Ola !
Comment ça va bien ? J'espère que vous passez de bonnes vacances sous la chaleur torride de ces derniers jours ? J'aimerais vous faire partager ma joie, je passe enfin en seconde ! C'est la troisième année que j'essaye, j'ai dû changer d'option mais j'y suis enfin arrivée ! Ce seront mes premières vacances depuis 2 ans où je ne devrais pas étudier !
Théalie : Je sais que c'est horrible de ma part de vous laissez aussi longtemps mais mes études et les autres fics font que je n'ai pas beaucoup de temps ! Sinon merci beaucoup, j'espère que tu ne t'attendais pas à ce qu'y est arrivé et aux révélations faites ? Biz et Ciao !
Vif d'or : Moi non plus ne t'inquiète pas ! Je déteste ces fics où les filles qui arrivent sont plus fortes ou plus intelligentes ou ont des pouvoirs spéciaux, etc.… J'ai d'ailleurs cessé de lire pleins de fics super bien écrite à cause de ça, parce que ça m'énervait ! Et c'est aussi une des raisons qui m'a fait écrire cette fic ! Je suis ravie que ça t'ai plu, merci, gros ziboux et Ciao !
Julien : Je suis désolé pour tes amis, j'espère qu'ils s'en sont remis depuis ! Lol ! Moi j'adore les révélations, tu as dû t'en apercevoir dans ce vingtième chapitre ! J'espère avoir encore ton avis, merci et Ciao !
Ce chapitre sera beaucoup plus sombre que les autres, et certains propos seront assez choquant, alors éloignez les personnes trop sensibles de ce chapitre. Je ne sais pas encore si je le ferai en un ou deux chapitres, cela dépendra de mon inspiration. Bonne lecture et à bientôt !
Chapitre 21 : Cimetière.
Draco les avait ignoré tout le reste de la semaine, pour le plus grand étonnement de ses sous fifres. Mais Harry, Ron et Vanessa avaient d'autres choses à penser. Remus avait répondu à Harry, ils savaient à présent où étaient enterré Lily et James.
C'était bête, ils auraient dû y penser plus tôt, ils étaient à Godric Hollow. Remus rajouta même que si le caveau familial des Potter n'avait pas été détruit en même temps que la demeure ancestrale des Potter la nuit de la mort de ses grands-parents, c'est là qu'ils auraient été enterrés.
Harry en fut révolté, donc ces stupides mangemorts n'avaient pas seulement détruit toute sa famille, ils avaient aussi éliminé tout son héritage, toute son histoire. S'il avait fallu une raison supplémentaire pour décider Harry à combattre, cela aurait été celle-ci.
Ils décidèrent donc d'aller jouer les fossoyeurs la nuit de vendredi à samedi. Nous étions déjà mi-octobre et Vanessa avait décidé d'accélérer un peu les choses. Pour s'y préparer sans se laisser gagner par l'excitation qu'une telle escapade entraînait, ils avaient décidé de se reconcentrer sur leurs animagus. Ils passèrent donc tout leur temps libre de la semaine en transe.
Le vendredi arriva bien vite. Ils attendirent que dix heure sonne à la grosse horloge de Poudlard et ils se faufilèrent dans les couloirs sombres sous la cape d'invisibilité. Ils sortirent du château et s'arrêtèrent entre la foret interdite et Pré au lard. Ils joignirent leurs mains et disparurent dans un léger pop.
Etrangement cette nuit n'était pas belle, la lune, voilée par de fins nuages, diffusait une lueur blafarde et le ciel, ni dégagé, ni couvert, ne semblait pas se décider entre le noir total ou le gris foncé. Les étoiles n'étaient même pas présentent ce soir la, rendant la voûte céleste encore plus maussade.
Ils arrivèrent devant la grille du cimetière, sur une route de campagne. S'ils regardaient à gauche il y avait un grand vide et à 25 mètres à peu près, une vieille maison de trois étages, perdue au milieu de nulle part, qui abritait un pub, aussi miteux que cette nuit. A droite, il y avait un vide de 100 mètres et le village commençait.
Ron poussa la barrière et ils pénétrèrent aussi silencieusement que possible vu le grincement des gonds légèrement rouillés. Le jour, le cimetière devait être un bel endroit pour se recueillir, mais cette nuit, tout semblait différent. Les hauts monuments devenaient menaçants, les allées dangereuses, les tombes paraissaient brisées par le jeu des ombres et les plantes et fleurs de décoration, de vilaines choses prêtes à vous attaquer.
Ils avançaient rapidement dans les allées, éclairés par la seule lumière d'une petite flamme dans la main de Vanessa. Remus ne leur avait pas indiqué l'emplacement exact de la tombe des Potter, juste un « c'est vers l'Est » bien maigre. Ils regardaient attentivement les noms sur les tombes, Ron celles de gauche, Harry celle de droite, tandis que la noire surveillait leur pas.
H : J'ai trouvé. Lily et James Potter.
Ils s'arrêtèrent et vérifièrent qu'il n'y avait personne dans les alentours. Vanessa plaça sa flamme sur la stèle et en alluma une seconde qu'elle mit en face. Ron et Harry transformèrent leur fausses baguettes en pelle. D'un coup de la main, l'aînée déplaça la lourde pierre qui couvrait la tombe et les garçons se mirent à creuser. Ils ne mirent pas longtemps à atteindre les cercueils. Vanessa guettait les environs, regardant si le concierge n'arrivait pas.
Harry restait silencieux, presque absent, il s'exécutait tel un automate, les yeux vides. De temps à autres les deux autres lui jetaient des regards inquiets mais il ne les remarquait même pas. Ils comprenaient bien-sûr que le jeune orphelin soit tiraillé par de nombreuses questions, mais il avait insisté pour venir avec eux.
Ron fit sauter le premier couvercle avec un pied de biche, un bruit de bois qui craque et un nuage de poussière plus tard, ils découvrirent avec horreur le cercueil vide.
'-Mais c'est pas possible ! Gémit Harry en se prenant la tête. On s'est trompé de tombe, hein ?
'-Non, mon frère. Répondit Ron. C'est la bonne.
'-Peut être les ont-ils mit dans le même cercueil. Tenta Vanessa.
Ron approuva et souleva magiquement le cercueil vide pour le poser plus loin. Le second se présenta à eux, et Harry, tout tremblant, força le couvercle.
Vide, aussi.
Ce fut trop pour le survivant qui laissa couler sa peine dans les bras de sa sœur. Celle ci était déconcertée, il lui fallait absolument les corps pour la cérémonie.
R : Quelqu'un vient. Vite !
En quelques secondes et grâce à la magie, les cercueils furent refermés et replacés dans la tombe et la terre se retassa seule avant que la pierre ne glisse sur le tout, accompagné d'un sort de silence. Ron retransforma les pelles en baguettes et les flammes disparurent.
Harry restait dans les bras de Vanessa, immobile. Ron s'assit dépité sur la tombe. Un vieil homme, qui marchait difficilement avec une canne en bois arriva près d'eux.
'-Il me semblait bien que j'avais vu du mouvement par ici. Bonsoir jeunes gens, que faites-vous ici si tard ? C'est interdit vous savez.
'-Désolé monsieur, répondit Vanessa, mais on nous a informé de l'emplacement de la tombe des parents de mon ami que cette après-midi, et il n'a pu résister à l'envie de les voir des aujourd'hui.
'-Pauvre petit. Je me souviens de cet enterrement, j'étais le gardien à l'époque. Il y avait peu de monde mais beaucoup de larmes. Par la suite, une seule personne est venue régulièrement, un homme, un pauvre jeune homme, je pense qu'il s'appelait Romain, Rémy ?
'-Remus ? Proposa Ron.
'-Oui, voilà ! Un brave garçon, mais tellement triste. Continua l'homme. Je ne sais pas ce qu'il est devenu, j'ai dû quitter mon poste trois années plus tard.
'-Pourquoi ? Ne put s'empêcher de demander Vanessa.
'-Oh, une longue histoire, bien triste.
'-Allez-y monsieur, demanda Harry, j'ai besoin de me changer les idées.
'-Ca ne va pas les égayer. Mais bon, venez avec moi jusqu'au pub, nous parlerons en marchant.
Ils se mirent en route avec un dernier regard pour les photos souriantes de James et Lily.
'-Voyez-vous, je suis devenu le gardien du cimetière à la mort de ma femme, je voulais rester près d'elle. J'étais un bon gardien, les allées étaient magnifiques, bordées de fleurs et les haies bien taillées, chaque tombe était lavée et décorée même les abandonnées. Un jour, une jeune fille de 16 ans est morte dans le village, un vrai drame, ses parents l'ont enterrée ici mais provisoirement. Ils voulaient retourner dans leur pays, en Irlande, ils ne pouvaient plus vivre ici, trop de chagrin sans doute. Ils avaient donc décidé de l'enterrer en attendant de s'être bien installé dans leur nouvelle demeure et de venir la chercher ensuite pour qu'elle repose près d'eux. Mais lorsque nous avons ouvert le cercueil, elle n'était plus la. La tombe avait été profanée et le corps disparu. Ce fut un scandale, tous les journaux du pays en parlèrent, les parents furent dévastés, la police ne retrouva jamais le corps et je fut renvoyé. Je ne leur en veux pas, j'ai failli à ma tache et il fallait un coupable et puis j'avais l'age de prendre ma pension.
Ils étaient arrivé à la grille et la refermèrent derrière eux.
'-Vous voyez la première maison à l'entré du village, c'est la mienne. Ainsi je suis toujours auprès de ma femme en attendant de la rejoindre. Enfin soit, les policiers ont décidé de voir si c'était un cas isolé ou pas, ils se sont rendu compte que plusieurs autres corps avaient disparus. Des hommes, des femmes, des enfants et même des bébés. Affreux, je ne saurai mieux décrire cette période. J'ai été accusé puis relâché, puis interrogé à nouveau, mais j'ai eu de la chance dans mon malheur. Les gens du village n'ont pas douté de moi, ils savaient que je n'aurai jamais fait ça. Enfin soit, le cimetière a été sécurisé, un nouveau gardien est arrivé et au début les policiers ont patrouillé fréquemment, oh ça n'a pas duré longtemps. Depuis, il y a des heures de visites mais tout le monde rentre dans ce lieu comme dans un moulin et je suis sûr que d'autres corps ont disparus. Mais je n'en ai pas la preuve.
Ils rentrèrent dans le pub, vide, miteux, sale, vieillot enfin bref, pire que le chaudron baveur, presque à égalité avec la tête de sanglier. L'entrée était faiblement éclairé par le néon de l'enseigne, aussi vieux et pourri que le reste et auxquelles il manquait quelques ampoules. Un homme maigre, au nez trop long, aux dents trop courtes, aux cheveux sans couleurs et sans longueur, un homme passe partout et en même temps un gars dont on se souvient sans plaisir, avec des habits sans age tout comme lui, avec un sourire trop grand et des yeux trop petits, avec des doigts trop longs et des mains trop petites. Bref un homme qui était devenu comme son bar puisque la vie semblait s'être arrêtée il y a bien des années pour lui.
'-Bonsoir, les accosta t'il de sa voix nasillarde, bonsoir Mr Hugues, que puis-je vous servir ?
'-Bonsoir Hans, répondit le vieil homme froidement, apporte du soda pour les jeunes et un whisky pour moi.
Le barman retourna derrière son comptoir et Hugues (le vieil homme) se pencha vers les jeunes.
'-Je ne l'aime pas du tout, mais ce n'était pas poli de vous emmener chez moi sans que nous ne nous connaissions. Et puis, je suis vieux et faible et vous êtes deux grands gaillards pleins de forces.
'-Nous ne sommes pas comme ça monsieur. Répondit Vanessa.
'-Je m'en doute bien, mais je préfère ne pas prendre le risque. Appelez-moi Hugues.
'-Je suis Ron, voilà Harry et Vanessa. Dites moi vous avez une idée de qui a fait le coup ?
Le barman arriva et déposa les commandes, le vieil homme paya et fit un signe dédaigneux de la main pour que le commerçant parte. Celui ci le fusilla du regard mais retourna derrière son comptoir, à l'autre bout de la pièce.
'-Bien, je n'ai aucune certitude et la police ne sait pas quand ont réellement commencé les vols de cadavres mais je suis sûre que, il baissa la voix, ce sale barman est dans le coup. Je l'ai toujours trouvé louche et trop mielleux pour être vrai. En plus son bar ne marche pas des masses et il est souvent seul et très bien situé pour faire ça. La première maison c'est la mienne et elle est à plus de 120 mètres. Et de l'autre coté, c'est presque le désert comme on dit ici. Il habite juste en face et n'a jamais rien vu, comme par hasard.
'-C'est glauque d'habiter juste ne face d'un cimetière, je ne saurai pas moi. Affirma Ron.
'-Tu sais petit, ce n'est pas des morts qu'il faut avoir peur, mais des vivants. Les morts ne sauraient plus te faire du mal, mais ceux qui restent…
Un long silence suivit cette déclaration, Ron approuvait de la tête pendant que les deux autres réfléchissaient.
'-Un exemple quand je vous dis qu'il est louche. Reprit Hugues plus bas. Cette semaine nous avons enterré une belle jeune femme, c'est un drame, mourir si jeune et trois jours avant son mariage. Ses parents l'ont enterrée dans sa robe blanche jamais portée, c'était tellement triste. Enfin bref, Hans n'avait pas été invité à la noce et ne connaissait ni les futurs époux, ni leurs parents. Pourtant il est venu au funérarium et est resté longtemps à contempler la mariée et il est venu à l'enterrement. Tout le monde au village s'est posé des questions, surtout qu'il n'est pas apprécié par ici, et pourtant il va à tous les enterrements. Moi, je trouve que c'est une curieuse occupation.
'-Mais les policiers n'ont jamais cherché par ici ? Demanda Harry.
'-Ils se sont contentés de l'interroger. C'est quand même bizarre aussi, que deux ans après cette sordide affaire, il fait agrandir sa maison alors qu'il y vit seul. Si vous voyez ce que je veux dire. Je ne suis pas policier mais quand même il faut être stupide pour passer à coté de lui sans le trouver louche. Posez-vous la question, qu'avez vous pensé de lui en le voyant ?
'-Je ne l'aime pas. Affirma Vanessa.
Ron et Harry approuvèrent de la tête.
'-Mais pourquoi nous avoir fait venir ici ? Demanda Harry.
'-C'était le bar le plus proche et le seul encore ouvert à cette heure ci. D'ailleurs il se fait tard. Je vais rentrer reposer mes vieux os, vous devriez en faire de même.
'-Nous allons y aller aussi. Répondit Ron. Bonne nuit monsieur Hugues.
Ils se saluèrent et le vieil homme quitta le bar. Aussitôt le barman prit sa place.
'-N'écoutez pas ce que raconte ce vieux radoteur, commença t'il d'une voix aiguë, dans ce petit village il n'y a rien d'autre à faire que s'inventer des histoires.
Vanessa suffoquait, l'odeur acre et fétide de l'homme arrivait par relent dans ses parois nasales. Son odorat de panthère avait décidé de se réveiller maintenant et elle sentait de drôles d'odeurs sur cet homme. Un peu trop de parfum et de produits d'entretien pour un bar si sale et une autre odeur persistante, plus profonde, qu'il tentait de cacher.
Ron émit un grognement sourd, l'ours en lui grognait à la vue de cet homme, il ne l'aimait pas. Il voulait le fuir. Alors que Vanessa commençait à perdre des couleurs, Ron retroussait les babines.
Ni une, ni deux, la jeune fille se leva et empoigna Ron.
'-Je dois aller à la toilette, tu viens avec moi Ron ? On ne sait jamais ce qu'il peut arriver dehors.
L'homme voulu les interrompre et leur dire quelque chose mais ils avaient déjà passé la porte.
V : Harry, tu l'occupes pendant qu'on fait un tour.
H : Ok mais ne soyez pas trop long.
'-Qu'est ce que tu veux voir ? L'interrogea Ron.
'-Je ne sais pas, mais cet homme puait trop, je tenais plus. Et puis, je le crois moi le vieux.
'-Moi aussi, l'ours l'aimait bien le vieil Hugues, par contre le barman, erk !
'-Hum, Ron regarde le mur du cimetière, il fait le tour du cimetière, ça doit être par la que les corps ont été transporté.
'-Pourquoi ?
'-Le vieil Hugues nous a vu entrer dans le noir par la grille, alors imagine quelqu'un entrer et sortir avec des outils et minimum un cadavre ?
'-Impossible sans se faire voir ou entendre, et si pas par Hugues au moins par le barman. Donc soit, le voleur vient par le mur, soit il est complice du barman et connaît les habitudes du vieil Hugues.
'-Voilà. Et je ne vois rien sur le mur de ce coté-ci.
'-Il y a beaucoup trop de lierre pour y voir quelque chose. Et il y a un fossé entre la route et le mur, et l'herbe sur le coté de la route empêche une échelle d'avoir un bon appui.
'-Du coté sud du cimetière il y a la grille d'entrée et au nord la maison du concierge, à l'ouest le cimetière côtoie le village et à l'est c'est la route. Mais le nord-est est trop proche de la maison du gardien. Donc..
'-Il faut chercher au sud-est, c'est à dire du coté de la route de campagne.
'-Mais aussi, près du bar. Oh Ron, ce barman est dedans, si pas totalement au moins jusqu'au cou ! Hermione me donnerait raison.
'-Que veux-tu dire ?
'-Que si mes suppositions sont exactes, le barman est soit seul, soit un complice vachement utile.
'-Mais qu'est ce qu'il fait avec ces cadavres ?
'-Je ne sais pas, plein de choses. Il peut en faire commerce ou prendre plaisir à les brûler ou être nécrophile ou plein d'autres choses ! Va savoir ce qu'il se passe dans la tête de ces gens.
Ils longèrent le mur sur plus de 100 mètres à partir du bar, vérifièrent sa solidité à plusieurs endroits mais ne trouvèrent rien. Dépité, ils retournaient vers le bar quand.
'-Je dois pisser Vanes, attends 30 secondes.
Ron se planta devant le mur, au-dessus du mini fossé, dos à Vanessa et commença à uriner. La jeune fille étudia la maison du bar.
'-Vanes ?
'-Quoi ?
'-Y'a un problème.
'-Pourquoi ? Demanda la jeune fille en se retournant.
'-Ma pisse n'arrive pas à destination.
'-Hein ? S'exclama la noire prête à rire.
'-Je ne plaisante pas, j'ai assez pissé contre des murs pour savoir le bruit que ça fait et là y a pas de bruit. Ca ne tombe ni dans le fossé boueux, ni contre le mur et encore moins contre le lierre.
'-C'est à dire ?
'-C'est à dire que ça passe à travers le lierre et le mur et que quelque chose absorbe ma pisse dans le fossé.
'-Un trou !
Ron se rhabilla et écarta le lierre en essayant de ne pas toucher l'endroit où il avait uriné. Et effectivement il y avait un trou. Vanessa était descendue dans le fossé et enclenché un lumos pour s'éclairer ainsi que le trou de Ron.
'-Le trou donne derrière une tombe, mais y a de la place pour passer un homme. Marmonna Ron la tête cachée dans le mur.
'-Ron ? L'appela Vanessa effrayée. Je … Je … vois un truc blanc qui n'a rien à faire ici. Ron, je ne saurai pas y toucher, viens le faire, c'est … Je vais vomir.
Et elle se retourna pour rendre son repas pendant que Ron écartait les branches et feuilles mortes à l'endroit désigné par Vanessa. Peu à peu, une robe de marié blanche fit son apparition.
'-Par Merlin, murmura Ron, la jeune fille en robe de mariée.
'-C'est vraiment elle ?
'-Oui, je crois, c'est récent en tout cas.
Vanessa ne pouvait se résoudre à regarder le cadavre alors elle regarda autour d'elle et son regard se posa sur le jardin du bar.
'-Ron, regarde le jardin et la palissade qui le clôture. Elle est haute et impossible de voir à travers. La disposition de la maison empêche le village de voir le jardin, tout comme la petite cabane du fond du jardin le cache à la route. Et autour ce ne sont que des champs. Je vais voir s'il n'y a pas une entrée.
Elle s'élança vers l'arrière du jardin, Ron la perdit rapidement de vue et en profita pour recouvrir la morte, car sa robe était trop voyante, ainsi que le trou. S'ils voulaient trouver James et Lily avant les moldus, il fallait ruser. Sa sœur revint rapidement, un regard déterminé au visage.
V : Harry, occupe le et empêche-le de remonter chez lui, on a une piste.
H : C'est lui ?
V : On ne sait pas encore, alors reste calme et donne-nous du temps.
'-Viens Ron, les odeurs vont par la.
Il se leva et la suivit.
'-Mais quelles odeurs ?
'-Ferme ton esprit à Harry.
'-Mais pourquoi ?
'-Ferme le, on ne sait pas ce qu'on va découvrir et il faut qu'il reste calme.
Ils fermèrent leurs esprits et arrivèrent au niveau d'une porte cachée.
'-Quelles odeurs ?
'-La mort a une odeur Ron, mais je ne la connaissais pas puisque je n'avais jamais vu de morts avant. Mais la morte dégageait plusieurs odeurs, la sienne, celle du parfum qu'on lui a mit ainsi que l'odeur de mort et une autre odeur déposée par son ravisseur : la même que celle écœurante du barman. Attends avant de l'ouvrir, je vais poser un sort de silence pour ne pas qu'elle grince.
Sitôt dit, sitôt fait et Ron pût ouvrir la porte facilement. Le jardin était aussi sale et mal entretenu que la maison. De hautes herbes et des ronces se partageaient le territoire, seulement séparé par un chemin de pierre qui allait droit à l'escalier de service.
'-Tu as vu le grillage en fer contre les palissades, je ne l'avais pas vu mais il va plus haut que la palissade en bois. Murmura Ron.
'-Oui, en plein jour ça doit faire prison, et repousser les curieux.
Une autre barrière en fer séparait le jardin de la cour donnant sur la maison, un sort de silence et d'ouverture plus tard, ils montaient les escaliers de services, aussi en fer, et aussi grinçant que le reste. Heureusement qu'ils avaient pensé à mettre un sort de silence dessus avant de monter.
'-Oh ça pue ! Murmura Ron. Et plus on monte et plus sa pue. C'est la même odeur ?
'-Hum hum. Se contenta de répondre Vanessa.
Elle savait que si elle ouvrait la bouche s'était pour vomir, donc elle préféra la garder fermer. Ils arrivèrent au-dessus, au niveau d'une porte à carreaux fumé.
V :Ron, à partir de maintenant on ne se parle plus à voix haute et on place des sorts de silence sur tout ce qu'on veut toucher.
Il hocha la tête et ouvrit la porte. Ils étaient dans la cuisine et l'odeur arriva en force comme une bouffée de chaleur quand on sort de la voiture à air conditionné en été. Ils suffoquèrent un moment avant de se lancer un sort de tête en bulle. Ils allumèrent la lampe, et fouillèrent rapidement la cuisine avant de se diriger vers les deux portes qu'elle comprenait. Ron en ouvrit une, elle menait au couloir. Vanessa ouvrit la seconde et tomba sur le salon, salle à manger. La grande fenêtre qui donnait au-dessus du néon éclairait lugubrement la pièce à cause des lourdes tentures qui la protégeaient. Et des ombres !
V : Ron ! S'écria Vanessa d'une voix étranglée dans sa tête. Oh mon dieu, je ne saurai pas rentrer en première.
R : T'en censée être une gryffondor !
V : Mais je crois, je crois qu'on a trouvé. Les ombres, elles ne bougent pas !
Ron passa devant et entra dans la pièce, Vanessa le suivit et repéra directement l'interrupteur, qu'elle enclencha.
R : Arrrrgggg !
V : Quoi ? Oh mon dieu !
Le salon était plein de cadavres. Certains debout, d'autres assis, appuyé, certains avaient été positionnés en train de faire une action comme boire ou lire, tous habillés.
Ron s'approcha du canapé et Vanessa se tourna vers la salle à manger.
V : On mon dieu Ron ! C'est James.
Ron se leva d'un coup et rejoignit sa sœur qui était pétrifiée sur place.
R : Tu es sûre ? Je veux dire, cela pourrait être n'importe qui, on ne le reconnaît pas.
James était méconnaissable, les cheveux rasés, sans chemise puisque son torse avait servi de cible à un jeu de fléchette, son visage comprenait de nombreux morceaux de peaux arrachés et une fléchette était restée plantée dans sa paupière droite. Sa main gauche avait l'annuaire en moins, doigt qui ressortait de sa poche, et des clous servaient à le maintenir contre le mur. L'homme devait l'avoir détesté car il était le seul cadavre de la pièce dans cet état. Les autres semblaient même plutôt bien entretenus.
V : C'est lui Ron, je le sais, je le sens dans mon sang.
R : Moi aussi à vrai dire, mais pourquoi ?
V : Je ne sais pas, on posera les questions plus tard.
Elle insonorisa la salle à manger et s'agenouilla devant le cadavre. De sa bouche sortirent des paroles incompréhensibles et très basses. Soudain jaillit entre elle et le mort, un cercueil de verre. Ron enleva la fléchette de l'œil et maintenait le corps pendant que Vanessa enlevait magiquement les clous. Mais le mort fut plus lourd que prévu et prit Ron par surprise en s'affaissant vers l'avant. Vanessa mit ses mains devant elle pour se protéger et elles se posèrent sur …
…L'entrejambe de James.
V : Ron, y'a un problème.
R : Quoi ? Tu tripotes un mort ?
V : Rhô arrête, c'est pas le moment. Et justement y'a rien à tripoter.
R : Je plains Harry si c'est génétique !
V : Ron ! Ce n'est pas normal, y'a rien de rien de chez rien ! Même un castréa plus.
Ron réappuya le corps sur le mur et Vanessa se leva pour l'aider à le maintenir. Le roux détacha le pantalon et le descendit légèrement pour voir.
R :Oh putain! Le salaud lui a coupe les burnes! Il a enlevé tout le service trois pièces !
V : Ron, il faut retrouver la veuve et les deux orphelines pour que je les rattache. S'il n'est pas entier, il ne reviendra pas.
R : Ok, 30 secondes, laisse moi me remettre. J'ai mal rien que d'y penser. C'est horrible !
V : Mais rhabille le voyons !
R : Non. Regarde sa main gauche, le doigt coupé était dans la poche du pantalon gauche. Donc si on a de la chance ses parties intimes sont sur lui.
V : Ben j'espère parce que sinon on est dans la merde !
Ron maintenait le corps pendant que Vanessa le fouillait comme un policier fouille un suspect.
V : Rien dans les poches, ni dans les chaussettes.
Ron regardait le visage depuis un moment quand il posa la question.
R : Y'a un truc qui cloche avec son visage.
Vanessa l'observa à son tour, puis elle regarda les autres morts.
V : Ses joues ! Elles sont trop gonflées !
Elle lui ouvrit la bouche et ressortit un peu d'ouate et une belle paire de boules humaines. Elle regarda encore dans la bouche et jusqu'au fond de la gorge mais ne trouva rien d'autre.
R : Mais son zizi, il est où ?
V : Je ne sais pas Ron. Peut être qu'il lui aura fait avaler par erreur. Où veux-tu qu'il soit d'autre, dans ses oreilles ?
R : Ok, tu chercheras, n'est ce pas ?
V : Oui Ron, ne t'inquiète pas. Et puis au cas où je ne trouverais rien, ce n'est pas grave. C'est dans les bourses que se trouve le patrimoine génétique pas dans le zizi !
R : Oui mais il lui en faut quand même un, même rien que pour pisser !
V : Ne t'inquiète pas, aide-moi à l'allonger.
Il le couchèrent délicatement dans le cercueil et refermèrent le couvercle, Vanessa le rétrécit et le mit dans sa poche.
R : C'est tout ?
V : Mais non, un fois le cercueil fermé, un gaz se répand et commence déjà le travail que je continuerai ensuite dans mon tableau.
R : Tu es dans le tableau ?
V : Non, le tableau est la porte d'une pièce intemporelle. Je vous l'ai déjà expliqué. Faisons un dernier tour pour voir si Lily n'est pas ici.
Ils tournèrent dans la pièce mais ne trouvèrent personne ressemblant à la mère d'Harry. Ils eurent peur un instant qu'elle n'eut été brûlée dans l'immense cheminée mais après une analyse rapide des cendres, ils furent rassurés. Elle n'y était pas et n'y avait jamais été.
Ils sortirent du salon, après avoir éteint les lampes, et visitèrent le corridor. Une porte menait à un w-c simple et vide de corps, une autre à une salle de bain minuscule comprenant qu'une douche et un évier, le tout très sale mais toujours sans corps. Une troisième menait à un sellier de cuisine et Ron s'étonna des produits non alimentaires qui y résidaient mais encore vide de cadavres. C'était comme si toutes les pièces nécessaires à la survie étaient restées vierges d'intrusion.
Ils montèrent lentement à l'étage, essayant de faire le moins de bruits possibles, tant avec leur pas, qu'avec ce qu'ils touchaient. S'ils avaient pu sentir, ils se seraient aperçus que l'odeur était plus forte en haut. Et pour cause, la première porte qu'ils ouvrirent donnait sur une pièce pleine de cadavres en attente d'être nettoyés. Si, bien-sûr, c'était à ça que servait la baignoire pleine de produit blanc. Ron la visita seul, Vanessa venait d'être prise de nausée et avait dû se reculer et chercher s'il y avait un w-c en haut.
V : Roooonnnn, y'a un cadavre sur le w-c !
Ron accouru auprès d'elle et ne pu empêcher une moue de dégoût d'apparaître. Le sadique avait été jusqu'à mimer tous les actes de la vie quotidienne.
R : Viens, allons visiter une autre pièce. Ce n'est pas Lily et de l'autre coté ce n'était que des cadavres récents.
Ron referma la porte et se dirigea vers celle juste en face. C'était un dressing room géant, avec des mannequins/cadavres habillés ou presque. Ils marchèrent entre les penderies, les corps et les robes qui pendaient au plafond, et évitaient les chaussures et cintres qui jonchaient le sol.
V :Mais comment les fait-il tenir debout ?
R : Je ne préfère pas savoir, franchement, ni toucher pour voir, sûrement pas. C'est bizarre, je suis choqué et j'ai envie de partir en hurlant, mais je sens aussi que je dois rester et chercher.
V : C'est exactement ça, c'est style, nous ferons une dépression nerveuse quand tout sera fini.
R : C'est pas joyeux. Bon, elle n'est pas ici. Il ne reste qu'une pièce et c'est fini, j'espère qu'elle est la.
V :Il reste aussi le grenier. Bon la dernière doit être la chambre à coucher. Oh non, pas la chambre à coucher.
R : Pourquoi ?
V :Ron, pas la chambre à coucher. Il reproduit les actes de la vie quotidienne, Ron !
R : Ben et alors il dort avec et ….. Oh par Merlin. Faites qu'elle soit dans le grenier.
Ils se dirigèrent au ralenti vers la dernière pièce de l'étage. Priant pour devoir visiter le grenier. Ron ouvrit lentement la porte et Vanessa appuya sur l'interrupteur. Inconsciemment ils avaient fermé les yeux pour ne pas voir encore une pièce de l'horreur.
V : Bon, à trois. Un, deux, trois !
Ils les ouvrirent d'un coup et Vanessa dû mordre son point pour ne pas hurler. Ron était devenu livide et il se retenait au chambranle de la porte pour ne pas s'effondrer. Au milieu du lit, aux draps anciennement blancs, était allongé, en petite nuisette, les jambes écartées, Lily Potter.
V :Non, pas ça !
R : Je ne me sens pas bien d'un coup. Je crois que le sol m'appelle.
V : Non Ron, pas maintenant ! Pas encore et pas ici ! Reste là si tu veux, mais il faut l'emporter.
R :C'est quoi le truc blanc qui tache, heu, tu vois quoi.
V : Ron, ne soit pas idiot, tu sais ce que c'est !
R :Dis-moi que je me trompe et qu'il ne fait que dormir avec elle.
V :Je la laverai et la purifierai intérieur et extérieur.
Ron ne pu en supporter davantage et détourna le regard, il regardait à présent les autres femmes et jeunes filles, toutes habillées avec des tenues légères, toutes dans des positions aguichantes. Vanessa s'affairait autour de Lily, elle avait fait apparaître le cercueil et se débrouillait pour la transporter.
R :Comment a t'il fait pour les faire tenir dans ces positions ?
V :Il a dû leur casser les membres pour y arriver. Un mort reste figé dans la positon dans laquelle il est mort s'il n'est pas bougé dans les heures qui suivent. Or ici, les morts datent de plus de trois jours.
R :Les cheveux de la mère d'Harry sont plus long que dans ses souvenirs.
V : Les ongles et les cheveux continuent de pousser pendant quelques temps après la mort.
R :Et les bébés ?
V :Quoi les bébés ?
R : On a pas vu de bébés en bas, juste des enfants. Et il n'y a pas de nurseries ici.
V : Va voir au grenier si tu veux, ils sont peut-être la-bas.
Ron sortit de la pièce et tira la trappe qui menait au grenier, il grimpât rapidement et redescendit aussi vite.
R : Effectivement, ils sont au grenier.
Ron était tellement à bout que son visage ne savait plus quelle teinte prendre : Vert dégoûté, blanc apeuré ou rouge de colère ?
V : Comment est-ce ?
R : Tu veux un dessin ? T'as qu'à aller voir.
V : C'est si terrible ?
R : Vanessa, ce sont des bébés et enfants de moins de trois ans, morts, en train d'être bercé et surveillés par des nourrices mortes ! C'est lugubre alors qu'une chambre d'enfant doit être gaie et pleine de bruit ! Je …. Je crois que je ne voudrais jamais d'enfants.
V : C'est Mione qui va être contente. On y va, j'ai fini. Ron, efface toutes nos empreintes en passant. Les poignées de portes, les interrupteurs, murs, etc.…
Ron réfléchit 30 secondes puis d'un tour de poignet il illumina toutes leurs empreintes et les fit disparaître de la même manière. D'un commun accord, ils descendirent et Ron refit la même chose. Ils repartirent par l'escalier de secours et le jardin. Ron effaçant leur traces au fur et à mesure. Ils enlevèrent le sort de tête en bulle et purent sentir la mauvaise odeur imprégnée sur eux, Ils firent un grand tour et retournèrent rejoindre Harry dans le pub.
Celui-ci était accoudé au bar et leur jeta un regard suspicieux à leur arrivée. Le barman par contre les regarda vicieusement un long moment. Ils n'eurent aucun doute sur ce que Harry avait raconté pour justifier leur longue absence.
Ron fit un signe à Harry.
'-Je voudrais te parler dehors mon frère. Lui demanda Ron.
L'ordre était clair, tant pour Harry que pour Vanessa. Dès qu'ils furent sortit, la jeune fille lança un Imperio sur l'homme. Il devint mou et son regard, déjà pas très reluisant, encore plus terne.
'-Tu vas me parler de toi. Pourquoi as-tu amoché James Potter de la sorte ?
L'homme prit un certain temps pour répondre, mais sa voie morne s'éleva enfin.
'-Je le détestais. Il avait tout pour lui, il était beau et avait une femme splendide. Mais je l'ai fait payer, à présent il est horrible et sa femme m'appartient.
'-Tu les as gardés longtemps, tu ne t'es pas lassé de Lily Potter ?
'-Oh non, c'est ma préférée. D'habitude elles pourrissent et m'abandonnent au bout de quelques mois, mais pas ma princesse, non, elle reste fidèle et toujours fraîche. Et puis, son mari l'attend toujours en bas et elle ne lui parle même plus. Elle est à moi, rien qu'à moi.
Vanessa ne savait plus si elle devait encore lui poser des questions où si elle préférait ignorer la suite. Ce fut l'arrivé des garçons qui lui donna la réponse. Elle annula le sort et lança un oubliette sur ce moldu.
'-Bon, on va pouvoir y aller maintenant. S'exclama Harry en arrivant. Merci pour la discussion et au revoir.
Vanessa et Ron avaient gardé la bouche close pour ne pas tuer sur place ce monstre. Ils sortirent rapidement et marchèrent un peu jusqu'au village. Ils savaient qu'ils étaient observés et firent donc semblant de rejoindre leur voiture garée plus loin. Harry jetait de fréquent coup d'œil au bar.
'-Voilà, il est rentré chez lui.
Ron gémit de douleur et Vanessa se mit à pleurer.
'-Vous allez me dire ce que vous avez foutu ?
'-Plus tard Harry, murmura Vanessa, plus tard.
Ils passèrent devant la maison de Hugues et s'arrêtèrent malgré eux. Vanessa sonna à la porte et ils attendirent. Le vieil homme fut la rapidement.
'-J'attendais de vous voir sortir que …
'-Le corps de la mariée est dans le fossé environ dix mètres après le bar et les autres corps sont chez lui. Lui dit-elle comme un zombie. Inventer une histoire pour faire venir les flics et les obliger à rentrer chez lui. Mais vous ne nous avez jamais vu, ni parler, nous n'existons pas.
'-Oui, mais … C'est vraiment lui ?
'-Oui, lui seul.
'-Merci les enfants. Ca va aller pour rentrer ? Vous ne voulez pas un petit remontant avant ?
'-Non, nous y allons, merci. Répondit Ron.
Ils laissèrent le vieil homme seul et se rendirent dans un coin sombre pour transplaner à Pré au lard. Ils refirent le chemin inverse, empruntant les mêmes passages secrets et les mêmes chemins mais Vanessa les arrêta au niveau de l'infirmerie.
'-Ron, tu rouvriras la porte de ton esprit à Harry quand le tableau aura disparu. A bientôt, j'espère.
Elle appela le tableau et y pénétra rapidement. Ron se tourna vers Harry et quand il n'y eu plus aucune traces de Vanessa, il rouvrit son esprit.
'-Argggg, nooooooonnnnnn !
Voilà ! J'espère qu'il est aussi sombre qu'il l'est dans mon esprit. Si vous saviez les cauchemars que j'ai fait en l'imaginant. Finalement, je ferais un autre chapitre parlant de leurs réactions plus tard. J'attends toujours vos avis avec impatience. Ciao !
