Chapitre 2
Le soir après le bal quand toutes les demoiselles Bennet se furent retirées, Jane, Ruth et Elizabeth se réunir dans la chambre de Jane pour discuter du bal. Jane était enthousiasmée par sa rencontre avec Mr Bingley. Ce qui fit sourire Ruth et Elizabeth, qui si elle l'avait vu enthousiasme d'autre fois, ne l'avais jamais vu autant. Puis Lizzie fit une remarque dur sa richesse. Jane et Ruth se regardèrent avant que Jane ne dise :
« Il n'est pas aussi riche que Mr Darcy, cependant. »
Au grand plaisir de Ruth qui éclata de rire.
Pendant se temps à Netherfield une discussion différente avait lieu. En effet les sœurs de Mr Bingley se vanter de leur éducation raffinée au Japon contrairement aux sœurs Bennet qui elles ne l'avaient pas eu. Ce qui montrait leur infériorité sociale. Darcy sourit en entendant cela, déjà parce que contrairement à ce que pensait les deux sœurs, il n'y avait que cinq sœurs, la sixième Miss Ruth était leur cousine et donc la fille du Colonel Bennet, c'est que la conversation entre elle et Sir William lui avait fait comprendre. Et si c'était le cas, Miss Ruth était l'héritière d'un riche domaine prospère, et avait une dot plutôt intéressante. De plus il savait que les Bennet étaient membres de la gentry contrairement aux Bingley. Cependant il garda le silence, car il savait que cela ne servait à rien, les deux femmes n'écoutaient que ce qui les intéressait. Il préféra se rappeler de ce qu'il avait appris pendant sa propre discussion. Il ne comprenait pas comment ses personnes pouvaient être aussi égoïste. Miss Elizabeth les protégeait depuis six ans et la seule chose qu'ils espéraient pour elle était une vie solitaire faites de combat. Il se demanda aussi s'il n'avait pas une responsabilité, dans le fait que l'incident de Netherfield avait surement renforcé leur idées que seule les demoiselles Bennet pouvaient les protéger. Il décida de se retirer rapidement pour échapper à Miss Bingley, qu'il supportait de moins en moins. Le lendemain alors qu'il s'exerçait avec Bingley, ce dernier lui annonça que ses sœurs avaient l'intention d'inviter Miss Bennet pour le thé de l'après-midi. Il semblerait qu'elles veuillent mieux la connaître. Darcy n'avait rien à y redire, après tout il s'agissait d'une jeune fille de bonne famille avec des accointance avec la couronne. Elle était certes la fille d'un second fils avec peu de fortune, et une mère avec des manières douteuses. Mais elle restait une fille de gentleman et ferait un bon mariage pour son ami, si elle lui retournait ses affections. Cela lui fit penser aux deux autres demoiselles qu'il aimerait bien connaître. Miss Ruth et Miss Elizabeth, se demandant ce qu'elle pouvait bien faire en se moment. Voir si elles s'entraînaient elles aussi.
C'est d'ailleurs effectivement ce qu'il se passait chez les Bennet. Cependant ce n'était pas tout car Elizabeth se trouvait être harcelé par l'ensemble de ses sœurs et de sa cousine par rapport à Mr Darcy. Si Jane et Ruth le faisait parce qu'elles avaient remarqué l'intérêt immédiat d'Elizabeth envers l'homme en question. Les trois autres parce qu'elles voulaient réhabiliter le comportement de l'homme qui venait tout juste d'arriver. Mais Elizabeth semblait décider à faire preuve de mauvaise foi. Entre autres, elle refusait d'admettre qu'elle avait était attiré physiquement par lui dés le moment où elle l'avait vu. Tout comme elle refusait d'admettre qu'il ne pouvait pas connaître son entraînement aux art mortels, tout comme son droit de refuser de danser. De plus Ruth fit remarquer que si elle pouvait se cacher, elle doutait qu'un homme puisse en faire de même. A se moment là une lettre arriva pour Jane. Et Elle et Ruth sortirent pour que Jane puisse lire sa lettre en toute sécurité, laissant Elizabeth combattre Lydia et Kitty. Peu après les deux jeunes filles virent sortir Lydia et Kitty, rapidement suivit par Elizabeth. Quand tout le monde fut calmé, Jane s'exclama enchanter qu'elle était invitée chez les Bingley pour prendre le Thé. Cependant tout ne se passa pas comme prévu. Quand les jeunes filles entrèrent pour que Jane demande l'autorisation de sortir et de prendre la voiture, Mrs Bennet refusa de lui laisser la voiture. Elle accepta que Jane y aille mais uniquement à cheval et seule. Et cela malgré la supplique des autre filles. Voyant que sa tante ne céderait pas, Ruth se demanda s'il ne fallait pas envoyer de message à son oncle. En effet ce dernier avait dû s'absenter pour la journée. Il devait passer au domaine principal des Bennet pour vérifier que tout se passe bien, Bright Park était l'héritage de Ruth mais jusqu'à sa majorité son oncle devait gérer le domaine. De plus il avait prévu de se rendre à Lucas Lodge pour remettre une nouvelle fois les Lucas un pas. Il avait beaucoup dire sur ce qu'il c'était passé la veille était intolérable. Que se soit l'attaque des innommables, que son comportement vis-à-vis de Ruth. Mais quand elle exposa son idée à Elizabeth, cette dernière lui fit remarquer que personne ne savait où il se trouvait exactement et que même s'il était trouvé il y avait peu de chance qu'il arrive à temps. C'est donc très inquiètes que Ruth et Elizabeth, virent Jane partir à seule et à Cheval vers Netherfield, alors que la pluie menacé de tomber. Ce n'est que dans la soirée que les deux jeunes filles apprirent que Jane avait été attaqué et qu'elle avait été prise sous la pluie et maintenant elle était malade. Les deux cousines décidèrent de se rendre à Netherfield et ce malgré les plaintes de Mrs Bennet qui estimait qu'elles n'avaient rien à y faire. Mais elle se calma en voyant la colère chez les deux jeunes filles.
Tôt le matin du lendemain, Elizabeth et Ruth se mirent en route pour rejoindre Netherfield. Elles avaient caché des armes sur elles, mais elles ne pouvaient pas se présenter armer jusqu'au dent. Mais ne pouvait pas y aller désarmer. Le chemin entre Longbourn et Netherfield n'était pas sûr en temps normal, mais avec la terre détremper empirait les choses, ce n'est donc pas à la légère qu'elles se préparèrent avant de se mettre en route. Heureusement elles ne firent aucune mauvaise rencontre et elles arrivèrent rapidement à destination. Elles firent tellement rapidement, qu'elles arrivèrent alors que les occupants de Netherfield étaient toujours au petit déjeuner. Quand les deux jeunes filles furent introduites, les conversations cessèrent autour de la table. Cependant les deux cousines comprirent que le colonel Darcy était inquiet face à une potentielle infection zombie. Ce qui fut confirmé, quand il reprit Bingley, pendant que celui-ci expliqué qu'il pensait de l'état de santé de Jane. Bingley fit venir son majordome pour qu'ils conduisent les deux demoiselles Bennet auprès de la malade. En sortant Ruth entendit le colonel, parler d'une erreur et d'une partie de Whist. Elle comprit que c'était lui qui avait été envoyé à Netherfield pour se débarrasser d'un zombie. Ruth s'inquiéta d'autant plus pour Jane car le Colonel semblait décidé à ne plus faire d'erreur et à ne laisser aucun innommable potentiel en vie. Une fois près de Jane, Elizabeth et Ruth l'examinèrent de la tête au pied. A leur grand soulagement, elles ne trouvèrent qu'une brulure de mousquet. Cependant à peine avaient-elles réinstallé Jane, que Darcy arriva avec un médecin militaire qu'il avait fait venir spécialement. A la surprise de Darcy, les deux cousines se dirigèrent vers le médecin en souriant. En effet les deux jeunes filles avaient reconnu le médecin qui avait servit sous les ordres du colonel Bennet et qui avait préféré partir après que le nouveau colonel est rejeté l'aide des Bennet. Le médecin qui les avait également reconnues sourit en leur disant :
« Miss Lizzie, Miss Ruth, quel bonheur de vous revoir. Regardez-vous Miss Ruth vous voilà une vraie jeune femme. Et vous Miss Lizzie, vous êtes toujours aussi ravissante.
- Allons docteur vous devriez savoir que la flatterie n'a pas de prise sur nous. Mais je suis heureuse de vous revoir. Vous nous avez manquez.
- Tout comme vous et votre insolence Miss Lizzie. Alors pourquoi suis-je ici ?
- Jane a été prise sous la pluie.
- Ah la délicate Miss Bennet. Voyons cela. »
Pendant que le médecin examinait Jane, Elizabeth et Ruth remarquèrent des mouches qui tournaient. Elizabeth les attrapa l'une après l'autre. Quand le médecin eut fini Darcy essaya de sortir de la chambre, mais il fut arrêté par Elizabeth, qui lui rendit ses mouches après les avoir écrasées. Et cela sous le regard amusé de Ruth et du médecin. Ce dernier se tourna vers la jeune fille et dit :
« Elle fait toujours peur aux hommes ?
- Oui, enfin sauf aux deux célibataires de Netherfield. »
Ils se sourirent et le médecins posa son diagnostic. Jane avait une brulure de mousquet à la main, qui nécessiterait des soins quotidiens, accompagné d'un refroidissement. Après ses recommandations, il laissa les trois demoiselles entre elle. Cependant il ne fut pas surpris de trouver le colonel Darcy à la porte l'attendant, et lui dit :
« Eh bien colonel, qu'avez-vous pu bien faire à miss Lizzie pour qu'elle vous en veuille autant ?
- Une incompréhension le soir de notre rencontre à Meryton.
- Je vois vous l'avez prise pour une faible femme sans défense et sans formation aux arts meurtriers.
-C'est à peu près cela. Sans compter qu'elle a passé le bal assise dans un coin.
- Les hommes ici ont peur d'elle Colonel. C'était déjà le cas il y a deux ans.
- Etes-vous resté ici longtemps ?
- Huit ans. Le Colonel Bennet traînait déjà avec lui la jeune Miss Bennet. Elle n'avait que quinze ans à l'époque. L'année suivante, elle a été rejointe par Miss Lizzie, une petite fille de quatorze ans, complétement perdu de quitter le pays qui l'avait vu grandir ses dix dernières années. Mais plus capable de manier l'épée, mieux que beaucoup d'homme. Sans parler de l'arc et du mousquet ou du fusils. Peu avant son décès le colonel voulait présenter sa fille et ses nièces de façons officiel. Car si toutes les demoiselles Bennet ont été présenté au roi à leur retour de Chine, pour prêter serment à la couronne, elles n'ont jamais participé à la saison, car trop jeune. Il voulait les aider à trouver des époux dignes d'elles, en particulier pour Miss Lizzie et pour Miss Ruth. C'es bien dommage qu'il est été affecté avant.
- Savez-vous comment il a perdu la vie ?
- Miss Elizabeth lui a donné une mort honorable. Si elle avait le moindre doute que Miss Bennet avait été mordu, ce qui n'est pas le cas, elle mettrait elle-même fin à ses souffrances.
- En êtes-vous sur ?
- De quoi ? Que Miss Bennet n'ait pas été mordue ou que Miss Lizzie ferait ce qu'il faut ?
- Les deux je suppose.
- Miss Bennet n'a pas été mordu ? Je croyais que vous me faisiez confiance.
- C'est la cas.
- Alors croyez-moi. Miss Bennet n'a pas été mordu. Et si je me trompe, Miss Elizabeth fera ce qu'il faut. Je l'ai vu abattre son épée sur le coup de l'homme qui l'élevait depuis quatre ans et elle n'avait que dix-huit ans à l'époque. »
Le médecin parti sans se retourner, laissant un Darcy surpris. S'il avait encore des doutes concernant la maladie de Miss Bennet. Il venait de découvrir une autre raison d'admirer Miss Elizabeth. Pourtant il continuait à combattre cette attraction. Il préféra donc descendre pour donner des nouvelles de Miss Bennet à ses hôtes. Il fut également décidé que Miss Ruth et Miss Elizabeth resteraient pour s'occuper de Miss Bennet.
Dans la soirées pendant qu'ils étaient tous réunis dans le salon à jouer aux cartes, Ruth et Elizabeth firent leur entrées. Mr Bingley demanda immédiatement des nouvelles de Miss Bennet. Et si Miss Elizabeth répondit avec un air serein, Darcy remarqua le regard suspicieux que sa cousine posait sur lui. Elle devait se douter qu'il avait encore des doutes concernant l'origine de la blessure de Jane. Il fut proposé aux deux cousines de les rejoindre. Mais toute deux refusèrent poliment arguant préférer la lecture. Quand Mr Hurst s'en étonna, Miss Elizabeth se contenta de dire qu'il y avait bien des choses qu'elles préféraient aux cartes. Pour les rabaisser Miss Bingley se mit à parler en Japonais. Et si le colonel ne remarqua rien quand Elizabeth répondit qu'elle ne parlait pas Japonais, il ne put manquer le regard méprisant que Ruth posa sur Miss Bingley. Et Darcy sut immédiatement pourquoi. Miss Ruth était la dernière représente de la branche aînée des Bennet qui faisait partie des grandes familles de la Gentry. La famille était certes riche mais avait aussi une certaines histoire. Miss Ruth était l'héritière de ses deux aspect. Elle avait donc appris qu'il était impoli d'exhiber sa richesse et son éducation de cette façon. De plus le Colonel Bennet avait en horreur les parvenus. Il savait que le choix de la chine pour l'éducation des jeunes Bennet n'était pas dû à un manque de richesse, mais à un choix conscient, et cela depuis le début de la peste. Les deux jeunes filles durent trouver le comportement de Miss Bingley vulgaire et surtout révélait l'origine modeste des Bingley. Miss Bingley venait de leur montrer qu'ils étaient des parvenus. Et si Miss Elizabeth resta gracieuse et aimable en expliquant qu'elle avait fait ses études en Chine, le regard de sa cousine ne trompait pas sur ce que les deux jeunes filles devaient penser. Miss Elizabeth parla uniquement d'inconfort en parlant de son entraînement en chine, ce qui fit lever un sourcil à Ruth. Miss Bingley ne put retenir sa langue et demanda :
« Et quel genre d'inconfort avez-vous subit avec vos cinq sœurs.
- Je préférerais vous en faire la démonstration. Et sachez Miss Bingley que je n'ai que quatre sœurs.
- Allons je sais parfaitement qu'il y a six demoiselles Bennet à Longbourn.
- Il y a effectivement si demoiselle Bennet à Longbourn, intervint Ruth à ce moment-là, mais il n'y a que cinq Miss Bennet de Longbourn. Pour ma part je suis miss Bennet de Bright Park. J'ai accepté d'être appelé Miss Ruth pour ne pas être confondu avec ma cousine Jane. J'ai hérité du domaine de Bright Park à la mort de mon père le colonel Thomas Bennet. Je ne vis à Longbourn que parce que je suis mineure et que mon oncle et ma tante m'on accueillit chez eux et à leur Charge. »
Miss Bingley sembla surprise quand Ruth donna le nom de son père. Elle préféra changer de conversation en demandant des nouvelles de sa sœur à Darcy. La discussion dériva sur ce que Darcy pensait être une femme accomplit. Cependant quand il annonça, qu'une femme accompli devait connaître les arts meurtriers des maîtres de Kyoto, les deux cousines échangèrent un regard entendu, ce qui lui fit se rappeler que les Bennet ne pensaient pas comme lui. Mais il ne put s'appesantir car Miss Elizabeth lui fit remarquer que ses critères étaient très élevés. Et quand il exprima sa surprise à son opinion elle lui dit :
« Une femme est soit bien préparée, soit raffinée. Ce serait un luxe inouï de nos jours »
Miss Elizabeth se tourna et attrapa un livre que Darcy reconnu comme étant l'art de la guerre. Il en fit la remarque en Français puis en anglais. Elle lui demanda s'il l'avait lu en version original, et quand il lui dit que non, elle lui répliqua en Chinois. Ce à quoi sa cousine répondit avec un sourire :
« Lizzie, enfin tu sais qu'il est impoli de s'adresser à quelqu'un dans une langue qui lui est inconnu. Ce genre d'étalage, n'est acceptable qu'au combat et à l'entrainement. Mais je suis d'accord avec toi, qui n'a pas lu l'art de la guerre dans sa langue d'origine n'a jamais lu l'art de la guerre. »
Darcy saisi immédiatement le reproche contre Miss Bingley dans cette phrase, mais il lui fut reconnaissant de la traduction, ne parlant pas chinois lui-même. D'ailleurs en y repensant, il se demandait si les deux cousines n'avaient pas appris les rudiments du Japonais. Le Colonel Bennet le parlait presque couramment. Miss Elizabeth à la phrase de sa cousine se contenta de hausser les épaules, et elle sorti surement dans l'attention de rejoindre sa sœur. Sa cousine, elle était toujours autour des livres pour essayer d'en trouver un qui l'intéresse. Cependant Miss Bingley ne sembla pas s'en rendre compte car elle dit :
« Miss Bennet croit qu'elle peut attirer l'autre sexe en dénigrant le sien.
- Je crois que vous devriez modérer vos propos Miss Bingley. Nous trouvons déjà étrange que vous ne vous soyez inquiétez du retard de ma cousine qu'au bout d'une heure. C'est une chance inouïe que ma cousine n'ait pas été mordue voir pire. Et maintenant vous vous en prenez à Elizabeth. Méfiez-vous, votre protection dans se comté dépend de nous. Nous sommes de plus la plus grande famille des environs. La fortune de votre frère n'est rien par rapport à la mienne. Vous ne nous êtes pas supérieur Miss Bingley, ici vous n'êtes rien.
- Vous vous oubliez miss Ruth.
- Il est vrai que mon discourt n'est pas digne d'une jeune fille de mon rang. Mais étant une des protectrice du Hertfordshire et la seule représente de la branche aînée de la famille Bennet, cela me donne un peu plus de liberté. Mais quant bien même, je ne vous aurai en aucun cas laissé calomnier ma famille, ainsi que l'éducation de mon père le colonel Bennet. Il fait parti des héros de l'Angleterre au même tire que Lady Catherine de Bourgh. Qui soit dit en passant, faisait parti de ses relations. C'est lui qui nous a apprit que cultiver les arts féminins prenaient du temps comme perfectionner ses arts meurtriers. Veuillez m'excuser Messieurs, mon comportement est indigne d'une jeune fille bien élevée. Je vais rejoindre mes cousines et nous quitterons cette demeure dès que possible. »
Miss Ruth quitta immédiatement la pièce. Et elle fut à peine sorti de la pièce que Miss Bingley commença à s'en prendre à elle. Elle fut cependant rapidement arrêtée par son frère :
« Il suffit Caroline. Je te rappellerais que tu es chez moi et que tu es désagréable avec tout le monde et en particulier les Bennet. Miss Ruth c'est certes emporté mais elle n'a que 18 ans. De plus contrairement à toi elle n'a pas été insultante, contrairement à toi. »
Bingley reprenait rarement sa sœur, ce qui fit que cette dernière préféra ne pas insister. Darcy lui fut plus surpris de l'explosion de Miss Ruth que par la réprimande de Bingley. En même temps, miss Bingley cherchait la confrontation avec les demoiselles Bennet. Ces dernières étaient des guerrière et répondaient au défis. La différence entre les deux cousines était que Miss Elizabeth étant plus âgée, elle était plus subtile c'est tout. De plus en s'attaquant à sa famille Miss Bingley avait dû pousser Miss Ruth à bout. Il y vit qu'il y avait un lien fort dans cette famille. Ce lien qu'il avait déjà remarqué lors de la bataille le jour de son arrivé. Il ne fut donc pas surpris le lendemain matin que Miss Elizabeth et Miss Ruth s'arrangèrent pour partir avec Miss Bennet, quand Mrs Bennet et les trois plus jeunes demoiselles vinrent aux nouvelles. Cependant au moment de partir Darcy du retenir Bingley car ce dernier essayer d'empêcher le départ de Miss Bennet. Malheureusement il fut entendu par Miss Elizabeth, pendant qu'il reprochait à Bingley son imprudence. Il avait beau trouver son habitude d'écouter les conversations privé agaçante, il ne pouvait nier l'attrait qu'il éprouvait pour elle. Ce fut donc un soulagement de voir les demoiselles Bennet partir et ce malgré le bal que Mrs Bennet avait extorqué à Bingley.
