Beaucoup de démons ne rêvent pas, Ymir fait partie de cette catégorie. Pourtant cette nuit, Ymir s'est retrouvée dans un endroit qu'elle ne connaît que trop bien son vide. Et pour la première fois elle ne perdait pas pied, ses jambes reposaient sur une surface bien solide. Pourquoi peut-elle rêver ? Et pourquoi maintenant ? Elle commençait à se sentir observer, le seul lieu dans lequel elle ne se sent pas mal à été envahit. Par qui ? Elle sentit soudainement un présence derrière elle et se retourna, elle fut témoin du même spectacle éblouissant que plutôt dans la soirée. La jeune fille aux cheveux dorés la fixait Ymir fut transpercer par son regard comme ci elle venait de sonder son âme. Quelque chose a chatouillé les joues d'Ymir, son masque venait de légèrement glisser sur son visage. Avant qu'elle ne puisse faire le moindre geste la fille se retourna et s'enfuit dans l'obscurité. Ymir la poursuivit désespérée son souffle à nouveau court depuis plusieurs siècle. Elle l'avait presque rattraper lorsqu'une porte tomba devant elle. Stupéfaite elle resta un instant face à cette dernière. Une panique soudain s'empara d'elle, elle leva le bras près à la défoncer et un hurlement de rage sortie de sa gorge.
Ymir se redressa sur son lit, son corps transpirait à grosses gouttes et ses poumons étaient essoufflés. Un cauchemar. Mais de quoi ?
Ymir se retrouvait devant la porte du couloir, celle qui restait fermée. Aucune doute c'était bien celle de son rêve. Quelque chose n'allait pas avec cette porte, ce n'était pas juste dans sa tête.
Le temps passa pendant qu'elle fixait la porte. Elle ne se rendit pas compte que le soleil s'était lever et encore moins que quelqu'un se trouvait derrière elle. Elle sortit de sa transe quand l'homme osa enfin élever la voix.
-Ymir. Je venais justement te réveiller puisque d'après les domestiques tu n'es pas venu manger le petit-déjeuner. Mais que fais-tu devant cette porte ?
-Qu'est ce qu'il y a derrière ?
-Cela ne te regarde pas. Je pensais pourtant avoir interdit aux domestiques de parler de cette porte.
-Ils l'ont fais. Mais je vous demande à vous.
-Je viens de te dire que cela ne te regardais pas.
Il affichait un regard froid et dur. Pourquoi Ymir avait-elle insister ? Ce n'est pas son genre de tenir tête à son maître. Cette histoire de porte commence à la rendre dingue. Si elle veut en finir avec cette histoire, il lui faudrait ouvrir cette porte par elle même.
A cheval au milieu de la rue, elle réfléchissait, quelles armes pourrait-elle bien prendre pour ce soir. Elle avait accompagné une domestique de Mr Reiss dans ses courses. Mais elle devait aussi passer par un magasin d'arme. Ce soir avait lieu sa première mission. Accompagner de quelques hommes de Reiss elle tuerait et mettrait le feu à la maison d'une des familles qui mettait en péril la hiérarchie actuelle. Elle avait entendu les hommes de Reiss chuchoter devant la maison, ils avaient parler du fils des Reiss, apparemment il aurait été par des membres de la famille que je devrai anéantir ce soir. Pas qu'elle s'intéressait aux raisons de son maître mais elle souligna que la vengeance œuvrait en plus du désir de pouvoir.
Elle entra dans le magasin d'armes. Le choix était varié, depuis sa dernière visites les armes avaient encore évoluées, elle qui pensait qu'on ne pouvait pas faire pire que le canon. L'homme derrière le comptoir remarqua son embarras et l'interpella.
-Vous avez du mal à faire votre choix mam'zelle ? Qu'est ce que vous cherchez ? De quoi chasser le gros ou le petit gibier ?
-J'ai besoin de quelque chose pour un gros gibier en grand nombre.
-Vous compter vous attaquez à une tribu de grizzly ?
-Je dirai plutôt tuerie de masse.
L'homme la regarda confus et choquer par cette déclaration.
-Alors, vous avez quelque chose ?
Il bégaya la suite de ses paroles.
-Je.. j'ai quelque chose pour les débutant... un petit calibre pour dames qui...
-J'ai de l'expérience. Donner moi ce qui vous avez de plus efficace.
Elle visa un arbre près des bordures de la ville. Les domestiques attendait plus loin derrière elle, la fixant curieux de voir ce qu'elle valait au tir. Elle appuya sur la détente et un bruit d'explosion s'échappa de son canon rayé. L'arbre éclata et le bruit du bois qui se déchira perdura. Un sourire naissait sur le coin de sa bouche et elle se tourna vers les chevaux. Tous les domestiques tremblait et affichait la terreur sur leurs visages. Ymir rit pour elle même, elle allait pouvoir s'amuser un peu.
Note: Je sais celui là était cours. J'ai déjà écrit plusieurs scènes, il me faut juste que j'écrive ce que se passe entre elles et je dois avouer que c'est ce qui me prend le plus de temps. Aucune idée de quand sort le prochain chapitre j'écris quand ça vient donc on verra...
