Quatrième Os j'espère qu'il vous plaira !

(et désolé pour les fautes, j'essaie de faire au mieux)


Comme toujours, je rentrai de l'école détruit. Aussi bien physiquement que mentalement.

Comme toujours, les insultes et les coups ont fusés.

Comme toujours, j'hésitais. J'hésitais à tout arrêter là.

Devrais-je enfin passer le cap ? Serais-ce mieux ?

Pourquoi ? Pourquoi, est-ce qu'on me fait subir ça ?

Pourquoi, ce dégoût dans vos regards quand vous me voyez ?

Qu'est ce que j'ai fais de mal ? Qu'est ce que j'ai fais pour que vous me détestez ?

Je veux que tout ça s'arrête...

Je veux enfin, pouvoir être heureux...

Je veux pouvoir commencer, et terminer, ma journée comme tout le monde...

Ne plus avoir à me demander à chaque instant si, oui ou non, je devrais mourir.

Alors s'il vous plaît, faites que tout ça s'arrête...

Je n'ai rien fais de mal, je ne mérite pas ça...

Même si tout le monde dit le contraire.


Cette fois-ci, ils m'ont suivis.

Me briser seulement à l'école ne leur suffisait plus. Ils veulent pouvoir être sur que sur le chemin du retour, chez moi, où dans n'importe quel autre endroit, je sois détruit.

Ils m'ont attrapés pendant que je rentré. Et voilà que je me refais frapper.

Je les vois rire, pendant qu'ils m'administrent des coups. Leurs regards remplis de dégoût, se changent en satisfaction quand ils m'infligent des blessures.

Et alors que je commençai à perdre connaissance, je l'entendis.

-Oï! Je peux savoir ce que vous foutez ?!

Qui est ce ? Pourquoi les coups on cessés?

-Mêle toi de tes affaires grand père ! Répondit l'un de mes agresseurs.

J'entendis des pas se rapprocher.

-Tu veux que je te montre de quoi il est capable le "grand père" si vous dégagez pas de suite d'ici ?

Plus rien. Ils hésitent ? J'ai toujours les yeux fermés, je ne vois pas ce qu'il se passe.

-Tch.

Plusieurs pas s'éloignerent.

-Eh, ça va gamin ? T'es encore réveillé-yoi ?

La seule chose que je pus faire, c'est de fermer plus fort mes yeux. J'espérai qu'il remarquerait l'action de mes paupières pour comprendre que, oui, j'étais encore éveillé.

-Bien. Je suppose que tu n'as pas la force de me dire où tu habites? Je t'emmène chez moi. Et ne panique pas, je te jure que je ne suis pas quelqu'un de louche.

Je suis vachement plus rassuré...


Je me réveillai péniblement. Tout mon corps me faisait mal.

Je me redressai, tout en ayant du mal à le faire. J'étais dans une chambre inconnu. Elle était peu meublée, un lit, un bureau, et une armoire.

Je n'arrive pas à me souvenir de ce qu'il s'est passé exactement. Je me souviens juste des idiots de mon lycée entrain de me frapper, et d'une voix les faisant partir.

-Enfin réveillé ?

Je tournai ma tête vers la personne qui venait de parler.

-Qu-qui êtes-vous ? Demandais-je difficilement.

-Marco Newgate. Je t'ai trouvé entrain de te faire agresser. Après avoir fait partir les crétins qui te frappaient, je t'ai emmené chez moi pour te soigner.

-Je-je vois.

J'essayai de me lever.

-Oula, attends. dit-il, en me remettant allongé.

Vu mon froncement de sourcil, il se dépêcha de reprendre.

-Tu n'es pas encore en état. Au vu des marques sur ton corps, ce n'est pas la première fois que ça arrivait. Donc reste allongé et repose toi.

-Et comment vous savez ça ?

-Je suis médecin. Le contraire aurait été plus surprenant.

Je ne trouvai rien à redire.

-Tu as faim ? Soif ?

-...les deux...

Il sourit.

-Je te ramène tout ça. Dit-il en partant.


Je suis entrain de manger ce que "Marco" m'a ramené.

Je m'étais endormi le temps qu'il revienne. Il s'est inquiété, ne trouvant pas ça normal que je me rendorme aussi vite. J'ai dû lui expliquer que j'étais narcoleptique. C'est une des premières fois qu'on s'inquiète vraiment pour moi...

-Alors, tu t'appelles comment ?

Je levai ma tête dans sa direction.

-Ace...

-Je vois! Dit-il en souriant.

Toute cette attention me gênait un peu...mais elle ne me déplaisait pas.

-Je me doute que ça fait un moment que tu te fais embêter, tu en as déjà parlé ?

-Nan...

-Tu aurais dû, me dit-il d'une voix douce.

-Je n'ai personne à qui le faire...

-Tu n'as pas de famille ?

-Si. Mais je ne veux pas les inquiéter...

-C'est mieux que de garder tes problèmes pour toi. Personne ne peut supporter indéfiniment tout ça.

-Je le sais...

-Tu as déjà pensé au suicide ?

-Oui...

-C'est que ça devient trop dur pour toi. N'essaie jamais de t'ôter la vie, je le dis pour toi comme pour tes proches.

-Mes proches ?

-Ta famille. Ils ne s'inquiètent jamais pour toi ?

-Pas vraiment...ils m'aiment je le sais, mais je ne montre jamais que je vais mal. Donc ils n'ont pas de quoi s'inquièter.

Sa voix est restée douce tout le long de la discussion. Comme si il ne voulait pas me brusquer.

-Parles-en, c'est mieux crois moi.

J'hochai la tête.

-Bon, passons à un sujet moins sombre ! Tu veux regarder la télé ? Ou tu as une autre envie particulière ?

-Je veux bien regarder la télé.

Il m'aida à me lever, et à aller dans le salon.

Il alluma la télé et nous restons toute l'après midi devant. C'était amusant.


-Bon, il se fait tard je vais te ramener chez toi.

Déjà ?

-Ah...

Il du voir mon air peiné, car il me dit:

-Ne t'inquiète pas, tu veux qu'on se revoit ?

-Oui !

Je le vis sourire.

-Tiens, mon numéro.

Il me tendit un bout de papier que je pris.

-Appelle moi quand tu veux.

J'hochai vigoureusement la tête, tout en serrant fortement le papier contre moi.

-Pour ta famille, je vais leur expliquer. Je vais bien devoir leur dire où tu étais et pourquoi. Mais ne t'inquiète pas, je resterai autant de temps que tu veux pour te soutenir.

-Merci...vraiment...

-Y'a pas d'quoi. Dit il avec un doux sourire.

On parti ensuite vers chez moi.


-Ace ! Mais où étais tu ?! Hurla sabo en ouvrant la porte, tandis que luffy me sautai dessus.

-Je...

-Il était avec moi.

En entendant marco parler, sabo tourna sa tête vers lui.

-Et vous êtes ?

-Marco Newgate.

-Laissez le rentrer, Dis-je.

-Bien, Dit garp qui venait d'arriver.

On rentra ensuite à l'intérieur, et s'installa autour de la table.

-Alors ?

-Comme je vous l'ai dis, je m'appelle Marco Newgate. J'ai rencontré ace hier soir, alors qu'il se faisait agresser.

À cette phrase tout le monde semblaient choqué.

-Que- commença sabo, avant de se faire couper.

-Je l'ai emmené chez moi pour le soigner, ne sachant pas où il habitait. Il s'était évanoui, impossible de savoir. Il a ensuite passé sa journée chez moi pour se reposer.

Un calme se fit entendre.

-Depuis combien de temps ? Demanda garp.

-1ans...répondis-je.

-...je suis désolé ace...

J'ouvri grand mes yeux.

-Que-pourquoi ?

-En 1ans on a pas été foutu de remarquer que t'allais mal ! Entant que grand père mais aussi entant que personne qui tient à toi, c'est honteux. Je suis vraiment désolé...

-Ce n'est pas de votre faute ! C'est moi qui n'ai rien dit ! S'il vous plaît ne vous en voulez pas...

-Ça, c'est impossible. Mais on essayera d'arranger les choses à partir de maintenant.

Il se tourna ensuite vers marco.

-Je vous remercie de l'avoir aidé, sincèrement.

-C'est normal.

Marco se leva pour partir.

-Tu t'en vas déjà ? Lui demandais-je.

-Oui, il se fais tard. Me dit il toujours avec une douce expression.

Je le raccompagneai jusqu'à la porte.

-Ne fais pas cette tête, tu peux m'appeler quand tu veux.

-Moui...

Il ébourriffa mes cheveux

-Bon, eh bien...

Il se retourna pour partir.

-Attend, marco !

-Mmm? Fit-il en se retournant vers moi.

Je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassa.

-Je t'aime.

Il aborda une expression choqué.

-Je-

-Je sais. Je suis un lycéen de 16ans, tu ne peux pas et tu ne m'aime pas. Mais je voulais que tu le sache. Même si ça ne fait qu'une journée qu'on se connaît, mes sentiments sont réels. Jamais on ne s'est comporté avec moi comme tu la fais. Jamais on ne m'a montré autant d'attention que tu la fais. Et nan je ne mélange pas cela avec les sentiments que j'éprouve. Je t'aime sincèrement.

Il s'approcha de moi et me prit dans ses bras.

-Je...je pense que je t'aime aussi. Je ne sais pas l'expliquer mais je tiens vraiment à toi. Je suis médecin, des gens dans le mal être j'en ai vue pleins. Mais toi c'est différent.

Il me regarda dans les yeux.

-Je ne veux pas te faire de faux espoirs pour l'instant, alors je veux qu'on se revoit. Je suis sur que d'ici une semaine mes sentiments pour toi seront très claires. Je penses t'aimer mais j'ai peur de te briser encore plus si ce n'est pas réellement le cas. Tomber amoureux le premier jour n'est pas commun mais j'ai l'impression de te connaître depuis longtemps. Pour l'âge ça n'a pas d'importance, tu as l'âge l'égal. Et si ça te dérange, et que tu le veux vraiment, je veux bien attendre jusqu'à tes 18ans.

-Je...merci! Vraiment ! Dis-je en calant ma tête dans son cou et en laissant passer quelques larmes.

Après un moment, le temps de me calmer. Je lui demandai.

-Je...je peux t'embrasser ?

Il sourit.

-Ouai.

C'est comme ça que tout cet enfer prit fin. Et aujourd'hui je me dis que tout ce malheur n'a pas été si mauvais, si au final j'ai connu marco grâce à lui.