Ola,

Mes quelques lecteurs, comment allez-vous !!

3 Reviews pour le dernier chapitre, vous croyez que c'est parce que c'est les vacances ?

Gh()st : Wai et une grotte quand il est grognon !! Je sais que la savane n'est pas aussi déserte, mais je voulais un environnement dur, comme la vie d'Harry. Tu sais le style d'image qu'on voit pendant les sécheresses. Pour Draco, je le trouve trop immature pour sortir avec Vanessa, mais tu sembles décidé à la caser ? Ne vas pas si vite ! Merci et Zibou !

Vif d'or : Ok, c'est toi qui vois ! Merci aussi de me lire et Zibou !

Aperce : Merci et à bientôt !

A partir de maintenant, certains personnages vont se parler par la pensée ou dans l'incantation, ils vont parler chacun à leur tour. Plutôt que de mettre à chaque fois : dit untel pensa untel lui dit en pens etc… Je vais mettre le nom de la personne qui parle avant la réplique. Exemple: Harry: bla bla.

Il n'y a que dans ce chapitre que cela servira pour l'incantation qui est dite à voie haute. Sinon cela sera quand ils se parleront en pensée. J'espère avoir été claire ?

Il y a toujours un espoir.

Chapitre 14 : la cérémonie.

Ron s'assit calmement et sortit un couteau de sa poche. C'était le canif que Sirius avait offert à Harry, les jumeaux l'avaient fait réparer au chemin de Traverse. Harry et Vanessa se positionnèrent pour former un cercle autour du feu. Ron s'ouvrit les 2 index puis passa le couteau à Vanessa, qui l'imita et passa le canif à Harry. Celui ci le rangea dans sa poche une fois l'action accomplie. Ils se regardèrent une dernière fois, comme pour chercher l'approbation dans le regard de l'autre, et tendirent leur bras. L'index droit d'Harry était pointé vers le bas, dominant ainsi l'index gauche de Vanessa. Le droit de Vanessa dominait le gauche de Ron et le doigt de la main droite de Ron dominait l'index gauche d'Harry qui était pointé vers le haut. Ils soufflèrent un bon coup et commencèrent l'incantation.

Harry : Par la terre et l'eau

Ron : Par le feu et le ciel

Vanessa : Par la lune et les étoiles

H : Qu'en cette nuit éclair

R : Notre vœu soit exhauss

V : Magie du cœur, du corps et de l'esprit

H : Faites de nous des frères de sang

R : Faites de nous vos enfants

V : Et qu'à jamais nous soyons unis

H : Sous la garde des étoiles, nos marraines

R : Avec la bénédiction de la lune

V : Et sous la tutelle des éléments

H : Joignez nos âmes

R : Joignez nos cœurs

V : Joignez tout notre être

H : Que mes blessures soient leurs

R : Que mes peurs soient leurs

V : Que mes pouvoirs soient leurs

H : Qu'à jamais uni nous soyons

R : Et que jamais désuni, nous ne puissions

V : Faites de nous des triplés magiques

H : Et donnez-nous vos pouvoirs implicites

R : Ô mère la Terre douce et tendre

V : En ton sein fait nous grandir

H : Ô Ciel libre et rebel

R : En ton antre fait nous voler

V : Ô Eau fraîche et apaisante

H : En ton fond abreuve-nous

R : Ô feu chaud et puissant

V : Avec tes armes, défends-nous

H : Lune ronde et éternelle

R : Maîtresse cruelle de la nuit si belle

V : De ton aura, enrobe-nous

H : Ô étoiles, chantantes et belles

R : De votre lumière, apaisez-nous

V : En cette nuit irréelle de grâce naturelle

H: Nous, Harry James Potter

R: Nous, Ronald Billius Weasley

V: Nous, Vanessa Cornetto

H : Demandons de toute notre voix

R : Prions de tout notre être

V : Implorons de toute notre âme

H : Que cet enchantement fonctionne

R : Que nos destinées se collent

V : Je leur offre mon sang et mon cœur

H : Je leur offre mes pouvoirs et mes pleurs

R : Je leur offre mon âme et mon amour

V : Je leur offre ce qui fait de moi ce que je suis

H : Je leur offre ce que fera de moi l'avenir

R : Je leur offre ce que fait de moi mon pass

V : Que notre amour grandissant

H : Soit éternelle et puissant

R : Ici et maintenant que s'achèvent nos tourments

V : Astres et éléments faites de nous vos enfants

H, R, V : Je désire être toi !

Pendant quelques secondes rien ne se passa. Puis les étoiles et la lune semblèrent briller davantage, le vent se leva, la terre trembla, le lac s'éveilla et le feu gonfla. Les 3 adolescents ne se lâchaient pas des yeux, les 2 étant toujours dans le champ de vision du 3ème. Leurs doigts étaient comme soudés et le sang qui s'était écoulé des coupures, semblait rentrer à l'intérieur des blessures. Puis un grondement sorti des entrailles de la terre et le sol devint mou, et ils s'enfoncèrent dans le sol. Ils prirent peur mais ils ne pouvaient bouger, leurs doigts étant toujours soudés. Ils se retrouvèrent dans une immense grotte, un lac de boue en son centre, et de la verdure accrochée aux parois. Leurs doigts s'étaient décollé mais inconsciemment ils lièrent leurs mains. Harry chercha sa baguette mais ne la trouva pas. Ils avancèrent un peu puis furent stoppés par une voie.

-Mes enfants, votre désir est noble. Trouver ses frères dans l'adversité et les aimer comme s'ils étaient votre vie est une tache ardue. Mais vous l'avez réalisé avec bravoure et je réponds à votre demande. A partir de cette nuit, vous ne faites plus qu'un. Vos sentiments seront ceux de vos frères, vos peurs, celles de vos frères, vos espoirs et vos rêves, ceux de vos frères. Vous souffrez, vos frères souffrent, vous riez, vos frères rient et ainsi de suite. Peu importe la distance ou l'époque, à partir de maintenant vos âmes, cœurs et corps se confondent. Touchez vous et rien ne pourra vous arriver. Je suis aussi très fière de vous, je vous adopte donc, à présent vous êtes les enfants de la Terre, et son pouvoir est vôtre.

Ils se trouvèrent projeté vers le lac de boue et furent engloutis par celui-ci. Mais ils n'avaient plus peur. Ils se retrouvèrent au fond du lac de Poudlard, la boue ayant fait place à une eau fluide et transparente, enfin autant que peut l'être l'eau la nuit. Des sirènes s'approchèrent d'eux et les séparèrent. Ils furent entraînés vers le fond, ils se débattaient, et l'air commençait à se faire rare.

Les sirènes leurs enlevèrent leurs habits, les laissant aussi nu qu'à leur naissance. Puis elles les placèrent au centre du village, et les maintirent assis sur 3 rochers différents. Et un immense triton arriva, noble et majestueux, prince de ce village. Il pointa son trident sur eux et des éclairs jaillirent des 3 dents pour toucher nos trois amis. Les 3 sorciers purent enfin respirer normalement, c'est à dire, respirer dans l'eau ! Les sirènes les relâchèrent et leurs offrirent des habits. Ron se vêtit rapidement d'une chemise à longue manche et d'un pantalon, la couleur était inexistante et pourtant la chemise n'était pas transparente ou blanche. Harry enfila une blouse large à longue manche de la meme matière que la chemise de Ron mais avec un col arabe. La blouse était brodée mais de nouveau aucune couleur. Un pantalon, identique à celui de Ron terminait l'ensemble. Vanessa revêtis une robe bleue. Elle arrivait au-dessus des genoux et était constituée de plusieurs voiles. Les épaules étaient dénudées et les manches courtes étaient en forme de pétales, la robe était très décolletée et des perles étaient brodées sur les contours du vêtement et soulignaient la fin de la poitrine. La taille était finement dessinée mais les hanches étaient cachées sous les multiples épaisseurs. Une fois prêt, ils se regardèrent attentivement, Ron releva son col, Harry lissa son pantalon et Vanessa compta le nombre de voile contenue dans sa jupe. Une vois les fit sursauter.

-Enfants de la Terre, bienvenu. Je suis, Neptune, roi des mers et des océans. J'ai entendu votre prière. Quel noble requête que l'amour d'un frère ! Noble et pure, comme l'eau. Vos esprits seront fermés aux autres, comme les mystères de l'eau le sont toujours aux humains. Toi, fille de la Terre, ton potentiel est fabuleux et l'eau est ton élément. Je te choisis parmis tant d'autre comme ma fille, princesse Neptune, princesse des mers et des océans. Tout mes pouvoirs te sont acquis et, par le lien crée et approuvé par moi même, tes frères possèdent aussi mes pouvoirs, mais tu reste dernier juge. Mes sujets sont à présent vôtre et leur langue est vôtre aussi. Vous êtes à présent les enfants de l'eau, et son pouvoir est vôtre ! Qu'il en soit ainsi !

Ils furent expulsés hors du village. Ils remontaient à la surface aussi vite que des boulets de canons et une vague les jeta haut hors de l'eau. Alors qu'ils étaient encore en l'air, une bourrasque de vent se transforma en tornade et les englouti.

Ils tournoyaient de plus en plus vite, comme si le vent avait décidé de les sécher entièrement. Puis ils stoppèrent, ils étaient au centre de la spirale, mais elle ne cessai de tournoyer autour d'eux. Ron regarda ses mains, les coupures étaient toujours présentent et ouverte, mais le sang ne coulait plus. Une voix les interrompit.

-Enfants de la Terre, princesse Neptune et ses frères. Quelle joie de vous accueillir en mon sein. J'ai entendu votre prière et elle m'a émue. Je suis Uranus, maître du ciel. Votre demande ne peut être qu'acceptée. Je lie vos destinées ensembles et qu'à jamais, vous soyez uni. Vos pouvoirs vont se mélanger, tenez-vous les uns aux autres.

Ils joignirent leurs mains et un courant les transperça de part en part. C'était douloureux, mais cela ne durait qu'un quart de seconde. Ils se sentirent vidé de toute énergie, puis virent apparaître 3 boules brillantes devant eux. Celle devant Harry était éclatante et énorme, celle devant Vanessa était plus petite et doré et celle de Ron était encore plus petite et bleu clair. Elles se joignirent et se fondirent l'une dans l'autre. Des étincelles jaillirent de l'amas de lumières. Puis l'énorme boule formée grossit et grossit encore. Elle se sépara en 3 nouvelles boules plus grandes que celle de base d'Harry. Elles étaient pratiquement identiques, seul la couleur changeait, sinon elles avaient la meme taille. Celle d'Harry possédait une ligne dorée et une ligne bleu clair, mais le blanc dominait toujours. Celle de Ron possédait une ligne dorée et une ligne blanche mais le bleu clair dominait et celle de Vanessa était principalement dorée avec 2 lignes de la couleur de ses frères. Les boules rentrèrent dans leurs propriétaires et ils sentirent leur énergie revenir.

-Jeune survivant, tu es déjà le fils du vent et le ciel est ton domaine et je suis fière de faire de toi mon héritier. Prince Uranus, Je te lègue tout mes pouvoirs et par la même tes frères le possèdent aussi, mais tu reste dernier juge. Vous êtes à présent les enfants du ciel, que mon pouvoir soit vôtre.

Ils furent brutalement rejetés sur la terre ferme. Mais étrangement, ils n'eurent pas mal. C'était comme si la terre s'était adoucie pour les accueillir. Ils se trouvaient à leur point de départ devant le feu. Celui-ci grossit et grossit encore, il finit par les entourer, formant ainsi un cercle fermé fait de flammes immenses.

Vanessa remarqua alors que les habits d'Harry possédaient à présent une couleur. C'était une sorte de vert pale mêlée avec du bleu très clair, c'était la couleur du vent !

-Enfants de la Terre, princes Neptune et Uranus, bienvenu dans ma fournaise. Le feu est un élément singulier, il fait peur mais il fascine, il est indispensable mais redouté, il est traître mais tellement prévisible. Il s'emporte pour un coup de vent mais se calme pour une larme, et seul les bras de la mère l'apaise. Ce soir, j'ai entendu votre prière, supplique spéciale et unique. Et j'ai été touché par tant d'amour et de fièvre, et je vous réponds oui. Oui, votre prière sera exhaussée. Tendez votre bras droit et dénudez votre épaule.

De fines flammes sortirent du mur et virent lécher la connections entre le bras et l'épaule. Vanessa cria de couleur, Ron et Harry serrèrent les dents. Mais les flammes ne cessaient de danser sur les peaux dénudées. Quand elles se retirèrent finalement, ils n'eurent pas le temps de contempler la brûlure que déjà la voix reprenait ses droits.

-Vous êtes à présent lié par le feu. Je suis utilisé pour donner des alertes, mais je vous offre le moyen de vous parler par la pensée. Peu importe les distances et les obstacles, vous serez toujours en contact. Toi, dont les cheveux sont de la couleur de mon âme, je te choisis comme mon fils, moi le maître des flammes des enfers. Tes frères par-l même, te suivent sur cette voie, mais tu reste seul juge. Vous êtes à présent les enfants du feu, que mon pouvoir soit vôtre !

Et le feu les engloba totalement. Mais il ne les brûla pas, au contraire, il les apaisa. Lorsqu'il se retira et retourna brûler les bûches de bois, ils les laissa pantelant et essoufflé. Les habits de Ron étaient à présent rouge sang et dans son regard brillait une flamme nouvelle. Ils se serrèrent dans les bras l'un de l'autre mais ne purent aller plus loin. Un rayon de lune les illumina et une douce voix leur parla.

-Enfants des éléments, moi la lune, je souhaite aussi vous apporter mon aide. Je suis le déclencheur de nombreuses choses, horrible, comme les transformations des loups-garous, mais aussi très belles, comme les naissances des enfants. Je vais donc enclencher chez vous une transformation. Je vous ai observé et je sais l'entraînement secret auquel vous vous plier. Je ne peux achever votre transformation mais je peux vous aider. Les entraînements physiques sont à présent loin de vous. Votre corps se modifie pour faciliter votre transformation.

Alors qu'elle parlait, les 3 gryffondors pouvaient sentir tout leur corps leur faire mal. Ils grandissaient, certains muscles se développaient et les formes se dessinaient pour que leur corps soit prêt à se transformer en leur animal. Vanessa s'écroula à genoux de douleur, Ron du poser une main à terre et Harry émettait de légers gémissements plaintifs. Quand la douleur partit, ils se relevèrent, le rayon de lune les éclairant toujours et leur apportant ainsi chaleur et énergie.

-Mes petits enfants, j'accepte volontiers le rôle de marraine. Et mon premier présent est une surprise ! Vous le découvrirez dans les jours à venir ! Que mon pouvoir soit vôtre !

Le rayon de lune sembla rentrer dans l'aura entourant cette dernière. Mais avant qu'ils aient pu réagir, des tintillements de cloches se firent entendre. Ils levèrent les yeux au ciel et écoutèrent. Chaque son de clochette était en phase avec l'illuminement d'une étoile. Puis des voix lointaines d'enfants se firent entendre. Au début ce n'était que des rires, puis des bonjours, ils entendaient les étoiles. Puis elles se mirent à chanter.

-Enfants des éléments et de la lune, votre vœu est rare et sublime. Ne faire qu'un était votre complainte et maintenant que c'est fait, que vous reste t'il ? La vie est pleine d'épreuves et de bonheur, le plus important est d'apprendre de son passé. L'esprit est tumultueux, mais si vous l'étudiez ensemble, le voile se lèvera sur ses mystères. Fondez-vous l'un dans l'autre, laissez vos esprits se confondrent et le bonheur sera à porté de main. Nous, astres solitaires, vous aidons à ne jamais l'être, et à partir de cette nuit, par l'esprit à jamais vous serez uni. Touchez vous et plongez dans les méandres de vos pensées. Voici le cadeau des étoiles, vos bonnes marraines, que nos pouvoirs soient vôtres !

Quand les étoiles s'éteignirent dans leurs têtes, ils se regardèrent un long moment. Puis Vanessa s'approcha et leur prit les mains, ils tombèrent aussitôt dans l'inconscience.

Ron se réveilla dans un lieu sombre.

-Hou hou, y'a quelqu'un ?

-Crie pas si fort Ron, je suis juste à coté de toi ! Répondit Harry. Et Vanessa est dans mes bras.

-On est où.? Demanda la jeune fille.

-Pourquoi on a éteint la lumière ? Demanda intelligemment Ron.

Ils ne prirent même pas la peine de répondre et se mirent debout. La lumière fut.

-On est au Terrier ! S'exclama Ron. Mais c'est impossible !

-Si c'est possible. Répondit Vanessa. Si on est dans ton esprit Ron, c'est possible. Ca doit être l'endroit où tu te sens le mieux.

-La feinte, c'est chez moi ici ! C'est normal que ce soit l'endroit où je me sens le mieux !

Ron s'avança jusqu'à la maison puis il se retourna pour les appeler mais les mots ne franchirent pas sa bouche.

-Ron qu'est ce qui ne vas pas ? Demanda Harry inquiet.

-Derrière vous.

Ils se retournèrent et restèrent aussi stupéfaits. Dans le coin le plus sombre du paysage se tenaient des portes. De grandes portes de chênes brun-foncé et barrées par d'énormes planches en bois. Harry et Vanessa s'approchèrent, Ron voulu les rejoindre mais il resta bloqué à 2 mètres des portes.

-J'arrive pas à avancer !! Il y a comme un mur invisible qui me retient.

Les 2 autres haussèrent les épaules et étudièrent les portes de plus près.

-Il y a de la poussière dessus. Ron t'es un gros cochon ! Quand est-ce la dernière fois que tu es venu faire le ménage ? Demanda malicieusement Vanessa.

-Ha Ha très drôle ! C'est vrai que j'ai l'habitude de plonger dans quoi d'ailleurs ? Mon subconscient, inconscient ?

-Je dirais subconscient. Mais je suis pas sure ! On est dans ton esprit, ça c'est une certitude. Répondit Vanessa.

Puis la jeune fille s'approcha d'une porte et la toucha partout.

-Il y a une plaque de fer dessus. Comme des écriteaux, tu sais Harry, sur lesquels on met les noms des gens.

Harry hocha la tête et alla vérifier que toutes les autres portes en possédaient un aussi. Vanessa frotta la poussière sur le bout de fer. Quelque chose était gravé dessus.

-Punaise ! Il fait trop noir pour lire ce qu'il y a dessus ! Ron tu peux faire de la lumière ?

-Et comment ? Demanda le roux.

-Je sais pas, on est dans ton esprit, pas le mien ! Répondit la noire.

Ron ferma les yeux et se concentra. Le soleil se leva alors dans son esprit, il éclairait la maison, et les champs l'entourant, avec ardeurs, un rayon vint se perdre dans leur direction et illumina les portes. Et ils purent lire.

-Ici il est marqué.: souvenirs oubliés des 36 premiers mois. Ce sont tes souvenirs d'avant 3 ans. Normalement nous n'avons aucun souvenirs de cette époque là. Les spécialistes disent que le cerveau n'est pas encore assez formé pour retenir ces choses là.! Comme quoi, ils ont eu tord ! Mais comment faire pour ouvrir cette porte ? Se demanda Vanessa.

Harry s'approcha d'elle, intrigué.

-Tu veux dire qu'il se rappellera sa naissance ? Mais c'est insensé.!

-Ecoute, ce n'est qu'une déduction. Je ne sais pas ce qu'il y a derrière cette porte ! Et puis la naissance, c'est peu probable, mais ses premières impressions seront peut être dedans ou des images. Harry ce serait super !

Mais il ne répondit pas et chercha un moyen d'ouvrir la porte.

-Il faut arracher les planches. Lâcha t'il finalement.

Il agrippas la première, mais il n'avait pas assez de force. Vanessa vint se placer à ses cotés et tira avec lui. Le morceau de bois commença à bouger.

-Ron vient nous aider ! Appela Harry.

-Je voudrais bien, mais je ne peux pas vous approcher !

Harry et Vanessa se regardèrent puis tirèrent d'un coup sec, combinant leurs mouvements. Et la planche céda. Le gryffondor la jeta loin d'eux et failli toucher Ron.

-Et mollo ! S'écria le futur ours.

-Excuse! Dit Harry.

Ils arrachèrent ensuite les 2 dernières planches et Vanessa tourna la poignée lentement. La porte s'ouvrit dans un grincement sinistre. De la lumière s'échappait de l'ouverture, et quand elle fut totalement ouverte, une bourrasque de lumière aveuglante sortit et fonça droit sur Ron. Harry et Vanessa, qui étaient dans le chemin, la reçurent de plein fouet. Mais ce ne fut pas douloureux, au contraire, un sentiment de bonheur les envahirent alors qu'ils voyaient défiler devant leurs yeux la vie d'un bébé roux, mais sa vie vue avec ses yeux de bébé. De grands éclats de rires remplirent tout l'espace et le soleil sembla briller davantage. La lumière alla mourir dans la poitrine de Ron. Et un sourire béat s'afficha sur son visage.

-Je me souviens ! Les jumeaux m'adoraient et Ginny a toujours été la plus belle. J'ai dormi dans son berceau avec les jumeaux, ils m'avaient aidé à monter dedans et m'ont rejoint directement. Maman en a pleuré de joie, mais on avait pas d'appareil photo à l'époque. Dommage, c'était un beau souvenir.

-C'est bizarre, dit Harry, je m'en souviens comme si ça m'était arrivé. Et je pourrais même lui en raconter d'autres sur lui-même.

-C'est normal, nous ne faisons plus qu'un, dans tout les sens du terme! Répondit Vanessa. Vos vies sont devenues les miennes et vice versa. Bon, les autres portes!

-Celle-ci, est celle des espoirs déçus. Lu Harry. On ne risque rien d'autre qu'une petite larme!

Ils durent forcer davantage pour l'ouvrir, comme si la porte refusait de se laisser faire. Harry s'enfonça une écharde dans le doigt en tirant une planche et une autre planche s'émietta quand Vanessa posa ses mains dessus.

-Ron, n'ai pas peur! Rien de grave ne va arriver! Laisse toi faire. Lui dit l'aînée.

Ron souffla un bon coup et tenta de faire disparaître sa peur. Les morceaux de bois vinrent plus facilement. Le même phénomène se produit, sauf que la sensation n'était pas de la joie mais de la déception. Harry partit à rire.

-Ron, tu voulais être ministre de la magie, comme Percy ?

-C'est pas drôle! Grogna le roux. Percy a été mon modèle à une époque très lointaine!

-Bon la suite ! S'impatienta Vanessa. J'ai comme dans l'idée que l'on est pas prêt d'avoir fini !

-Quoi ? Mais il ne reste qu'une porte ! Répondit Ron.

-Oui, mais après, je crois qu'on passera chez nous ! Répondit Harry.

Vanessa lut le dernier écriteau.

-Les peurs inavouées. Bon, on sait que tu as peur des araignées, mais il doit y avoir des peurs que tu juge indigne ou dont tu ignores les fondements. Ce qui fait qu'elles ne sont pas présente dans ta vie.

-Ben, c'est bien ? Non ? Demanda Ron.

-Non. Répondit calmement Harry. Il faut vaincre toutes ses peurs pour être plus fort.

-Ben, ouvrez la, alors !

Mais à peine avaient ils touché la porte, que celle-ci s'ouvrit d'un coup. Ils furent éjectés sur le cotés et une épaisse fumée noire se développa dans un cri perçant. Ron fut entouré par la fumée, et celle-ci devint opaque et se durcit, l'emprisonnant dans une bulle de peur. Harry et Vanessa se jetèrent désespérément sur le mur, dans l'espoir de rejoindre Ron ou de l'aider à en sortit. Mais tout comme Ron n'avait pu les accompagner vers les portes, ils restèrent bloqué à l'extérieur. Ils crièrent et l'appelèrent, mais rien ne semblait parvenir ou sortir de cette prison. Puis Ron cria, il hurla de désespoir, mais les paroles qu'il disait étaient incompréhensibles. Petit à petit la voix diminua, Vanessa pleurait et Harry paniquait comme pas possible. Soudain des flammes sortirent de terre et s'attaquèrent au mur, le transperçant de part en part, déchirant la fumée comme on déchire du tissu. Et finalement la fumée se dissipa et ils purent rejoindre Ron. Celui-ci était couché à terre, inconscient.

-Ron, réveille-toi. Le secoua Vanessa.

Harry lui tapota le visage, puis la panique le reprit et il asséna une violente gifle à son frère. Frère qui se réveilla en sursaut.

-Mais ça va pas de frapper aussi fort ! Cria Ron en se massant la joue.

-Oh tu es vivant ! Sanglota Vanes en le prenant dans ses bras.

-Oui, ne vous inquiétez pas.

-Que c'est il passé.? Demanda Harry.

-Toutes mes vieilles peurs et d'autres que je n'osais même pas imaginer sont venus tournoyer autour de moi. J'ai dû les combattre et trouver des raisons de ne pas les croire ou de les accepter.

-Je crois qu'on a fini ici. Ajouta Vanessa. Comment fait-on pour sortir de ta tête ?

Ron haussa les épaules et s'apprêta à lui répondre quand ils furent projetés dans un autre esprit.

Ils se relevèrent et poussèrent des cris d'émerveillements. Ils étaient dans une île déserte magnifique, l'eau était limpide, des palmiers poussaient un peu partout, une cascade coulait de la montagne. Des milliers de plantes, d'arbres et de fleurs différentes coloraient cet endroit, presque enchanteur. Et une petite cabane de bois finissait de décorer l'endroit.

-Je connais cet endroit, c'est l'île du film :Seul au monde ! Oh, nous sommes dans mon esprit. Commenta Vanessa.

-Oui et tu as plus de portes que moi ! Répondit Ron.

Ils se dirigèrent vers le pied de la montagne. Il y avait 5 portes. Comme Ron dans sa tête, Vanes ne put s'approcher.

-Eh ben, pour une fille t'es pas très propre ! T'as autant de poussière que moi ! Lâcha Ron.

-Arrête tes bêtises et dépêchez-vous d'ouvrir ces portes !! S'impatienta Vanessa.

Les garçons sourirent diaboliquement et enlevèrent la poussière des plaques calmement puis discutèrent pour savoir quelle porte ils allaient ouvrir en premier. Vanessa se mit à leur hurler dessus et piétiner d'impatience. Les 2 mufles eurent pitié et ouvrirent la porte des souvenirs d'enfances. Comme pour Ron, un sentiment d'amour et de béatitude les envahit. Puis la porte des espoirs déçus. Apres avoir été parcouru par la rafale, Harry se tourna vers sa sœur.

-Tu ne voulais pas être princesse ? S'étonna t'il.

-Ben, non. J'ai jamais été une vraie petite fille, j'étais plus un garçon manqué.!

-Ben, c'est plus drôle qu'une fille qui joue à la mariée, ça je peux vous le dire ! Surtout que c'était moi qui devais jouer le mari avec Ginny ! S'exclama Ron.

Les 2 autres lui rigolèrent au nez. Puis les garçons se dirigèrent vers la 3 ème porte.

-Science infuse. Lu Harry.

-Heu, c'est quoi ça ? Demanda Ron.

Un haussement d'épaule lui répondit, alors ils ouvrirent rapidement la porte. Quelques éclairs en jaillirent pour aller directement frapper la jeune fille. Elle s'effondra sous le choc mais se releva rapidement.

-Ca va ? Demanda Harry.

-Heu, oui, je crois. Je me sens juste plus….

-Intelligente ? Proposa Ron.

-Non, plus instruite. Compléta Vanessa.

-Bien, suivante. Dit alors Harry.

Ron dut se mettre sur la pointe des pieds pour épousseter l'écriteau.

-Rêves oublié. Heu, c'est pas comme les espoirs déçus ? Demanda Ron.

-S'il y a une porte exprès, non, c'est pas la même chose ! S'énerva Vanessa.

Les garçons se dépêchèrent d'ouvrir la porte avant que leur sœur n'explose de curiosité. Comme la porte d'avant, des éclairs en jaillirent et touchèrent la jeune fille. Elle vascilla mais ne tomba pas cette fois.

-Alors ? Demanda Ron.

-Heu, je vais avoir du travail une fois rentrée à Poudlard. Je crois Harry que tu n'es pas le seul à faire des rêves bizarres et utiles. Mais les miens ne concernent que moi. C'est assez spécial.

-Bon, dernière porte. Tes peurs secrètes. Es-tu prête ? Demanda Harry.

La jeune fille hocha la tête et ils ouvrirent les portes. La fumée noire tant redoutée en sortit et enroba la jeune fille. Aucun cri n'en sortit, aucune plainte. Les garçons savaient ce qu'il se passait mais ils n'étaient pas rassurés pour la cause. Et plus les minutes s'écoulaient, plus ils avaient peur.

-C'est trop long. Murmurait Harry de plus en plus paniqué.

-Le temps à l'intérieur semble éternel. Lui dit Ron.

Apres 10 longues minutes, la pluie se mit à tomber sur l'île, puis se fut un véritable déluge qui dissipa la fumée. Vanessa était étendue sur le sol, trempée et inconsciente. Les garçons la secouèrent prudemment. Elle ouvrit les yeux lentement et se mit à pleurer dans les bras de Ron.

-C'était horrible !

-Je sais. Murmura Ron. Calme-toi, c'est fini, tu as réussi.

Elle se calma et prit Harry aussi dans ses bras, pour une étreinte à 3.

Un tourbillon les emporta dans le dernier esprit.

Ils se relevèrent dans la tour gryffondor.

-Harry ? Pût seulement dire Ron.

-Je sais. Mais c'est ici que je me sens le mieux. Vient ensuite le Terrier, mais en ce moment j'ai trop peur qu'il arrive quelque chose et que nous ne soyons pas en sécurité dedans.

-C'est pas grave Harry. Le rassura Vanessa. C'est même très bien. Tiens Ron, je vois les portes, allons-y vite.

Il possédait aussi 5 portes. Ils époussetèrent les plaques et commencèrent par la porte la plus rassurante : Les souvenirs.

Harry en pleura de joie. Il possédait enfin des souvenirs de ses parents autre que celui de leur mort. Bien sur, celui-ci était encore plus complet, mais il pouvait se rappeler aussi des pitreries que faisait son père pour le faire rire ou les chansons que lui chantait sa mère pour l'endormir. Il se rappela Sirius se disputant avec Remus pour savoir lequel des 2 le bercerait.

Puis la porte des espoirs déçus. Ron et Vanessa versèrent une larme de pure douleur.

-Tu le souhaite toujours n'est ce pas ? Demanda Vanessa. Que tes parents reviennent à la vie ?

-Je ne sais pas. Murmura Harry d'une voix rauque. Il y a beaucoup de choses qui ont changé, et je ne sais plus ce que je veux réellement.

-C'est pas grave, le rassura Ron, ça reviendra avec le temps. Il faut juste que tu refasses le point.

-Oui, certainement. Murmura Harry.

Ron et Vanessa se regardèrent et se dirigèrent vers la porte suivante.

-Prophétie et conséquences. Lu Ron. Harry Qu'est ce que c'est ?

Harry releva la tête d'un coup et commença à paniquer. Mais il était trop tard pour reculer.

-Ouvrez, vous verrez bien.

Une fois la porte ouverte, des voix résonnèrent dans la pièce. Une énonçant la prophétie, et l'autre, celle d'Harry, répétant inlassablement : soit je meurs, soit je deviens un meurtrier. Ma vie ou la sienne.

Les 2 gryffondors étaient horrifié. Le poids des mots affaissait leurs épaules et s'incrustait dans leur cerveau. Ron était incapable de faire quoi que ce soit, Vanessa ne comprenait que trop bien la raison de cette peur.

-Tu ne seras jamais considéré comme un meurtrier, Harry. Tenta la jeune fille.

-Moi, je me considérerais comme tel. S'énerva Harry. Je me moque du regard des autres, seul m'importe le vôtre ! Mais je ne pourrais vivre avec ça ! J'aurais tué un homme.

-Non Harry. Répondit calmement Ron. Tu auras détruit un monstre. Et puis ce ne sera pas le premier. Dois-je te rappeler Quirrel ? Sans le vouloir, tu l'as tué aussi.

-Mais c'était un accident.

-Dont tu ne te sens pas coupable, et tu as raison. Cela doit être pareil pour Voldemort. Ce ne sera pas de ta faute.

-Si j'y arrive.

-Et puis, continua Ron, tu ne dois pas penser à la vie que tu prendras ce jour là, mais aux vies que tu sauveras par ce geste même.

Vanessa regardait Ron avec des yeux énormes, elle était soufflée par sa maturité.! Harry aussi n'en croyait pas ses oreilles.

-Tu le penses vraiment ? Demanda t'il d'une petite voix.

Ron hocha la tête affirmativement. Plus une parole ne fut échangée et ils se tournèrent donc vers la 4 ème porte.

-Peurs inavouées. Lu Vanes. Oh, le grand Harry Potter nous cache t'il ses plus grandes peurs?

La tentative pour détendre l'atmosphère fut un flop majeur et Vanessa se contenta de tirer de toutes ses forces sur les planches en bois. Harry regarda une dernière fois sa nouvelle famille avant de se faire happer par le nuage noir. Cela dura encore plus longtemps que pour Vanessa, mais aucun des 2 ne paniqua. Au bout de 20 minutes d'énormes rafales de vents vinrent percuter le mur, détruisant des pants entier en quelques coups. Et Harry apparu, debout mais faible. Ron fut près de lui rapidement et le brun s'écroula dans ses bras.

-Ca va vieux ? Demanda le roux.

-Ouais ! Donne-moi juste 30 secondes pour récupérer.

Harry parvint finalement à tenir debout seul et Ron put rejoindre Vanessa devant la dernière porte.

-Projets avortés. Lu l'aînée. Vous ne pensez pas que ce sera comme les espoirs déçus ?

-Non, puisqu'il y a une porte exprès ! L'imita Ron.

La noire lui tira la langue et posa ses mains sur la première planche. Ils parvinrent à l'ouvrir facilement et des veloutes de fumées blanches rentrèrent dans Harry lentement.

-J'ai souhaité être plein de choses : pompier, policier, docteur, etc… Mais quand j'ai comprit ce que serait ma vie avec les Dursley, j'ai tout oublié, je me suis contenté de survivre. Je savais très bien qu'ils ne m'aideraient pas à réaliser mes rêves.

-Mais maintenant tu en as de nouveaux, n'est ce pas ? Demanda Vanessa.

-Oui. Lui sourit tristement Harry.

Harry pu enfin les rejoindre puisqu'il n'y avait plus aucune porte, et ils se serrèrent dans les bras l'un de l'autre.

Mais un tremblement de terre les sépara et ils tombèrent dans le vide et furent séparés.

Harry se releva dans une pièce obscure, elle semblait immense mais minuscule à la fois.

-Il y a quelqu'un ? Ron ! Vanessa !

-Arrête de crier ! Lui répondit une voix qui lui était très familière. Tu vas nous donner mal au crane !

-Nous ?

-Ben oui ! Je suis toi et tu es moi. Nous sommes à cotés de ta cicatrice. C'est à partir d'ici que le monde extérieur peut rentrer en toi.

-Où sont mes frères ?

-Dans leur propre tête. Maintenant écoute-moi. Tu n'as pu continuer l'occlumencie et c'est dommage. Mais à présent tu vas te constituer un rempart pour empêcher quiconque de venir dans ta tête.

-Mais Ron et Vanessa le peuvent, eux.

-Alors tu devras trouver une solution pour que seul eux puissent parvenir jusqu'à ton esprit.

Harry se mit à réfléchir, mais un phénomène étrange se produisit. A chaque pensée qu'il avait ou discussion interne, sa voix se répercutait autour de lui.

-Harry ne soit pas stupide. On est dans ta tête, c'est normal que tu penses tout haut.

Il ne s'écoutait déjà plus et pensa à un moyen de bloquer son esprit.

-Il faudrait un mur, mais Ron et Vanessa doivent pouvoir le passer. Dons il faudrait une porte dans ce mur, mais s'il y a une porte, il faut pouvoir la fermer. Mais comment l'ouvriront-ils ? Oui ! J'ai trouv ! Il y aura 3 portes, une pour Ron, qui sera toujours ouverte, une pour Vanessa, qui sera toujours ouverte et une pour le reste du monde que je condamnerais !

-Très bonne idée. Maintenant concentre-toi pour les faire apparaître.

Harry ferma les yeux et essaya d'imaginer les portes. Il commença à suer tant l'effort produit était grand et sa bouche ne ressemblait plus qu'à une fine ligne. Puis la lumière fut et Harry se retrouva à nouveau dans la tour Gryffondor. Mais à la place de la porte menant à l'extérieur de la salle commune, il y avait une énorme porte noire. Harry fit apparaître une clé et ferma à double tour l'entré. Ensuite il fit apparaître des planches en bois et les cloua pour solidifier la porte. Une fois le travail accomplit, il regarda à gauche et vit 2 porte cote à cote. Une était bleue et le mot Vanessa brillait en argenté dessus. L'autre était rouge et le mot Ron brillait en doré dessus. Il avait réussit, il avait fermé son esprit. Il se concentra et sortit de sa tête.

Ron et Vanessa étaient allongé à coté de lui, toujours inconscient. Harry remarqua alors qu'il portait toujours les vêtements donnés par les sirènes. Il chercha ses habits et les trouva posé à terre, près du feu et sec ! Il voulut se rhabiller mais il n'arrivait pas à enlever les autres vêtements qu'il portait déjà.

-Ils ne s'enlèvent pas comme des vêtements ordinaires. Lui dit Vanessa. Il faut que tu les fasses rentrer en toi.

Harry regarda sa sœur, pas trop sur d'avoir comprit. Vanes ferma les yeux et se concentra un instant. La robe s'illumina et rentra doucement dans son corps. La jeune fille se retrouva nue devant lui.

-Maintenant passe-moi mes habits.

Harry se retourna pour les prendre. Et Ron se réveilla.

-Waow ! Quel réveil ! Je veux une vision de Vénus nue tout les matins ! S'exclama t'il.

Harry rigola avec lui et leur passa leurs vêtements. Il montra directement à Ron comment se changer. Une fois rhabillées, ils se rassirent autour du feu.

-J'ai 3 portes dans mon esprit. Dit Harry.

-Et seules les 2 vôtres seront constamment ouverte. Fini Ron.

-Prenez vos baguettes. Ordonna Vanessa. Tenez les comme ça.

Elle plaça sa baguette à la verticale, la poignée vers le bas. La main droite à plat, horizontalement, paume vers le bas sur le bout supérieur de sa baguette. La gauche, paume vers le haut, placé sur le bout inférieur de la baguette.

-Placez la à la hauteur de votre cœur, le long du sternum. Maintenant imaginez votre baguette rentrant progressivement dans votre corps, comme les habits. Fermez les yeux. Ensuite vous imaginerez votre baguette se dissoudre dans votre corps.

Ils fermèrent les yeux et se concentrèrent. Mue par une volonté propre leurs mains se raprochèrent d'eux, jusqu'à appuyer leur baguette entre leurs pectoraux. (ou seins)

Un trou apparu dans leurs vêtements, révélant leur peau, puis une fine cicatrice apparu. Elle s'ouvrit à son tour, mais au lieu de sang, ce fut de la lumière qui apparu. La baguette rentra progressivement dans la peau, laissant les mains à plat sur les pointes de la cicatrice. Quand la baguette fut totalement rentrée, la cicatrice se referma, et aucune trace ne paraissait. Seul une bosse de la forme d'une baguette pouvait prouver ce qui venait de se passer. Leurs mains retombèrent le long de leur corps, comme si elles étaient trop lourdes. Et à l'intérieur d'eux, le bout de bois se liquéfia, puis une fois totalement fluide, elle se répartit dans tout le corps, s'accrochant et se mêlant à tout ce qui faisait un homme. Ils rouvrirent finalement les yeux.

-Qu'est ce qu'on a fait ? Demanda Ron.

-Tu sais que je fais de la magie sans baguette. Nous venons d'augmenter notre potentiel et en intégrant nos baguettes à nos propres corps, eh bien, tout notre corps peut faire de la magie. Notre volonté suffit à présent à enclencher notre magie.

-Mais ma baguette était plus précieuse qu'elle n'en avait l'air ! S'exclama Harry. Elle était la jumelle de celle de Voldemort, c'était mon seul moyen de le maîtriser !

-A présent ton corps est le jumeau de la baguette de Voldemort. Cela ne changera rien.

-Comment avons nous pu faire ça ? Comment savais-tu qu'il fallait faire ça ? Demanda Ron.

-Science infuse. Répondit l'aînée.

-Il faut tester nos pouvoirs ! S'exclama Harry.

Vanessa : Si nous commencions par tester autre chose ?

Ron tourna sa tête, incrédule, vers sa nouvelle sœur.

-C'est bien ta voix que j'ai entendu ?

Harry : Bien sur !!! Qui veux-tu que ce soit ?

Ron : Je sais pas. C'était juste pour m'en assurer !! Waow, j'y arrive.

Harry: Bon, testons nos pouvoirs à présent!

Harry se mit debout et leva ses 2 bras au-dessus de sa tête. Il se concentra un moment les yeux fermés. Une légère brize vint les effleurer, puis elle tournoya autour d'eux. Elle joua quelque temps avec le feu puis au moment où le vent allait disperser les flammes, Ron tendit la main et replaça le feu dans son socle. Vanessa, mutine, fit bouger le lac, puis des vagues vinrent mourir sur le rivage et finalement, une gerbe d'eau éteignit le feu. Ils se relevèrent et repartirent vers Poudlard. Peut être auraient-ils le temps de finir la nuit. Mais ils avaient dépensé beaucoup d'énergie et la nuit avait été longue. Aussi quand ils provoquèrent un mini tremblement de terre, juste pour rire, cela les vida de toutes leurs forces. Et au moment où l'école s'éveillait secoué par la terre, les 3 gryffondores s'effondrèrent de fatigue, au beau milieu du parc, les mains jointes, en cercle.

Voilà, j'espère que ça vous a plu ? N'hésitez pas à me donner votre avis !! Ciao