Et voici la suite ! Désolée pour le retard, je suis rentrée chez mes parents et puis... Ca m'est sorti de la tête, tout simplement. Voici donc le texte de la semaine ! On dit merci à Dark White Fang pour son numéro sept ! C'est un vieux truc, encore une fois, qui trainait dans mes dossiers... Alors je suis désolée, c'est encore sur Sabertooth... (oui je sais, pas bien !) et je vais essayer de vous refaire quelques petits textes sur Fairy Tail et avancer dans les commandes... C'est pas gagné.
Le texte en italique est le poème qui m'a inspiré. Le titre est à la fin avec le nom de l'auteur.
Petite réponse aux reviews :
GruviaCrazy : merci ! Comment s'est passé ton devoir d'ailleurs ? Ah ah... Je ne dirais rien ! Actuellement j'en suis à... plus d'une trentaine de chapitres, ça va être long... Pour ta demande, c'est notée, je sais juste pas quoi en faire pour le moment ^^' En fait, faut être inscrit et quand tu commentes, avant de l'envoyer, tu cliques sur "favorite autor" pour ça ^^ Ah tu veux parler d'Amaryllis ? Je voudrais presque me remettre à Saint Seiya pour raconter ses bêtises... Sinon pour le titre, sans savoir l'histoire, ça m'a l'air bien. Et non, Frosch est à moi ! (en toute amitiéééééééé !)
Lyra : merci ^^
fairy tail 84 : *te saute dessus pour te faire un câlin* Tu es revenuuuuuuuuuue ! Merci ^^
Bonne lecture !
Puisque là-bas s'entr'ouvre une porte vermeille,
Puisque l'aube blanchit le bord de l'horizon,
Pareille au serviteur qui le premier s'éveille
Et, sa lampe à la main, marche dans la maison,
Ce matin je pars. Je l'ai décidé après des années d'hésitation. Des années à tenter de me persuader que ce que je voyais n'était rien, que tout allait s'arranger… Toutes les excuses que je pouvais trouver se sont faites balayer par ceux que je tentais de couvrir. Gemma était horrible mais tout irait mieux quand Minerva prendrait sa place. Minerva est pire que son père et pourtant, elle n'a pas encore le pouvoir. Sting était peut être un connard insensible, prétentieux et imbu de sa personne mais il ferait tout pour Yuna. Seule compte sa trace dans l'histoire en tant que plus grand mage de tous les temps. Et la liste est longue… Trop longue. Loin d'être le refuge qu'on nous promettait, Sabertooth est l'Enfer sur Terre.
Puisqu'un blême rayon argente la fontaine,
Puisqu'à travers les bois l'immense firmament
Jette une lueur pâle et calme que la plaine
Regarde vaguement,
Alors, fatigué de leur trouver en permanence des excuses, de leur pardonner leurs erreurs, même les pires, je m'en vais. Sans un mot, sans faire un bruit, sans même m'expliquer, je pars. Parce que ça ne peux plus supporter ça. Je ne peux plus me laver les mains de tout ce sang et de toute cette douleur. C'est contre les principes qu'on m'a inculqué depuis toujours. Certes, les parents peuvent se tromper. Mais pour ce que j'ai vu, Sabertooth est une guilde où ne règne ni pitié ni compassion.
Puisque le point du jour sur les monts vient d'éclore,
Je m'en vais dans les champs tristes, vivants et doux ;
Je voudrais bien savoir où l'on trouve une aurore
Pour cette sombre nuit que nous avons en nous !
Si bien que je pars, comme un lâche. Ce que je suis, en somme, à ma plus grande honte. Pourtant, je me définissais comme fort. Pour avoir survécu à certaines choses qu'un humain normal n'aurait pu supporter… En réalité, je suis faible. Mon cœur souffre en voyant tous ces gens détruis par la guilde dont je fais partie. Et pourtant, je suis bien incapable de les aider réellement. Parce que je suis incapable de m'aider moi-même.
Que fait l'homme ? La vie est-elle une aventure ?
Que verra-t-on après et de l'autre côté ?
Tout frissonne. Est-ce à moi que tu parles, nature,
Dans cette obscurité ?
Alors j'ai fait mes bagages pour m'en aller. De toute façon, personne ne me retiendra. Je suis né sur les routes et j'y mourrais sans doute. Ca n'a aucune importance pour qui que ce soit. Je veux juste m'en aller pour me retrouver. Rien ne me retient ici vu que Frosch part avec moi.
Enfin, c'est ce que je voudrais croire. Sinon, qu'est-ce que je ferais, caché dans l'ombre à la regarder dormir en repoussant sans arrêt le moment du départ ?
M'aurais-tu jeté un sort afin que je reste toujours à tes côtés Yuna ?
En marchant le matin, Victor Hugo.
D'ailleurs, saviez-vous qu'à la fin de sa vie, Victor Hugo parlait en alexandrins à force d'en écrire ? Ca devait être assez particulier de l'entendre...
Critique/remarque/question/commande/numéro/autre ?
