Lali-oh~ osé-je dire… Hm. Le chapitre 2 n'est pas cool. Je l'ai dis au premier, et je le répète, si vous n'êtes pas dans le bon mood, ne lisez pas. C'est vraiment pas chouette si vous avez pas le cœur à affronter ça, parce que ça reste du drame, alors… on n'a pas toujours besoin que ça finisse mal pour se sentir mal. Et, honnêtement, je me vois mal, à l'heure actuelle, bien finir les choses. Parce que ça sera compliqué, en un chapitre, de parvenir à la conclusion. Et pourtant, le troisième sera bel et bien le dernier. C'est pas pour me donner un genre, mais j'aime les histoires plus profondes et sombres, tout simplement. Et celle-ci, bah elle l'est un peu quand même.
J'espère, pour les autres, que vous apprécierez la lecture et le texte. N'hésitez pas à me donner vos impressions, votre ressenti, etc… Merci et bonne lecture !
Ses yeux, perdus dans le vague, semblait tout voir et rien à la fois. Il avait prit une douche, forcé par les évènements. Puis il s'était brossé les dents, coiffé, habillé chaudement, avait bu une tisane douce et s'était installé dans le lit moelleux. Iwaizumi lui avait parlé, lui avait arraché quelques mots, mais rien de concluant, rien de correct… Il avait pleuré, encore, longtemps. Deux ou trois fois, en écoutant tout un tas de musiques stupides qui jouaient sur la corde sensible.
Il ne comprenait définitivement pas comment il avait pu retomber aussi facilement dans ses bras. Ca devait être la dernière, mais il savait parfaitement que c'était pire encore qu'une cure de désintoxe. Ushijima avait parcouru chacune de ses veines, chaque nerf, chaque courant électrique de son corps, il était ancré partout, et nulle part à la fois. Il ne l'aimait pas, il ne l'aimait plus, il le savait. Tout son corps, tout entier, lui disait de le fuir et pourtant, il revenait toujours. Comme si c'était le sauveur et le bourreau en même temps.
Et pourtant, jamais il ne s'était senti aussi sauvé qu'ici même. La mère de Hajime était douce, délicate. Elle connaissait Tooru depuis toujours, était habituée de le voir arriver, parfois dans tous ses états depuis l'adolescence, elle ne posait pas de question, laissait son gamin faire, en lui disant simplement qu'à trop sauver, on s'oubliait parfois. Qu'à trop vouloir voler près du soleil, on finit par se brûler les ailes.
Iwaizumi ne le savait que trop bien, ses ailes, il les avait consumées si loin et si fort que plus rien au monde ne pourrait les faire revenir à nouveau. Il avait les blessures de son ami d'enfance marqué à vif sur sa peau. C'étaient des traces rouges, vives, couleur du sang, qui ne le quittaient pas. Oikawa était inscrit partout sur sa peau et sa maison était faite de ses murs destructeurs, de son toit ne laissant pas passer autre chose que des torrents d'eau, de larmes. Le brasier ne prenait plus depuis bien longtemps. Un an, déjà. Qu'il le voyait se défaire, se détruire et, incapable de faire quoi que ce soit pour le secouer, il constatait de son état et accourait à chaque fois qu'il recevait un appel à l'aide.
Il était simplement assit, à ses côtés, la tête du châtain posée sur son épaule, la respiration lente et inexistante. Plus rien n'allait dans sa vie, et il ne savait pas sortir la tête de l'eau, au risque de se brûler à trop d'autres choses. C'était une nappe d'huile incendiée qui résidait au-dessus d'un lac noir, profond, dans lequel les angoisses plantent leurs aiguilles profondément pour injecter la peur, le dégoût, le mal-être… C'était pire encore que les dépressions, que le mal d'amour, que la fierté. En peu de temps, c'était devenu pire que ce qu'un être humain puisse supporter. Et cette douleur innommable, il avait décidé de la porter à bout de bras, à bout de corps et de souffle, comme s'il était possible, de cette manière, d'apaiser un peu les restes de l'esprit de son ami. Reprendrait-il seulement un jour contenance ?
-Il va falloir que je prévienne tes parents.
-J'ai dis que j'étais chez toi… hier.
-Je vois.
Il était encore une fois la bonne excuse. C'était risible. Il lui pinça le genou pour toute réponse et changea la vidéo à la con qu'il y avait à la télé. Puis il soupira et s'installa un peu mieux. Tooru n'avait pas encore décidé que c'était le moment d'en parler, il attendait simplement. Il le connaissait par cœur, connaissait ses limites. Mais, il ne savait pas quoi dire de plus que ce qu'ils savaient déjà tous les deux, Oikawa n'allait pas bien, et personne ne savait comment lui faire remonter la pente.
Hajime prit sa main et entrelaça leurs doigts, l'autre ne bougea pas, ne se recula pas, accepta la douce remarque. Sans un soupir. Il bougea à peine sa tête, se redressa et le regarda dans les yeux, sans ciller.
-Je ne dois plus y retourner.
-Je le sais. Mais, tu n'y arrives pas, Oikawa. Tu voudrais que je te mette une laisse, une chaîne ? Tu n'en as pas déjà assez. Je te fais assez confiance pour ne pas faire de connerie plus grosse que celles que tu as pu faire par le passé.
-Tu ne peux pas être mon chaperon.
Iwaizumi se mordit la langue pour ne pas parler davantage. Ce n'était pas le moment. Depuis toujours il était là, debout, spectateur d'une démence sans nom, d'une destruction incroyable. Il était incapable de tendre la main de la manière qu'attendait son ami. Parce que son armure n'était pas aussi forte qu'il le fallait. Parce qu'il n'était pas encore prêt à sombrer aussi pour mieux remonter. Il pouvait juste encaisser et ramasser les morceaux éclatés sur le sol. Comme une goutte d'eau qui fait une chute vertigineuse.
-Il nous reste deux ans, au lycée. Après, nous tracerons notre route, chacun de notre côté. Maintenant, tout doit cesser, Oikawa. Et je te ferais assez confiance pour ne pas sombrer à nouveau, devenir un athlète de renommée mondiale et jouer parmi les meilleurs autour du globe. T'as encore du chemin à faire, mais tu ne peux qu'y parvenir.
Ces mots-là, bien qu'ils sonnent encore faux, lui faisaient un bien fou. Il pleura, encore longtemps contre l'épaule de son ami et passa le reste du week-end en sa compagnie. C'étaient des rares moments où ils étaient complices, sans rien faire de mal, sans rien partager avec personne d'autre. Ca ne durait jamais longtemps. Juste le temps de croire qu'il y avait encore du bien quelque part sur cette planète de malades.
Oikawa pouvait l'affirmer sans crainte, le mois qui avait suivi, sans la présence indésirable de Wakatoshi, lui avait fait tout autant de bien que les paroles réconfortantes d'Iwaizumi. C'était frustrant de se rendre compte d'à quel point l'autre avait raison, et tort à la fois. Parce qu'il lui manquait ce petit quelque chose qui le faisait se sentir si vivant. C'était toute cette douleur et cette destruction engrangée par leurs rencontres, qui lui faisaient tilt. Qui lui faisait dire à quel point il était en vie pour ressentir tout ce qu'il ressentait avec Ushijima.
Parce qu'il ne ressentait plus de plaisir depuis longtemps, depuis que la frustration avait gagné du terrain jusqu'à l'étouffer au plus profond de son âme et tacheté de noir jusqu'à ce que le blanc disparaisse. C'était sans doute une vision très manichéenne de la vie, certes, mais son tableau était ainsi, à ce jour. Noir. Sur fond noir, sans forme, ni rien.
Puis, encore une fois, en stage d'été. Il était là. Evidement, où pouvait-il être d'autre ? Aussi, chaque morceau de bois qu'il avait se redresser pour rebâtir sa vie sur des bases stables étaient tombés comme un château de carte. Impuissant, Iwaizumi n'avait rien su faire d'autre que de serrer les poings, ravaler ses glaires et rester le plus près possible d'Oikawa.
Pourtant, quand le mal guette, il ne met jamais longtemps à planter ses griffes. Ce soir-là, Tooru se sentait étranglé, étouffé. Il savait, il sentait sa présence. C'était sans doute psychologique, il savait qu'il était là, alors il le sentait partout autour de lui. Ils ne s'étaient pas vus depuis des mois, ils étaient en deuxième année, et pourtant, son regard droit, froid et vide, comme celui d'un soldat, l'avait traversé de part en part, créant immédiatement une nausée ravageuse qu'il avait eu un mal de chien à contenir.
Au détour d'un couloir, il s'y attendait parfaitement, ils s'étaient croisés. Imperturbable, comme un mur de fer, il l'écrasait, le dominait de sa hauteur, sans en avoir l'air ou la prétention. Ils se fixaient en chien de faïence, au premier qui trouverait comment blesser l'autre, ou l'attirer. Ou les deux en même temps.
-Tu ne m'as plus contacté.
-Je t'avais dit que c'était terminé. Je ne suis plus mal au point de retomber aussi bas à chaque fois que je te vois.
L'autre ne répondit rien, analysant tranquillement les paroles avant de hausser les épaules et continuer d'avancer dans sa direction. Et soudainement, Oikawa manqua d'air, comme si toute l'oxygène s'était dispersé partout, mais loin de lui, il recula d'un pas, écrasé par l'imposante carrure de son problème. Menacé par une aura animale et féroce. Il allait finir, chacun de ses sens lui disait, déchiré en mille morceaux, et exposé comme une merde aux yeux des autres. Regardez, comment le grand Oikawa Tooru n'est rien d'autre que ces éclats de verre, éparpillés aux quatre coins du globe.
Il releva un bras comme pour se protéger. Bras saisi sans force, mais avec une prise suffisante pour ne pas le laisser s'enfuir sans… explications, sans doute.
-Laisse-moi partir.
-La dernière fois que tu m'as dit ça, je ne t'ai plus vu durant des mois.
-C'est le but. Tu me rends malade, mal, ça me détruit, et je ne veux pas d'une relation aussi malsaine que ça. Tu ne sais pas… communiquer et j'en ai besoin. Je ne sais pas comment te comprendre et ça me rends fou. On ne s'aime pas, on baise et je me casse le lendemain.
-Tu te défiles au lieu de me dire comment faire.
Encore une fois, les mots claquaient dans l'air, ce n'était jamais un reproche, mais ce n'était jamais faux non plus. Parce qu'Oikawa savait à la perfection qu'il avait des manqués dans cette pseudo relation, aux allures destructrices. Il se rendait malade lui-même sans savoir comment faire avancer une immense pierre carrée. Il se mordit la lèvre, fort, pour ne pas pleurer. Pourquoi c'était toujours aussi douloureux ? Comment Ushijima était-il capable de détruire en un regard ce qu'il avait mit des mois à construire.
-Lâche-moi !
-Ne crie pas, s'il te plaît.
-Ah merde, mec… on dirait un violeur.
-Je n'en suis pas un. Tu viens de toi-même.
Cette provocation, qui, il était honnête avec lui-même, n'en était pas réellement une, était un poison violent qu'il venait de lui faire avaler. Il voulait… le tuer. L'étrangler jusqu'à ce qu'il ressente ce que c'est, que d'avoir la tête sous l'eau, tenue immergée, sans pouvoir ressortir sous peine de se brûler chaque parcelle de peau. La nausée lui montait rapidement, il tremblait, ses jambes tenaient à peine debout, sans pouvoir faire le moindre pas. Il sentit les immenses bras s'écraser autour de lui, dans une étreinte si douce qu'il avait l'impression de mourir à l'instant même. C'était répugnant, il ne voulait pas de ça, pas d'un mec dans ce genre.
Qui obtient tout ce qu'il veut, juste parce qu'il est grand, doué, beau. Riche, sans doute. Parce qu'il ne trimait pas comme un malade, tout simplement car il était un génie. C'était injuste, Wakatoshi était une injustice à l'état pur, quelque chose de pourri jusqu'à la moelle avec un potentiel d'enfer. C'était… ce qu'il voulait au plus profond de lui. Tout ce qu'il ne pouvait pas effleurer, pas même du bout des doigts. Pourquoi ce mec-là, en particulier, devait tout avoir pour lui, parler comme si tout était très cohérent et faire comme s'il ne savait pas ce que c'était que de blesser quelqu'un à mort et le laisser se vider de son sang. Sans même prendre le temps d'y jeter un œil, et s'en aller, comme si toute victoire était assurée ? Pourquoi.. ?
Il le gifla, ça avait résonné dans l'air comme un coup de fouet, et l'instant d'après, il fondait dans ses bras, sur ses lèvres. Sans savoir ce qu'il espérait en retenir. L'autre n'avait pas eu le temps de réagir, de répondre quoi que ce soit, que ses grandes mains saisirent les fesses du passeur pour le remonter contre lui, le portant. Comme s'il avait remarqué qu'il était incapable de se déplacer.
Ca s'était fait là, dans un recoin du bâtiment, contre une porte branlante qui faisait un bruit d'enfer. Les bras relevés au-dessus de sa tête, le t-shirt mordu, coincé entre ses dents, étouffant en grande partie le moindre de ses gémissements. Il le pilonnait avec force, sans tendresse. Juste avec l'espoir de pouvoir l'avoir à nouveau, de pouvoir le toucher.
Qu'espérait-il ? Qu'espérait Oikawa ? Obtenir d'une manière ou d'une autre ce trait de génie ? Cette force et cette carrure qui leur appartenait ? Le toucher du bout des doigts pour s'en saisir et le foutre à terre et le briser. C'était ça, il voulait le briser autant qu'il l'était, alors il se donnait, pour lui donner l'impression d'être obtenu, et mieux partir. Tant pis s'il devait y laisser corps et esprit. Son âme même, il la vendrait au diable pour que Wakatoshi ressente au moins une fois ce que c'était que d'être… faible.
Ses larmes coulaient lentement, dans le noir, sans que personne ne puisse le voir. Il se sentait sale, vivant, à l'article de la mort. Seul. Désespérément seul.
Il griffait son dos, se raccrochait à lui, comme si sa vie en dépendait alors qu'elle se brisait à cause de tout ça. Gémissait sa douleur et son plaisir coupable, s'enfonçait dans son mal-être. Ses jambes se serraient autour de ses hanches, plaqué comme une vulgaire traînée sur la porte d'un placard à balai, sans doute. Et il prenait son pied, au point où ça le dégoûtait de connaître ce plaisir malgré toute leur histoire chaotique.
-Prends-moi… prends-moi encore…
Son t-shirt retomba sur sa peau claire, couvrant son ventre, son érection. Et ses larmes ne cessaient pas de couler, bien que sa voix n'en trahisse pas la moindre goutte salée. Il s'était accroché à lui avec la force du désespoir, ne demandant rien d'autre que de ressentir tout ça encore, tant pis pour le reste.
Comme toujours, après coup, c'était pire. Les pieds à terre, reprenant le fil de sa vie terne, teintée de douleurs, il s'était habillé à la hâte, le sperme encore coulant entre ses cuisses. Il eut juste le temps de pousser l'attaquant, ou son assaillant, pour ne pas lui vomir dessus. Tellement qu'il cru perdre connaissance durant un moment. Puis, incapable de contrôler ses pensées, son cerveau ou son corps, il avait couru à en perdre haleine. Dans le dédale de couloirs, il trouva une salle de bain, celle qu'il avait utilisé après l'entraînement, il s'était précipité dedans et avait remit ce qu'il lui restait dans l'estomac. Rien. Ca l'avait brûlé, tué à petit feu. Il s'en voulait terriblement. Si Iwaizumi l'apprenait… Encore une fois, Ushijima avait su lui prouver, sans le vouloir, à quel point il était faible, couard, indigne de confiance.
Il ne sut pas combien d'heures, de minutes, il resta dans cette pièce, seul avec lui-même. Sans savoir si oui ou non Ushijima l'avait suivi. Il ne le saurait jamais, car il ne le lui demanderait jamais non plus. Sa fierté, mal placée, prenait le pas, à nouveau. Et il pu respirer convenablement. Il se sentait sale. Mal.
Lentement, à pas de loup, il avait à nouveau parcouru les couloirs, comme une âme en peine. Croisant, avant le dortoir, les yeux verts forêt. Juges. Il renifla et détourna le regard. Comme toujours, Hajime ne l'engueula pas, pas dans cet état. Pourtant, il s'était juré de ne pas le quitter d'une semelle. Il avait posé sa main sur sa tête, dans ses cheveux qu'il ébouriffa avant de le plaquer contre lui pour l'aider à avancer, regagner son futon et l'aider à s'y installer.
Dans la lueur de la lune, il avait vu les traces, les marques. Il n'avait rien senti, mais il savait. C'était comme si ses yeux étaient des lumières noires. La peau de Wakatoshi était imprimée partout sur son corps, et ça le rendait dingue. Il passa ses bras puissant autour du corps de son passeur, du passeur d'Aoba Johsai, et non pas de Shiratorizawa, et l'attira contre lui, le couvrant maladroitement des couvertures.
Oikawa avait pleuré toute la nuit. Et Iwaizumi, comme toujours, n'avait rien dit de mal, tout de réconfortant. Sans savoir panser ces plaies trop profondes. Et il s'en voulait. Dieu qu'il s'en voulait, de ne pas trouver le juste tempo pour savoir l'aider, le réconforter convenablement, et l'élever au stade auquel il devait être.
-Je me déteste… d'être aussi faible. De me battre pour rester faible. Ca ne me sert plus à rien. Je jette les armes…
Honnêtement, je ne sais pas quoi dire de plus. Je pense qu'il est plus facile maintenant de comprendre ce pour quoi j'ai du mal à envisager le happy-end. Je ne sais pas encore où ils vont me mener, mais ça sera tout de même adoucit. Dans tous les cas, je pense que j'ai su amener le crescendo que je voulais. Les termes sont un peu plus rudes et crus dans ce second chapitre et c'était l'effet que je voulais en particulier. C'est de moins en moins tendre, de plus en plus un enfer. Ne vous en faites pas, il n'y aura pas de mention de suicide ou autre dégradations sévères etc… je trouve que l'état d'Oikawa est déjà pas mal bas dans l'histoire. Et il restera bel et bien vivant jusqu'à la fin, la preuve, il finit pro dans l'équipe d'Argentine.
J'espère que ça vous aura plu et voilà, ,la suite, la fin, viendra quand mon cœur le dira, parce que c'est pas hyper facile non plus, pour moi, d'écrire ça. Des bisous les marsouins !
Petite mise à jour avant de publier, je suis en pleine NaNoWriMo, si vous ne connaissez pas, il y a une brève explication sur mon profil. Alors je vais certainement moins, voire pas du tout poster durant le mois de novembre. Ceci étant dit, chaque mot compte, alors je risque tout de même d'écrire afin de ne pas laisser tout de côté. Ce qui veut dire, concrétement, que je ne laisse rien tomber, ça prendra juste un peu plus de temps. Mais je reviens en force tout bientôt ! D'autant plus que l'écriture de ma NaNo est très éprouvante, je n'imaginais pas tant. Donc, toutes mes fics, idées, os, etc... verront le jour.
