Lali-oh~ Je pensais finir mon autre fiction avant d'entamer celle-ci (bien qu'elle ne compte que 3 chapitres, je pense…), mais Oikawa QwQ c'est bébé… Alors je n'ai pas su résister, d'autant plus que j'étais terriblement inspirée pour ce chapitre. Sans savoir pourquoi, c'était le moment d'écrire le premier chapitre. Ca ne sera pas rose, pas tendre, pas mignon. C'est une vraie bataille et j'espère qu'elle saura parler.

Résumé : Un homme perdu n'est plus un homme à proprement parler. Alors il se perd, il traîne dans les rues de son propre mal-être à la recherche d'autre chose, sans savoir se défaire des liens qui le maintiennent dans tout ce qu'il a toujours connu jusque maintenant. Ushijima était un enfer, et c'était le sien.

Disclaimer : L'univers d'Haikyuu ne m'appartient pas, heureusement, et je ne fais de profit d'aucune manière que ce soit sur cet écrit.

Pairing : Ushijima/Oikawa - Iwaizumi ce bébé trop courageux.

Rating : M, pour les mentions de sexe, d'auto-violence pour ne pas dire mutilation, et autres choses de ce goût. Ouais, c'est vraiment pas du tendre.

Genre : Drame – amitié


Il s'étira de tout son long, ses membres étaient endoloris avec ces longues heures de sommeil. Il devait bien avouer que ça faisait des siècles qu'il n'avait pas dormi si profondément. Ce qui emmerdait profondément Oikawa, c'était sans doute le fait qu'il dormait aussi bien uniquement dans ces moments-là. Comme à son habitude, il n'observa rien autour de lui, excepté pour trouver ses vêtements qu'il enfila sans prendre le temps de faire quoi que ce soit d'autre. Sans trouver ses chaussettes, il mit ses chaussures également. Il ne voulait pas perdre de temps.

L'autre dormait encore tranquillement, ronflottant sereinement, l'esprit ailleurs. Qu'il s'étouffe dans son sommeil… Ca ferait du bien à la planète. Tooru n'était pas habitué à souhaiter du mal à quiconque habituellement, mais celui à côté de lui n'était pas quiconque. C'était… en quelques sortes, son pire cauchemar.

Alors, on aurait pu se demander ce qu'il foutait ici ? Pourquoi coucher, encore une fois, avec son pire ennemi ? Il ne le savait pas. Parce qu'il était maso, terriblement maso, qu'il aimait se faire du mal. Ou sans doute parce qu'Ushijima Wakatoshi était un incroyable dieu au pieu. Allez savoir. Toujours était-il que, comme à l'accoutumée quand ça se passait, il déguerpissait sans rien dire de plus, sans même le réveiller. Comme si tout ceci n'était jamais arrivé.

Son esprit était embrumé, et sa tête dans le gaz, il ne voyait plus bien mais n'avait pas souvenir d'avoir ses lunettes avec lui. En passant devant le miroir, il s'examina quelques secondes. Ses cheveux étaient dans un désordre pas possible, il avait des marques, beaucoup de suçons, partout sur le corps, ses jambes étaient encore fébriles et il devina sans mal que le mal au bas de son dos n'était pas dû à une intense séance d'entraînement au volley-ball.

-Tu vas partir.. ? Demanda la voix grave et cassée par le sommeil.

-Je n'ai rien de plus à faire ici.

-Hm. C'est toujours la même chose. Tu viens, tu prends ce que tu veux, et tu pars.

-Tu voudrais qu'on se tienne la main et qu'on prenne le petit-déjeuner dans un café au coin en parlant de la pluie, du mauvais temps, du nouveau tapis de la salle de bain et du chapeau du vieil homme au fond du bar qui va nous observer ?

-Je n'ai pas de nouveau tapis dans la salle de bain.

Oikawa soupira. Ushijima avait toujours la même façon de parler, sans humour, très premier degré, sans filtre, ni arrière-pensée. C'était aussi déstabilisant qu'énervant. Il ne se comprenait pas, et il ne le comprenait pas. D'ailleurs, il ne savait toujours pas pourquoi il revenait ici alors… Le brun se mordit les lèvres pour ne pas penser davantage et saisit son jeans au sol. Il enleva ses chaussures -quelle idée de s'habiller à l'envers-, et les enfila après son pantalon.

-De un, je suis occupé aujourd'hui. De deux, nous ne sommes pas en couple.

-Nous l'avons été.

-Nous ne le sommes plus.

-Pourquoi tu couches avec moi, alors ?

Ca ! Il voudrait bien le savoir. On l'avait aidé. Iwaizumi l'avait aidé, il lui avait tendu la main, l'avait sorti de ce merdier sans nom pour le voir replonger deux semaines après. C'était… une drogue. Définitivement, il ne parvenait pas à se sevrer, et Wakatoshi avait une emprise malsaine sur lui, sans même qu'il n'en ait conscience. Il n'était pas assez doué socialement pour se rendre compte de ce pouvoir sur sa personne. Mais, pour autant qu'il s'en souvienne, Tooru n'avait jamais cédé quand il lui avait demandé des milliers de fois de s'inscrire à Shiratorizawa.

-Je vais rentrer. Je sais que je devrais arrêter. Alors, ne dis rien, d'accord ? Tais-toi juste, jusqu'au jour où je saurais enfin me libérer de toi.

Cette fois-ci, Ushijima ne dit rien d'autre, accordant simplement le silence qui avait été demandé. Tooru finit de se préparer. Leurs échanges, depuis toujours, étaient inlassablement les mêmes. S'il y avait eu de l'amour autrefois, aujourd'hui, il n'en restait que des braises qui luttaient parfois, mais qui menaçaient de s'éteindre à tout moment.

Dehors, la pluie battait son plein, s'écrasant sur le bitume et éclatant à sa surface. Le temps était tout aussi morose que Tooru l'était. Les mains enfoncées dans les poches, le cœur lourd, il se demanda quel chemin emprunter. Il n'avait envie de rien, il se sentait vide, incroyablement vide. L'année dernière, c'était sa dernière année de collège, et encore une fois, ils avaient perdu. Sa première année de lycée commençait avec une équipe déjà créée depuis longtemps.

Il s'en voulait, incroyablement fort. Ses pas le menèrent directement chez lui, il ne manqua pas de temps pour aller dans sa chambre, prendre une douche et s'échouer sur son lit sans demander son reste. Encore une fois, il se sentait vide, avec un cœur lourd, trop lourd à traîner derrière lui.

Ushijima le rendait un peu fou. Leur relation, terminée par les cris de détresses d'Iwaizumi, avait été un chaos total. Une guerre infernale où aucun des clans n'avait pu gagner quoi que ce soit d'autre que de l'amertume et des regrets à s'en étouffer chaque nuit. Ses démons, encore trop récents pour être ignorés, revenaient à la charge et le choppait à la gorge jusqu'à le faire suffoquer. Son numéro d'urgence était là, à portée de main.

Pourquoi y était-il retourné encore une fois ? Il s'était tellement reposé, mais était épuisé comme ce n'était pas permis. Comme une fin de relation où l'on s'implique trop sans rien recevoir d'autre que de la déception. Ce qui le dégoûtait davantage, c'était sans doute le fait qu'entre eux, c'était lui-même qui c'était fait le plus de tort. Lui, et sa fierté mal placée. Comment leurs rencontres au volley avaient-elles pu le rendre dingue à ce point-là ?

Il frappa de rage contre ce matelas qui semblait lui dire qu'il ne ressentait rien, de toute façon. Ses larmes roulaient sur ses joues sans qu'il ne puisse les retenir. Comme d'habitude.

C'était la faute à sa fierté, la faute à Ushijima et ses paroles sans détour, trop franches et abruptes. Il était d'une brutalité sans pareille. Oikawa pouvait l'affirmer sans ciller, ses sentiments, son amour, son être entier, tout avait été heurté de plein fouet par un mur inébranlable. Sa gorgé était si nouée que ça lui donnait la nausée.

Il avait passé la journée à pleurer, à se demander ce qu'il faisait de sa vie et de son cœur pour se mettre dans des états pareils. Que ça aurait été plus simple de ne pas le placer si haut. Si haut qu'il ne puisse plus jamais l'atteindre pour le faire descendre de ce piédestal en cristal. Ou en diamant, indestructible. Ca le frustrait.

Il avait mal. Tooru Oikawa, que rien ne semblait pouvoir atteindre, était dévasté.

Pourtant, au lycée, il n'en montra rien. Hajime était là, encore et toujours, avait prit des nouvelles, avait tendu sa main afin de le relever et l'emmener loin de tout ça. Que pourrait-il bien penser, s'il savait ? Il se sentait, en plus de ça, comme le pire des menteurs.

Ses nausées n'étaient pas passées, elles ne passaient plus depuis longtemps déjà. Ca faisait combien de temps déjà qu'il était dans cet état ? Trop longtemps pour s'en souvenir. Bien que ses crises d'angoisses ce soient nettement calmées grâce au soutien de son ami, il devenait difficile de faire semblant devant les autres. Iwaizumi n'était pas dupe non plus, viendrait le jour où il se rendrait compte que Tooru lui mentait, encore et toujours. Que rien n'avait changé, qu'il était encore cet enfant perdu qui ne savait pas gérer sa propre vie.

Peu fier de se faire ce mal inutile, il en faisait à la seule personne sur cette planète qui semblait se soucier réellement de lui.

-T'as pas l'air dans ton assiette. Si t'as choppé quelque chose, je te crève.

La douceur à l'état pur. Oikawa lui sorti son plus grand sourire en lui disant qu'il n'avait pas du digérer quelque chose la veille. Les excuses, les mensonges, le cœur en miette, exposé à vif sur sa personne, sa fierté, ses angoisses, les paroles acerbes, ses grandes mains et son regard imperturbable. Froid. Comme un soldat.

C'était une peine de chaque seconde, de chaque instant, qui ne le quittait pas. Qu'il ne parvenait pas à quitter de lui-même. Ces sentiments néfastes et sombres qu'il s'évertuait à enfermer à double tour dans son placards trouvaient toujours un moyen de revenir au galop. Chaque jour, chaque semaine, chaque mois de sa vie.

Au fil du temps, son état s'était dégradé. Jusqu'à en énerver son ami, jusqu'à faire baisser les bras aux autres membres de l'équipe. Jusqu'à se détester lui-même de sa faiblesse, d'y retourner pour tenter de retrouver cette drogue dont il ne pouvait pas se défaire. Les pleurs, la douleur et l'anxiété ne le quittèrent plus.

-Tu as perdu du poids. Constata Ushijima en posant ses mains sur les hanches étroites du passeur.

-C'est la seule chose que tu trouves à me dire, maintenant ?

-Je n'aurais pas dû ?

-Non. Tu n'aurais pas dû.

-Désolé, alors.

Enfin, encore une fois, Wakatoshi lui appartenait. Juste pour une nuit, cette nuit-là et ça serait la dernière. C'était ce qu'il se disait toujours. Alors son corps allait, venait, sur celui plus massif, fort. Il posa ses mains sur son torse agréablement dessiné pour prendre appui. Tooru se mordit les lèvres alors que l'inconfort prenait doucement place en lui. Ce n'était jamais le moment le plus agréable quand ils passaient à l'acte.

La nuit était bien noire et les lumières de la rue dessinaient à peine les corps déjà échauffés. Ce n'était pas rare que le passeur prenne les devants, le dessus. Comme pour se convaincre, encore et encore, que c'était lui qui tenait les rênes alors qu'il savait parfaitement qu'il finirait en morceaux, réduit à néant, le lendemain dès le matin.

Ses ongles s'enfoncèrent dans la poitrine du plus grand, au même rythme que son sexe le pénétrait. Un long, mais faible, gémissement parcouru la pièce, un frisson son dos. Encore une fois, il se donnait, s'offrait sur un plateau d'argent. Le front suant, les yeux perdus dans un plaisir extatique.

Les grandes mains couvraient son corps de douceurs tranchantes. C'était comme si chaque contact de sa peau lacérait la sienne avec une lame plus fine et aiguisée encore que les sabres japonais. Ca le brûlait par le froid, tout à l'intérieur de lui. Mais diable qu'il se sentait vivant, dans ces moments-là.

Son corps, son esprit et toute son âme, tout était secoué jusqu'en enfer, jusqu'à le rendre inapte à réfléchir, à faire autre chose que de balancer plus encore ses reins, s'accrocher à tout ce qu'il trouvait à sa portée. Sa peau, son odeur, son regard perçant, ses cheveux, ses lèvres et ses baisers. Il le voulait tellement, autant qu'il voulait ne plus jamais avoir à faire avec lui. Il se détestait.

Les lèvres, les dents sur sa peau laissaient des traces plus profondes que ces suçons indélébiles. Chaque baiser était une mutilation de plus sur sa peau pâle. Chaque toucher était un coup de massue sur son corps déjà brisé en mille morceaux. Oikawa le savait depuis longtemps, qu'il s'était perdu quelque part entre ses mots et ses bras.

Toutes ces sensations, ses sentiments, se battaient et le faisait se sentir vivant. Il ressentait quelque chose de puissant, et cette puissance, cette force, il en avait désespérément besoin, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Ushijima pouvait le lui apporter.

Il criait son nom, parfois, sans savoir si c'était un cri de plaisir, ou de désespoir. Il s'accrochait à lui comme à un souvenir, ou le reflet d'un rêve qu'il ne pouvait pas obtenir. Et leurs corps, fatigués de s'être trouvé encore ce soir-là, s'étaient endormi dans un sommeil sans rêve, profond et reposant.

-Tu vas partir.. ? Avait demandé, encore une fois Wakatoshi au réveil.

-Je n'ai rien de plus à faire ici.

Le géant s'était levé, accrochant maladroitement le drap autour de ses hanches, laissant entrevoir les marques des doigts enfoncés dans sa chair la veille, le sillon de ses ongles marquant une propriété dont il ne voulait plus. Et ses grands bras, puissants, vinrent l'entourer sans force, mais sans faille également. Afin qu'il ne s'échappe pas.

-Il est hors de question que nous nous remettions en couple, Ushijima.

-Je le sais. Pardon.

-C'est trop… c'est trop tard pour ça…

L'autre ne bougea pas d'un poil. Sa voix, bien qu'il soit sans doute réellement désolé, était comme toujours, plate. Elle ne montrait rien de lui, jamais. C'était juste franc à en crever. Les mains à plat, il les posa sur le torse large de son rival, ennemi et amant, tentant vainement de le repousser.

-Tu n'as pas le droit de dire ça ! Comme si tu étais réellement désolé ! Tu ne peux pas agir comme si ce n'était rien alors que ça fait déjà deux ans que je suis détruit de ta faute ! Je ne dis pas… bien-sûr que j'ai une part de responsabilité, mais merde ! T'es… un connard finit ! T'as pas le droit, c'est trop tard, et tu as déjà réduit à néant ce que j'étais, ce que j'ai tenté de construire à nouveau. Dès que je te crois, dès que je te vois, je ne peux pas empêcher ce cœur de battre, douloureusement… je ne peux pas m'en empêcher et toi, toi tu le sais, tu ne fais rien… combien de fois encore es-tu capable de me détruire ? J'aurais aimé passer au-dessus de ça, et que toi, tu sois capable d'aimer correctement. Mais la seule chose que tu aies su faire, c'est me regarder me détruire. Et ça ne cesse pas, ça ne s'arrête jamais. Tu ne me laisses jamais et tu es cet endroit qui me fais du bien et qui me tue. Tu ne peux pas dire ça et faire comme si tout était normal entre nous. Lâche-moi !

Wakatoshi n'avait rien dit, il ne l'avait pas lâché non plus, car il n'en avait pas envie. Peu importe ce que pouvait penser Oikawa, être ici, lui faisait du bien malgré tout. Lâcher ce poison, tout son venin lui faisait du bien, et il encaissait, sans ciller. Même si c'était tout ce que Tooru détestait chez lui.

-Lâche-moi !

Ses mains, toujours à plat, frappèrent ses pectoraux, sans parvenir à le repousser bien loin. Ses poings ensuite, s'échouèrent sans force sur ce torse puissant, auquel il s'était accroché, auquel il s'accrochait encore, comme si ça lui permettait de ne pas se noyer.

-Lâche-moi !

Ses poings redoublèrent de force, il le frappa au visage. Abasourdi, l'autre le libéra. Sous le coup de la surprise, et il n'eut pas le reflexe assez vif pour l'attraper à nouveau. Oikawa, encore une fois, venait de prendre ce qu'il voulait et s'était enfui comme un voleur. Le visage brouillé de larmes, de sel et de rancœur.

Il courait dans les rues, le corps et le cœur en morceaux, en pierre et éclatés partout autour de lui. Courir ici, pour regagner un terrain plus sain, plus inerte et anesthésié, c'était comme courir dans le temps pour trouver un chemin pour parvenir enfin à s'échapper de cet enfer.

Il s'arrêta, l'estomac au bord des lèvres, pour remettre tout ce qu'il contenait. Pas grand-chose en réalité. Son cœur était devenue une vraie pierre et son esprit semblait glacé. Il s'essuya sur sa manche, sans prendre le temps de chercher après un mouchoir et tenta de reprendre son souffle, parmi ses larmes et son cœur emballé.

Oikawa s'effondra à même le sol. La voix démolie, le corps anéanti, sans savoir respirer ou parler, les larmes redoublant d'effort, il se sentait nu, et la pluie martelait sa peau jusqu'à lui glacer les os. Il prit son téléphone et appela, sans savoir quoi dire, sans savoir parler de toute façon.

Sa gorge était si nouée que rien ne parvenait plus à sortir. Ses sanglots redoublèrent quand il entendit sa voix. Il était pathétique. Il se trouvait pathétique. Il allait mourir, si personne ne venait maintenant. Sa vue, troublée par ses larmes, ne voyait plus rien d'autre. Son cœur battait dans ses tempes et ses oreilles, il n'entendait plus rien. Son corps tremblait tellement qu'il pouvait sentir ses os s'entrechoquer. Il allait mourir, si personne ne venait…

-J'arrive…

Puis la conversation téléphonique se coupa. La contact Iwa-chan disparu de l'écran, laissant un noir immense partout. Autour de lui. Il ferma les yeux, il avait si mal qu'il ne sentait plus la douleur. Il allait mourir ici.


Baby you're like linghtning in a bottle~ La chanson ne colle pas avec l'atmosphère, mais c'est celle qui passe actuellement. Bref, je mets mes inspirations musicales à la fin, cette fois-ci, parce que ces chansons méritent d'être mentionnées quelque part :

Paradis perdus de Christine and the queens – Château de brume de Saez – Te quiero de Mauss – Comme Cendrillon après minuit de Stéfan Eicher – Lost on you de LP – Another Love de Tom Odell – Helium de Sia – Apologize de Timbaland, cover par Dave Winkler – Someone you loved de Lewis Capaldi – Lovely de Billie Eilish et c'est déjà pas mal. N'hésitez pas à écouter pour la déprime assurée.

Dans tous les cas, le genre le dit d'avance, ça ne sera pas joyeux. Ca ne finit pas bien, personne ne meurt, ne vous en faites pas, mais ce n'est pas joli-joli tout ça. Si vous n'êtes pas dans le mood, ne restez pas jusqu'à la fin. J'espère, pour les âmes courageuses, que ça vous aura plu. Parce que j'aime le UshiOi et que voilà, ce sont de gros handicapés des sentiments quand ils sont à deux. Je pense que leur histoire ne pouvait être, en tout cas à l'époque du collège et lycée, que chaotique.

Assez-t-il tout étant, je ne sais pas quand la suite arrivera mais n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé. Bisous les louloutes !