"Fufufu~ Maintenant, tu es à moi, Croc-chan~"

À l'entente de cette phrase, Crocodile comprit qu'il avait perdu le jeu. Le perdant savait pourquoi il avait perdu. Ça avait toujours été une chose qu'il n'arrivait pas à contrôler, ni comprendre, alors il n'avait pas de coup pour contrer l'improvisation de son adversaire.

-Je vais soigner Daz, ajoute-t-il à la grande surprise de Crocodile.

-...Pardon ?

-Je vais soigner Daz, répéta-t-il en souriant.

Crocodile ne comprit pas la situation tout de suite. Si Doflamingo comptait déjà le soigner, pourquoi avoir joué une partie...? À moins que ce que Doflamingo voulait depuis le début, c'était lui et non Daz...?

-Après tout, j'ai ce que je veux. Que Daz vive ou meurt, ça m'est égal à présent. Je n'en ai plus besoin. Mais je suis quelqu'un de généreux, fufufu. Je sais que tu tiens à Daz, alors je vais le sauver, dit Doflamingo en confirmant les hypothèses de Crocodile.

-Tu n'es pas généreux, Flamingo-yaro, siffla Crocodile.

-Ohhh ! Tu me blesses ! En quoi ne suis-je pas généreux ? Je vais sauver ton pion le plus précieux et une partie de ton plan, non ? Fufufu

-Si tu étais généreux, tu l'aurais fait immédiatement ! dit Crocodile en haussant le ton, irrité d'avoir perdu contre Doflamingo.

-Ne me parle pas comme ça, Crocodile, répliqua froidement l'homme blond, j'aurais pu simplement te prendre de force à l'instant où j'ai vu ton bateau s'approcher de l'île, sois reconnaissant.

-Jamais.

-Viens avec moi.

-Hors de question. Je refuse. Je ne te rejoindrais pas !

-Tu n'as pas besoin de me rejoindre, dit Doflamingo en se relevant.

-Car maintenant, tu es à moi. Me rejoindre, ce n'était qu'une proposition pour t'avoir près de moi. Mais maintenant, j'ai mieux, fufufu~ Je te possède, sourit-il en s'approchant de Crocodile.

-Ne t'approche pas, Hentai !

-Fufufu~ Qui va m'en empêcher...? Toi ? Alors que l'humidité présente ici te rend inoffensif ?

-J'ai tout prévu, fufufu.

Doflamingo s'abaissa et se mit à quatre pattes au-dessus de Crocodile. Celui-ci recula jusqu'au mur, qui était mouillé, lui procurant une sensation désagréable. Il regardait Doflamingo qui lui faisait face. Les bras de l'homme blond étaient de part et d'autre de son bassin et ses jambes près des siennes. Il se rendit compte qu'il n'avait plus d'échappatoire.

-Je te l'ai dit... Maintenant, tu m'appartiens, n'essaie de t'échapper, je te retrouverais peu importe où tu es, Croc-chan.

-Laisse-moi tranquille.

-Fufufu, tu es têtu, dis-moi. Mais j'aime ça chez toi... Tu n'es pas facile à avoir même en ayant perdu un pari. Mais que tu le veuilles ou non, j'ai toujours ce que je veux et tu ne feras pas exception à cette règle, Crocodile.

Sur ces mots, Doflamingo remarqua de Crocodile tremblait. Il prit son poignet et le força à se lever. Ensuite, il l'emmena à sa chambre où il le poussa sur le lit.

-On dirait que tu vas perdre conscience, Crocodile. Est-ce si dur de rester debout quand tu es trempé, hm ?

-Non... Pas quand ça ne dépasse pas une certaine température, souffla Crocodile faiblement.

-Je vois. Fufufu, Dressrosa a des pluies diluviennes et assez froides. Mon pauvre chéri, fufufu~

Doflamingo s'approcha de Crocodile et toucha son visage.

-Ne me touche pas, dit Crocodile en écartant sa tête de la main de Doflamingo.

-Allons ! Je sais que ma chaleur te fait du bien.

Crocodile serra les dents. Le remarquant, Doflamingo mit son front contre celui de l'autre homme. Il entendit Crocodile soupirer d'aise légèrement. C'était quasi imperceptible, mais il l'entendit et en sourit. Il commença à déshabiller Crocodile en enlevant son écharpe. Puis, il déboutonna sa chemise orange et voulut l'écarter pour voir le haut du corps de Crocodile mais celui attrapa sa main.

-Ne fais pas ça, dit Crocodile avec un ton clairement colérique même si c'était faible.

-Croc-chan, laisse-toi faire.

-Pour que tu me violes, sûrement pas...

-Tu es faible à cause de l'eau. Si tu continues, tu vas tomber malade.

-Je m'en fiche, va au diable ! Jamais je ne te-

Doflamingo venait de plaquer les poignets de Crocodile sur le matelas. Il utilisa ensuite son pouvoir pour garder ses bras contre le matelas. Sur le coup, Crocodile fut surpris et écarquilla les yeux.

-J'aime cette expression, fufufu~

Doflamingo se lécha les lèvres et écarta la chemise de Crocodile pour observer le haut du corps, ce qu'il fit de son cou jusqu'à son nombril. Il vint poser sa main sur le pantalon de Crocodile. À ce moment, Doflamingo se prit un coup bien placé par le genou de Crocodile. Doflamingo grogna de douleur et utilisa son pouvoir pour immobiliser Crocodile.

-Il suffit, Crocodile ! Laisse-toi faire ou je te promets que tu le regretteras, dit Doflamingo clairement en colère.

Doflamingo défit la fermeture éclair du pantalon et enleva le pantalon et en même temps les chaussures. Il admira Crocodile qui essayait encore de bouger.

-Voyons, ne sois pas aussi pudique, souria-t-il, tu possèdes un magnifique corps.

Doflamingo toucha le caleçon de Crocodile et sentit qu'il était aussi trempé. Il l'enleva et vit Crocodile rougir.

-Fufufu, comme tu es mignon. Je ne pensais pas que tu serais aussi pudique.

Doflamingo se leva et demanda à une domestique d'aller lui chercher une serviette chauffante. Il revient vers Crocodile et mit ses mains de part et d'autre de la tête de Crocodile, une de ses jambes près de son bassin et son autre jambe était contre l'entrejambe de Crocodile. Doflamingo le vit rougir.

-Ne fais pas ce genre de chose avec moi, Flamingo-yaro... Tu as des chiennes pour ça...

-Tu es différent, affirma Doflamingo en frottant son entrejambe.

-Arrête...

-Laisse-moi t'entendre gémir, Crocodile...

-N...Non... Arrête de faire ça sur...moi... Trouve-toi quelqu'un d'autre.

-C'est toi que je veux, dit Doflamingo en léchant son cou.

-Ahhh ! N...Non...

-Fufufu, c'était un délice. J'en veux plus.

Crocodile ferma la yeux et au même moment, la porte s'ouvrit. Doflamingo descendit du lit et prit les serviettes chaudes. Il commença à sécher Crocodile délicatement.

-Regarde un peu dans quel état tu t'es mis. Je te punirais plus tard pour avoir osé mettre ce corps dans un tel état.

-Hmm... Mon corps m'appartient...

-Tu sembles apprécier...

-C'est chaud...

-Évidemment... Je te sèche, dit Doflamingo en terminant, tu t'es endormi ? Pas étonnant.

Doflamingo monta dans le lit et se coucha près de Crocodile.

-Tu es différent car je t'aime, Crocodile, dit Doflamingo en embrassant Crocodile sur le front.


Voilà le premier chapitre ! Dîtes moi ce que vous en pensez ! Personnellement, je ne l'aime pas trop ! Mais le prochain sera meilleur ! Promis !