Note de l'auteur: Bonjour tout le monde ! Alors, ce petit texte est, clairement, sans grande prétention. J'avais juste envie de publier quelque chose en bonus pour l'anniversaire de Milo du Scorpion cette année, et voilà chose faite. Il s'agit juste d'un tout petit poème, sur une base de Camilo, histoire d'honorer encore et encore le même couple (je suis incorrigible). D'autant que je m'amende tout de suite, l'idée ne vient pas de moi : si j'ai eu envie d'écrire des vers, c'est en lisant le merveilleux recueil de Phedrelia, Juste pour eux - allez le lire si vous aimez les poèmes et le Camilo, personnellement j'adore ses écrits - et je me suis dit que j'allais faire un essai puisque cet anniversaire me donnait l'occasion. Et donc, même si c'est un petit cadeau au Scorpion, je dédie ce poème à Phedrelia puisqu'elle m'en a donné l'idée. Histoire de rendre à césar ce qui est à césar.

Il s'agit donc d'un sonnet - j'ai choisi une forme méga méga classique afin de me donner un challenge un peu sérieux - en décasyllabes, pour changer des sempiternels alexandrins. C'est un sonnet dit "français" d'ailleurs (c'est une forme de construction de rimes, mais c'est aussi parce que j'aime bien les blagues faciles).

En bref, clairement je ne compte pas sur le succès du siècle avec ce petit poème, c'était juste comme ça, histoire de m'y essayer, étant donné que ça faisait bien longtemps que je n'avais plus écrit de poésie. Et je trouve que c'est un format somme toute intéressant pour des fanfics, même si très court. Enfin, si vous passez par ici, j'espère que vous aimerez, et puis, que ça vous divertira pendant la grosse minute de lecture que ça vous demandera à tout casser :)

Disclaimer: Evidemment ni Milo ni Camus ni Saint Seiya ne m'appartiennent, tout va à Kuramada - et l'idée va à Phed' que je remercie encore de m'avoir inspiré.

Si vous êtes encore là après tout ce blabla, je vous souhaite une agréable lecture.


Blizzard écarlate

L'hiver tombe du ciel, tout en douceur

J'aime ta froidure, j'aime tes yeux

Océans de tumulte périlleux

Qui noient mon âme et ravissent mon cœur

Tes rires parent de mille couleurs

Les murs de mon immuable sérieux

Mais étourdis-moi, car je suis heureux

De me remodeler à ta chaleur

Combattre, avec toi, n'est plus une épreuve

Nous délier, même les dieux ne le peuvent

Le blizzard et l'écarlate se fondent,

Le doré de nos étoiles scintille,

Et nos cosmos veilleront sur le monde

Pour l'éternité que notre amour brille.