Chapitre 3
" La plupart des être humains se posent une de ces question : Qu'est-ce que le bonheur ? Comment l'atteindre ?
Le bonheur est un état de satisfaction complète caractérisé par sa stabilité et sa durabilité. Il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Une joie intense n'est pas le bonheur. Un plaisir éphémère non plus. Le bonheur est un état global. L'homme heureux est comblé. Il vit une forme de plénitude. Sa situation est stable : elle présente un équilibre et seul un élément extérieur pourrait la modifier.
Être heureux est une expérience individuelle et humaine. C'est l'homme qui connaît la félicité, pas l'animal. État stable et prolongé dans lequel on vit une insatisfaction totale, le malheur est l'opposé du bonheur. Il représente la situation fuite par chacun, que personne ne recherche volontairement. "
La plume à la main, Jessica termina d'écrire lorsqu'elle vit qu'il était déjà tard.
L'écriture lui prenait la plupart de son temps. Avec les enquêtes, c'était son passe-temps favori !
Elle rigola doucement avant d'aller se mettre au lit.
Jessica fut contrainte de se lever tôt ce matin. Dan la nuit, des crimes se sont produits. Deux enfants et un adulte, furent tués de la même manière que les précédentes victimes. Sur si lieu du crime, elle travailla sans relâche, essayant de trouver le moindre indice. Le seul qui lui sauta au yeux fut une étrange morsure au niveau du cou des victimes. Elle fronça lentement les sourcils, analysant l'impacte. Les dents de la créature étaient fines et tranchantes. Cela ne pouvaient appartenir à un loup ou un félin. Elle eut une étrange pensée mais se ressaisit aussitôt. Elle devait à tout pris arrêter d'y croire.
Les monstres n'existaient pas !
Finalement, tous pensait qu'il s'agissait d'un loup, puisque plusieurs temoins ont affirmer en avoir vu qui rodaient la nuit. Cela semblait tellement absurde pour Jessica, et crut tomber à la renverse lorsqu'on lui a annoncé q'une chasse au loup allait avoir lieux. Furieuse, elle quitta son travail en claquant la porte derrière elle. Par moment l'espèce humaine la dégoutait au plus haut point !
Cependant, elle retrouva très vite le sourire lorsqu'elle se rappela qu'aujourd'hui c'était l'anniversaire de sa meilleure amie et qu'elle lui avait prévu une petite surprise.
Dans une boutique assez branché, elle alla voir si la robe qu'elle flashée était encore là. Et se fut heureusement le cas. C'était une robe noire à dentelles fines, très raffinée, ce qu'il fallait pour être au top lors du'une soirée. Ce cadeau allait sans aucun doute lui plaire !
Elle vérifia son compte en banque . Elle remarqua en soupirant que son patron ne lui avait pas encore versé son salaire alors que cela faisait déjà une semaine qu'il devait le faire. Elle souffla puis replaça sa carte dans porte carte puis s'apprêtait de quitter la banque quand soudain des coups de feu retentirent dans la banque. Tout le monde sursauta et hurla. Les personnes qui avaient donnés ces coups de feu étaient de tailles imposante.
Ils s'approchèrent des guichets pour s'emparer de tout l'argent qui s'y trouvait.
Tous le monde semblaient en panique, jusqu'au moment où un homme assez courageux ou fou, avança avec hésitation pour prendre la parole.
- Qu'allez-vois faire de nous ? Vous avez volé notre argent alors vous pouvez partir maintenant, voleur !
L'un d'entre eux, le plus imposant, s'avança vers lui, pistolet en sa direction, aurait probablement appuyé sur la gâchette si Jessica ne s'était pas mise à hurler de le laisser.
Tous les regards furent aussitôt porté vers elle.
Cette fille de taille moyenne, aux cheveux aussi flamboyants que les flammes elles-même et aux yeux verts émeraude, avait un sacré courage, pensèrent les gens dans la piece, et même les voleurs. Les battements de son coeur augmentaient tandis qu'il s'approchait dangereusement vers elle.
La tête haute, elle garda son sang froid. Il ne fallait surtout pas qu'elle montre le moindre signe de peur, ou sinon elle serait fichue.
- Et bien, il en faut du courage pour oser se mesurer à des types comme nous !
Cette dernière restait immobile, les yeux rivés vers le voleur. Ses cheveux roux légèrement emmêlé tombaient en cascade au niveau de ses reins, de jolies barrettes argentés, ramenant quelques mèches derrières ses oreilles, embelissaient son beau visage.
Ses lèvres fines et rouges faisaient un joli contraste avec sa peau blanche, presque translucide. Ces dernières tremblaient un peu, montrant un petit signe de peur, ce qui fit sourire le voleur.
- Mais je vois qu'on a peur !
Soudain, comme un courant d'air glacial lui frappa dans tout le corps et une voix posée, lointaine lui apparu. De l'italien ? Elle fronça les sourcils puis se ressaisit aussitôt.
Stai attento,
Non arrenderti,
La mia rosa,
La mia dolce rosa,
- Non je n'ai pas peur. Des hommes comme toi, j'en vois tous les jours ! Rétorqua-t-elle sans baisser son regard.
Sans vraiment savoir pourquoi, elle se sentit plus forte, beaucoup plus forte. Comme une poussé d'adrénaline c'était emparée d'elle. Ces types ne lui faisaient pas peur. Bien au contraire. Et puis elle repensa à cette voix...
Elle sortit aussitôt de sa poche, sa carte de détective et la lui tandit de manière presque autoritaire.
- Jessica Riveers, détective. Vous êtes le voleur que nous recherchons depuis des jours, je suis en droit d'appeler la police afin de vous arrêter.
Ce dernier s'apprêterait de répondre lorsqu'une explosion dans l'immeuble qui se trouvait non loin d'eux, apparu brusquement. Tous furent aussitôt en panique total, ainsi que les gens de l'extérieur.
Jessica se releva doucement, et constata que le voleur ainsi que les deux autres qui l'accompagnaient en ont profité pour prendre la fuite pendant son temps d'absence.
Elle soupira puis nota toutes les informations sur lui sur son carnet et alla voir ce qu'il se passait à l'extérieur.
L'immeuble était en feu, et les pompiers arrivaient pour aider les gens qui se trouvaient encore à l'intérieur et accessoirement, éteindre les flammes qui grandissait à vu d'oeil.
- Tu es là ! S'exclama une voix derrière elle, celle de sa meilleure amie. Viens rentrons, nous ne pouvons rien faire de plus !
Jessica hocha la tête, regarda une dernière fois derrière elle, avant de suivre son amie.
Deux semaines se sont écoulées depuis l'attaque de la banque. Jessica travailla dure et tard, elle adorait son travail, bien qu'il était par moment épuisant à souhait.
Pendant ces dernières semaines aucunes nouvelles du potentiel monstre qui tuaient les citoyens. Rien. Comme ci il avait disparut de la terre. Mardi, par une belle matinée, elle se promena au bord d'un lac . Elle se sentait bien, le calme, l'air frais, les fleurs, le cris des canards...tout cela l'apaisait.
Voilà deux années qu'elle travaillait sans relâche, sans prendre un seul jour de repos. Soudain, une idée lui vint brusquement en tête. C'était le moment ou jamais pour elle de se prendre une semaine voir deux, de vacances.
Oui, elle en avait bien besoin, pensa-t-elle, d'autant plus que les crimes ont drôlement chuté depuis quelques semaines, elle pourrait partir l'esprit tranquille et revenir la tête plus reposée.
Bien évidement, son patron accepta sans broncher. Jessica était une bosseuse qui généralement ne demandai rien à personne. Ce dernier lui permis de partir pendant un mois complet.
Heureuse, elle quitta son travail pour rejoindre sa meilleure amie, lui annoncer la nouvelle. Cette dernière fut encore plus contente lorsque Agatha lui annonça qu'elle aussi avait pris des congés, pendant un mois. C'est alors qu'elles parlèrent de voyage.
Il n'y a rien de mieux que de voyager entre meilleures amies. Au bout de plusieurs heures, à débattre, se chamailler, rire, elles sont enfin trouvé LA destination idéal pour passer de bonnes et heureuses vacances.
L'Italie.
Valise dans les mains, ce fut avec sourire qu'elles quittèrent enfin l'aéroport et attendèrent dans l'impatience la plus grande, un taxis qui pourrait les conduire à leur hôtel.
Il faisait déjà nuit, Jessica reajustait sa veste et remit ses cheveux indomptables en place. Agatha, elle de se on côté se contenta d'envoyer des messages a ses proches entre deux seflies qu'elle réalisa.
-Allez, une petite photo pour la route ?! Proposa-t-elle en pointant son portable devant elle.
- Non sans façon, j'ai une sale tête !
- Mais non, rigola la blonde, tu es magnifique, comme toujours. Allez, pour mes parents, s'il te plait ?
Elle leva les yeux au ciel tout en soupirant avec sourire. Comment pouvait-elle resister aux yeux de chat botté que lui faisait sa copine ? D'autant plus, elle était en vacance, il y avait de quoi être de bonne humeur et de mettre de côté ses manières.
Une fois à l'hotel,et rafraichies et changées, elles s'appretèrent d'aller au restaurant pour fêter leur première nuit en Italie.
Pendant ce temps, un individu, ou du moins, un vampire aux cheveux blancs, les observait marcher et rire dans la rue. Tout ce qu'avait prédit Alice, était en train de se produire, pensa-t-il avec un profond dégout.
Il devait imperativement agir avant qu'il ne soit trop tard.
A suivre...
J'espère que ce chapitre vous a plu !
Pour ceux et celles qui ont hâte qu'Aro apparaisse, laissez-moi vous annoncer une bonne nouvelle :
Il apparaitra dans le prochain chapitre !
A très vite pour de nouvelles aventures !
