Salut, tout le monde
Merci pour toutes vos Reviews cela fait super plaisir.
Réponses aux Reviews:
Clefto : Je ne suis pas encore sûr de la présence ou non des horcruxes dans ma fic. Les vampires sont très protecteurs envers leur calice donc Vladimir aura sauvé Regulus s'il était en danger.
adenoide et Clefto : Ce chapitre devrait vous éclairer sur les intentions et/ou le comportement de Severus envers Harry
Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.
Bonne lecture :)
Chapitre 8 : Fil à retordre et rêve
Oscar regarda son Directeur avec surprise. Il ne savait pas pourquoi il lui avait dis ça ni même pourquoi être Harry Potter avait tant d'importance. Oscar ne savait pas ce qu'il devait faire. Il ne voulait pas que l'on découvre l'identité sous laquelle il était né car elle n'avait ni importance ni valeur. Il avait envie de nier, de dire que ce n'était pas lui, que son professeur s'était trompé mais le regard de son professeur lui suffit à comprendre qu'il savait qu'il ne se trompait pas.
-Je ne vois pas de quoi vous parler. dit Oscar
-Je crois au contraire que vous savez très bien de quoi je parle. dit Severus qui n'avait pas manqué la moindre émotions qui avaient pu traverser son regard
-Que voulez-vous entendre? demanda Oscar ne sachant pas trop quoi dire
-La vérité, monsieur Trénom. C'est tout ce que je souhaite entendre. dit Severus qui commençait à se demander si ce qu'il faisait été vraiment une bonne idée
Il pouvait voir tout le doute, la peur et tant d'autres émotions passant encore et encore dans son regard. Il pouvait un peu comprendre ce qu'il ressentait pourtant quelque part il n'arrivait pas à comprendre pourquoi il se mettait dans un état pareil. Oscar n'était en effet pas dans le meilleur des états. Il ne savait pas sur quel pied danser ni même quoi dire parce qu'il ne savait pas ce que son professeur allait faire de cette information.
-Je suis bien né sous le nom d'Harry Potter mais ce n'est plus le mien depuis que j'ai un an. Ce nom n'a pas de sens pour moi. dit finalement Oscar après un long moment avant de se décider à quitter la salle
Severus le regarda se dirigeait vers la porte de la salle de classe avec l'intention de sortir. Il pouvait voir à sa posture qu'il était bien décider à sortir. Il pouvait aussi voir qu'il énervé et comme blesser par leur conversation. Malheureusement pour lui; Severus était encore sur sa faim. Il avait besoin de comprendre le pourquoi menant à la situation actuelle alors d'un simple sort il bloqua la porte. Oscar essaya de l'ouvrir sans réussir. Il se retourna et offrit un regard noir empêchant son professeur de discerner ce qu'il ressentait exactement.
-Pourquoi Harry Potter a tant d'importance pour vous? demanda Oscar
-Je veux juste comprendre pourquoi. Harry Potter est le héros de notre communauté. dit honnêtement Severus qui avait bien remarqué qu'il n'y avait que cela qui marchait avec son élève
-Ce n'est rien pour moi. La seule famille de sang qu'il me restait m'a abandonné dans un orphelinat. Je n'ai pas de souvenir de tout cela alors... dit Oscar laissant sous-entendre que tout ceci n'avait pas de sens
Il n'y avait pas de sens à reprendre à tout pris un nom qui ne signifiait rien pour soit et qui n'était pas lié qu'à la mort et l'abandon. Severus devait bien reconnaître que son élève avait raison. Il retint un petit soupir alors qu'il jetait le contre sort pour laisser sortir son élève qui s'empressa de sortir non sans avoir pris le temps de le saluer. Severus le regarda sortir avant de s'effondrer sur sa chaise.
-Oh, Lily. Pourquoi les choses sont-elles devenus ainsi pour ton fils? dit Severus dans la salle déserte
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Ronald Weasley se dirigeait dans la grande salle pour manger quand il aperçut Trénom au bout du couloir. Il était seul et semblé ailleurs autrement dit une parfaite petite proie. Il allait lui montrer qui était le meilleur. Il n'allait pas faire le fier longtemps surtout qu'il n'était pas avec ses deux amis. Ronald se dirigea vers lui avec l'intention de s'en prendre à lui. Oscar était plongé dans ses pensées repassant en boucle la conversation avec le professeur Snape. Il ne vit donc pas Ronald venir sur lui avec l'intention de le percuter. Ronald percuta si violemment Oscar que celui-ci se cogna contre le mur de pierre. La douleur du choc sortit Oscar de ses pensées alors qu'il retenait un gémissement de douleur. Il releva ma tête plongeant son regard émeraude dans celui bleu brillant de méchanceté du rouquin qui le planquait contre le mur. Ronald mit une main sur son épaule le plaquant davantage contre le mur.
-Que me veux-tu? Il ne me semble pas t'avoir fait quelque chose. dit Oscar
-Ce que je te veux; c'est que tu restes à ta place au lieu de faire ton petit arriviste en traînant avec Nott et Zabini. dit Ronald en le plaquant encore plus contre le mur comme s'il essayait de l'enfoncer dans ce-dernier
Oscar fut choqué par ce que lui disait le rouquin. Il ne savait pas qui il était et ce-dernier l'agressait parce qu'il traînait avec Blaise et Théo. D'ailleurs il remarqua que sa position et celle du rouquin avaient rameuter plusieurs élèves de différentes maisons. Ils devaient pensés qu'ils allaient se battre ce que ne comptait pas faire Oscar qui se dégagea de la prise de Ronald qui pensa à le plaquer encore une fois contre le mur sauf que sa proie s'éloigna du mur.
-Je ne sais pas qui tu es mais je sais que n'es pas mes parents. Tu n'as donc pas le droit de me dire qui je dois fréquenter. lui dit Oscar avant de se retourner pour rejoindre ses deux amis qui étaient réunis avec les autres élèves
Ronald le regarda lui tourner le dos comme s'il n'était absolument pas menaçant ni même dangereux. De rage Ronald se précipita sur lui pour lui donner un coup de poing dans le dos dans l'espoir de le faire tomber à ses pieds. Oscar dû le sentir car il se retourna juste à temps pour voir le poing se précipiter sur lui sans la moindre possibilité de l'esquiver. Tout le monde regarda avec surprise et une certaine horreur le poing se précipiter sur le jeune Serpentard qui n'avait rien fait de mal. Le poing de Ronald allait s'écraser sur le visage d'Oscar dans quelque seconde quand soudainement une main surgit de nulle part arrêtant le poing avant qu'il ne touche Oscar. Ce-dernier regarda avec surprise et soulagement le possesseur de la main qui n'était autre que Marcus Flint. Marcus ne semblait pas du tout ravi du comportement du rouquin.
-Quoi?! dit Ronald surpris parce qu'il venait de se produire
-Ça suffit, Weasley. Je ne peux tolérer que tu t'en prennes sans raison à l'un de mes serpenteaux. dit Marcus
-Flint, je peux savoir ce que tu fais à mon petit-frère? dit le Préfet de Gryffondor ressemblant à s'y méprendre au rouquin qui avait essayer de frapper Oscar
-Weasley. Il n'y a que toi pour ne pas comprendre que ton frère à essayer de frapper par derrière l'un de mes membres de ma maison. lui dit Marcus
Percy posa son regard sur son petit-frère puis sur le jeune Serpentard qui n'avait pas bouger toujours aussi surpris parce qui se passait. Ronald non plus n'avait pas bouger surtout que Marcus tenait toujours aussi fortement son poignet pour l'empêcher de frapper son camarade. Percy observa davantage leur position et dû bien admettre que Flint avait raison.
-Puni mon cadet comme il te plairas. Je reconnais que tu as raison, leur position ne pas le moindre doute. Quant à toi, Ronald; on va avoir une petit discussion. dit Percy
-Je retire quinze points à Gryffondor. dit Marcus avant de lâcher brusquement le poignet de Ronald tout en l'éloignant de son camarade
Ronald voulut dire quelque chose, protester contre l'injustice dont il était victime sauf que son grand-frère lui donna un regard noir le défiant de dire quelque chose alors que le reste de ses camarades de classes semblaient ne pas vouloir se ranger dans un autre quand que celui du Serpentard. «Trénom, tu vas me le payer. », pensa méchamment Ronald en se retournant pour partir non sans bousculer plusieurs de ses camarades faisant soupirer Percy qui se désolait du comportement de son frère. Les élèves s'écartèrent pour laisser passer Ronald alors qu'ils se mettaient à murmurer sur lui. Oscar remercia son Préfet avant de partir manger avec ses deux amis. Draco Malfoy l'avait observait tout du long le jugeant en silence comme le lui avait recommandé son père dans la lettre qu'il lui avait envoyé.
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Albus Dumbledore n'avait que moyennement apprécier les découvertes qu'il avait fait sur son protégé. Heureusement pour lui, il connaissait suffisamment le système juridique moldu pour savoir que toutes les adoptions étaient enregistré quelque part. Cela lui avait pris un certain temps et il avait dû utiliser bon nombre de ses contacts dans les deux mais il avait fini par découvrir l'identité du couple qui avait adopté son protégé. Albus chercha alors plus d'information sur eux pour pouvoir entrer en contact avec eux. Il espérait pouvoir les persuader qu'il serait bon qu'Harry fréquente la famille Weasley car cela lui permettrait d'apprendre à connaître son monde mais aussi pour qu'il rencontre la jeune Ginnerva. C'est grâce à ses nombreuses recherches ,qui l'occupèrent toute la journée, qu'il trouva l'adresse à laquelle vivait la famille Trénom. Pour mettre toutes ses chances de son côté, il se vêtit comme s'il se rendait au Magenmagot et transplana devant la petite maison à dix-neuf heures pile.
Élisabeth voyait par-dessus son épaule son mari qui aidé Persée avec son devoir de mathématique alors qu'elle terminait de préparer le repas. Elle avait presque finit les délicieuse pâtes carbonara quand on sonna à la porte. Jérôme et elle se demandèrent aussitôt qui cela pouvait être à une heure pareil. Élisabeth posa ce qu'elle avait dans les mains et alla pour ouvrir la porte. Par habitude, elle jeta un coup d'œil par le judas pour voir qu'un vieil homme ayant une longue barbe se tenait devant la porte.
-Chéri, je ne sais pas encore qui s'est mais je peux te dire que cet homme devrait voir un barbier et un coiffeur de tout urgence. dit Élisabeth dont la remarque fit rire Persée qui imaginait tant bien que mal l'homme dont sa mère parler
Jérôme lui ne fut pas aussi amuser. Il était méfiant de nature ce qui lui était très utile dans son métier mais qui pouvait parfois être un peu étouffant pour sa famille qu'il ne pouvait s'empêcher de vouloir protéger à n'importe quel prix. Il mit donc son arme bien à vue juste au cas où. Persée le vit faire sans grande surprise, après tout c'était son père et il le connaissait par cœur. Élisabeth fit tourner la clef dans la serrure avant d'ouvrir la porte sur un vieil homme dont les goûts vestimentaires laisser visiblement à désirer. En plus de ses cheveux gris aussi longs que sa barbe, il portait une robe mauve avec des sortes de petites balles dorées dessinés dessus. Le vieil homme ne portait pas de manteau car il avait de la fourrure noire sur ses manches et sur son col. Il fallut à Élisabeth faire usage de sa plus grande maîtrise d'elle-même pour ne pas rire au nez de cet homme. Albus Dumbledore, lui, se contenta d'observer la charmante jeune femme qui venait de lui ouvrir la porte.
-Bonsoir, madame. Pardonnez-moi de vous déranger mais j'aimerais m'entretenir avec monsieur et madame Trénom. Est-ce bien ici? dit Albus qui ne se doutait pas que Jérôme entendait tout ce qu'il disait
-Bonsoir. Je suis madame Trénom. Puis-je savoir qui vous êtes, monsieur? dit Élisabeth
-Je suis Albus Dumbledore, le Directeur de Poudlard. Je souhaiterai vous parler de votre fils Harry Potter. dit-il
-Un problème, Lizy? demanda Jérôme apparaissant dans l'encadrement de la porte comme si de rien n'était
-Rien que je ne puisse gérer. Cet homme aimerait nous parler d'un certain Harry Potter, qui serait notre fils. répondit-elle ignorant volontaire le vieil homme
-Sachez monsieur qu'il n'y a personne de ce nom ici. dit Jérôme
-Pourtant mes informations m'ont mené jusqu'à vous alors que je le cherchais. dit poliment Albus en essayant de garder son calme face à ces moldus qui essayait vraisemblablement de le prendre pour un idiot
-Vous devez vous tromper. De toute manière, on ne dérange pas les gens à une heure pareil. dit Élisabeth qui comme Jérôme savait très bien que c'était l'ancien tuteur magique d'Oscar qui se tenaient devant eux
-Mais enfin, je veux juste discuter avec vous. dit Albus qui ne savait pas quoi lui dire d'autre
-Il me semble que nous sommes en train de discuter, chose que je n'ai plus envie de faire avec vous. Je vous prierai de bien vouloir partir sans que je me verrai dans l'obligation d'appeler la police. dit Jérôme
Albus regarda Jérôme droit dans les yeux et comprit qu'il était très sérieux. Il ne tenait pas spécialement à aller en prison même si ce n'était que pour quelques heures. Il préférait de loin dormir dans ses appartements à Poudlard où il pourrait aisément trouver un moyen d'avoir une vrai discussion avec ce couple de têtu. Albus avait certes fait des recherches mais il ne savait pas le nouveau nom de son protégé car sur le dossier d'adoption c'était marqué « Monstre ». Il avait certes cherché du côté sorcier mais les dossiers étaient protégés par les gobelins qu'il n'était pas assez fou pour se les mettre à dos. Il avait pensé à interroger Pomona mais celle-ci semblait être sous Serment Inviolable. Il n'avait donc pas pousser plus l'interrogatoire tant qu'il n'était pas sûr qu'il y ait serment ou non. Albus avait donc certaines informations sans en avoir suffisamment pour pouvoir parler avec son protégé qu'il n'avait eu de cesse de chercher dans son école depuis la répartition. Cependant tout cela ne changeait pas le fait qu'il avait perdu la manche pour ce soir. Il s'avoua donc vécu.
-Très bien. Je comprends qu'il est tard. Je vous souhaite une bonne fin de soirée. dit-il en les saluant d'un signe de tête avant de se retourner et de quitter la petite allée
Élisabeth et Jérôme le regardèrent quitté leur jardin avant de refermer la porte. Ils la fermèrent à clef avant de se poster discrètement à une fenêtre pour voir si ce vieil homme était bien parti.
-Il va falloir raconter à Regulus et Vladimir ce qu'il vienne de se passer. dit Élisabeth
Elle avait beau avoir un tempérament de feu quand il le fallait mais cela ne suffirait sûrement pas à tenir tête à un sorcier. Elle n'avait pas de magie juste la force de ses poings et sa précision avec les armes à feu qu'elle savait manipuler comme le reste de sa famille.
-On les contactera demain. dit Jérôme qui comprenait ce que ressentait Élisabeth
Il savait qu'il ne se pardonnerait jamais s'il arrivait quelque chose à sa famille parce qu'il avait été trop méfiant envers Regulus. Ses fils et sa femme étaient son plus grand trésor. Si laisser un vampire et un sorcier entraient chez lui était le seul moyen de protéger sa famille alors il le ferait. Il espérait juste qu'en attendant le lendemain, ce vieil homme ne revienne pas.
-Papa. Tu n'as pas fini de m'expliquer mes devoirs de math. appela Persée qui avait jusque-là laisser ses devoirs en plan pour mieux suivre la conversation entre ses parents et le vieil homme
-J'arrive, mon grand. dit Jérôme en remettant le rideau en place
Malgré la venue surprise d'Albus Dumbledore, ils passèrent une bonne soirée en famille. Soirée qu'ils finirent au salon en lisant la lettre d'Oscar qui leur parler de l'école et de ses deux amis Blaise et Théo qui avaient l'air d'être de charmants garçons; s'ils en croyaient la lettre. Ensemble, ils répondirent à sa lettre qui partiraient le lendemain. Jérôme commençait son service dans l'après-midi alors il aurait tout le temps de s'occuper de la lettre et de contacter Regulus et Vladimir. Persée refusa de se coucher de suite car il voulait donner son avis pour les photos que sa mère voulait joindre à la lettre pour Oscar. Ils rigolèrent bien en regardant certaines photos. Finalement, ils allèrent tous se coucher après avoir choisis les trois photos qu'ils enverraient à Oscar.
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L'Enfer sur Terre ainsi était appelé Azkaban, la célèbre prison sorcière d'Angleterre; pour la simple est bonne raison que l'espoir ni même le soleil ne trouvaient le moyen de se glisser jusque là-bas. Pourtant chose surprenante, un homme derrière des barreaux ne pouvait pas retenir la joie et l'espoir qui coulaient à flot dans ses veines. Dans ses mains reposait une lettre que ses yeux gris ne cessaient de relire encore et encore tant il avait dû mal à croire ce qu'il voyait. La lettre venant du Ministère lui annonçant que son petit-frère Regulus avait demandé à ce qu'il soit jugé. Il n'arrivait pas à croire que ce petit-frère, tant aimer qu'il avait cru mort et qu'il avait tant pleuré, était finalement en vie et marier s'il en croyait son nom dans la lettre. Sirius Orion Black tel était le nom de l'homme qui refusait de lâcher cette lettre qui lui donnait l'espoir de pouvoir revoir et prendre dans ses bras son filleul qui devait sans aucun doute avoir bien grandi depuis la dernière fois qu'il l'avait vu.
Bonus : La rencontre de deux frères ?
Persée était un jeune blond de presque six ans. Il n'était comme tous les autres enfants que vous croiserez dans un grand magasin. Non, lui n'était qu'un petit garçon vivant dans l'orphelinat le plus pourri de Londres. La loi du plus fort y régner. La surveillante madame Singer ne cachait pas son dégoût et son mépris pour eux. Elle avait ses petits chouchous qui avaient le droit de tout quand eux, les autres, devaient obéir à toutes ses règles digne d'un camp militaire qu'elle surveillait à coup de règle. Persée ne faisait pas parti des chouchous de madame Singer alors il n'était pas toujours présenter aux futurs parents. Mais Persée se moquait de tout cela parce qu'il le savait un jour il serait adopter.
Aujourd'hui, Persée marchait dans les couloirs désert de l'orphelinat. Ses petits camarades jouaient dehors mais lui ne voulait pas rester avec eux. Il aurait aimé lire l'un des rares livres de comtes mais un grand le lui avait piqué. Il arrivait à la hauteur de la nursery quand il entendit des pleures de bébé. Curieux, Persée s'approcha jusqu'à être dans l'entrebâillement de la porte pour voir ce qui se passait à l'intérieur. Il vit la surveillante Singer regardait froidement la jeune infirmière tenant dans ses bras un enfant d'environ un an.
-Pourquoi pleure-t-il encore? demanda madame Singer avec méchanceté
-Je n'arrive pas à le faire taire. Il pleure depuis que cette femme l'a déposé. dit l'infirmière
-Alors donnez lui un somnifère ! ordonna madame Singer avant de quitter la pièce _ Que fais-tu ici ? grogna-t-elle presque sur Persée
-Je venais voir mademoiselle Jedi, madame. s'empressa de dire Persée
Madame Singer grogna en le bousculant avant de sortir de l'infirmerie. Persée la regarda partir avant d'entrer dans l'infirmerie. Là, il regarda mademoiselle Jedi reposait l'enfant dans le berceau alors qu'elle se détournait en pestant contre l'ordre de sa supérieure. Il la laissa pester alors qu'il s'approchait du petit lit, sur lequel se trouvait une étiquette avec le nom du bébé; au-dessus du quel il se pencha. L'enfant avait des cheveux noirs en batailles et deux yeux émeraudes dont couler de grosse larmes. Persée ne put résister à l'envie de caresser ses joues essayant par la même occasion ses larmes. Le regard émeraude se fixa dans son regard gris alors que Persée se mit à lui sourire.
-Voilà, je ne veux pas te voir pleurer. Comment t'appelles-tu ?... Monstre ?! Ce n'est pas un prénom ça. Comment je vais t'appeler...que dirais-tu de Léon ? Ou peut-être Fabian ou bien Oscar ? Tu en penses quoi ? dit Persée qui avait depuis longtemps pris le bambin dans ses bras
-... Ar ! babilla joyeusement le bambin
-C'est décidé, je t'appellerai Oscar. lui dit Persée récoltant un immense sourire
L'enfant babilla joyeusement dans ses bras, ses larmes oubliaient depuis longtemps. Persée sourit de plus belle au petit bout de chou. Il était trop adorable pour avoir sa place dans un endroit pareil et d'avoir ce prénom. En voyant comment Oscar le regardait avec toute la joie et toute l'innocence caractéristique de cet âge, Persée sut qu'il ferait tout pour le protéger et prendre soin de lui. Tandis qu'il se faisait cette promesse, Oscar attrapa l'un de ses doigts tout en lui donnant un grand sourire. Persée emporta le bébé dans un coin tranquille où il se mit à jouer avec lui se retrouvant récompenser par les rires d'Oscar.
Une Reviews?
Des attentes? Des propositions?... Je suis tout ouïe
