Ola tout le monde !

Désolé pour le retard mais j'ai commencé mes examens et je profite d'un jour de repos pour écrire le plus de suites possibles pour mes fics ! 1 suite par fic bien sur ! Donc MINERVE va enfin avoir la réponse à sa question ou peut être pas !!

Chapitre 10 : 1er septembre.

Debout là dedans !!

Le cri de Molly Weasley fit sursauter toute la chambrée endormie des garçons (et de la fille).

En fait la matrone râlait car les adolescents avaient encore verrouillé la porte pour ne pas qu'elle y entre, mais c'était inutile puisqu'elle savait très bien qui couchait où et dans quel lit. Ils se levèrent donc et se dirigèrent, en pyjama, vers la cuisine pour prendre leur petit déjeuné. Il n'y avait que Ginny, Hermione, Fleur et Molly lorsqu'ils y arrivèrent.

-Asseyez vous et mangez vite, vous n'êtes pas en avance. Lee vous a envoyé une lettre. Dit Mme Weasley en tendant une lettre à Fred.

Il la lut silencieusement puis resta pensif la bouche close, en fait il parlait avec Georges. Quand ce fut fini ils mangèrent rapidement et sortirent en trombe de la pièce, 10 minutes plus tard ils transplanaient au magasin.

Hermione finissait un livre moldu, un roman historique sur l'histoire révolutionnaire en Angleterre. Elle avait décidé d'agrandir sa culture moldue, puisqu'elle était fille de moldu avant tout ! Ginny jouait avec Godric et le nourrissait en même temps qu'elle-même. Ron dormait à moitié et mangeait de l'autre moitié, ce qui donnait un garçon les yeux à moitié fermé, mastiquant ses œufs avec la bouche bien ouverte et la tête légèrement penché en avant, comme si elle était trop lourde pour son pauvre cou ! Harry étalait de la confiture sur son toast et mangeait calmement pendant que Vanessa engouffrait ses céréales au chocolat.

-Vous irez jusqu'à la gare en portoloin, je vous accompagnerais avec Remus. Il y aura des aurores sur le quai, pour protéger les élèves d'une attaque surprise. Donc ne soyez pas effrayé. Les prévint Molly.

-Cela fait 2 mois que je vois des aurores presque tout les jours et les autres ont vu des mangemorts de près, arrêtez donc de nous surprotéger Molly.

Ladite Molly voulu protester mais Vanessa continua sans lui en laisser le temps.

-C'est adorable et réconfortant de savoir que quelqu'un s'inquiète à ce point de notre bien être, mais ne nous étouffé pas, nous ne sommes plus des enfants ! Cela en devient…

-Exaspérant, continua Ron qui venait de se réveiller. Je t'adore M'man, mais j'ai 16 ans, je ne suis plus 1 béb !

-Tu seras toujours mon bébé, au même titre que Ginny et les autres ! Tu crois que Bill fait ce qu'il veut ?! Répondit Madame Weasley d'une voix un peu fâchée.

-Tu ne te demandes pas pourquoi il est partit si loin et pourquoi Charlie l'a imit ! Questionna Ginny.

La bouche de Molly chercha de l'air pendant quelques secondes avant que les larmes ne lui montent aux yeux. Ron et Ginny furent dans ses bras en moins de temps qu'il en faut pour dire chocogrenouille, et la serrèrent à l'en étouffé.

-Je suis désolé maman, c'est pas ce que je voulais dire, on t'aime tous à la folie tu le sais bien ! Lui dit Ron pour la consoler.

-Tu sais bien qu'on pourrait pas vivre sans toi ! On aime bien être materné, mais il y a des limites ! Continua Ginny.

Vanessa se leva à son tour et pris la place des enfants Weasley.

-Je suis désolé, je n'aurais pas du dire ça. Ce n'est pas le fait que vous nous ayez mis au courant qui était dérangeant, c'est la dernière phrase : Ne soyez pas effray ! Vous avez une bien piètre opinion de nous !

-Oh non, je sais que vous êtes tous des sorciers extraordinaires ! Mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur pour vous, vous êtes mes petits enfants !

Harry et Hermione vinrent l'enlacer à leur tour pour lui témoigner leur gratitude. C'était bon de se sentir aimer comme ça ! Harry en avait les larmes aux yeux.

Une demi-heure plus tard, ils étaient enfin prêts à partir. Ils se rejoignirent dans le hall où Remus les attendait avec un cerceau multicolore en plastique.

-Tu veux nous montrer tes prouesses au houla houp ? Demanda sérieusement Vanessa, avant d'éclater de rire, suivit d'Hermione et Harry.

Les autres les regardaient sans comprendre. Hermione s'approcha de l'objet.

-Il est déjà prêt ?

-Non, il ne s'enclenchera que dans 10 minutes.

-Très bien, donnez-le-moi.

Elle le passa par-dessus sa tête et le maintint au niveau de ses hanches, puis commença à le faire tourner et se mit à onduler. Harry et Vanes applaudissaient pendant que les 4 autres la regardaient avec des yeux ronds. Ron en aurait bavé si sa mère n'était pas à coté de lui.

-Eh bien ma vieille, je ne te savais pas si, commença Vanes.

-Sensuelle, continua Harry ! Tu tiens combien de temps ?

Hermione s'arrêta puisque l'anneau était tombé et leur fit un grand sourire.

-Je ne sais pas, je n'ai jamais chronométr !

-Bon, coupa Remus, on va bientôt y aller. Etes vous prêt ? Vos valises sont dans vos poches ? Ou sont vos animaux ?

-Les hiboux sont partit ce matin seul pour Poudlard, Pattenrond est dans mon sac d'école et Godric dans celui de Ginny. Ron et Harry ont nos valises et les leurs en poche et Vanes à la sienne aussi dans sa poche. Répondit Hermione en lui rendant le cerceau.

-Bien, que tout le monde s'accroche alors. Dit Molly.

Ils agrippèrent le fin tube de plastique et quelques secondes plus tard ils étaient à King's Cross.

Il y avait un monde fou. Les parents avaient tenu à accompagné leurs enfants pour être sure qu'ils montent sain et sauf dans le train. Certains demandaient au chef machine si le train sécurisé, d'autres questionnaient les aurores pour savoir où en était les préparations à la guerre. Les autres aurores patrouillaient, les mains croisées dans le dos mais l'œil aux aguets. Tonks fonça droit sur eux dès qu'elle les vit.

-Bonjour mes petits cœurs !

Remus rougit légèrement, ce qui n'échappa pas aux filles.

-Bonjour Tonki Tonk, répondit Ron. C'est ta tenue d'aurore ? Elle est classe !

La jeune femme tourna sur elle-même pour se faire admirer des jeunes.

-Hein oui ! Dommage que cela soit noir ! Mais il paraît que cela va changer ! Je vous dirais quoi quand je saurais ! Mais vous êtes tous aussi très beaux avec vos nouveaux habits.

Elle tentait desepérément de regarder tout le monde mais elle passait trop souvent sur le corps, le visage et les pieds de Remus, qui avait trouvé un plaisir certain à regarder partout ailleurs que dans la direction de sa Némésis !

-Bon les enfants allez chercher des places, puis vous reviendrez nous dire au revoir. Dit Molly.

-Moi je vous dis déjà bye ! Tonks embrassa les filles et serra les garçons dans ses bras. A bientôt et prenez soin l'un de l'autre !

Et elle partit rejoindre son co-équipier. Les « enfants » se dépêchèrent de prendre des places au fond du train, dans un wagon vide, ils sortirent leurs valises de leur poches, les agrandirent et les placèrent dans les filets. Hermione regardait Vanessa curieusement depuis quelques minutes. Lorsque leurs regards se croisèrent, la noire haussa un sourcil en une question muette.

-Je me disais juste que tu es très proche de Remus.

-Pas autant qu'Harry.

-Mais ce n'est pas la même chose. Toi tu es plus complice.

-Comment peux-tu dire ça ?

Ils écoutaient tous à présent. Harry et Ron s'étaient assis sur la banquette qui faisait face aux filles restée debout devant la porte. Ginny s'était assise sur la petite tablette devant la fenêtre.

-Il t'appelle par plein de petit surnom affectueux. Continua La brune. Ma puce, Chérie, Princesse, et j'en passe. Pourtant vous ne vous connaissez pas depuis longtemps.

-C'est vrai, la coupa Ron, en plus tu peux lui faire faire ce que tu veux ! Regarde pour les vêtements, avant il aurait refusé n'importe quelle aide ou charité.

-Mais c'est pas de la charit ! Je l'adore et ce n'est pas mon argent que je dépense, mais celui du ministère, qui a grand chose à voir dans la pauvreté de Rémy !

-Tu vois ! Tu le tutoie et lui donne aussi des surnoms. Personne d'autre que Sirius n'agissait ainsi avec lui.

-Bon coupons court ou Molly va s'inquiéter. Qu'est ce que tu veux ?

-Que tu lui parles à propos de Tonks !

-Oh c'est pour ça ! Je l'aurai fait quand même !

-Maintenant !

-Comment ça maintenant ? Mais que...

-Tut tut tut ! Maintenant ! Sinon c'est reporté à Noël et par courrier c'est pas assez personnel.

-Ok, allons-y. Dites-lui au revoir et laissez-moi seule avec lui.

Ils sortirent rejoindre les 2 adultes. Harry enlaça Remus avec beaucoup de tendresse, ils restèrent ainsi assez longtemps pour permettre aux 4 autres de dire bye à Mme Weasley. Lorsqu'ils se séparèrent enfin, ils avaient des larmes aux coins des yeux.

-Tu feras bien attention ! Dirent-ils en même temps. Ils éclatèrent de rire et s'embrassèrent une dernière fois.

Ce fut enfin le tour de Vanessa, elle attacha ses bras autour du cou du loup et planta son regard dans le sien.

-Merci, Rem's !

-Mais de rien ma puce ! Ce fut un plaisir.

-Je tiens beaucoup à toi tu sais !

-Déjà, tenta t-il de plaisanter.

Mais le regard de la jeune fille dans ses bras était sincère au possible. Il avala difficilement sa salive.

-Tu n'es pas..

-Oh non, je ne t'aime pas comme Tonks, Oups merde ! Je veux dire, je t'adore comme un ami.

-Jolie tentative de diversion, mais qu'as-tu dit ?

-Que je t'adorais ?

-Avant !

Il resserra son étreinte autour de la taille de la sorcière.

Vanessa fit la fille super gênée et chercha du regard les autres, ils discutaient calmement quelques mètres plus loin autour de Molly, laquelle lui tournait le dos. Elle regarda et croisa le regard jaloux de l'aurore Tonks. Sa décision fut prise. Elle mentirait s'il le fallait, Heu non il le fallait ! Quoique ce ne serait pas tellement mentire !A l'attaque.

-Oui j'avoue, reprit-elle, Tonks t'aime comme une folle, elle n'arrête pas de dire que tu l'as remarque pas ! Que tu portes le deuil de Sirius comme une veuve éplorée qui ne peut plus vivre sans son amour ! Et elle n'a pas tort ! Elle est belle, intelligente, puissante, pleine de vie…

-Et la moitié de mon age !

-Quoi c'est ça qui te retient ?

-Oui, non, c'est plus dur que tu ne le crois !

-Ah oui ? Moi je ne vois pas ou ?

-Tu veux que je t'explique en détail peut être ? Je suis vieux, elle est jeune. Elle est une femme superbe, je suis un pauvre type. Elle est normale, je suis un loup-garou. Elle mérite les plus belles choses du monde et je n'ai même pas un travail ! Il t'en faut d'autres des exemples ?

-Non, mais je peux démentir toutes tes stupides petites excuses !

-Mais vas'y ne te gêne pas voyons !

-L'age n'a pas d'importance en amour et encore moins dans le monde sorcier puisque vous vivez plus longtemps, en plus elle a moins que la moitié de ton age ! Elle a 24 ans quand même et toi seulement 38 ! Tu es super mignon, arrête de te rabaisser comme ça, et elle a l'air de te trouver à son goût ! Elle n'est pas normale et sait ce que c'est que de se sentir différent, elle doit te comprendre mieux que quiconque ici bas ! Et enfin, elle n'est pas matérialiste, elle veut juste être avec toi, si elle veut quelque chose, elle a de quoi se le payer ! Arrête de chercher des excuses pour justifier ta peur. Que tu ais peur d'un refus, c'est logique, mais ça n'a plus de raison d'être puisque tu sais qu'elle veut la même chose que toi. Et je peux te jurer qu'elle a aussi envie d'une relation sérieuse ! Tu l'aurais entendue parler avec Fleur de mariage, de don de soi, d'amour avec un grand A ! Elle sait que c'est toi, tu la complète, la comprend et vous êtes tellement complémentaire ! Crois-moi, vous êtes fait pour être ensemble !

-Ca va t'as fini !

-Tu râles, hein ?

-Non !

-Si, tu râles que j'ai raison !

-Non !

-Rémy, ne sois pas têtu !

-D'accord, t'as gagné, je râle que tu te mêles encore de ma vie privée !

-Encore ?

-Non, je veux dire comme ça ! Se reprit rapidement Remus. Que tu te mêles comme ça de ma vie privée ! Et si j'ai pas envie moi de m'attacher !

-C'est donc ça ! Parce que tu crois que tu seras moins triste si elle meure sans que vous ne soyez ensemble ?

-Non, mais si moi je meurs, elle ne sera pas triste !

-Mais t'es horrible de parler comme ça !

Elle s'était dégagée de ses bras et commençait à hausser le ton.

-Tu crois que c'est mieux, peut être ! Mais t'es pas seul dans cette histoire ! Et si tu lui demandais son avis avant de jouer au preux chevalier, hein ? Peut être qu'elle, elle s'en fout ! Non, elle s'en fout, ce qu'elle veut c'est donner et recevoir de l'amour, elle préfère pleurer un amant mort, qu'un amour tué dans l'œuf !

-Arrête ! Tu ne sais pas de quoi tu parles !

Une gifle s'abattit sur la joue de l'homme.

-Si c'est une façon de me dire que je ne sais pas ou n'ai jamais aimé, c'est réussi, bravo ! Lui dit-elle calmement. Maintenant écoute-moi bien car je ne le dirais pas une seconde fois. Elle t'aime comme tu es, avec tes qualités et tes défauts, et elle t'aime malgré tout, malgré la guerre, malgré la mort qui rôde et malgré la différence d'age. Mais toi, es-tu capable de l'aimer comme elle le mérite ? Tu viens de me prouver que non, j'espère me tromper, car cela voudrait dire que toute les raisons, qui m'ont fait t'apprécier si vite, sont basées sur des mensonges. Prouve-moi que tu vaux mieux que Snape, prouve-moi qu'Harry et moi avons raison de te prendre comme modèle.

Remus la reprit dans ses bras brutalement et enfouit son visage dans le cou de la jeune fille. Une litanie de pardon s'échappait de sa bouche. Vanessa lui caressa doucement les cheveux.

-Bien sure que je te pardonne mon cœur, mais promet moi de la rendre heureuse, c'est ta dernière chance.

-Promis, je te le promets sur ma vie.

Il releva la tête et posa un petit baiser sur les lèvres de la jeune fille. Ils rougirent aussitôt et s'écartèrent l'un de l'autre prestement.

-Désolé, reprit-il, c'est la façon des Maraudeurs de sceller une promesse.

-Ah d'accord, je suis soulagé la !

Ils se regardèrent et éclatèrent de rire !

-Tu le feras Rémy ?

-Si tu te dépêche de monter dans le train, oui, sinon..

-D'accord, je cours.

Elle lui planta un petit baiser sur la joue meurtrie et couru vers le train dans lequel étaient déjà les 4 autres. Arrivé dans le wagon, elle se laissa choir peu élégamment sur la banquette à coté d'Harry. Tout les regards braqués sur elle.

-Mission accomplie ! Je suis trop forte !

-Non, Tonks vous a vu ! Répondit Hermione.

-Je sais, et rien de tel que la jalousie pour précipiter les choses, n'est ce pas Ron ?

-Tu devrais le savoir Mione ! Continua Ginny, un sourire coquin sur le visage.

Hermione rougit et Ron sourit rêveusement. Ginny et Vanes étaient fière d'elles même !

-Pourquoi t'a t-il embrassé sur la bouche ? Demanda Harry, une lueur d'inquiétude dans le regard.

-Il a dit que c'était la façon des maraudeurs de sceller des promesses. Il m'a promit de rendre Tonks heureuse.

-Et tu l'as cru ? Demanda Hermione incrédule.

-Ben le geste était tellement fluide, pas calculé du tout, si naturel, que je le crois !

-Je le crois aussi, continua Harry, c'est bien le style des maraudeurs de faire des trucs comme ça !

-Bien, puisque c'est réglé nous pouvons y aller. Gin prête pour ta première réunion de préfet ? Demanda Hermione.

Ginny approuva et elles sortirent du wagon suivi de Ron qui traînait des pieds.

-A tantôt les gars, faites pas de bêtises sans moi ! Et il referma la porte.

Harry se cala confortablement dans son siège et Vanessa s'appuya sur lui. Elle lui prit sa main et commença à caresser doucement la paume. Ils ne tardèrent pas à s'endormir.

Ils furent réveillés par le bruit de la porte qui s'ouvre, ils se tournèrent rapidement vers l'entrée.

-Pardon, je voulais pas vous réveiller. Dit un jeune garçon blond, le visage en forme de lune.

-C'est rien Neville rentre.

Il entra et s'assis en face des 2 jeunes.

-Nev, je te présente Vanessa Cornetto, elle rentre en 6ème à Poudlard cette année. Vanes, voici Neville Longbottom, un copain de dortoir.

Ils se serrèrent la main.

-Heu dis-moi Harry, heu, t'aurais pas vu Ginny.

-Pourquoi tu veux la voir ? Répondit Harry un peu sèchement.

-Heu c'est pas moi c'est Dean. Il voulait lui parler pour essayer de recoller les morceaux.

-Recoller les morceaux ? Interrogea Harry.

-Elle n'est pas là, Neville. Elle est préfète et est donc à la réunion des préfets en début de train.

-Ah merci. Je vais le dire à Dean tout de suite.

Il se leva et sortit rapidement du compartiment.

-Recoller les morceaux ? Ré-interrogea Harry.

-Ils s'écrivaient cet été puisqu'ils ne pouvaient se voir et un jour elle a envoyé Hedwige. Ils se sont disputés par courrier pendant 2 semaines et finalement, la semaine passée, elle l'a plaqué.

-En quoi Hedwige a provoqué une dispute ?

-Pas ta chouette, toi ! Il a commencé à demander des nouvelles de toi et des autres et à la fin ne lui en demandait plus d'elle et ne cherchait même plus à savoir ce qu'elle faisait. Elle s'est vexé, le lui a dit et ça a dégénér ! En plus elle a voulu le rendre jaloux avec toi et ça a pas trop marché, elle en a déduit qu'il ne l'aimait pas assez.

-Comme Cho a fait avec moi !

-Oui sauf que lui avait des raisons d'être jaloux, tu es vivant contrairement à l'autre qui voulait te rendre jaloux d'un mort ! Pauvre tarte cette fille !

Harry rigola, soulagé.

-Quand Ron le saura, il sera trop content ! Je peux lui dire ?

-C'est ton meilleur ami, bien sure que tu peux lui dire ! C'est même pas la peine de me le demander !

Ils restèrent silencieux un moment.

-Il me manque, dit soudainement Harry.

-Je m'en doute.

-Mais à un point que je n'aurais jamais cru possible ! Je pense à lui jour et nuit. Et des que quelqu'un dit ou fait quelque chose, je fais automatiquement le rapprochement avec Sirius.

-Il faudra du temps, c'est déjà bien que tu ne pleure plus dès que tu penses à lui.

-Serais-je encore capable de pleurer ? Et d'aimer si fort ?

-J'ai l'immense bonheur de t'annoncer que oui et oui !

Il planta son regard dans le sien et lui sourit doucement.

-Je veux un câlin !

-Bien maître !

IL se jeta dans ses bras et se calla confortablement. Vanessa se mit à caresser doucement ses cheveux et son dos. Il se ré endormit, elle décida de veiller.

Ron et Hermione arrivèrent 1 heure plus tard et se laissèrent tomber sur la banquette en face d'eux.

-C'est toujours si long ? Questionna Vanessa.

-Non, mais on a beaucoup parlé sécurité, avec le retour de Voldy chéri. Répondit Ron d'une voix fatigué.

-Et puis Malfoy a encore fait des siennes. Continua Hermione.

-Qui est exactement Malfoy, je ne me souviens plus très bien.

-C'est bien fâcheux, coupa une voix traînante venant de la porte, tu dois être une sang de bourbe pour ne pas savoir qui je suis !

Voyant la tête de Ron et surtout la mine de dégoûté d'Hermione, Vanessa décida de contre attaquer. Ce n'était pas dans ses habitudes et elle ne connaissait même pas ce garçon, mais pour être si prétentieux il ne devait pas être si gentil !

-Si un gamin comme toi à la coupe de cheveux passée de mode était si important, je l'aurai su. Donc ce n'est pas grave mais si important soit -tu, tu pourrais commencer par te présenter ! C'est la moindre des politesses ou ton statut de V.I.P t'en exempt ?

-Je m'appel Draco Malfoy, unique héritier de la plus grande fortune d'Angleterre, et sorcier de sang pur !

Harry se réveilla et fixa la scène d'un œil absent, trop content que la fouine ne le remarque pas.

-C'est aussi la fouine la plus blanche que Poudlard ait compté en ses murs, continua Ron, et l'éternel adversaire d'entraînement d'Harry.

-Comment oses-tu ? D'entraînement ? Je fais de sa vie un cauchemar !

-Mais comme tu es prétentieux ! Répondit Mione. Tu te crois aussi fort que Voldemort ? C'est pas bien, ton petit papa chéri va pas être content que tu te compare à votre maître !

-Sache sang de bourbe que je n'ai pas de maître !

-Et sache la fouine que tu n'es rien d'autre qu'un gamin immature, et Harry n'en a rien à foutre de toi.

-Ca c'est vrai Ron, intervint enfin Harry, mon éternel adversaire c'est Voldy, il était là bien avant toi et te survivra certainement ! Et des cauchemars, tu ne sais pas ce que c'est. Les cauchemars que je fais sont pires que ce que ton petit cerveau n'a jamais pu imaginer ou voir comme horreur.

Malfoy fit un pas en avant pour rentrer dans le compartiment et provoquer Harry. Ce dernier ne s'était même pas levé. Vanessa remarqua enfin les 2 mastodontes qui se tenaient derrière le blond platine.

Comment ai-je pu les manquer ?

-Sors d'ici gamin, dit alors l'aînée, va voir ailleurs si y a pas des petits de ton age mental à traumatiser. Peut être que tu feras une bonne chose dans ta vie en les dissuadant de devenir comme toi !

Hermione pouffa alors que Ron et Harry éclataient franchement de rire. Draco se tourna vers la jeune fille.

-Question politesse, tu ne m'as toujours pas dit ton nom !

-Oh oui, Cornetto, Vanessa Cornetto, je rentre en 6ème à Poudlard cette année.

-Tu as mon age, alors ne m'appel plus jamais gamin, es-ce clair ?

-Non, je suis plus vieille de 3 ans, alors Gamin, retourne voir ta mère !

Draco, vexé, se tourna et sortit du compartiment, mais avant de claquer la porte, il se tourna une dernière fois et regarda haineusement le petit groupe.

-Vous faites une belle brochette d'imbécile. Dommage que vous deviez mourir, comme ton cher clebs Potter, je me serai bien amusé avec vous !

Et il claqua finalement la porte.

Les filles restèrent pensives tout le reste du trajet, et ne furent interrompue que par le chariot de confiseries, Ron essayait vainement de changer les idées d'Harry. Finalement le survivant se blotti dans les bras de Vanessa et pleura un peu, avant de s'endormir, épuisé de lutter.

-Je me demande si les paroles de Malfoy avaient un double sens. Lâcha Hermione pour briser le silence.

-C'est ce que je me demandais aussi, mais je ne le connais pas assez bien pour juger.

-C'est le « s'amuser » qui vous travaille ? Demanda Ron.

-Oui, répondit Hermione, ça a été dit comme un regret. Comme s'il avait voulu faire marche arrière !

-Rêve pas trop Mione, ce mec pouvait parler de torture aussi ! Tu sais comme sa famille est dingue, le père, la tante et l'oncle sont des évadés d'Azkaban n'oublie pas, tous des malades !

Hermione approuva silencieusement mais cette idée avait germée dans sa tête et rien ne pourrait l'en déloger avant qu'elle n'en ai vu le bout !

Le reste du voyage fut tranquille, ils réveillèrent le dormeur, juste avant d'entrer en gare et ils enfilèrent leur robe d'école. La nuit était tombée comme une grosse Chappe noire et Ron et Hermione partirent plus tôt pour aider les plus jeunes à descendre du train.

Harry prit la main de Vanessa et ils sortirent rapidement, le brun voulant éviter la foule. Il aperçu Hagrid et lui fit de grand signe.

-Les première année par ici, suivez-moi ! En rang par deux ! Ha Harry comment vas-tu ?

Ils s'approchèrent difficilement du géant.

-Bien merci et vous ? En fait merci pour le cadeau, il est génial, je l'adore !!

-Oh mais de rien, il faudra que tu viennes me voir avec lui un de ces jours !

-Promit ! Je vous présente Vanessa Cornetto.

-Bonjour monsieur.

-Bonjour, appel moi Hagrid, ravi de faire ta connaissance. Ho suis-je bête ! Vous devez rester avec moi miss, ordre de Dumbledore, pour la traversé du lac.

-Ok, tantôt mon cœur, tu survivras sans moi ?

-Mmm, oui si je trouve les autres.

-Bouffon

-Harry Vanessa, enfin vous voilà. Bon on y va ?

Le trio partit vers les diligences. Vanessa regarda les petits de première année, effrayé par Hagrid. Elle leur fit de gentils sourires et leur parla pour les réconforter. Un préfet en chef amena un petit garçon, tout petit, il le portait dans ses bras et le tendis à Hagrid. Vanessa tendit son cou pour voir s'il était endormi, mais même pas il souriait timidement au géant. Hagrid sembla soupeser un moment sa grosse lanterne et le garçon puis appela Vanessa.

-Miss Cornetto pouvez vous vous charger du petit jeune homme ?

-Bien sure, donnez-le-moi.

Il était tout léger et il s'accrocha au cou de la jeune fille avec une force déconcertante.

-Salut, je m'appel Vanessa et toi ?

-Matt, désolé de t'encombrer !

-Mais y a pas de problème mon grand, accroche-toi bien, on démarre.

La file se dirigea vers les barques, la jeune fille restait au coté d'Hagrid, il faisait plus clair, il était donc moins dangereux de marcher avec son fardeau.

-Bien, la voix tonitruante du garde chasse résonna, 4 par barque, sauf dans la mienne, et dans celle de la jeune fille ici à mes cotés : seulement 2 élèves.

Ensuite il aida Vanes et Matt à monter dans leur bateau, deux garçons les suivirent en bousculant tout le monde sur leur passage. Et une fois pleine, les barques s'avancèrent magiquement vers le château. Les yeux brillants des nouveaux élèves étaient fixés vers l'avant et quand ils aperçurent le château, des exclamations ce firent entendre.

-Woaw, regarde ça, c'est magnifique !

-Tu l'as dit frérot, c'est trop d'la balle !!

-Heu dites-moi les gars, questionna Vanessa, Vous êtes jumeaux ?

-Elémentaire mon cher Watson !

-Hé heu, je vous avais pas vu avant ! Donc on se moque pas ! C'est quoi vos petits noms ?

-Moi c'est Ralph, dit le brun aux cheveux lisse.

-Et moi Igor, continua le brun aux cheveux en spike.

-Salut moi c'est Vanes et voilà Matt. Vos parents ne sont pas sorciers ?

-Exacte, comment tu sais ça ? Questionna Ralph, qui semblait la plus pipelette des 2.

-Ben c'est trop d'la balle, c'est pas sorcier !

-Ah ok, on s'est vendu alors ! Rigola Igor.

-Elémentaire mon cher !

-Dis Matt, pourquoi tu marche pas ? Demanda Ralph.

-J'ai jamais marché de ma vie. Mes parents non plus sont pas sorcier. Ma mère a été malade quand elle était enceinte, elle a prit un mauvais médoc et je suis né avec les muscles des jambes atrophiés.

-Oh c'est triste, dit Igor avec une petite moue adorable.

-Comment vas-tu faire à Poudlard ? Demanda Vanessa.

-Le professeur Dumbledore a prévu une chaise roulante spéciale, elle peut monter les escaliers et rouler partout même dans le sable, y a que monter à l'échelle que je saurai pas faire !

-C'est super, s'exclama Ralph !

-Bon les gars on arrive, les jumeaux vous sortez d'abords et m'aidez ensuite.

-Oui chef, s'écrièrent-ils en cœur !

Hagrid les abandonna au pied d'un grand escalier de marbre. Ils commencèrent l'ascension. Finalement Matt n'était pas si léger que ça et au bout de 3 volées de marche, les reins de la jeune fille commencèrent à devenir douloureux. Elle s'arrêta pour se les frotter, avec l'infime espoir de les soulager un peu, mais niet ! Matt était désolé et s'excusait à chaque marche.

-Ca va arrête ! C'est pas grave, je te promets. Tu saurais te faire encore plus léger ?

Le jeune garçon s'agrippa de toutes ses forces à la jeune fille.

Deux petites filles qui suivaient le duo depuis le début de l'ascension, placèrent leurs petites mains sur le bas du dos de la jeune fille et la poussèrent.

-Heu merci les filles, c'est vraiment gentil, mais pas trop viiteuuuuuuuuuu ! Je vais me casser la tête !

Ils explosèrent de rire mais continuèrent d'avancer. Arrivé en haut des marches ils virent le professeur Mc Gonagall qui les attendait.

-Bien vous voilà enfin ! Voulez-vous que je le prenne Miss Cornetto ?

-Non merci professeur, le plus dur est passé, je survivrais jusqu'à la fin ! Tenta t-elle de plaisanter.

Le professeur hocha la tête et se tourna.

-Bienvenue à Poudlard !Suivez-moi.

Ils arrivèrent devant une immense porte en bois.

-Ceci est la grande salle, vous y prendrez tout vos repas et toutes les fêtes et réunions se tiendront ici. Le banquet de début d'année va bientôt commencer mais avant que vous ne preniez place dans la grande salle, vous allez être répartis dans les différentes maisons. Cette répartition constitue une cérémonie très importante. Vous devez savoir, en effet, que tout au long de votre séjour à l'école, votre maison sera pour vous comme une seconde famille. Vous y suivrez les même cours, vous y dormirez dans le même dortoir et vous passerez votre temps libre dans la même salle commune.

-Effrayant, glissa Matt à l'oreille de son porteur, qui pouffa légèrement.

-Les maisons sont au nombre de 4, continua le professeur. Elles ont pour nom Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard. Chaque maison à sa propre histoire, sa propre noblesse, et chacune d'entre elles a formé au cours des ans des sorciers et sorcières de premier plan. Pendant votre année à Poudlard, chaque fois que vous obtiendrez de bons résultats, vous apporterez des points à votre maison, mais chaque fois que vous enfreindrez les règles communes, votre maison perdra des points. A la fin de l'année scolaire, la maison qui aura obtenu le plus de points gagnera la coupe des Quatre maisons, ce qui constitue un très grand honneur. J'espère que chacun et chacune d'entre vous aura à cœur de bien servir sa maison, quelle qu'elle soit. La cérémonie de la répartition aura lieu dans quelques minutes en présence de tout les élèves de l'école. Je vous conseille de profiter du temps qu'il vous reste avant le début de cette cérémonie pour soigner votre tenue.

Son regard s'attarda sur les jumeaux qui sifflotaient innocemment.

-Je reviendrai vous chercher lorsque tout sera prêt. Attendez-moi en silence.

Avec un dernier regard pour Vanessa, elle les quitta.

-Merci les filles c'était gentil de votre part, dit Vanessa en regardant les 2 chipies qui l'avaient aidées.

-De rien, répondit la blonde, je m'appelle Katia et voici ma nouvelle amie Mélanie.

La dite Mélanie, une petite boulotte aux cheveux roux clair leur fit un léger sourire.

-Moi c'est Matt et voici Vanessa, répondit le sac de patate soudain très sure de lui.

-Ah vous voilà, s'écrièrent les jumeaux en arrivant, on voulait pas vous attendre mais quand on vous a pas vu on s'est dit qu'on aurait ptetre du !

-Ola tout doux mes cafards, ne parlez pas en même temps.

Ils voulurent répondre mais le professeur Mc Gonagall arriva et les fit taire par sa seule présence. Une fois le calme plat obtenu, elle poussa les deux battants des portes et pénétra suivie d'un troupeau d'élèves ébahi par le spectacle qui s'offrait à leurs yeux. Vanes et Matt fermaient la marche sous les yeux amusés et critiques des élèves plus vieux.

La vieille femme posa un tabouret sur l'estrade ou se trouvait la table des professeurs. Elle y déposa un chapeau tout usé et attendit, le silence était étourdissant. Finalement une déchirure, tout près du bord, s'ouvrit en grand, comme une bouche, et le chapeau se mit à chanter :

En ces jours sombres et solitaires

Moi le choixpeau millénaire

Je vais vous répartir

Pour le meilleur et le pire

Dans les quatre maisons

Qui vous envoie leurs salutations ! Vous irez à Gryffondor

Si vous êtes courageux et fort

Pour être à Poufsouffle réparti

Il faut être juste et loyal pardi

Les Serdaigles sont érudits

Vous y serez sages et réfléchi

Par Salazar à Serpentard

Irons les malins et les roublards

Laissez moi vous guider

Mais avant de vous nommer

Retenez bien ce message

L'union fait la force lorsqu'on est sage

Ne laisser pas la peur et l'incompréhension

Dicter vos comportements et actions

A présent jeunes sorciers

Sur votre tête vous devez me poser.

Le professeur déplia un long parchemin et dit :

-Lorsque je citerais votre nom vous viendrez vous asseoir sur le tabouret et poserez le choixpeau sur votre tête. Attorney Jérémy.

Les enfants défilèrent et étaient envoyés équitablement dans les différentes maisons.

-Quentin Mattew.

-C'est mon tour, dit Matt.

Vanessa s'avança et assis le garçon sur la chaise.

-Poufsouffle, s'écria le chapeau.

Vanes reprit le jeune garçon et se dirigea vers la table supposée. Un préfet vint à sa rencontre et la déchargea, il s'appelait Ernie McMillan et avait l'air très gentil, il promit de s'en occuper jusqu'au dortoir. La jeune fille fit une bise à Matt et retourna vers l'estrade. Il ne restait que les jumeaux et elle.

-Zellweger Igor

-Gryffondor

-Zellweger Ralph

-Gryffondor

Une fois que les garçons furent assis et le silence atteint. Le professeur Mc Gonagall reprit la parole :

-Bien, voici un cas exceptionnel, Miss Cornetto Vanessa rentrera directement en 6ème année. Elle expliquera elle-même, si elle le souhaite, comment cela peut arriver. Veuillez l'accueillir chaleureusement, avancez-vous Miss.

Vanessa s'assit gênée de toute cette attention et posa le choixpeau sur sa tête.

-Oh, fit le choixpeau, je vois la un grand potentiel et une intelligence pure !

FINI pour today

Ca m'a prit une journée pour écrire !! Il ne se passe rien de spécial dans ce chapitre je sais, mais il fallait le faire ! Les autres seront plus intéressant promis ! Je n'ai eu qu'une review pour le précédant chapitre, était-il si mauvais ? Rassurez-moi SVP !

Biz