BONNE ANNEE ! Merde, je suis sur ce site depuis 2009. Ca fait six ans que je suis sur ce site, cinq que je poste... Merci à vous. Merci d'avoir été là, que ce soit depuis le début ou deux heures... Vous n'avez pas idée de tout ce que vous m'avez apporté et tout ce que vous continuez à m'apporter. C'est grâce à vous si je suis ici depuis si longtemps, que j'ai rencontré des gens merveilleux et que je continue de trépigner en vous postant un texte, tellement pressée de voir vos réactions...
Alors pour cette année, que la vie vous sourit, que vous soyez heureux avec les gens que vous aimez et que tous vos rêves se réalisent.
Petite réponse aux reviews :
KGWG : merci c'est gentil ^^ Ah... C'est vrai que je n'ai pas encore écrit sur eux. D'accord, je note !
jojobawss : merci ^^ C'est vrai quoi, elle n'est pas juste là pour le NaLu...
Bonne lecture !
Elles sont jolies tes poupées.
Juvia avait toujours eu l'habitude de faire des poupées. Des teru teru bozu pour être correcte. A passer ses journées à faire ça, pour occuper ses mornes journées, elle était devenue douée pour coudre. Si bien que parfois, pour changer, elle se faisait des vêtements. Et quand on la complimentait sur sa jolie tenue et qu'on lui demandait où elle avait trouvé cette si jolie robe, elle rougissait et racontait l'avoir trouvée dans une petite boutique, il y a longtemps… C'était trop gênant pour elle d'avouer l'avoir fait elle-même.
Et puis un beau jour, elle avait décidé de faire le tri dans ses affaires. Elle avait décidé de vider un peu ses armoires, mettant de côté tout ce qu'elle n'avait pas porté depuis des années. Avec ça, elle avait retrouvé des tas de trucs et remplis plusieurs sacs de babioles. Comme elle ne savait pas quoi faire de ses poupées, elle avait décidé d'aller les donner à un orphelinat. Les enfants seraient ravis d'avoir de nouveaux jouets même si à la base, il s'agissait de poupées pour éloigner le mauvais sort. Et qui sait ? Peut-être que ça les aiderait à trouver des parents ?
En chemin, elle avait croisé Azuka qui se promenait avec ses parents. La petite s'était précipitée pour lui faire un bisou et satisfaire sa curiosité d'enfant en regardant dans le sac.
Est-ce que tu voudras bien en faire une pour moi ?
Personne ne lui avait jamais demandé de faire une poupée. Au contraire, les autres enfants à l'orphelinat s'amusaient à jeter ses poupées dans la boue ou à leur faire subir des sorts pires qu'aux sims ! Mais Azuka était tellement mignonne… Alors oui, elle avait accepté. Mais attention ! Pour une première cliente, Azuka était très exigeante. Elle voulait une licorne avec des ailes et rose, toute douce ! Alors Juvia, avec l'autorisation de ses parents, avait emmené la petite dans une boutique de tissus. La petite avait ouvert de grands yeux devant tout ce choix et elles avaient cherché un beau tissu rose et doux sous les doigts ainsi que deux boutons pour les yeux, de quoi faire la corne et les ailes…
Comme tous les enfants, Azuka était curieuse et couvrait Juvia de questions. Comment ça se faisait que tous les tissus ne faisaient pas la même épaisseur ? Pourquoi ces boutons étaient comme ça et pas les autres ? Pourquoi ces rubans étaient aussi longs ? C'était quoi un patron en couture ? Pourquoi elle faisait le patron plus grand que prévu ? Pourquoi elle découpait la licorne en morceaux ? Pourquoi elle mettait pas le rembourrage avant de mettre les ailes et la corne ?
Pourquoi ?
Si certains seraient devenus fous à être collé par un enfant qui pose toujours des questions, Juvia se rendit compte qu'elle aimait ça. Partager sa passion, expliquer ce qu'elle faisait, montrer ces gestes devenus si familiers qu'elle n'y réfléchissait plus… Ca n'avait rien de désagréable. Et Azuka faisait un auditoire très patient et agréable.
Et pour lui faire plaisir, Juvia passa plusieurs nuits blanches afin de terminer la peluche avant l'anniversaire de la petite fille. Et quand Azuka vit la poupée, elle oublia ses trois nuits blanches consécutives et ses doigts douloureux. Rien ne pouvait résister à la joie de la cowgirl. Et elle se jeta avec un cri dans les bras de la bleue.
Oh je l'adore ! Merci !
Ce n'était pas juste un « merci » qu'on disait par politesse, non. Il venait du fond du cœur, vraiment. Tellement que la petite ne lâcha pas sa peluche. Elle l'emmenait partout avec elle, mangeait avec, dormait avec, se brossait les dents avec… Bisca arrivait à peine à la lui prendre pour la nettoyer...
Et ça, ça valait toutes les récompenses du monde.
Bon, il faudrait peut-être que j'avance dans mes commandes moi...
Critique/remarque/question/commande/autre ?
