Blabla de l'autrice : Désolée pour l'attente, je terminais un manuscrit ! Ce chapitre sera le dernier, non pas que j'ai épuisé les possibles du KiriBaku mais parce que je suis partie commando sur cette fic et que j'aimerais vous proposer de nouvelles histoires plus réfléchies ! Au final, c'était du bon SMUT qui fait du bien ! Enjoy !
Bromance ? – chapitre 5
Quand Bakugo quitta sa chambre, Kirishima ne l'attendait pas devant sa porte comme à l'accoutumée. Sa première réaction fut de froncer les sourcils et poursuivre son chemin. Toutefois, lorsqu'il atteignit les escaliers, il fit volte-face et se planta devant la porte de Red Riot. Peut-être que la tête d'ortie ne s'était pas réveillée ? Il patienta, colla furtivement l'oreille contre la porte. Pas un bruit. Il consulta son téléphone et grommela quelque chose : s'ils ne descendaient pas tout de suite, ils seraient en retard.
Ça l'emmerdait profondément de frapper à la porte. Kirishima avait toujours été celui qui lui courait après. Devoir le réveiller, c'était une défaite personnelle. Après tout, cela signifiait qu'il se souciait de lui au point de renier tous ses principes et d'être prévenant ou attentionné. Il grimaça à cette idée. D'un autre côté, ce geste n'avait que la signification qu'il y mettrait. Pas besoin d'en faire tout un truc. Kirishima allait être en retard s'il ne le réveillait pas, point. Alors qu'il levait le poing pour toquer, la porte de la chambre de Mezo s'ouvrit et Bakugo suspendit son geste. Merde. Il l'avait vu. C'était sûr.
Bakugo descendit au réfectoire. Il se retrouva coincé entre Denki et Mineta. Les deux pervers s'en donnaient à cœur joie quand tous les téléphones de la table sonnèrent au même moment. Ils étaient familiers de ce genre de circonstances, après tout, ils étaient tous abonnés au même fil d'actualité héroïque. Une grosse intervention contre des yakusas était en cours. Sur la photo de l'article, Bakugo reconnut Fat Gum, le sempaï nudiste, le nerd et un bout de tignasse rouge. Tous levèrent les yeux pour compter les absents. L'atmosphère s'alourdit instantanément. Personne n'osait parler de leurs camarades envoyés en mission. Bakugo poursuivit son repas comme si de rien n'était.
– Vos têtes d'enterrement ruinent mon petit-dej !
Il avait foi en Kirishima et en tous les autres même si ça le tuait de l'admettre. Alors la moindre des choses était de continuer leur vie afin que les efforts des autres ne soient pas gaspillés.
– Ouais, t'as raison Bakugo, ils vont assurer ! traduisit Hanta.
Bakugo avait fait le fier mais les vidéos de l'intervention au QG des huit préceptes lui faisaient un truc indescriptible dans l'estomac. C'était comme si une pelote d'aiguilles s'était logée au creux de son ventre. Son cœur aussi réagissait bizarrement, il le sentait se contracter douloureusement, comme s'il allait imploser et se déliter. Il consulta discrètement son téléphone sous le bureau. Pas de nouvelles de Kirishima. Katsuki se prit le feutre Velléda d'Aizawa dans la tête, c'était la première fois qu'il ne le voyait pas arriver.
– Bakugo, au tableau !
C'était quoi ce lycée de psychopathes ! Bakugo se massa le front en grognant. Il n'avait pas la moindre foutue idée de ce qu'ils étaient en train de faire. Il se leva, fourra les mains dans ses poches et se dirigea vers l'estrade. Un coup d'œil au tableau et au titre de la page du manuel qu'ils étudiaient sur le bureau de Tenya lui suffirent à comprendre où ils en étaient. Il résolut le problème sans difficulté et retourna à sa place.
– Il a même pas protesté ! chuchota Denki.
Bakugo n'était plus lui-même quand Kirishima était dans les parages mais c'était carrément une autre personne quand son acolyte n'était pas là.
L'inquiétude de Katsuki ne décrut pas. Au déjeuner, il était parvenu à manger même s'il n'avait de cesse de consulter son téléphone sous la table. Au dîner, la nourriture ne passait plus. L'intervention était terminée depuis des heures et toujours pas de nouvelles de ce connard de tête d'ortie ! Bakugo essaya de lutter contre la voix dans sa tête qui lui disait qu'il était blessé, ou pire, sinon pourquoi ne lui aurait-il pas écrit ? Le mec lui écrivait pour lui envoyer des photos de ses repas, d'animaux mignons, de trucs qu'il trouvait chouettes, de ses entraînements… Maintenant qu'il y songeait, son téléphone était plein de photos de Kirishima torse nu, les muscles luisants de sueur… Il se sentit rougir.
En parcourant le fil de leur discussion, il se rendit compte que c'était un long monologue de Kirishima entrecoupé de réponses monosyllabiques de sa part. N'importe qui aurait laissé tomber l'idée de lui écrire. La détermination de ce mec forçait l'admiration, c'était pour ça que sa présence à ses côtés ne le dérangeait pas. Il scrolla une nouvelle vers le bas. Toujours rien.
Katsuki peinait à respirer dans la salle commune. Ce n'était dû à aucun phénomène physique particulier. Quelque chose d'intangible était en suspend dans l'air. Une tension impalpable mais impossible à ignorer. Il la trouvait dans le silence de Kaminari, dans l'odeur de pâtisserie qui embaumait l'internat et dans les sourires chaleureux qui s'épanouissait sur le visage de ses camarades quand, par hasard, il posait le regard sur eux – comme si c'était lui qui avait besoin d'être rassuré !
– Ne t'en fait pas pour Kirishima, il m'a écrit pour me dire qu'il allait bien ! s'exclama Kaminari en levant les pouces.
Bakugo leva les yeux de son téléphone et foudroya Denki du regard.
– Je m'en fous !
Au même moment, la porte de l'internat s'ouvrit sur les quatre héros stagiaires qui revenaient de mission. Tous les élèves de la classe les entourèrent. Sato s'arma de ses gâteaux. La bonne humeur ambiante était insupportable, tout le monde pouvait voir que les sourires étaient forcés. Celui du nerd lui tapa résolument sur les nerfs mais ce n'était rien en comparaison de celui de Kirishima. Bakugo monta dans sa chambre. Sa poitrine était si serrée qu'il avait envie de la frapper pour atténuer la douleur. Qu'est-ce qui lui arrivait, bordel ? Comment cet idiot de Kirishima pouvait lui faire ressentir des trucs pareils ? Son absence l'empêchait de fonctionner correctement, sa présence broyait chaque atome de son corps. C'était insupportable cette emprise qu'il avait sur lui ! S'il revoyait ce sourire niais sur son visage, il allait lui coller un pain !
Kirishima mangea avec enthousiasme les pâtisseries préparées par Sato. La douceur réconfortante du sucre était exactement ce dont il avait besoin après avoir repoussé les limites de son alter et s'être fait massacrer Midoriya-style. Il avait tout donné et n'avait aucun regret. Il écoutait d'une oreille distraite les conversations alentour tout en parcourant la salle commune du regard. Il ferma les paupières avec un rictus. Évidemment, Bakugo était dans sa chambre. Il fallait qu'il arrête d'être naïf : il faudrait plus qu'une mission périlleuse pour que Katsuki tombe définitivement amoureux de lui. D'ailleurs, la bombe humaine lui manquait…
Lorsqu'il remonta dans sa chambre, il hésita longuement à aller frapper à la porte voisine. Plus que les gâteaux, plus que les rires de ses camarades, il avait besoin de voir le visage renfrogné de Bakugo. Il consulta son téléphone dans l'espoir désespéré qu'il lui avait écrit sans y croire une seule seconde. L'horloge de son téléphone lui rappela que l'heure du coucher de Katsuki avait été dépassée depuis plusieurs heures déjà. Il le verrait le lendemain.
Il ne savait pas pourquoi mais il était capable de reconnaitre les pas de Kirishima dans le couloir. Il savait qu'il était devant sa porte et d'une seconde à l'autre, il l'entendrait frapper. Bakugo avait les mains moites et le palpitant en vrac et ça lui foutait les nerfs d'attendre désespérément un signe de la tête d'ortie. Ils étaient censés être bro, non ? Kirishima reviendrait toujours vers lui. C'était ce qu'il était, un chien fidèle qui ne tournerait jamais le dos à son maître, qui l'attendrait toujours patiemment et qui le couvrirait de tendresses et d'attentions jusqu'à ce qu'il en suffoque. Quand il entendit la porte de Kirishima se refermer toutes les certitudes qu'il avait s'émiettèrent. Bakugo comprit qu'il avait retenu sa respiration quand il ouvrit la bouche pour inspirer. Ses mains tremblaient.
– Merde ! jura-t-il en sautant hors du lit.
Ce n'était pas censé se dérouler comme ça. Il sortit en trombe de sa chambre pour aller tambouriner à la porte voisine. Il allait lui fracasser la gueule, exploser son visage niais et tous les murs qui se foutaient en travers de son chemin ! La colère faisait vibrer tous ses muscles. L'enfoiré ! La porte s'ouvrit finalement. Kirishima se tenait devant lui, en pyjama ridicule, ses cheveux lâchés encadraient son visage stupide.
– Bakugo ?
Il était trop en colère pour parler, son corps bougea sans qu'il ne lui en donne l'ordre. Il poussa brutalement la porte et entra dans la chambre. Kirishima fit un pas en arrière par réflexe. Le voir s'éloigner décupla sa rage. Il attrapa Eijiro par le tee-shirt.
– Qu'est-ce qui t'arrive ? demanda ce dernier, surpris.
– La ferme !
Voir son visage lui faisait oublier la raison de sa colère et il ne le voulait pas. Il ne voulait pas oublier le ressentiment qu'il éprouvait à son égard, il voulait lui faire payer. Alors pourquoi son corps prenait les décisions sans lui ? Il tira sur le tee-shirt et colla la bouche de Kirishima contre la sienne. Immédiatement, Eijiro répondit au baiser et le prit par les hanches pour le serrer contre lui. Ça y était, il respirait enfin à présent qu'il avait son attention, qu'il avait ses lèvres contre les siennes, que sa langue cherchait la sienne et qu'il sentait tout son corps le désirer. Rageusement, Bakugo poussa Kirishima et celui-ci tomba en arrière, sur le lit.
Alors qu'Eijiro allait demander une explication, Katsuki le plaqua contre le matelas, se glissa entre ses jambes et l'embrassa une nouvelle fois. Il ne savait pas ce qu'il faisait. Seules deux choses étaient claires : il ne voulait pas parler et il ne pouvait pas s'arrêter. Bakugo se redressa pour enlever son tee-shirt et les rougissements de Kirishima lui arrachèrent un sourire. Qu'est-ce qu'il était mignon ! Ça l'écœurait, bordel ! Et ça l'excitait en même temps. Il ne pouvait pas cacher son érection alors il la pressa contre celle de son partenaire tandis que ses mains descendaient sur ses hanches.
Soudain, Bakugo entendit un juron. Son dos rencontra brutalement le matelas tandis qu'il avait vue sur le plafond. Il se redressa sur les coudes juste à temps pour voir Kirishima faire tomber le tee-shirt. Le torse finement ciselé fit monter la chaleur de son corps et il se mordit inconsciemment la lèvre inférieure. Eijiro le saisit par la taille et le ramena contre lui avant de déposer un baiser dans le creux de son cou. Bakugo frissonna et étreignit la chevelure écarlate. La main d'Eijiro passa sur son torse et s'attarda sur son mamelon pour le caresser et le pincer. Katsuki se mordit la lèvre inférieure pour freiner un gémissement peu viril.
– Je suis déjà excité, occupe-toi de ça plutôt ! intima-t-il en ramenant la main de Kirishima vers son entrejambe.
– T'es tellement viril… murmura Eijiro avec un sourire tendre.
Bakugo se sentit rougir. Il s'empourpra franchement quand Kirishima lui retira son pantalon et son boxer avant de saisir son érection avec délicatesse. Du bout de la langue, Eijiro redessina le contour du membre érigé avant de le prendre en bouche. Katsuki se cambra et se couvrit la bouche avec son avant-bras pour éviter de gémir. La chaleur et l'étroitesse de la bouche de Kirishima n'avaient rien à voir avec ses doigts. Bakugo luttait pour reprendre son souffle tant le plaisir était violent et la langue de son partenaire souple et agile. La jouissance monta trop vite et contracta son corps avant même qu'il n'ait le temps de prévenir Eijiro. Bakugo se libéra dans un grognement rauque en s'accrochant aux draps. Alors qu'il retrouvait son souffle, Kirishima lui écarta les cuisses et introduisit un doigt dans son intimité. Bakugo referma les jambes autour de la tête d'Eijiro.
– Hé ! Tu fous quoi là ? gronda-t-il.
– Aïe ! Lâche-moi !
La bombe humaine relâcha son captif et celui-ci se mit en seiza sur le bord du lit, les yeux rivés sur la couverture. Son visage était plus rouge que sa chevelure. Il perdit totalement ses moyens.
– Je pensais que… comme t'étais chaud… enfin tu vois que…
– T'allais me la mettre ? compléta Bakugo.
Kirishima leva vers lui ses yeux pleins de désirs et de timidité.
– Mais t'es tellement mignon, quand je te touche, tu as ce genre d'expression… ça réveille des trucs, j'ai envie de te faire plein de choses…
– Ta gueule !
Bakugo était incapable de soutenir son regard. Il était sûr que son visage était au moins aussi rouge que celui de son partenaire.
– C'est toi qui est mignon… marmonna-t-il.
– Quoi ?
– Tu as très bien entendu !
Bakugo dissimula son visage écarlate derrière son avant-bras et Kirishima s'inclina pour l'embrasser.
– Fais ce que tu veux… lâcha Katsuki.
Le corps de Kirishima s'embrasa et il ramena Bakugo contre lui.
– T'es sûr ? Si tu changes d'avis au milieu, je ne pourrai pas m'arrêter.
Katsuki passa la main dans la chevelure rouge pour l'ébouriffer.
– Un homme ne revient pas sur sa décision.
Kirishima sortit du lubrifiant et un préservatif de sa table de chevet.
– T'avais tout prévu ? Pervers… sourit Bakugo amusé.
Eijiro ricana et versa une dose généreuse de lubrifiant sur ses doigts avant de préparer l'intimité de son partenaire. Katsuki cachait son visage embarrassé sous l'oreiller de Kirishima et son odeur qu'il respirait à plein poumon ne l'aidait pas à calmer son excitation. Ça le gênait ces doigts qui s'insinuaient en lui et le regard de Kirishima braqué sur lui. Ça le gênait de bander à cause de la présence en lui et du souffle d'Eijiro sur sa peau.
– Montre-moi ton visage… implora Kirishima.
Et la chaleur de sa voix lui fit oublier toutes ses inhibitions.
– Je t'ai dit de faire ce que tu voulais ! gronda-t-il en retirant le coussin de son visage.
Ce pervers voulait le voir rouge, vulnérable et haletant ? Qu'il se fasse plaisir !
– Merde, Katsuki, t'es trop sexy ! gémit Eijiro avant de se jeter sur ses lèvres.
Et alors qu'il lui ravageait la bouche, Bakugo sentit son désir presser doucement son intimité pour s'y insinuer. C'était douloureux, c'était désagréable, c'était humiliant même et pourtant il se cambra pour lui faciliter l'accès malgré les tremblements de son corps et les larmes qui lui montaient aux yeux. Il voulait inspirer pour décontracter ses muscles mais craignait d'ouvrir la bouche et de lâcher malgré lui un gémissement peu viril. Kirishima se redressa et lui caressa tendrement la joue. La chaleur et la douceur qu'il lisait dans son regard fit battre son cœur plus vite. Il savait exactement quel sentiment était en train de monter en Eijiro, ça se voyait partout sur son visage.
– Je t'…
– La ferme ! s'exclama Bakugo en lui couvrant la bouche.
Il préférait crever que t'entendre ça ! Kirishima l'avait déjà assez détraqué comme ça. Il n'avait pas besoin d'en entendre davantage. Il ne voulait pas ressentir tous ces trucs. Eijiro embrassa sa paume avant de l'effleurer de la pointe de la langue et des picotements électriques soulevèrent sa peau. Salaud ! Kirishima s'introduisit intégralement en lui d'un coup de bassin.
– Pas besoin de me répondre… Si tu ne m'aimais pas, tu ne me laisserais pas faire ça…
– Ta gueule !
Eijiro entama des mouvements de va-et-vient et malgré toutes ses réticences, Bakugo s'accrocha rageusement à ses épaules. Kirishima sentait son cœur battre furieusement contre le sien, son érection contre son ventre, chaque contraction de ses muscles sous lui, ses ongles s'enfoncer dans ses omoplates et sa respiration erratique contre son oreille. Et alors qu'il atteignait le point culminant du plaisir, il savait qu'il n'aurait jamais assez de toutes ces sensations, qu'il ne se lasserait jamais de l'odeur de Bakugo, du sel de ses mots et de sa suavité qu'il ne montrait qu'à lui ou que peut-être, il était le seul à voir. Il se séparèrent, pantelants et alors que Katsuki se levait pour rechercher une bouteille d'eau, Eijiro l'attrapa par la taille.
– Pars pas ! implora-t-il.
– Je vais nulle part, j'ai soif bordel !
– Reste-là, j'y vais…
Kirishima lui apporta à boire avant de demander :
– Du coup, on est quoi maintenant ?
Bakugo sembla méditer la réponse avant de reposer la bouteille d'eau.
– Sex friends ?
– Quoi ? Non, non, non ! Soit on n'est que pote, soit on sort ensemble pour de vrai ! s'enflamma Eijiro, catégorique.
Bakugo ne savait pas comment répondre. Ils avaient essayé de n'être que pote et ça n'avait clairement pas fonctionné mais être ensemble, comme un couple, impossible. Il avait des images guimauves et navrantes de couples niais qui se donnent des surnoms débiles, ont des attitudes débiles, sont toujours collés-serrés, répondent l'un à la place de l'autre et commencent toutes leurs phrases par « nous » comme s'ils avaient fusionné en un seul être. Ça lui collait des frissons d'horreur. Il avait une réputation. Il pointa l'index vers son bro et dit d'une voix sévère :
– Personne ne doit savoir !
Kirishima irradiait tellement de bonheur qu'il omit de préciser que c'était peine perdue de vouloir cacher leur relation puisqu'elle avait été cramée avant même d'exister. À la place, il prit son partenaire dans les bras et eut droit à cinq secondes de quiétude avant que Katsuki ne se mette à bouger. Il prépara son alter, prêt à se prendre une explosion et, à la place, sentit les bras de Bakugo se refermer sur lui.
