Salut, tout le monde.
Ce chapitre a simplement été relu donc désolé s'il reste des fautes.
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Bonne lecture :)
Chapitre 12 : On ne touche pas à ma famille
Oscar était rentré heureux après son merveilleux week-end en famille. Depuis, il n'avait plus quitté Poudlard guettant avec attention l'arrivée des vacances. Il aimait Poudlard tout comme ses amis Blaise et Théo ainsi que Draco. Ce-dernier avait suivi le conseil de son père et avait ainsi découvert la vraie personnalité de son camarade. Oscar fut heureux de ne pas avoir d'ennemi dans sa Maison. Il avait suffisamment à faire avec Ronald Weasley qui ne lui lâchait pas la grappe malgré tous les points en moins et retenues qu'il avait obtenu.
-Tu es bien heureux, Oscar. constata Draco
-On rentre chez nous dans moins d'une heure. répondit Oscar comme si cela expliqué tout
Avant que l'un de ses amis n'aient eu le temps de dire quelque chose, Ronald passa près d'eux bousculant brutalement Oscar contre un mur. Le rouquin se tourna vers son ennemi et lui râla dessus en lui disant qu'il ne savait pas regarder où il allait. Le comportement de Ronald ne fit qu'arracher un soupir d'exaspération et d'ennui au groupe de Serpentard qui avaient plus que l'habitude de ses soit-disant mauvais tours. En voyant que son ennemi ne réagissait pas comme il le souhaitait, Ronald en fut passablement énervé alors il décida de l'attaquer sur un sujet qui le ferait sortir de ses gonds. Il voulait qu'il lui lance un sort ou qu'il le frappe pour qu'il se retrouve puni et ne puisse pas rentrer chez lui pour les vacances. Il se tourna donc vers lui ses yeux pétillants d'un éclat mauvais qui n'annonçait rien de bon.
-Dis-moi, Trénom. Ta sale manie de jouer les arrivistes, tu ne la tiendrais pas de tes parents par hasard? A vrai dire, je n'en serai même pas surpris. Alors Trénom tes arrivistes de parents font quoi dans leur vie? Laisses-moi deviner. Ton père n'est qu'un ivrogne ne foutant rien de ses jours pendant que ta traînée de mère fait le trottoir pour mettre un peu de pain dans la gamelle qui sert d'assiette à ton frère et toi. dit méchamment Ronald dont les propos froids et cruels avaient rameutés beaucoup de curieux
Bons nombres des élèves présents furent choqués par les propos du dernier fils Weasley. Les mots qu'il avait prononcés étaient si cruels, si empreint de méchancetés que s'en était ahurissant. Tous les regards étaient tournés vers le jeune Trénom se demandant comment il allait réagir. La grande majorité des élèves pouvaient affirmer qu'il n'avait jamais perdu son calme devant le jeune Weasley et ce malgré les nombreuses pics. Pourtant tout le monde pouvait voir que cette fois-ci le jeune garçon ne laisserait pas passer l'affront. Même ses amis avaient légèrement reculer mettant de la distance entre Oscar et le rouquin. Rouquin qui souriait de plus belle en voyant son camarade essayait tant bien que mal de se calmer sans quoi il allait finir par le frapper. Oscar à la stupeur général ne tarda pas à décrocher une bonne droite à son camarade qui recula sous l'impacte du poing avec son visage. Ronald ne s'attendait pas ce que son ennemi riposte aussi violemment cependant il sut à l'expression pleine de colère de celui-ci qu'il n'en avait pas fini avec lui. Oscar ne ressentait pas de la colère pour cet abruti mais bien de la haine. Personne n'insultait sa famille.
-Écoutes, Weasley tu peux m'insulter autant que tu veux mais je t'interdis de parler de ma famille. Je ne sais pas ce que tes propres parents font mais sache que je suis fier de chaque membres de ma famille. Tu n'as aperçut que le temps d'un instant ma mère et tu te permets de la juger. Ne t'inquiètes pas, je vais te dire ce que font mes parents après on verra si tu veux toujours dire du mal d'eux. Mon père est un policier, ce qui est l'équivalent d'un Auror alors que ma mère est fleuriste. Tu sais ce que fait un fleuriste? Il vend des plantes qu'il connaît dans les moindres détails donc on peut dire que ma mère est l'équivalent d'un botaniste un peu comme le professeur Chourave. Crois-tu toujours que mes parents ne valent rien?! Tu ne sais rien d'eux alors ne les juges pas! dit Oscar défendant bec et ongle sa famille
Théo, Blaise et Draco n'étaient pas intervenu sachant très bien c'était un affront contre lequel il devait se débrouillait seul. L'honneur de la famille était une chose à défendre seul ou avec cette-dernière mais personne d'autre. Draco dû reconnaître que son ami savait comment défendre ceux qui lui était cher et seulement en ayant frapper qu'une seule fois l'opportun. Personnellement, si cela avait été lui Weasley aurait embrassé un mur avant de se faire rabaisser comme il le méritait. Sauf que là, Oscar avait usé de tac expliquant le travail de ses parents et à quoi il correspondait dans le monde sorcier. En bref, il avait remit Weasley à sa place comme on se le serait attendu de la part d'un Serpentard. Ronald n'apprécia pas que ses camarades se rangent du côté de l'arriviste alors il se reprit rapidement et se précipita sur lui poing levé près à le frapper. Oscar le regarda en se disant qu'il n'allait pas le laisser faire. Il esquiva habilement son poing et le frappa dans le ventre en retour.
-Monsieur Trénom ! appela une voix forte que tous reconnurent comme étant celle du directeur
-Oui, monsieur. dit Oscar sans quitter des yeux le rouquin
-Excusez-vous tout de suite, pour avoir frapper votre camarade. dit Albus dont les propos scandalisèrent les élèves qui avaient été témoin de l'altercation
-Non! Je ne m'excuserais pas! dit Oscar
-Monsieur Trénom, vous êtes en tord. Excusez-vous, je vous l'ordonne. rétorqua le vieil homme en pensant qu'il pourrait se servir de cette désobéissance pour garder plus longtemps Harry et lui faire ainsi louper son train
-Je ne vous obéirais pas, professeur. Je refuse de m'excuser pour ce que j'ai fait, Ronald est con comme un iceberg, et il ne l'a pas volé. Rétorqua Oscar refusant de s'écraser devant son directeur alors que le rouquin était en tord
Oscar avait l'impression que s'il le faisait il laisserait la victoire au rouquin. D'ailleurs ce-dernier se semblait pas savoir ce qu'était un iceberg car bien qu'il compris que c'était une insulte il s'était juste arrêter sur le fait qu'il soit con. Hélas pour Ronald, et un peu pour Oscar, d'autres élèves et le Directeur avaient très bien compris l'insulte. Les élèves pouffèrent pour certains qu'en d'autres essayer de se retenir de rire. Théo, Blaise et Draco furent très fier et parfaitement d'accord avec l'insulte que venait de lancer leur ami.
-Monsieur Trénom, cela suffit! Je retire vingt points à Serpentard pour le coup de poing et l'insulte faites à l'encontre de votre camarade Ronald Weasley. Maintenant suivez-moi, jeune homme quant à vous autres dispersez-vous. dit Albus fier de lui alors que les élèves lui obéissaient
Théo posa une main encourageante sur l'épaule d'Oscar seule preuve qu'il ne lui en voulait pas pour la perte de points pas plus que pour ce qui venait de se passer. Blaise lui fit un immense sourire en levant en l'air ses deux pouces. Draco s'approcha de lui et dit:
-Tu as bien défendu ta famille, Trénom. Maintenant tu devrais aller rejoindre le Directeur. On t'attendra de le train si tu tardes à revenir.
-Merci, Draco.
C'est sur ces mots qu'Oscar quitta ses amis pour rejoindre le vieil homme qui n'arriverait pas à le faire changer d'avis sur la question du rouquin. Oscar n'hésiterait pas à lui redonner un bon coup de poing si nécessaire même s'il doutait fort que cela suffise à lui remettre les idées à l'endroit. Ils marchèrent longtemps jusqu'à une immense statue de griffon à laquelle le directeur dit le nom d'un bonbon. « Drôle de mot de passe.» pensa Oscar en voyant le griffon bougeait pour laisser apparaître des escaliers. Ils les montèrent et s'arrêtèrent devant une porte de bois que le Directeur ouvrit sur un grand bureau très bien éclairé par les nombreuses fenêtres. Albus sourit dans sa barbe en voyant son protégé observer son bureau avec attention. Il devait être impressionné par les nombreux objets qu'il possédait. En réalité Oscar était intrigué par ces objets mais sa curiosité ne passait quand second plan de son esprit car le bureau lui donnait l'impression d'être en bazar. « Maman n'aurait jamais laisser Persée et moi d'avoir une chambre pareille.» pensa Oscar en s'asseyant face au bureau. Albus lui proposa un bonbon qu'Oscar déclina disant qu'il n'avait pas faim.
-Dites-moi ce que vous avez à me dire, monsieur. Je ne veux pas manquer mon train.
-Rassures-toi, mon garçon. Tu ne manqueras pas ton train. Je voulais te parler de ton comportement avec ton camarade Ronald Weasley. dit Albus avec son air de papy gâteau
-Je ne m'excuserais pas pour se que j'ai fait. Il n'avait qu'à pas insulter mes parents et mon frère. dit Oscar faisant bien comprendre au directeur qu'il ne le ferait pas changer d'avis
-Oscar, voyons rien ne prouve que ce que tu dis est vérité. Je t'ai vu porter ce coup à ton camarade, et, tu m'as tenu tête il était normale que je te punisse.
-Peut-être mais vous n'avez pas chercher à savoir toute l'histoire. Vous auriez pu demander aux élèves présent ce qui s'est passé.
-Il n'en reste pas moins que ce que tu as fait est mal. dit Albus de son ton de grand-père moralisateur
Oscar sut alors que cela allait être long. Et il ne se trompa pas. Albus lui fit la morale, le prenant pour un petit idiot ne comprenant rien à rien. Il fit cela un moment avant de se mettre à lui expliquer que s'il se faisait des amis dans la maison du jeune Ronald ou une autre cela lui serait bénéfique. Il sous-entendit même qu'il serait bien pour lui de devenir ami avec le jeune Ronald. Oscar monta aussitôt sur ses grands chevaux en disant qu'il était hors de question qu'il devienne ami avec le rouquin qui avait osé insulter sa famille. Insulte pour laquelle il n'avait toujours pas été puni. Albus essaya de le persuader de lui expliquer combien cela lui serait favorable. En voyant qu'il ne lâchait pas du tout l'affaire, Oscar accepta de se rapprocher de Percy Weasley à défaut du cadet avec qui il ne voulait rien avoir à faire. Il ne l'aimait déjà pas alors qu'il ait insulter sa famille lui avait valu une place sur sa toute nouvelle liste des personnes qu'il déteste. Albus dû se contenter d'accepter que son protéger se rapproche du jeune Perceval même s'il aurait préféré que ce soit de Ronald pour faciliter ainsi le rapprochement avec Ginnerva; mais bon tant que ce n'était pas avec les jumeaux il n'allait pas se plaindre.
-Quelle heure est-il, monsieur? demanda soudainement Oscar arrachant Albus à ses pensées
-Par Merlin, cela fait bien une heure que nous discutons. s'exclama Albus jouant les surpris alors qu'il ne l'était pas le moins du monde
-Quoi?! Le Poudlard Express est déjà parti, mes parents vont s'inquiéter! s'exclama Oscar imaginant déjà sans mal l'inquiétude de sa mère qui le cherchait partout sur le quai ou dans le train pendant que son grand-frère interrogerait ses amis avec l'aide de son père
Albus se délecta de l'inquiétude et de la peur de son élève qui était totalement désemparer et déboussoler par la nouvelle. Il voyait très bien qu'il était inquiet de la réaction de ses parents mais aussi de devoir finalement rester à Poudlard alors qu'il était prévu qu'il rentre. Albus savait que l'état de son jeune étudiant n'était qu'à son avantage.
-Calmes-toi, Oscar. Si tu as manqué ton train, s'est en partie de ma faute alors pour me faire pardonner. Je te propose de te faire transplaner jusqu'à la gare comme ça se sera comme si de rien n'était.
-C'est vrai? demanda Oscar trop heureux de voir son problème être résolu pour voir le piège du directeur
-Bien sûr. Cependant pour ne pas avoir à attendre dehors que le train n'arrive, je nous ferais transplaner un peu avant son arrivée en gare.
-Bonne idée, cela n'inquiétera pas mes parents. Merci, monsieur.
-Il n'y a pas de quoi. J'enverrais un fantôme venir te chercher quand nous devrons partir. lui dit gentiment Albus
-Entendu. Encore merci, monsieur. dit Oscar heureux et soulager avant de quitter le bureau
De son côté, Albus était très fier de lui. Il attendait avec impatience l'heure tant attendu pour pouvoir transplaner avec Harry au Terrier. Là-bas, il le laisserait entre les mains aimantes de Molly et de la petite Ginnerva. D'ailleurs il espérait qu'Harry ne le prenne pas trop mal. Albus se plongea dans ses papiers après avoir rapidement peaufiner les détails avec Molly. Il était tellement plonger dans ses papiers qu'il ne vit pas le temps passer et qu'il ne tarda pas à envoyer le baron sanglant trouver son protégé. Il le retrouva donc rapidement devant les portes de Poudlard d'où il les fit transplaner. La sensation de transplanage fut tout sauf agréable pour Oscar qui ne se sentait pas très bien à force de tourner encore et encore. Le voyage lui sembla bien long mais il supposa que c'était normale puisqu'ils allaient à la gare King's Cross. Finalement tout autour d'eux arrêta de tourner et il sentit le sol sous ses pieds. Oscar reprit quelque peu difficilement sa respiration ne faisant pas attention à ce qui l'entourait jusqu'à ce qu'il ne relève la tête.
-Nous ne sommes pas à la gare! s'exclama Oscar en colère en voyant en face de lui une grande maison
La maison faite de bois et de briques était bancale partant dans tous les sens et ne tenant debout que grâce à un miracle. Elle avait cinq cheminée se dressant un peu n'importe où sur le toit de la maison. La maison était entouré d'un grand jardin mal entretenu ainsi que d'un poulailler avec des poulets bien gras. Il y avait des bottes dans un chaudron juste devant la porte d'entrée de la maison juste à côté d'un panneau bancale et tordu où il était écrit : « Le Terrier ». Les terrains entourant la maison n'était que de la terre battus où on repérer facilement Oscar s'il essayait de s'enfuir par là. En regardant ainsi autour de lui, Oscar sut qu'il était seul face à son directeur d'école et les habitants de cette maison de mauvais goût.
-Voyons, Harry pas la peine de t'énerver tu vas passer tes vacances ici . dit calmement Albus
-Je ne m'appelle pas Harry mais Oscar Trénom. Et je veux passer mes vacances avec ma famille et non pas avec des gens que je ne connais pas. dit Oscar énerver contre le vieil homme qui se croyait tout permis
-Tu vas apprendre à connaître ces gens. En plus, la mère de ton ami Perceval à gentiment accepter de t'accueillir durant les vacances. dit Albus ignorant volontairement la remarque de son protégé sur son prénom
-Je ne leur ai pas demander de m'acceuillir. Je devais passer mes vacances avec ma famille! dit Oscar qui sous le coup de la colère et de l'énervement essaya de s'enfuir
Albus le remarqua et sortit rapidement sa baguette pour lui jeter un sort qui le fit dormir. Avant qu'il ne perde totalement conscience, Oscar se rappela que sa marraine était une sorcière alors il attrapa rapidement la discrète chaîne d'argent pendant à son cou tout en pensant à sa marraine. Il espéra que sa chaîne était magique comme il le pensait et que sa marraine vienne le sauver. Le geste d'Oscar passa inaperçu aux yeux d'Albus qui le fit léviter pour mieux l'amener à l'intérieur où les attendait Molly et Ginnerva.
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Sur le quai de King's cross beaucoup de parents étaient heureux de prendre leur enfant chéri dans leur bras alors que les derniers retardataires descendaient du train. Élisabeth et son aîné étaient en train de guetter avec crainte la foule d'enfants. Élisabeth ne voyait pas son fils arrivée et cela l'inquiété grandement. Persée était aussi inquiet que sa mère. Ils avaient déjà avec eux les valises d'Oscar que Persée avait récupérer auprès du conducteur de train qui avait trouvé les bagages comme étant abandonné.
-Viens avec moi. dit Élisabeth à son fils en n'arrivant pas à cacher son inquiétude
-Où allons-nous? demanda Persée en prenant avec les lui les valises de son cadet qui n'était toujours pas là
-On va voir les amis de ton frère. Je veux savoir où est Oscar. dit Élisabeth camouflant au mieux son inquiétude derrière de la colère
Persée remarqua rapidement le comportement de sa mère mais ne dis rien à ce sujet. Il préféra la suivre en cherchant après son téléphone portable pour pouvoir appeler sa marraine qui pour un problème sorcier serait plus à même de les aider. « Maman est vachement inquiète.» pensa Persée en remarquant qu'elle avait trouvé extrêmement rapidement les personnes qu'elle cherchait. Elle s'arrêta devant les familles Malfoy, Nott et Zabini. Elle ignora superbement les adultes préférant porter toute son attention sur les amis de son cadet.
-Bonjour ou bonsoir, comme vous préférez peu m'importe. La seule chose qui m'importe s'est de savoir où est mon fils Oscar. Il devait arriver par le Poudlard Express en même temps que vous mais je n'ai que ses bagages. Donc où est mon fils?! dit Élisabeth fusillant du regard les enfants
Blaise et Théo pensèrent que la gentille mère était parti très loin pour laisser place à une tigresse. Tigresse qui ne les rassura pas le moins du monde. Draco n'avait qu'aperçut et observait de loin la mère de son ami pourtant il pouvait dire qu'elle était prête à tout pour son fils. Cependant aucuns d'eux n'avaient de réponses convaincantes à lui donner. De l'autre côté leurs parents surtout le père de Théo n'apprécia que moyennement le comportement de la jeune femme. Persée de son côté décida de calmer les adultes sachant très bien que tant que sa mère n'aurait pas pris Oscar dans ses bras elle ne pourrait pas se concentrer sur autre chose.
-Bonjour. Je suis Persée Trénom et voici ma mère, Élisabeth Trénom. Je vous prie de bien vouloir lui pardonner son comportement mais mon petit-frère devait revenir, à la la maison pour les vacances,par le Poudlard Express. Cependant mon frère n'est pas descendu du train et celui-ci est vide. Ma mère et moi-même sommes donc très inquiet. expliqua Persée
-J'accepte vos excuses pour le comportement de votre mère. Mais cela n'explique pas pourquoi elle est ainsi venu à la rencontre de mon fils et de ses amis. dit Henry Nott
-Oscar, mon petit-frère, est ami avec votre fils et chacun de ces jeunes garçons. dit Persée en indiquant les amis de son frère
-Il a suivit le Directeur de son bureau après avoir dit à Weasley qu'il était con comme un iceberg. dit la voix de Draco brisant le silence s'étant installer entre Persée et les adultes
-Ça c'est une expression de son père mais Oscar n'aurait pas dit cela sans raison. dit Persée tournant son attention sur le jeune blond alors que sa mère réfléchissait à ce que pouvait signifier les propos du jeune garçon
-Il avait une sacrée raison. rigola Blaise
-Weasley a insulté votre père et votre mère. expliqua Théo
-Et Oscar a très bien défendu sa famille. C'était la première fois qu'il frappait Weasley.
-Persée, si Oscar a manqué son train à cause de ce directeur alors il était de son devoir de remédier à cela. Surtout qu'il est un sorcier donc ce n'est pas comme si aller d'un point A à un point B sans trop de problème.
-Du coup; tu vas faire quoi, maman? demanda Persée sentant que sa mère n'allait pas y aller par quatre chemins
-Je vais appeler ta marraine. répondit-elle en sortant son portable
Elle trouva rapidement le contact de Luciferia et l'appela. Elle soupira presque de soulagement en entendant la tonalité si particulière d'un appel. Elle avait craint de devoir laisser là Persée pour pouvoir appeler son amie. Mais heureusement par un miracle qui était le bienvenu elle pouvait appeler son amie.
-Et papa? demanda Persée
-Il occupait sur un braquage alors on ne va pas le déranger avec ça. Je ne veux pas qu'il soit blesser parce qu'il s'inquiète trop pour ton frère. On va régler cette histoire avec l'aide de ta marraine. lui répondit sa mère avant de lui faire signe que Luciferia avait décroché
Élisabeth s'écarta légèrement sans pour autant perdre des yeux son fils qui s'était mis à discuter avec les amis de son petit-frère. Persée de son côté ne perdait pas des yeux sa mère. Il comprenait bien pourquoi elle ne voulait rien dire à leur père mais il trouvait cela tellement injuste. Il avait le droit de savoir mais d'un autre côté il ne voulait pas le voir blesser. En la regardant discuter, il pu voir différentes émotions passaient sur son visage comme l'inquiétude qui fut la principale. Il vit aussi de la colère mais quand il vit le soulagement prendre place sur les traits de sa mère il sut que sa marraine s'en chargeait.
-Alors? demanda-t-il en la voyant revenir vers lui
-Ta marraine s'en occupe. lui dit-elle en passant une main rassurante dans ses cheveux blonds
-Tout est réglé? demanda une grande femme élégante se tenant à côté de Blaise avec qui elle avait de trop nombreux points communs pour ne pas être sa mère
-Presque. Au fait, merci à vous trois de m'avoir répondu. dit Élisabeth en tournant souriant doucement aux amis de son cadet
-Ce n'était vraiment rien, madame. dirent-ils
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Luciferia était assise sur un tabouret à contempler sa dernière œuvre de couture quand son téléphone avait sonné. Elle avait alors pestait se débattant avec ses aiguilles avant d'enfin atteindre son téléphone. En voyant le nom de son amie, elle avait cru qu'elle l'appelait juste pour passer un petit coucou mais c'était tout le contraire. Elle était morte d'inquiétude pour Oscar et cela lui prit un temps fou pour la calmer et enfin savoir le pourquoi du comment. En l'écoutant, Luciferia ne fut que moyennement ravis par les nouvelles. Luciferia eut à peine raccrocher qu'elle était déjà prête à partir.
-Johnny! appela-t-elle fortement criant presque
-Oui, Luciferia. dit un jeune blond aux yeux verts en apparaissant précipitamment devant elle
-Je dois partir pour une urgence familiale. Je te laisse gérer en mon absence. Tu as interdiction formelle de t'approcher de mes nouvelles créations.
-Oui. Est-ce que cette urgence est si grave qu'elle nécessite un trente-huit? demanda-t-il en voyant le révolver
-C'est une affaire qui nécessite un trente-huit. Cela ne nécessite pas un bazooka, ça je le réserve pour mon abruti de frère adoré.
-Vous devez vraiment le détester pour vouloir utiliser un bazooka sur votre frère, non?
-Non, je ne le déteste pas, mon chou. Je le hais. dit-elle avant de sortir
Elle utilisa sa magie pour voir si Oscar n'avait pas essayer d'entrée en contact avec elle. Luciferia découvrit rapidement qu'il avait essayé de le faire au travers de la chaîne qu'elle lui avait offerte. Elle pensa qu'il avait dû le faire par instinct en sachant très bien qu'elle était une sorcière. Cependant grâce à ça, elle put savoir ce qu'il voyait et à quoi il pensait quand il utilisait la chaîne pour le contacter.
-Le Terrier. Murmura-t-elle en retenant difficilement une grimace de dégoût alors qu'elle visualisait le lieu pour mieux transplaner
Elle transplana rapidement pour apparaître hors des protections de la maison, du taudis si on lui demandait son avis. Luciferia observa et testa discrètement les barrières de protections qui n'étaient pas de première jeunesse ni même très performante. Un animagus pouvait les passer sans problème. Cela tombait bien; elle en était un. Ni une ni deux elle se transforma et se faufila dans les rayons du soleil couchant. Elle entra sans peine dans la maison. A l'intérieur Albus Dumbledore buvait une tasse de thé avec Molly Weasley tout en discutant du déroulement des vacances et d'Oscar pendant que l'immonde petite rouquine de dix ans caressait le visage d'Oscar comme un croyant caresserait sa divinité si elle apparaissait devant lui. Luciferia espéra que son filleul ne se réveille pas tout de suite. Elle savait comment il pouvait réagir quand il était victime de sa phobie alors avec l'idiote de rouquine cela n'allait pas aidé. Elle s'approcha de son filleul de sorte à ce que la petite rouquine ne la voit.
-Maman! Il y a un serpent sur Harry! cria la petite rouquine
-Quoi?! s'exclama Molly en se levant précipitamment pour pouvoir protéger sa fille
Fille qui s'était reculée s'éloignant du serpent et donc d'Oscar. La mère Weasley n'eut pas le temps de lui jeter un sort ou même de poser ses mains sur elle que Luciferia se transforma devant eux. Luciferia était aussi belle et élégante qu'à l'accoutumer même si ce fut entièrement vêtu de noir à l'exception de son chemisier bleu s'accordait à la perfection avec ses yeux. Yeux qui lançaient des éclaires aux deux rouquines et à Albus Dumbledore.
-Qui êtes-vous? demanda Molly en s'approchant d'elle pour l'écarter d'Oscar qu'elle cachait de leurs yeux
Cependant, elle ne tarda pas à reculer quand Luciferia sortit son revolver et tira dans le pendule familiale juste derrière Molly qui sentit la balle la frôlait. Albus, lui, ne faisait rien se contentant d'observer Luciferia en se demandant pourquoi elle avait un air de déjà vu. Avant qu'un seul d'entre eux n'ait eu le temps de faire le moindre geste, la porte de la maison s'ouvrit sur Arthur qui était allé chercher ses fils aînés à la gare. Ce-dernier regarda avec stupeur cette jeune femme menaçait ainsi sa fille et sa femme qui faisait face à la jeune femme en compagnie d'Albus. Derrière la jeune femme se trouvait, un jeune garçon brun de onze ans qui dormait sur le canapé.
-Que se passe-t-il? demanda Arthur baguette en main prêt à défendre sa famille
-Qu'est ce qu'il fait là lui ? s'exclama Ronald furieux en indiquant Oscar
-Ronald, tais toi. dit Perceval
Luciferia ignora l'intervention des rouquins réfléchissant rapidement à la meilleure stratégie à adopter pour tirer Oscar de ce mauvais pas. Elle eut soudain une idée alors qu'elle pouvait sentir son filleul reprendre ses esprits.
-Marraine. dit Oscar à la fois heureux et surpris de la voire là
-Tes parents et ton frère sont terriblement inquiets de ne pas t'avoir trouver à la sortie du Poudlard Express. dit-elle
-Ce n'est pas ma faute. Le directeur m'a retenue dans son bureau et j'ai loupé mon train. Il avait assuré qu'il m'amènerait à la gare au lieu de cela il m'a emmener ici. Et il m'a jeter un sort quand j'ai essayé de partir. dit Oscar dont les propos glacèrent d'effroi Arthur et ses fils excepter Ronald
Ronald n'était pas choqué par les actions de son Directeur, il était plutôt perturbé par la présence de son ennemi d'école dans sa maison. Ginnerva n'était pas surprise sa mère l'ayant mise dans la confidence du plan d'Albus. Luciferia écouta avec une grande attention les propos de son filleul. Elle soupira en comprenant ce qu'impliquait ce qu'avait fait ce vieux bouc. Elle fit signe à son filleul qu'il devait se rapprocher d'elle et qu'il y avait des rouquines dans la pièce. Le signe était discret. Elle avait juste fermé son poing et laisser dépasser le bout de son pouce entre son annuaire et son majeur. Oscar s'approcha donc de sa marraine sans jamais poser les yeux ailleurs que sur elle. Marraine qui passa un bras autour de ses épaules le rapprocha davantage d'elle.
-Qui êtes-vous ? Et comment êtes-vous entrer ? demanda Albus prenant enfin la parole
Luciferia lui sourit juste alors qu'elle avait son revolver reposant sur l'épaule d'Oscar. Elle sorti sa baguette et la tendit en direction d'Albus qui ne se sentit pas menacer par le calme émanant d'elle.
-Moi, Luciferia Lilith Angels née Lucinda Fiona Macnair porte plainte en tant que marraine mais aussi au nom de la famille Trénom de kidnapping par Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore et Molly Claire Weasley sur la personne d'Oscar Naruto Trénom. dit-elle d'une voix douce et sûre
Son identité choqua tout le monde, sauf son adorable filleul. Aucuns d'eux ne s'attendaient à ce qu'elle soit la petite-sœur soit-disant morte du célèbre Walden Macnair. Certains disaient que Walden avait tué sa sœur, c'est pourquoi ils furent tous tellement choqués qu'ils ne réalisèrent pas qu'elle venait de mettre un procès au cul du soit-disant plus grand sorcier du siècle et de sa mégère de complice. Luciferia profita de leur choc pour quitter cette maison branlante avec son filleul. Ni une ni deux, elle transplana avec lui directement la maison Trénom.
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Jérôme était revenu chez lui depuis un moment et avait découvert l'absence de son cadet. Élisabeth dû se résoudre à lui expliquer ce qui s'était passé à la gare et ce qu'elle avait fait. Jérôme fut fou d'inquiétude et de colère. Il était prêt à trouver Poudlard et le démontait pierre après pierre si cela pouvait lui permettre de récupérer son fils. Il fallu que Persée et Élisabeth se mettent à deux pour le retenir l'empêchant de faire une folie. Ils étaient maintenant autour de la table de la cuisine avec une tasse de café pour père et fils, et, une tasse de thé pour Lizy. Ils attendaient que Luciferia revienne avec leur fils, leur bébé. Soudainement, on sonna à la porte et ils se précipitèrent sur celle-ci tel un seul homme. Jérôme ouvrit la porte et tomba sur Luciferia et son petit-garçon.
-Quand je te disais qu'ils étaient mort d'inquiétude. dit Luciferia en indiquant la petite famille tous serrait dans l'encadrement de la porte
Oscar se contenta d'acquiescer avant de se précipiter dans les bras de son père qui le porta avec aisance le calant sur sa hanche. En voyant le comportement de son frère, Persée eut envie de transpercer de ses flèches ou de son épée ceux qui avaient fait du mal à son frère. Oscar n'allait réclamer de la sorte un câlin que s'il avait eu vraiment très, très peur.
-Entres, Luci. dit Élisabeth en s'écartant de la porte alors que Persée suivait son père et son frère dans la cuisine
-Je vais tout vous expliquer. Ne t'inquiète pas, Lizy tout ira bien. dit Luciferia après être entrer et en posant une main réconfortante sur l'épaule de son amie
-J'aimerais y croire autant que toi. As-tu vu comment il s'est précipiter sur Jérôme? La dernière fois qu'il a fait ça des petits malins on essayait de le harceler à l'école.
-Et ces gamins se sont fait virer de l'école avant d'avoir vraiment pu faire quoique ce soit parce qu'Oscar a agit comme aujourd'hui mais aussi parce que vous aviez très biens expliquer aux garçons se qu'était le harcèlement scolaire, le racket ainsi que d'autre fléau créer et entretenu par des esprits étroits.
Luciferia se souvenait encore de la fois où Lizy était venu la voir en larmes. Oscar avait avoué que cela faisait une semaine qu'on lui faisait ce que ses parents lui avait expliquer être du harcèlement scolaire. Lizy n'avait pas supporté qu'on s'en prenne ainsi à l'un de ses fils parce qu'il avait été adopter. Luciferia avait passé la soirée à lui remonter le morale en lui expliquant qu'elle était une bonne mère et que tout le monde le pensait. Cet événement avait foutu un sacré coup de blouse à Lizy mais en même temps cela avait énormément renforcé les liens entre eux. En arrivant dans la cuisine, elles remarquèrent qu'Oscar avait récupérer ses esprits et le contrôle de ses émotions. Il avait quitté l'étreinte forte et réconfortante de son père pour aller dans celle plus calme et tendre de son frère. Élisabeth s'approcha de ses fils. Persée détourna son attention de son frère pour la fixer sur sa mère. Elle lui sourit tendrement et l'embrassa sur la tempe avant de tourner doucement le visage d'Oscar vers elle pour mieux l'embrasser sur le front. Élisabeth embrassait toujours différemment ses garçons comme une façon de leur montrait qu'ils étaient uniques mais égales dans son cœur.
-Tu n'es pas obliger de nous raconter ce qui s'est passé si tu n'es pas prêt. lui dit-elle sous les acquiescements tout le monde
-Si tu as besoin de parler, nous t'écouterons, fils. dit Jérôme
-On sera là pour toi, petit renard. dit Luciferia
-Merci. murmura Oscar
-Bon, j'ai dis que j'allais vous raconter ce qui s'est passé. J'ai réussi à retrouver Oscar grâce à son collier. Ils étaient dans une maison où vit la famille Weasley; que des rouquins avec seulement deux filles. La mère et la fille était dans la maison en compagnie d'Albus Dumbledore. Ce-dernier a piéger Oscar pour pouvoir le conduire là-bas. Je pense qu'il avait prévu de forcer Oscar a passer ses vacances avec cette famille.
-Qu'importe le pourquoi, il a kidnappé mon frère! S'énerva Persée en mode grand-frère protecteur pour ne pas dire sur-protecteur
-Persée qu'importe que cet homme soit un sorcier ou quoique ce soit d'autre, il n'est pas au-dessus des lois. Il payera pour ce qu'il a fait, je t'en donne ma parole.
-Pas la peine de donner ta parole, Jérôme. J'ai fait appel à la grande magie pour foutre un procès au cul de Dumbledore et de la mère Weasley pour kidnapping. J'ai utiliser mon ancienne identité pour le faire donc ça va pété de partout.
-Que veux-tu dire? demanda Élisabeth qui avait son cadet d'appuyer contre elle
Oscar étant venu près d'elle enroulant ses bras autour de sa taille pour mieux respirer son parfum. Sa mère sentait bon les fleurs, c'était tellement apaisant. C'était tout ce qui lui fallait pour oublier. La force de son père, le calme de son grand-frère, et la douceur de sa mère. Il ne manquait rien. Sa marraine l'avait sauvé et elle avait assuré qu'elle serait toujours là.
-Je veux juste dire que cela va barder dans tous les sens parce que le vieux bouc et la Weaslette sont vues comme des personnes incapables de faire du mal. Et je ne parle même pas de mon retour à la vie, de mon frère, de la presse. En bref, une belle zizanie comme je les aime.
-Tu vas te promener avec ton bazooka alors? demanda Oscar prenant enfin la parole
-Sûrement mais le plus puissant des bazooka est celui des mots parce que cela fait bien plus mal qu'on ne le pense.
-Marraine, comment peux-tu aimer la zizanie, fabriquer des armes et être pacifiste? Demanda Persée qui se disait que parfois il ne comprenait vraiment rien à la logique de sa chère marraine
-Simplement parce que les armes et la zizanie servent à protéger ma famille parce qu'on ne touche pas à ma famille.
-On ne touche pas à notre famille, c'est pour ça qu'ils vont doublement payer pour ce qu'ils ont fait. dit Élisabeth sous l'acquiescement général arrachant un grand sourire à Oscar qui se sentait désormais en parfaite sécurité
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