Voici un autre os ! Je l'ai écrit en écoutant "someone you loved" de Lewis Capaldi.

Je me suis permise d'utiliser certaines paroles de sa chanson.

J'espère que ça vous plaira !


Tu me l'avais promis...

Tu me l'avais promis alors pourquoi es-tu mort ?!

Pourquoi m'avoir fait cette promesse ?!

Pourquoi t'être interposé en sachant que tu me laissai, alors, derrière ?!

Que je souffrirai autant !

Pourquoi ?!

...

j'en peux plus...

Cette situation a vraiment un moyen de me rendre fou (This all or nothing really got a way of driving me crazy)

Maintenant que tu n'es plus là comment vais-je faire ?

J'ai besoin de quelqu'un pour guérir (I need somebody to heal)

Quelqu'un à tenir (somebody to hold)

Quelqu'un pour m'aider à aller mieux.

C'est facile à dire... (it's easy to say) Mais ce n'est jamais pareil... (but it's never the same)

Toutes ces années ou tu as été la pour moi...Je suppose que j'ai aimé la façon dont tu as engourdi toute la douleur (I guess I kinda liked the way you numbed all the pain)

Maintenant les jours saignent (now the day bleeds) Et tu n'es pas la pour m'aider à traverser tout ça. (And you're not here to get me through it all)

Tu me manques tellement...

Rien ne sera plus jamais pareil sans toi...

Je ne veux pas continuer sans toi...

Chaque fois que je me réveille, j'espère que ce n'était qu'un cauchemar.

Que tu n'es jamais été sur le point de te faire exécuter.

Que tu ne t'es pas interposé entre cet amiral et moi.

Que tu n'es pas pris le coup à ma place.

Que tu n'es pas mort...

Malheureusement la réalité me reprend bien vite.

Ton absence se fait ressentir très vite.

Mon désespoir et ma tristesse aussi...

J'aimerai tellement te rejoindre...mais tu ne serai sûrement pas d'accord...

Et mourir me donne l'impression que ton sacrifice aurait été inutile.

Alors, j'ai décidé que je vivrai. Que je réaliserai mon rêve. Plus seulement pour être l'homme le plus libre du monde mais aussi pour toi.

Peut-être pas maintenant mais un jour, on sera réunis. On se reverra. Alors patiente un peu...

Ah ce moment là, ce n'était pas un adieu mais un au revoir grand frère.