sangloté en comprenant que son existence n'était qu'une pièce de théâtre grotesque ? De la poudre aux yeux ? Un artifice très soigné ? Une vulgaire chose ?

Soldats de père en fils
Sans cesse au garde à vous
Sous le joug des milices
Jusqu'au bout

Un pion minuscule, insignifiant dans une partie d'échec. Qui s'était cru important parce qu'on ne l'avait pas détruit immédiatement. Au contraire, on avait attendu un peu. Parce qu'il n'avait aucune importance. Parce qu'on l'avait oublié.

Rien
Ne vaut le prix d'un homme
Ne tisse pas ta couronne
Dans le fil qui nous tient

Ca ne le blessait absolument pas. Il se foutait de tout ça non ? Il s'était émancipé de l'ombre de son père et son grand-père qui l'écrasaient par leurs actes pour voler de ses propres ailes. Ca ne le touchait plus… Plus du tout.

Le cri de ma naissance
Valait le tien

Pourtant, il avait désespérément besoin de souffler, protégé par les bras de Lisanna… Juste pour laisser une larme couler, solitaire tout comme lui.


Voilà. Bon, c'est un peu tristounet mais que vouliez-vous que je fasse avec une chanson pareille ? Et puis, on ne parle pas des sentiments de Laxus après son combat mais on aurait de quoi en faire un roman à mon avis.