Bonjour à tous et bienvenu dans cette nouvelle fic... Que je ne devait pas commencer avant un moment... Mais... hey, prise d'imagination et n'ayant pas envie de repousser trop longtemps l'échéance au risque que cette fic ne voie jamais le jour... Tadaaaaaaaaaam !

Bon, je préviens de suite, cette fic étant la suite de "Que nos routes s'entremèlent" elle était censée être assez légère et bonne enfant... Au vu de ce premier chapitre morbide, on est passé sur du rating M.

Cependant, il est prévu que ce soit le SEUL chapitre aussi dur. J'ai hésité à commencé par là et puis je me suis dit que l'explicite était quand même un plus pour développer la suite...

donc : ATTENTION AUX ÂMES SENSIBLES CE CHAPITRE EST GLAUQUE ET JE VOUS CONSEIL VIVEMENT DE PASSER VOTRE CHEMIN SI VOUS ÊTES MINEUR. JE VAIS BALISER LE PASSAGE POUR QUE VOUS PUISSIEZ LE SAUTER SI VOUS N'AVEZ PAS LE CŒUR À LIRE UNE SCÈNE VIOLENTE.

Pour les autres, enjoy et bonne lecture !

PS : Ayant déjà 3 fictions en cour d'écriture celle-ci est un peu la bonus qui sera continuer dès que j'aurais un peu de temps... Pas de publication régulière à attendre mais je tâcherais de ne pas trop vous faire attendre quand même !

Sur ce, bonne lecture !


Un épais manteau de neige recouvrait la ville de New York cette nuit là. Le championnat du monde battait son plein et la finale prévu pour le lendemain s'annonçait dantesque. Les Blitzkrieg boys affronterai la BBA Team, un match beaucoup attendu qui faisait écho à une finale déroulés un an plus tôt, où la BBA Team avait remportée le combat grâce à son prodige : Tyson Kinomiya. Certains fervent admirateur se pressait déjà à l'entrée du stade où se déroulerait les hostilités pour être sûr de ne pas louper une miette du spectacle. Pourtant dans l'hôtel qui hébergeait les quelques équipes restantes, le calme était à son apogée.

Tyson pour l'occasion avait eu le droit à sa propre chambre. Un luxe quand on savait que son coéquipier Daichi ronflait aussi fort qu'un réacteur d'avion.

Une chance aussi pour un individu qui souhaitait ne pas être dérangé durant sa sale besogne.

La porte s'ouvrit lentement. Prenant garde à vérifier ses arrières, le sourire de l'homme aussi machiavélique que son âme s'étira encore quand il pénétra dans la pièce. Sa proie gisait, étalé sur le lit telle une étoile de mer, la couverture défaite, inconsciente du danger qu'elle courait. Une vague d'excitation monta en lui et il dû employer ton son self contrôle pour ne pas rire à gorge déployée en s'approchant du matelas.

Il était de notoriété publique que le sommeil de Tyson était au moins aussi profond que son estomac, et l'individu n'hésita donc pas une seconde avant de chevaucher le corps étendu. Il ne put s'empêcher de ricaner en relevant et en attachant les bras de sa victime à la tête de lit. Un peu plus précautionneusement, une écharpe fut attaché en guise de bâillon et l'homme conclut qu'il pouvait commencer son méfait sans crainte d'être dérangé…


ATTENTION SCÈNE VIOLENTE

Si au début Tyson avait senti son sommeil être légèrement perturbé -mais n'était-il pas normal d'être un peu stressé à l'approche de la finale ?- ce fut une vive douleur qui le réveilla en sursaut. Sans réussir à mettre convenablement ses pensées en ordre, son premier réflexe fut de se débattre. Peu importe où il avait mal, la sensation était juste insupportable. Comme si on le brûlait et que ses chaires se déchiraient en même temps. La douleur lui coupa un instant le souffle et il tenta de s'arc bouter. Ses bras refusèrent de bouger. Les larmes lui montèrent tandis qu'une vague de souffrance encore plus violente que la première l'assiégea. Il cria aussi fort qu'il le put mais le bâillon devant sa bouche étouffa sa détresse. Une main l'attrapa à la gorge et serra. Un rire à la fois discret et cynique résonna un instant prêt de son oreille. Tyson senti qu'on lui écartait fermement les jambes sans qu'il ne puisse s'échapper. Il se tendit de tout son être en sentant la brûlure insidieuse le pénétré de part en part. Encore et encore, il essaya de libérer ses mains sans succès. Il tenta de crier plusieurs fois. Son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine, mélange de douleur, de peur et d'incompréhension. Sur sa gorge, la poigne était toujours de plus en plus forte et le faisait perdre pied avec la réalité. L'inconscience l'emporta plusieurs minutes avant que la douleur ne soit à nouveau trop forte.

- Alors, Tyson, se traitement de faveur te convient-il ?

Interpellé, Tyson se figea et écarquilla les yeux de stupeur. Il connaissait très bien cette voix. Un instant, les mouvements céssèrent. Juste assez de temps pour qu'il réalise ce qui était en train de se passer. Ses bras étaient attachés au lit et sa bouche baîllonée. Son bas de pyjama lui avait été ôté. On lui tenait fermement les jambes écartés.

Son bourreau le surplombait complètement, et malgré la pénombre, Tyson discerna son air satisfait.

- Écoute moi bien Tyson… Je vais te briser. Ton corps… -une nouvelle douleurs remonta de ses entrailles- ton âme… - on aggripa ses cheveux et on les lui tira- tu vas voler en éclat tellement fort que plus jamais tu ne sera digne de Dragoon… Tu m'entends Tyson ? Je suis loin d'en avoir fini avec toi, dit-il dans un dernier sourire monstrueux.

Les heures qui suivirent furent longues et terriblement douloureuse pour Tyson. Il vécut les pires sévices et humiliations imaginable. L'individu se délecta de la situation, usant de ses pensées malsaines pour broyer sa victime. Il alla jusqu'à se servir de Dragoon comme d'un simple objet de torture.

Tyson, en était réduit à se demander si la mort n'était-elle pas plus douce lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit dans un fracas tonitruant :

- Tyson !

FIN SCÈNE VIOLENTE


Un homme fondit vers eux à la vitesse de l'éclair et se rua sur son bourreau qu'il renversa avec la force de son élan. Tandis que les deux hommes livraient bataille au sol, Tyson recommença de nouveau à se débattre, la respiration erratique, mû par ce besoin de disparaître ou de fuir loin d'ici. Du bout du pied il se saisit de la couette et réussit à s'en recouvrir en partie.

Son bourreau fut projeté violemment contre un mur en vociférant des insultes à tout vas. Il repoussa son assaillant et préféra prendre retraite non sans un dernier regard satisfait vers sa victime alors que les lumières du couloirs s'allumaient.

Le second homme essuya la fine trace de sang qui perlait de sa lèvre et se redressa. L'oreilles aux aguets, le regard vif et dure, il attendit d'être sûr que l'autre homme ne reviendrait pas avant de se tourner vers le lit. Son cœur se serra et son esprit fut prit de cour un instant sans qu'il n'y laisse rien paraître. Après avoir libérer la bouche de Tyson, ses mains s'activèrent à délier les entraves qui retenaient ses bras.

Lorsque Tyson senti le dernier lien glisser sur sa peau meurtrie, son corps se redressa d'un bond et se tassa sur le coin du lit en rabattant les pans de la couverture contre lui.

- Tyson… essaya l'homme à demi mots.

- … Sors d'ici.

Malgré la peur qui s'entendait encore dans son timbre de voix, le ton était ferme. L'homme fit un pas dans sa direction :

- Tyson, est-ce qu'il t'a -...

- Sors d'ici Kai ! cria la voix cassé et meurtri de souffrance.

Kai ne bougea pas. Lentement, il tendit la main et alluma la lumière de la table de chevet. Son regard se mortifia. Les draps étaient couvert de sang. Dragoon était éparpillé sur le lit, ses pièces ternis par les atrocités que lui et son Blader venait de vivre.

- Tyson…

- T'es content, t'as vu ce que tu voulais ?! s'emporta Tyson en resserrant la couette contre lui. Va t'en maintenant ! Va retrouver ton équipe, allez rire ensemble de cette nuit ! Vous étiez prêt à tout pour remporter la finale !

- Mais enfin Tyson ! essaya encore Kai. Tu crois que j'ai quelque chose à avoir là dedans ? Tala a agit de lui même ! Où est passé ta confiance dans les Bladebreakers ?

Touché. S'il y avait bien un temps que Tyson pouvait regretter, c'était celui-ci. Le temps où Max, Ray, Kai, Kenny et lui formaient une équipe soudée et unie dans n'importe qu'elle circonstance. Sa mine se rembrunit.

- … Sors d'ici. Et ne parle de ça à personne.

- … Tyson. Tu dois voir un médecin, faire quelque chose ! Tu dois en parler ! Tala t'as-...

- Tais-toi ! coupa Tyson. Ne le dis pas ! Ne le dis surtout pas !

La voix cassée était devenu suppliante tant le jeune homme était désespéré de la situation. Kai sursauta en voyant ses yeux s'emplirent de larmes. Son cœur se gonfla d'amertume et de remord. Dans le couloir des chuchotements se faisaient entendre.

- … Ça va aller ?

Plus qu'une question posée maladroitement, c'était une véritable interrogation. Tyson détourna le regard et laissa planer un silence de plusieurs secondes. Ses pensées, ses douleurs, ses états d'âmes, tout se mélangeait et tournoyait dans sa tête à une vitesse folle pour ne devenir qu'un amas compact d'information sans queue ni tête. Cette simple question le renvoyait presque à son existence. Désireux de ne pas faire durée son supplice plus longtemps, Tyson força un soupir et ferma les yeux :

- Ça va aller. Sors s'il te plaît.

Kai ne sut jamais ce qui le fit obéir en laissant son ami derrière lui cette nuit là. Le tressautement des épaules de Tyson ? Ses yeux hermétiquement clos retenant d'innombrable larmes ? Les pas dans le couloir ? Son envie de retrouver Tala et de crier vengeance ? Où peut-être simplement ce sentiment de culpabilité bien présent au fond de son cœur...

Le lendemain, malgré le départ précipité de Kai, les Blitzkrieg boys remportèrent le championnat mondial. Ce fut la dernière fois que Tyson se présenta à un tournois. À la suite de cet évènement, le garçon raccrocha tout ce qui approchait de prêt ou de loin au Beyblade.


Un an plus tard…

Voilà plusieurs mois que Tyson c'était mis assidûment aux art martiaux et faisait la fierté de son grand père. Depuis qu'il avait coupé les ponts avec Max, Ray, Kenny et Daichi, le jeune garçon ne se focalisait plus que sur son entraînement et gravissait les échelons à une vitesse ahurissante.

Cette après-midi, le jeune homme avait décidé de profiter du beau temps et de s'entraîner au sabre dehors. L'hiver était clément et la météo plutôt douce en ce mois de Janvier. Consciencieusement, Tyson répétait inlassablement les mêmes mouvement jusqu'à les maîtriser à la perfection. Son esprit vagabondait et son corps était mis à rude épreuve quand son ouïe capta un bruit inhabituelle. Une sorte d'explosion puis une vive lumière perça le ciel. Sans perdre une minute, Tyson courut à l'arrière de la cour, son sabre de bois toujours en main. Une épaisse fumée se dissipait au gré du vent.

Au sol, deux personnes se frottaient la tête, l'une assise avec les jambes croisées, l'autre s'appuyant sur sa main pour rester sur son séant. Tyson passa de la surprise à l'incrédulité quand il reconnu les deux individus :

- … Valt… ? Free ?

- Hey Tyson ! Ça fait un bail vieux ! s'emporta aussitôt Valt en le saluant vivement de la main. On a réussi Free ! continua-t-il en adressant un sourire à son partenaire.

- Faut croire, répondit le second beaucoup plus posé.

Tyson appuya son sabre au sol et vint soupeser sa tête sur le manche tandis qu'un sourire fin étirait ses lèvres :

- Ben ça, si j'm'attendais à vous revoir un jour… Qu'est-ce que vous venez faire par ici ?

Valt fut le premier debout, rapidement rejoint par Free :

- Ben c'est évident, on est venu pour t'affronter encore ! dit Valt en sortant sa toupie. Mon partenaire et moi on a réussi à se hisser au sommet ! Valtryek est passé en mode turbo et on vient prendre notre revanche !

Le regard de Tyson se voilà un instant de terreur et il écarta violemment la toupie qui était brandit à quelques centimètres de son visage. Valtryek tomba au sol. Valt s'exclama de surprise. Dans un mouvement de recul, les yeux de Tyson fuyèrent la scène. Sa main serra la garde de son sabre en bois :

- Je ne joue plus au Beyblade. Vous feriez mieux de rentrer chez vous, cela vaut mieux.

Et il s'en alla en les plantant là. Free resta impassible. Valt au contraire passa par toute sorte d'émotion, mais celle qui dominait le plus était la stupeur. Il était bien déterminé à comprendre ce qui avait pu changer Tyson de la sorte. Et quand Valt avait une idée en tête...


Voilà pour ce premier chapitre ! Un peu plus court que je fais habituellement mais je ne voulais pas couper n'importe où et je pense qu'il est déjà assez riche en action !

Merci à ceux qui m'auront lu et... À la prochaine !