Bonjour, bonjour :).
Et je suis de retour par ici, pour une nouvelle Nuit du FoF. Ce mois ci on fête les dix ans du FoF, alors on a droit à une Nuit par semaine plutôt qu'une par mois. Il est donc fort possible que je publie pas mal de nouveaux OS ce mois ci xp.
Breeef, comme d'habitude, cet OS a été écris sous la contrainte une heure un thème (envoyez moi un mp pour plus de détail) sur les thème manquer et sortir. Du coup, comme vous vous en doutez, cet OS là a été écrit en un peu plus d'une heure, peut être deux, je l'ai écris d'une seule traite sans faire trop cas du temps passé dessus.
Comme ça faisait longtemps que j'avais envie d'écrire la "suite" des OS posté ici sur Sabo et Koala, l'occasion était trop belle avec les thèmes de cette Nuit, donc je n'ai qu'une chose à vous dire : Attention, c'est un peu de la guimauve u_u et bonne lecture :).
Ah si, avant d'oublier, le titre vient du morceau Rather Be de Clean Bandit, et la citation compléte :
"We're a thousand miles from comfort, we have traveled land and sea. But as long as you are with me, there's no place I rather be"
N'hésitez pas à me laisser une review, ça me fait toujours très plaisir :). Un grand merci à Eldar-Melda pour la sienne :). Si tu passes par là, je pense que cette fois, tu ne seras pas déçu xp.
Bonne lecture,
Yoh
Disclamer : One Piece ne m'appartient pas, tout ça existe grâce à ce génie qu'est Oda, merci à lui.
But as long as you are with me, there's no place I rather be
oOoOo
Avec impatience, Sabo observa les manœuvres de ses camarades pour faire entrer leur bateau dans le port de Baltigo.
Leurs gestes et déplacements sur le pont montraient qu'ils avaient l'habitude et que cela ne durerait pas, mais le jeune homme trouva cela encore trop long. La patience n'avait jamais été son fort, il avait appris à la maîtriser après son entrée dans l'Armée Révolutionnaire, mais en cet instant il n'y arrivait plus.
Il ne rêvait que d'une seule chose, sortir du du bateau et poser pied sur l'île.
Cela n'avait pas échappé au reste de l'équipage, qui s'amusèrent à le voir faire les cents pas, sans faire la moindre remarque à leur chef. Les plus perspicaces savait parfaitement la raison qui le rendait aussi impatient, quand aux autres, ils avaient lancé les paris.
Finalement, l'ancre fut jetée et la passerelle fut mise en place, pour le plus grand soulagement de Sabo.
Sans attendre, il descendit du bateau et alla saluer Iva et Inazuma qui étaient sur les quais pour accueillir l'équipage. Autant s'occuper des formalité tout de suite, ça lui éviterait les soucis avec Iva et même s'il avait envie de voir absolument quelqu'un d'autre.
Sa position de second de l'Armée Révolutionnaire lui imposait des responsabilités qu'il ne pouvait éviter.
"- Bienvenu à la maison, la salua Iva - sous sa forme féminine -. Comment c'est passé la mission ?
- Bonjour Iva, Inazuma. Tout c'est bien passé. On a les informations qu'on était venu chercher et on a pu libérer un petit groupe d'esclaves sur un bateau négrier dont on a croisé la route. Bunny Joe te feras un rapport complet sur leur santé. Pour le reste, j'ai tout consigné dans le journal de bord."
Sabo sortit de sa besace le dit journal et le tendit à Inazuma.
"- Bien, c'est du bon boulot. Et ta maîtrise du Mera Mera no Mi ?
- Ça va beaucoup mieux. Je ne suis pas encore au niveau d'Ace, mais j'ai arrêté de mettre le feu par inadvertance, répondit le blond avec un sourire joyeux."
Iva eut un hochement de tête approbateur et le libéra, devinant qu'il avait d'autres choses à faire en tête.
Sans attendre, Sabo prit congés et partit en direction de la forteresse des révolutionnaires d'un bon pas. Il n'avait pas atteint les remparts quand il aperçut celle qu'il voulait voir.
Il accéléra l'allure et quand il fut à ses côtés, il s'empressa de la prendre dans ses bras. Cela fit rire Koala qui passa ses bras autour de sa taille en réponse.
"- Je ne m'attendais pas à un tel accueil, lui dit elle avec bonne humeur.
- Tu m'as manqué."
Il se surprenait lui même de réaliser à point cela était vrai. Il n'avait passé que quelques semaines en mer, mais il avait l'impression que cela faisait des mois qu'ils étaient séparés.
Cette mission lui avait donné l'occasion de réfléchir, et à présent, avec Koala dans ses bras, il était sur de lui.
Koala voulut s'éloigner, mais Sabo la retint. Il voulait encore profiter de l'instant, sentir son odeur, sa chaleur, sa présence. Elle lui avait tellement manqué qu'il s'étonnait de ne pas avoir réalisé plus tôt.
Elle le laissa faire, ses bras entourant de nouveau sa taille et installa sa tête plus confortablement au creux de son cou.
Ils restèrent ainsi un long moment, oubliant le reste du monde.
Quand ils se séparèrent, Sabo remarqua les rougeurs sur les joues de son amie et cela lui tira un sourire attendri.
Ils prirent le chemin vers la tour abritant les quartiers de Sabo. Koala lui demanda de lui raconter sa mission puis lui donna les dernières nouvelles de Baltigo. Elle finissait de lui raconter les dernières bêtises de Milo, le jeune garçon qu'elle avait sauvé quelques mois plus tôt de devenir esclave, quand ils arrivèrent chez Sabo. La jeune femme avait prit l'enfant sous son aile et le considérait comme un petit frère.
Un peu agacé qu'elle ne parle que de ce gamin, Sabo laissa tomber son sac à l'entrée de sa chambre un peu brusquement, et cela arrêta le monologue de Koala qui le regarda surprise. Il regretta aussitôt son geste, poussé par une jalousie qui n'avait pas lieu d'être.
"- Excuse moi, je suis un peu fatigué. Tu pourrais nous préparer du thé ?"
Koala hocha la tête et alla dans le coin cuisine, faire chauffer de l'eau. Sabo alla rejoindre son lit et s'allongea. La tête sous les bras, il se laissa porter par les bruits familiers qui retentissaient dans ses quartiers.
Il était content d'être rentré, content d'être Koala, seul. Il avait tant à lui dire, à lui avouer.
Il se perdit dans ses pensées, et il ne sortit de ses rêveries que lorsqu'il sentit un poids à côté de lui, sur son matelas. Il retira ses bras et vit que Koala s'était assiste, tout près de lui, et le regardait une moue légèrement soucieuse sur le visage.
"- A quoi penses tu ? demanda t'elle en lui tendant une tasse."
Il y avait des dizaines de réponses à cette question. Sabo avait toujours quantité de choses qui lui occupait l'esprit. Mais cette fois, il n'y avait qu'une seule raison qui comptait à l'instant, alors il prit son courage à deux mains.
"- Je pensais à toi."
Il se redressa et planta son regard dans celui de Koala en prenant délicatement la tasse de thé de ses mains.
"- J'ai eu le temps de faire le point pendant mon absence. Et j'ai réalisé une chose évidente. Je suis amoureux, et j'en tiens une bonne couche. J'ai mis un moment à réaliser, parce que notre relation a toujours été fusionnelle et que je n'ai pas voulu réaliser les signes évidents de la transformation de notre amitié. Cette séparation m'a fait comprendre que ta présence à mes côtés m'est devenue indispensable et que ce que je ressens pour toi est bien plus fort qu'une simple amitié. Ça m'a rendu fou de ne pas savoir ce que tu faisais et avec qui.
Il vit la surprise sur le visage de Koala et posa sa main sur sa joue. Il se doutait que sa confession serait une surprise pour elle, il lui fallait la persuader de son honnêteté. Il rapprocha son visage de celui de la jeune femme, posant son front contre le sien, sans interrompre leur contact visuel.
Et avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, il posa ses lèvres sur celles qu'il rêvait d'embrasser depuis des jours.
Ce premier baiser fut chaste et timide. Sabo s'éloigna un peu pour mieux voir le visage de Koala. Voyant l'absence de réaction de son amie, un doute le prit. Avait il mal interprété les signes?
Il n'avait pas envisagé la possibilité que Koala n'ait aucun sentiment pour lui. Pourtant, depuis leur retour après les événements à Dressrosa, il n'avait pu manquer le changement de comportement qu'elle avait auprès de lui, quand elle pensait que personne ne la regardait.
Il commença à reculer, réalisant qu'il avait peut être fait une erreur, mais Koala l'empêcha d'aller plus lui en attrapant le col de sa chemise pour l'embrasser avec empressement.
Il fallut quelques seconde à Sabo pour se remettre de sa surprise, puis il répondit et prit les choses en main avec passion.
Quand ils se séparèrent enfin, ils étaient tous les deux essoufflés, les yeux brillants de désir et de joie, se sentant enfin complets, dans les bras l'un de l'autre.
