Ola ! Comment ça va bien ?
L'avantage avec cette fic quand on n'a pas trop de temps, c'est que répondre aux reviews ne dure pas longtemps ! Mais je continue chers amis lecteurs, car cette fic est ma première et dans ma tête y'a déjà plein des suites possibles !
Minerve : Pour te rassurer de suite, tu n'as rien fait de mal, au contraire ! Cette phrase veut dire que tu es toujours là pour une gentille review et que ça fait toujours plaisir de voir ton nom s'afficher. Ensuite, oui, je suis fan des tatous mais pas des tatoués qui en ont partout, c'est pas beau. J'en voudrais un ou deux mais mes vieux sont pas d'accords, donc, j'attends de quitter la maison pour m'en faire ! Pour les produits achetés par Vanes, mystère et boule de gomme, mais elle va bien les utiliser ! Encore merci de ton soutient et gros Ziboux !
Vif d'or : En fait, non, je ne crois pas que ce soit à cause du manque de couples gay, car des fics comme 'la fille du phœnix' etc.… Ont beaucoup de reviews et aucun couple gay. Je ne l'explique pas, mais merci du compliment, ça me touche beaucoup ! Oui, je vais caser Harry avec Ginny. Pour moi, c'est l'un des plus beaux couple hétérosexuel (avec Ron et Hermione) Je n'imagine pas Harry et Hermione ou d'autres possibilités ! Mais ce n'est que mon avis. Encore merci et un gros Ziboux !
Basile : Salut gars, comment ça va ? Moi c'est ok. Tu es trop violent, un peu de douceur dans ce monde de brute ne te ferait pas de tord !lol ! Comme j'ai l'intention d'intégrer Malfoy à la bande, je vais essayer de calmer leurs ardeurs, donc désolé, pas de fight ! Sinon, merci et Ciao !
Théalie : Où as-tu vu que j'éloignais Hermione ? C'est vrai qu'elle n'a pas fait partie de certaines choses mais elle reste un personnage central, elle est toujours la meilleure amie d'Harry ! Maintenant, je ne saurai pas suivre tout les persos, sinon je n'avancerais pas dans la fic. J'espère quand même que tu auras apprécié et que la suite te plaira. Ciao !
Chapitre 19 : Pensine quand tu nous tiens !
Ron se leva tôt en ce dimanche matin, il avait rendez-vous avec sa belle pour une promenade dans la rosé du jour. Et puis surtout, pour vérifier qu'elle ne soit pas trop dénudée avant que les autres ne la voient. Il était fier que sa copine soit si jolie et épanouie, mais en même temps, il détestait les regards lubriques que les mecs en chaleur posaient sur sa femme !
H : Oh Ron, t'exagère ! Pourquoi tu lui fais pas simplement confiance?
R : Mais j'ai confiance en elle, c'est en les autres sales, bref, c'est en les autres que j'ai pas confiance !
H : C'est ça! Casse-toi que j'ai sommeil!
R : Faux frère !
H :…..
Harry se leva plus tard ce matin là, les cauchemars lui ayant épargnés leurs visites. C'est donc frais et de bien bonne humeur qu'il descendit déjeuner. Malheureusement, sur le chemin de la grande salle, il croisa Malfoy et Parkinson.
La jeune fille resta interdite un moment devant l'apollon qui lui faisait face. Nouvelle coupe de cheveux, l'air hagard, pas de lunettes, des vêtements moldus qui ne cachaient aucune formes, il était tout simplement magnifique. Ses yeux passèrent de Draco et de sa beauté quasi irréelle à Potter et son charme sauvage. Draco remarqua son manège et n'apprécia pas trop la comparaison, même s'il devait avouer que Potter était vraiment différent.
Pansy, va m'attendre à table !
Mais Dra..
Tout de suite !
La jeune fille partit, laissant ainsi les deux ennemis seuls.
Cornetto est réveillée ? Demanda Draco pour ouvrir la conversation.
Non, pas encore. Qu'est ce que tu lui veux ? C'est à propos du spectacle ?
Non et ce que je lui veux ne te regarde pas. Siffla le serpent.
Je croyais avoir été clair hier ? Tu arrêtes de lui courir après !
Je ne lui courres pas après ! Je veux juste m'entretenir avec elle, sans toi dans les pattes !
Je ne te laisserais pas t'approcher d'elle avant de savoir ce que tu lui veux !
Draco le regarda dans les yeux un long moment, puis partit rejoindre ses camarades pour déjeuner, sans un mot de plus.
V : Harry ! Où se trouve la pensine de Snape ?
H : Heu, dans une armoire fermée à clef dans son bureau.
V : Ok, apporte-moi mon déjeuner dans la salle sur demande. A tout à l'heure.
H : Ma is je croyais que tu dormais ?
V : Ben maintenant je suis debout ! Allez hop !
Harry était un peu déboussolé, d'abord Malfoy ensuite Vanessa et puis qui ?
Ginny? Non, C'est bien Ginny.
Gin? L'appela t'il.
Celle ci se retourna et lui sauta presque dans les bras. Elle était en larme et en rage, le tout donnait un visage rouge, presque bordeaux et un torrent de larmes sur chaque joue.
Qu'est ce qui ne va pas ?
C'est rien, c'est rien, c'est rien,…
Gin ? Qui t'a fait ça ?
Il lui essuya le visage le plus doucement possible, sentant son cœur se serrer un peu plus à chaque mouvement de ses doigts.
C'est des pouffiasses de serdaigles qui ont eu vent de ce qui s'est passé avec Dean, tu te rappel ?
Un peu trop bien oui !
Elles m'ont traité de salope et d'autres jolis noms mais le pire c'est que Dean m'a plaqué hier soir. Il a dit qu'il ne supporterait pas six frères jaloux prêts à le tuer au moindre faux pas. Qu'est ce que j'y peux moi ? Je ne le pensais pas si lâche !
Gin, il n'est pas lâche. Il ne t'aime juste pas assez pour subir tout ça.
T'es censé me remonter le moral !
Ce que je veux dire, c'est que Dean t'a libérée pour qu'un mec qui te mérite vraiment et t'aime assez puisse avoir le champs libre. Et ce mec là, n'aura pas peur de tes six frères fous furieux. Quant aux pétasses de serdaigles, montre-moi qui c'est, je vais les hacher menu !
Pas la peine, je m'en suis déjà chargé ! Répondit une voix grave.
Ils tournèrent la tête pour apercevoir Ron et Hermione. Le roux avait la figure des mauvais jours, quant à Hermione, elle affichait un air indigné qui s'adoucit rapidement quand elle vit Ginny. D'ailleurs elle se précipita pour la prendre dans ses bras.
Qu'est ce que vous leur avez fait ? Demanda Harry.
Oh, rien qu'une petite humiliation publique. Et devine quoi ? Malfoy est arrivé à ce moment là et à la place de s'en prendre à nous, il s'en est prit à elles, en les rabaissant encore plus. Ensuite notre chère préfète a tatoué sur leurs visages un joli mot qui ne partira que lundi matin.
Elles le méritaient ces…, ces…., … petites pimbêches ! S'énerva Hermione.
Depuis qu'elle sortait avec Ron, elle avait acquis une certaine dimension familiale qui lui manquait en tant que fille unique, et Ginny était devenue sa petite sœur. Bien sur elles avaient toujours été amie, mais lien s'était renforcé, pour le plus grand bonheur des deux jeunes filles.
Bon, j'ai faim moi ! Lâcha Harry après avoir rigolé un bon coup. Vous venez avec moi ?
Ils se dirigèrent ensemble vers la grande salle et déjeunèrent calmement.
Ou est Vanessa ? Demanda Hermione.
Elle dort encore. Répondit Harry.
H : Bientôt, nous ferons une nuit blanche.
R : Chouette ! Si tu en parlais à Ginny ? Cela lui changerait les idées. Vas y pendant que j'occupe Hermione.
H : Et pourquoi pas demander à Hermione aussi ?
R : Harry t'es stupide ou quoi ? C'est pas parce que l'on sort ensemble qu'elle a changé de caractère ! C'est toujours la même élève travailleuse et bornée, et qui essaye de respecter les règles un maximum ! Elle essayerait de nous empêcher de le faire.
H : Ok, occupe-la !
Ron se retourna vers sa copine et l'occupa à sa manière, par des baisers et des caresses, une mini dispute et une grosse réconciliation,…
Harry se pencha vers sa voisine et commença à lui parler à l'oreille. Celle-ci sembla de plus en plus subjuguée par ce qu'il lui disait, et un grand sourire pervers éclaira son visage lorsqu'il eu fini. Elle fit oui de la tête et lui serra la main en dessous de la table pour signifier leur accord. A la fin du repas, Hermione et Ginny partirent à la bibliothèque et Ron et Harry partirent rejoindre leur sœur.
Celle ci lisait la trentaine de livres qui étaient mis à disposition par la salle sur demande.
Alors du nouveau ? Demanda Ron avec entrain.
Oui et non.
Explique. Demanda Harry.
Même si le lien télépathique existait, ils avaient toujours besoin de se parler à voix haute et de s'expliquer les choses.
Et bien voilà, je sais ce qu'est une pensine, je sais comment y mettre des souvenirs, comment y rentrer et en sortir. Seulement voilà, nous aurons peu de temps, auprès de la pensine de Snape et nous ne pourrons donc pas y plonger à loisir. Il faut donc que l'on s'arrange pour emmener la pensine avec nous sans qu'il ne s'en rende compte.
Ce que tu dis c'est que nous devrions emmener la pensine dans un coin où nous pourrons la consulter à volonté sans risquer de nous faire attraper, mais le hic, c'est qu'il doit l'utiliser régulièrement. Donc on ne peut pas bouger l'original.
Mais nous savons aussi comment en faire une. Commença Ron. Le truc à trouver, c'est comment transposer les souvenirs d'une pensine à l'autre, sans qu'il s'en rende compte.
Tu veux dire, faire une sorte de pensine copie conforme à l'original jusque dans les souvenirs ? Demanda Vanessa.
Oui. Il faudrait apprendre à copier les souvenirs dans une autre pensine, comme on copie un devoir sur Mione.
Ca doit être faisable. Réfléchit Harry à voix haute. Combien de livres te reste t'il à lire ?
La moitié peut-être. Si vous me donnez un coup de main, dans dix minutes c'est fini.
Au boulot alors !
Apres cinq grosses minutes, un cri de victoire déchira le silence.
Yes, je l'ai ! S'écria Harry. Bon, Ron, organise tes troupes et dès qu'il fait mine de sortir du château, on n'y va !
Voldemort appela Snape à lui dès le mardi soir. Et Harry, Ron, Ginny et Vanessa se glissèrent discrètement jusqu'au cachot.
Mais qu'on est bête ! Il doit avoir mis des sorts de protection ou des mots de passe ! Souffla Ginny
T'inquiète pas, on va trouver ! La rassura Ron.
Et comment, il n'y a aucun tableau ici ?
Grâce à ça ! S'exclama Harry en exhibant fièrement un serpent. Je l'ai trouvé dimanche après midi dans le parc. Et contre certaines friandises, il a accepté de faire le guet.
SSSSalut toi. Comment cccca va depuissss tout à l'heure ?
L'homme ssssale est partit.
Oui, on ssssait. Alorsss ?
Il a posssé troissss ssssorts de verouillaggggess difffférentss. Et le mot de passsssssse est Caligulaaaaaa.
Mercccci.
Ron débloque la porte mais fais attention, peut être y a t'il une alarme que le serpent n'a pas pu voir.
Ron, d'un revers de la main, caché par un mouvement de la baguette, déverrouilla la porte. Un énorme clic se fit entendre. Harry s'approcha et souffla le mot de passe. Le panneau de bois s'ouvrit lentement.
Gin, tu fais le guet. Ordonna Ron.
La rouquine accepta à contre cœur et Harry la cacha avec la cape d'invisibilité. Les trois autres rentrèrent à l'intérieur et le noir se dirigea directement vers l'armoire du fond. Il l'ouvrit précautionneusement après l'avoir déverrouillé et sortit la bassine de pierre presque avec vénération. Il l'a déposa sur le bureau du professeur. Ron sortit une bassine identique de sa poche et la posa juste à coté. Ensuite ils placèrent leurs 6 mains au-dessus des pensine et prononcèrent une formule.
De la pensine de Snape partait un mince fil argenté qui rentrait dans l'autre bassine, avant de ressortir un peu plus loin pour retrouver sa place initiale. Cela prit de longues minutes, durant lesquelles les trois gryffondor ne cessèrent d'invoquer. Ils devenaient rouge à force de rester concentré et leur mains commencèrent à trembler sous la pression.
La copie venait de finir quand Ginny apparu devant eux.
Quelqu'un vient. Murmura t'elle.
Vanes prit leur pensine dans ses bras pendant qu'Harry rangeait celle de Snape. Ensuite ils se cachèrent sous la sape d'invisibilité et sortirent de la pièce.
A l'autre bout du couloir, deux voix commençaient à se faire entendre.
Mais je t'assure Blaise, ce n'est pas comme ça que tu réussiras cette potion !
Ecoute Draco, je veux bien croire que tu sois le meilleur élève en potion mais tu ne peux décemment pas savoir cela ! C'est du deuxième niveau de magie noire !
Blaise, tu me déçois. Je croyais que tu avais compris depuis le temps.
H : Merde ! On n'a pas refermé la pièce !
V : Vas-y pendant que je jète un sort de silence.
La jeune fille créa un bouclier de silence autour de la porte pendant qu'Harry la refermait et recréait les sortilèges de fermeture, ainsi que le mot de passe. La bulle disparut aussitôt.
Mais puisque je te dis, que j'en suis capable !
Draco, Draco, Draco. Tu n'as plus autant de superbe qu'avant. L'arrestation de ton père a porté un coup à ta supériorité. Soit encore heureux d'avoir toujours ta place de prince.
Mais qu'est ce que tu racontes ?
Ce que je dis, c'est que ton père t'a tout appris, absolument tout, tu es à son image. Tu laisses même pousser tes cheveux comme lui. Et que tout ce qu'il t'a appris, c'est tout ce qu'il sait, et que le peu qu'il savait ne l'a pas empêché de finir à Azkaban !
Il n'y restera pas longtemps ! Grinça Draco.
Mouis, moi perso, je m'en fous et je suis bien content qu'il soit en tôle. Franchement Draco, je suis ton ami, et je ne fais que retranscrire tout ce que les autres disent sur toi. Mais accroche-toi bien, si dans un mois il n'est pas sorti de prison, c'est toi qu'ils feront payer.
Qu'ils essayent et ils verront que l'enseignement de mon père n'aura pas été vain !
Non, c'est là que tu te trompes. Ne les attaques pas dans un domaine où ils ont des connaissances. Ils ont tous été bercé par la magie noire et les poisons. Peut être es-tu le meilleur dans cette école, mais à dix contre un tu ne pourras rien faire.
Les deux garçons s'étaient arrêté devant la porte du bureau du professeur et s'étaient laissé glisser contre le mur.
Mais dans quel domaine alors ? Le quidditch ?
Casse les, comme tu en as l'habitude. Continue d'être le meilleur élève mais surtout, ne refais pas les mêmes erreurs que ton père.
Retire ce que tu as dit !
Non ! Tu lui voues une admiration sans borne mais ouvre les yeux. Je croyais pourtant que tu étais intelligent !
Tu me dégoûte Blaise, casse-toi !
Non, tu es mon ami et mon devoir est de te protéger.
Je t'ai rien demandé !
Et pourtant je le fais, je ne suis pas le plus bizarre des serpentards pour rien !
Ouais, le choixpeau a fait une belle erreur en t'envoyant à serpentard.
Oui et non, c'est moi qui ai voulu y aller.
Quoi ? Et où voulait-il te mettre ?
Tu le diras à personne ?
Promis !
Tu resteras mon ami ?
Juré !
Et tu réfléchiras à ce que je t'ai dit ?
C'est à voir.
A gryffondor.
Quoi ?
La voix du serpentard résonna dans tout les souterrains de Poudlard.
T'es sourd ?
Non, …. juste …. Choqué !
Ca te dérange ?
Un peu. Pourquoi ne voulais-tu pas y aller ?
Et bien, pour plein de raisons en fait.
Menteur.
Non, serpentard.
Bon d'accord, tu y as ta place. Alors, pourquoi ?
Pour toi.
Blaise, tu es mon ami, tu le sais ? Mais tu vois je ne suis pas vraiment intéressé…Commença doucement Draco.
Imbécile ! Je ne suis pas amoureux de toi. Tu te rappel à l'école primaire ?
Oui, on était toujours ensemble.
Et tu te rappel la fois où tu es tombé du manège enchanté ?
Ouais !
Et de la promesse que je t'ai faite ?
…. Oui. Murmura dans un souffle le serpentard blond. De toujours me protéger pour que je n'ai plus jamais mal.
Je n'ai pas pu le faire quand tu étais chez toi, et je m'en veux. Alors tant que je suis avec toi à Poudlard, je le fais à fond. Tu es important pour moi espèce de petit con prétentieux !
Je vais y réfléchir, à ta suggestion je veux dire. Tu sais, j'envie Potter.
Y'a vraiment pas de quoi !
Je sais ou, non pas vraiment. Mais lui il peut se reposer sur ses amis. Il n'a pas constamment un rôle à jouer, il ne doit pas être sur ses gardes 24h/24, il ne doit pas travailler dur pour être le meilleur sous peine de …. Correction.
Ah non, ça y'aura personne pour lui donner de correction. Mais justement, il n'a plus personne et ses amis ne seront jamais sa famille, sa vraie famille.
Un long silence s'installa entre eux.
Toi, tu as encore ton parrain. Recommença Blaise.
Draco regarda la pénombre un long moment.
Il me fait peur des fois.
Tu le cache bien.
Et j'ai souvent peur pour lui.
Tu es un très bon comédien.
Mais en même temps, je n'aurai pas voulu être son fils.
Il ne peut pas être pire que ton père.
Tu crois ? Fit ironiquement le serpentard blond. Si, il peut. Continua t'il sombrement.
Et comment ? Il connaît plus de sorts de torture ?
Non, il les soigne. C'est toujours lui qui m'a soigné. Non, il est plus taiseux que mon père, mais chacune de ses paroles sont précieuses. Il ne dit rien pour rien et s'il te menace, attend toi au pire. Mon père pouvait faire des menaces en l'air, pas lui.
On en a un aperçu en classe. Potter en bave assez.
Draco tiqua mais reporta son attention sur le sol.
Mais il y a une chose étrange, continua Draco comme si Blaise n'avait rien dit, mon père m'a souvent dit que mon parrain allait m'apprendre à être un bon mangemort. Mais jusque maintenant, il ne m'a même jamais parlé du Lord.
C'est un homme intelligent, il ne veut pas que tu le rejoignes, je crois.
C'est ce que je suppose aussi mais pourquoi ?
Ca ! Va trouver la réponse dans l'esprit brumeux du maître des potions le plus redouté de Poudlard !
D'ailleurs il n'est pas la !
Comment le sais-tu ?
Je … heu … Et bien, je sais comment rentrer dans son bureau si le besoin s'en fait sentir et …. Les protections sur sa porte son en place, je le sens, c'est comme ça.
Chouchou du prof !
Et fier de l'être ! Viens, on va se coucher.
Il repartirent calmement en direction de la salle commune des verts et argents.
R : Et ben, cette nuit aura été riche en enseignement.
H : J'arrive pas a y croire, il est jaloux de moi !
V : Mais vous avez loupé une partie de la discussion ou quoi ? Il est battu par son père !
R : Non, mais c'est pas le pire. Le plus terrible c'est Snape qui le soigne sans rien dire à personne.
H : Et Zabini, vous avez vu comme il lui a parlé ? Ca aurait été quelqu'un d'autre, Malfoy l'aurai tué !
V : Mon cœur, je sais que c'est terrible de savoir que vous avez autant de points communs avec Draco, mais concentre toi sur l'essentiel : il est battu par son père !
H : Ouais et moi par mon oncle. Et alors ? Qui s'en occupe ? Au moins lui, il était soigné.
R : Harry, je doute que les coups de ton oncle soient aussi violent que la torture de son père. Car Malfoy père n'est pas du genre à utiliser ses mains, si tu vois ce que je veux dire. Mais je ne dis pas que ton oncle c'était de la gnognotte.
V : Allons y ou Ginny va se poser des questions.
Harry déplia la carte du maraudeur et vérifia que la voie était libre, il retire la cape d'invisibilité et ils avancèrent rapidement vers la tour gryffondor.
Ils durent bifurquer plusieurs fois, emprunter moult passages secrets, éviter Rusard et miss teigne, déjouer les préfets en chefs mais ils arrivèrent en un seul morceau dans la chambre des garçons de sixième année, endormi préalablement par un sort de buona notte lancé par Harry.
Pour ne pas prendre de risques inutiles, ils se rendirent dans la salle de bain et aménagèrent une cache dans un mur. Pour l'instant, la pensine était à terre et Ron verrouillait la porte avec différents sorts, mots de passe et sortilèges de silence améliorés. C'est à dire que ceux de dehors n'entendent pas ce qu'il se passe dans la salle de bain, mais eux entendent ce qu'il se passe dehors. (c'est une déviation du baby phone)
Ginny commençait à être prise de remord et Harry stressait. Il avait peur de détester son père davantage après cette petite visite.
Harry, quoi qu'il arrive, ton père sera vu comme le mauvais puisque ce sont les souvenirs de Snape. Mais dis-toi bien qu'il était juste jeune et idiot, il a changé par la suite. Tenta de le rassurer Vanessa.
Il hocha la tête et approcha sa main du liquide brumeux de la pensine. Ron et Vanessa l'imitèrent rapidement et Ginny se décida finalement à venir avec eux.
Nous sommes dans le parc de Poudlard, il fait nuit.
Une bande d'élèves de serpentard se dépêche de rejoindre la foret interdite. Parmis eux Snape mais aussi Lucius Malfoy, Bellatrix Black, les frères Lestranges et Crabbe, toujours accompagné de Goyle.
H : Je crois que c'est le soir de leur initiation, je ne veux pas y assister.
V : Ok, on s'en va.
Ils se regroupèrent en cercle et sortirent du souvenir.
Un autre ? Proposa Ginny, grisée par l'expérience.
Ils hochèrent la tête et replongèrent dans la pensine.
Cette fois, nous sommes dans les couloirs des tours du château, il fait toujours noir.
Snape suivait quelqu'un ou plutôt deux personnes.
Harry et Ron coururent pour voir de qui il s'agissait.
Ce sont mes parents. Et amoureux ! Ils sont en septième alors.
Le couple se dirigeait vers la plus haute tour du château, toujours enlacé, toujours en silence.
Lily ?
Hum ?
Tu m'en veux encore ?
Non, grand bêta ! Tu n'as fait que me défendre, même si tu as exagéré par la suite et tu sais que je n'aime pas l'exagération.
J'essayerais de ne plus le faire. Promis !
Et retiens Sirius à l'avenir.
Heu, ne m'en demande pas trop quand même ! Je ne suis pas Remus.
Ben tu devrais essayer de lui ressembler un peu !
Un peu ?
Un tout petit peu.
James fit semblant de bouder.
On y est presque ?
Oui, ma surprise est ……Par ici !
Elle le tira dans une salle de classe vide et referma la porte d'un coup de fesse. Snape qui les avait suivit en silence, se dépêcha de coller son oreille à la porte.
Pour s'en écarter dix minutes plus tard, rouge comme une tomate, et assurément en colère. Il respira par le nez pendant une bonne minute, reposa son masque de froideur sur son visage et repartit dans la direction opposée.
Nouveau souvenir, nouveau décor, la grande salle un matin très tôt vu le peu d'affluence.
Snape déjeunait seul, il ne regardait personne et lisait son livre mais on pouvait voir ses yeux, tel ceux d'un rapace, regarder, détailler, cataloguer toutes les personnes qui rentraient dans la pièce.
Arriva Remus, seul, un petit sourire triste sur les lèvres. Il s'assit à sa table et commença à se servir lentement, presque à contre cœur et il chipotait dans sa nourriture. Pendant de longues minutes, Snape fixa le gryffondor, mais son regard était insondable. Etait-il en colère ? Content ? Curieux ?
Arrivèrent en courrant les deux maraudeurs aux cheveux noirs. Sirius se jeta dans les bras de Remus et lui murmura quelque chose dans l'oreille. Cela dura un long moment, James prit la main de Remus et appuya sa joue contre le dos de cette même main. Remus se dégagea violemment et quitta la grande salle. Ils le suivirent au dehors.
Snape se leva à son tour et les suivit. Il semblait hypnotiser par sa quête, retrouver les maraudeurs.
Il arriva dans le parc où les garçons s'étaient rendu et s'approcha lentement d'eux.
Remy je t'assure que je suis désolé ! Suppliait Sirius.
Mais tu n'es qu'un inconscient, j'aurai pu le tuer, les tuer ! Ca ne t'es pas venu à l'esprit ?
Je suis désolé. Recommença Black.
Tu ne sais dire que ça ? Mais explique-toi bon sang ! Pourquoi tu as fait ça ?
Je ne sais pas, je n'ai pas réfléchit.
Tu n'es qu'un idiot, tu savais qu'il allait venir, tu savais comment j'allais réagir !
Un long silence s'installa, Sirius fixait le sol, Remus fixait Sirius et James restait en retrait.
Tu me déçois Sirius, je ne crois pas que nous pourrons encore être amis après ça.
Mais…
Si je ne peux pas avoir confiance en toi, le loup te considérera comme un ennemi. Alors va-t'en et évite de m'approcher à l'avenir.
Cela avait été dit avec tellement d'amertume, tellement de tristesse mais tellement de fermeté que Sirius en fut troublé.
Non ? Tu … Remus, non. Je t'en prie ne fais pas ça.
Pourquoi ? Pourquoi je devrais te pardonner alors que tu m'as fait du mal ? Alors que tu as été cruel ? Que tu n'as pas pensé aux conséquences de tes actes ? J'en ai marre d'être le raisonnable et gentil Remus. Tu ne veux pas grandir et assumer tes actes ? Soit, mais rien ne m'oblige à rester ton ami alors que j'ai envie de ne plus te voir. Maintenant lâche moi et pour une fois, respecte ma volonté.
Sirius restait la à le regarder, les bras pantelant. Le pimpant black avait perdu sa superbe et restait pétrifié.
Le jeune Severus souriait de toutes ses dents, cela donnait une grimace effrayante et Ginny ne put réprimer un frisson d'horreur. James s'approcha alors des deux garçons et posa une main réconfortante sur l'épaule de Remus.
Moony, tu sais que tu es notre ami, tu es notre meilleur ami. Et tu sais que si j'avais pu l'empêcher de le faire, je l'aurai fait ? Tu le sais n'est ce pas ?
Je ne sais pas James. Je ne sais plus. Laissez-moi tranquille. Répondit Remus d'une voix lasse.
Mus, ne nous puni pas comme ça, je t'en prie. Ne nous prive pas de ta présence. Le supplia à présent l'animagus cerf.
Remus le regarda longuement, comme s'il le sondait en profondeur.
Snape afficha une grimace de dégoût, comme si quelque chose sonnait faux, comme si cela clochait.
Remus souffla de désespoir et partit, il tourna le dos à ses amis et se dirigea vers le château. James et Sirius le regardèrent partire sans bouger. Puis Black se tourna vers Potter.
T'étais supposé m'aider et pas m'enfoncer ! « Et tu sais que si j'avais pu l'empêcher de le faire, je l'aurai fait ? » Faux frère ! L'imita grotesquement Sirius.
Idiot ! Je t'aurai aidé après avoir récupéré sa confiance ! Parce que c'est le plus important pour l'instant : Remus ! Et puis c'est de ta faute tout ça ! C'est vrai que Servilus méritait ce qui est arrivé, à être trop curieux on finit par se brûler. Mais pas avec Remus ! Bon sang Sirius, tu le sais toi, comment sont traité les loups-garous, tu sais ce qu'ils subissent ! Remus a la chance de pouvoir faire des études et toi, tu manques de le faire renvoyer de l'école et du même coup, de filer à Azkaban. Il avait confiance en nous.
Je sais, je suis désolé. Murmura le chien.
Mais tu ne sais dire que ça ? Remy a raison, innove un peu ! Et va lui expliquer pourquoi tu as fait ça, quittes à te faire passer pour un salaud trop con, au moins tu seras un salaud trop con mais honnête ! Et on n'aura peut-être une chance de récupérer sa confiance et lui par la même occasion.
Sirius regarda le sol un long moment.
J'y vais. Déclara t'il d'une voix ferme.
Et Sirius le quitta en courant dans la même direction qu'avait emprunté son ami quelques minutes auparavant. James le regarda partir avec espoir, puis il secoua la tête de résignation et partit en direction du stade de quidditch.
La salle commune des serpentards est bondée, Lucius est debout sur une table et regarde tout le monde de son regard le plus froid. Il doit avoir 15 ans, et il possède déjà une présence imposante. Snape est dans un coin, assis à terre, il lit un livre mais reste attentif au discours de son camarade.
Dumbledore est un vieux fou qui n'a rien à faire ici ! Le maître a de grands projets pour nous, si nous réussissons à l'évincer de son poste. Il nous faut trouver à présent de quoi lui nuire. Personne n'a d'idée ? S'exclamait Lucius.
Tous les élèves se mirent à parler entre eux mais personne n'avait de quoi répondre. Lucius se tourna vers Snape.
Severus, tu es allé chez le directeur il y a trois jour. C'était pourquoi ?
Snape regarda longuement Malfoy aussi froidement qu'il regardait habituellement Harry.
De un, siffla t'il, ce que je fais et où je vais ne te regarde pas, tache de t'en souvenir. De deux, si je n'ai pas répondu à ta question, c'est que je n'avais rien à dire. Maintenant, bonsoir.
Il se leva et rejoignit son dortoir sous le regard médusé des autres élèves. Seul Lucius le regardait moqueusement.
Harry, Ron, Ginny et Vanessa furent obligé de suivre Snape dans le dortoir. Bien que l'envie d'écouter les propos diffamatoires soit la plus forte.
Snape s'assis en tailleur sur son lit et repris sa lecture où il l'avait arrêtée. Le temps sembla s'accélérer et bientôt, Malfoy le rejoignit. C'est à ce moment là que Draco lui ressemblait le plus, le petit air rusé qu'il affichait régulièrement semblait être la marque de fabrique des Malfoy. Il ferma la porte derrière lui et lui lança un sort si bas que personne ne l'entendit.
Que penses-tu avoir fait ? Demanda t'il en s'asseyant sur le lit.
J'ai protégé ma vie privée, pourquoi ?
Tu m'as tenu tête devant tout le monde.
Et ? Les seuls devant qui je dois la fermer sont mes parents et Voldemort. Bon, es-tu mon père ? Non, en plus c'est bête, il est décédé. Ma mère ? Hum, je ne crois pas non plus. La longueur des cheveux peut être mais pas le physique. Es-tu le Lord ? Non, et s'il savait que tu veux être son égale, tu passerais un mauvais quart d'heure.
C'est bon, t'as fini ? La prochaine fois, modère tes paroles ou je ne serais pas seul à rentrer dans cette chambre, et tes draps ne seront pas assez pour éponger ton sang.
La prochaine fois, occupe-toi de tes affaires et fout moi la paix.
Malfoy se leva et se pencha vers Snape, il le renifla un instant puis lui sourit.
Toi je t'apprécie. Tu n'es pas un brave toutou mais tu n'as pas peur, et je pense qu'il vaut mieux t'avoir de son coté.
Tu penses ? En voilà une nouvelle ! Je croyais que tu ne faisais qu'exécuter.
Ne pousse pas le bouchon trop loin quand même.
Il se redressa et quitta la chambre dans un grand mouvement de cape.
Ben voilà où il a apprit ça ! S'exclama Ron.
Snape sortit sa baguette et ferma la porte magiquement, ensuite il souffla et se laissa tomber sur ses oreillers.
Bon, on sort de la pensine les enfants. Il est tard et nous avons cours demain. Ordonna l'aînée.
Ils se rejoignirent en cercle et sortirent de la pensine.
Bon, qu'avons nous appris ? Demanda Ron.
Que Snape est un horrible fouineur et que l'épisode avec le loup-garou ne lui a pas suffit ! Répondit Vanes.
Que mes parents étaient vraiment fous amoureux ! Répondit Harry rêveur.
Que Sirius a eu du mal à se faire pardonner. Proposa Ginny.
Ils acquiescèrent et se dirent bonne nuit. Ron s'endormit prestement mais Vanessa et Harry restèrent pensif. La jeune fille pensait à Malfoy fils et le survivant aux maraudeurs.
Voilà ! J'aimerais votre avis car ce chapitre ne me semble pas fameux.
