Chapite 2

Heyyy me revoilà avec le second chapitre !
En espérant que ce début vous plaise !

PS : Mes chapitres ne sont pas très longs, mais il y en aura beaucoup ( j'en suis déjà au trentième, et l'histoire est encore loin d'être terminée ! )

Bonne lecture à vous !


Pourquoi faut-il croire en ses rêves ?

Croire en ses rêves, c'est penser que tout est possible. C'est croire qu'on peut avoir la vie de nos rêves, celle qui vous rend vivant qui vous fait vibrer. C'est aussi comprendre que le bonheur se trouve dans les petites choses du quotidien , le sourire d'un enfant, le chant d'un oiseau, le mouvement des vagues, un merci, un regard, une fleur qui s'épanouie, une goutte de rosée sur une feuille où la lumière du soleil se réfléchit…. Et ainsi comprendre que la vie peut être simple, qu'on a pas besoin de la compliquer encore et toujours en voulant toujours plus. Croire en ses rêves, c'est regarder encore et toujours vers la lumière même quand on vit des périodes sombres ou les obstacles s'enchainent.

En fait, il ne faut jamais perdre l'espoir, cette petite étincelle en vous qui vous guide. C'est vous aimer, avoir confiance en vous, en la vie, en l'avenir même quand ce que vous vivez est difficile, compliqué, triste, angoissant. Croire en ses rêves, c'est regarder au delà de ce qu'on peut voir à cet instant pour se projeter, s'imaginer dans la vie que vous souhaitez. C'est se relever quand on tombe en apprenant les leçons de la vie. C'est avancer quoiqu'il arrive et laisser le passé au passé.

Alors concrètement, comment croire en ses rêves et faire en sorte qu'ils se réalisent ? Il faut déjà s'autoriser à rêver. Vous avez le droit de rêver d'autre chose qui vous convient mieux. Prenez ce temps-là pour vous. Rêvez de ce que vous avez envie de faire, d'entreprendre, de créer. Rêvez votre vie.

Le rêve de Jessica, celui de devenir une détective, c'est enfin réalisé.


En cette fraîche matinée, Jessica attendait patiemment dans la gare, son métro. Elle avait quelques courses à faire. Il était très tôt et Agatha dormait encore, profitant de son jour de repos pour récupérer un peu.

Être médecin n'était pas de tout repos. Cela lui arrivait même d'entrer irritée chez elle. Combien de fois se sont-elles prise la tête ? Bien qu'il y ait eu des hauts et beaucoup de bas, elles demeuraient meilleures amies, et ce, pour la vie.

Il n'y avait que très peu de monde qui attendait et les snacks venaient tout juste d'ouvrir. Elle prit un chocolat chaud et regarda doucement sa montre. Il ne devrait plus tarder à arriver.

Elle attendait dans le froid, tiraillée par la fatigue. Elle souffla un coup dans ses mains jointes pour tenter de les réchauffer un peu jusqu'à qu'elle vit son métro arriver.

Une fois à l'intérieur, elle lisait tranquillement son livre, un livre passionnant qu'elle relisait encore et encore, cherchant à en découvrit encore plus, jusqu'à ce qu'elle sente qu'on la regardait avec insistance.

Elle remit sa chemise blanche en place et verifia que le bouton ainsi que la braguette de son jean étaient bien mise. Elle lisait de plus en plus d'articles concernant un grand nombre de femmes qui se faisaient violer dans le métro, puis elle gloussa. Ses cheveux étaient attaché en une queue de cheval basse ou quelques mèches rebelles descendaient le long de son joli minois. Ses yeux glissaient vers le tableau d'affichage montrant les arrêts et constata en soupirant qui lui en restait deux.

Arrivée à destination, elle quitta à toute vitesse le métro, risquant un regard derrière elle, et constata que le type la suivait. Sa démarche fut plus rapide et tenta de lui échapper en empruntant des chemins ou pas mal de personnes marchaient. Cependant, elle était toujours suivie et son coeur battait de plus en plus fort. Elle s'arrêta dans un café ou elle espérait être tranquille, mais ce dernier l'attendait à l'extérieur. Il ne la quittait pas des yeux. C'était un homme de grande taille, une peau très blanche et des cheveux blonds presque blancs. Ce dernier portait des vêtements très étranges, du style année 30 voir beaucoup plus vieux. Un style presque aristocratique.

Mais ce qui marqua le plus la jeune femme, étaient ses yeux. De couleur rouge comme le sang, il la fixait avec insistance, un peu comme ci qu'il voulait la ... Dévorer. Un long frisson traversa brusquement son petit corps et ses lèvres fines tremblèrent.

Le vent frappait sa peau si pâle presque translucide, soulevant de temps à autre ses cheveux platines et de la brume sortait de sa bouche. Il faisait froid et la pluie commençait à tomber doucement. Elle ouvrit lentement la bouche, fixant toujours cet étrange personnage, jusqu'à ce qu'une peut fille vienne a elle pour lui donner son livre qu'elle avait fait tomber.

Qui était cet homme ? Se demanda-t-elle, mais surtout, que lui voulait-il ?

Lorsqu'elle se releva, elle constata qu'il n'était plus là. Elle commanda le premier truc qui lui passait par la tête, un croissant, puis s'installa tranquillement à une table, finissant de lire son chapitre.

La journée commençait de façon étrange, pensa-t-elle en tournant lentement la page, commençant un nouveau chapitre.


Loin des regards des autres, loin du monde, ou la pluie tombait, frappait de manière presque incontrôlable, l'homme aux cheveux blancs poussa un grognement sourd et une masse brune tomba lamentablement par terre. À ses peids. Un sourire se dessina sur son visage et sa langue caressait ses lèvres ou quelques goutes de sang s'y trouvaient encore.

- Que fais-tu encore là ? Lança-t-il, glacial, à la personne qui l'observait depuis tout à l'heure.

Un homme tout aussi étrange que lui entra alors sur scène, s'installant à ses côtés, le regard rivé vers les montagne enneigées. Il était légèrement plus grand et mince que lui. Le blond ne se trouvait plus à Paris mais au Nord, là ou il pleuvait, neigeait constamment. Là ou il faisait froid, là ou le soleil n'apparaissait que plus rarement.

- Tu connais la réponse à ta question, Caïus, répondit ce dernier d'une voix étouffée. Laisse cette humaine en paix et rentre avec moi.

Il regarda le cadavre qui se trouvait aux pieds de son compagnon et leva lentement les yeux au ciel. Son air triste et morne s'affichait encore plus. De son côté, le dénommé Caïus restait immobile, observant de ses yeux perçant et rouges, les montagnes. La neige s'y trouvait toujours, et un mince rayon de soleil embelissait la vue, donnant une source de chaleur.

Les deux individus, aussi étrange l'un comme l'autre, n'avaient pas bougé. Le tableau qui n'avait pas changé.

- C'est elle, coupa-t-il.

La pluie venait tout juste de cesser, mais le froid était toujours présent.

-C'est bien possible, mais que comptes-tu faire ?

Le buisson qui se trouvait derrière eux bougea, laissant place à un serpent, ondulant, sifflant vers l'homme aux cheveux noirs comme l'ébène et au visage triste.

- Agir avant qu'il ne soit trop tard.

Il attrapa le reptile qui se défendit aussitôt, mais cessa de bouger lorsque les canines de Caïus transpercèrent ses écailles épaisses. Le pauvre animal n'avait eu aucune chance face à lui, un vampire, une créature de l'ombre. Il jeta sans scrupule son cadavre puis grimaça, préférant de loin le sang humain des animaux.

- Je te déconseille fortement Caïus, si Aro l'apprenait...

- Il n'en saura rien, trancha-t-il, les yeux rivés droit dans les siens.

De tous parmis les Voltury, Caïus demeurait de loin le plus cruel de tous. C'était la raison pour laquelle leur chef, Aro, en avait fait un membre important, il régnait à ses côtés, il en avait fait son bras droit.

À Voltera, ils étaient deux à gouverner avec lui, le second, Marcus, était plus gentil, plus pacifiste, une part d'humanité résidait encore en lui.

Jane Alec et Felix, les plus jeunes, de leur loyauté sans borne, étaient à leur service depuis longtemps. Bourreaux de leur seigneurs, ils demeuraient aussi puissants que froids.

-Je ne te laisserais pas faire.

- Et comment comptes-tu m'arrêter ? Provoca-t-il, sans le lâcher du regard.

Le vampire brun leva doucement la tête et expira lentement.

Caïus pinça sa lèvre et plissa des yeux. Pour se venger, Marcus serait capable de tout reporter à Aro et n'ayant reçut aucun don après sa transformation, il restait plus faible face certains vampires, notamment face à Jane. Son don de torture était redoutable !

Bien que d'apparence inoncente et frêle, Jane était sans doute la plus puissante parmis-eux. La chouchou, la petite protégée du grand Aro.

-Je vois, reprit-il d'un ton encore plus sec, je ne lui ferais rien, mais souviens-toi, si la prophétie dit vrai...

- Et bien nous aviseront a ce moment là, coupa-t-il, entre deux souffles.

Caïus serra lentement les poings et lasse de se trouver là, a vitesse surhumaine il s'éclipsa. Marcus fit de même quelque minutes plus tard.

A suivre ...