Bonjour à tous. Désolé de ma longue absence, mais j'ai de très gros soucis de connexion à internet (plusieurs jours voir semaine sans connexion). J'ai de plus eu un petit accident qui rend difficile de taper. J'espère que je pourrais rapidement mettre un autre chapitre mais rien ne dit que cela sera possible.
Bonne lecture,
Juliana
Chapitre 3
Peu près le retour des trois jeunes filles, Mr Bennet annonça l'arrivé de Mr Collins, qui se trouvait être l'héritier de Longbourn. Il lança un regard à Ruth et précisa qu'il s'agissait du fils et non du père. En effet ce dernier avait essayé de contester les droits de Ruth sur Bright Park. Mr Collins arriva à l'heure dite et le jour dit. Les six demoiselles furent présentées, cependant en présentant sa nièce, il précisa son statu spécial. Car en tant qu'héritière de Bright Park, elle était l'héritière de la branche aînée de la famille Bennet, elle ne pourrait rendre son épée à son époux. Cela fit détourner Mr Collins de Ruth et le concentrer sur Jane. Et à la fin du dîner le soir même, Mr Collins se mit à complimenter le repas, laissant entendre qu'il avait été fait par l'une des demoiselles, ne semblant pas se rendre compte de l'insulte faites. D'ailleurs c'est légèrement vexé que Mr Bennet répondît que les six jeunes filles étaient entraînées au combat et pas à la cuisine. Mr Collins se mit alors à parler de sa patronne, Lady Catherine de Bourgh. Elizabeth et Ruth échangèrent un regard amusé au discourt pompeux du Révérend, sur tous les avantages de sa position. Elles ne purent cependant s'empêcher de soupirer quand Mrs Bennet fit preuve de son manque de tact habituelle, en laissant entendre qu'il ne lui restait plus qu'à se marier. Mr Collins en profita pour louer la beauté de ses cousines avant de demander une entrevue avec Jane. Et c'est déçu et dépité qu'il entendît Mrs Bennet dire que Jane était déjà courtisée. Ruth qui jusque-là, écoutait la conversation fut choqué d'entendre sa tante détourner l'attention de Collins vers Elizabeth qui était, selon elle, presque aussi belle que Jane. Mais elle fut encore plus choquée quand Collins, après avoir fait le difficile, insistant lourdement pour Jane, jugea Elizabeth, « presque aussi belle que l'autre ». Il était vraiment sans gêne, non seulement il était prêt à faire une proposition à une femme qu'il venait de rencontrer, mais en plus son seul critère était la beauté physique. Il ne prenait pas en compte le caractère, ni l'opinion de la femme en question. De son discourt on pouvait se rendre compte qu'il refuserait que se femme combatte. Or, il choisissait la meilleurs combattante d'une famille guerrière. C'était complétement ridicule, pour Ruth, il était clair que même si Elizabeth acceptait la demande de Collins, ne mariage ne pourrait être heureux. Encore fallait il qu'elle accepte la demande, ce qui était loin d'être une certitude. Mais le pire arriva le lendemain, le révèrent Collins avait décidé de lire les sermons de Fordyce à la famille Bennet, le salut vint de Kitty et Lydia qui annoncèrent qu'elles voulaient se rendre chez leur tante à Meryton. Même si dans les mois qui suivirent Ruth devait se rappeler de cette sortie, comme celle qui avait faillit détruire sa famille. En effet Mr Bennet refusait généralement que ses deux plus jeunes filles ne sortent sans une des aînées ou de leur cousine. Pour cette fois exceptionnellement il demanda que se soient les trois jeunes filles qui accompagnent Lydia et Kitty. Surement un moyen de soustraire Elizabeth à l'attention de leur cousin de manière non flagrante. Mais comprenant le stratagème de son époux, Mrs Bennet insista pour que le révérent se joigne aux jeunes filles, ce que Mr Bennet approuva quand on lui demanda son opinion. Pendant le trajet alors que Ruth et Jane observaient les alentours, Ruth ne pu que remarquer une nouvelle fois les mauvaises manières de l'héritier de Longbourn quand il essaya de prendre la main d'Elizabeth, à la grande horreur des trois jeunes filles, et en rappelant son opinion sur la place des femmes en proposant à Elizabeth d'aller regarder des marmites et des casseroles, qui ont plus leur place dans les mains des femmes que des armes. Heureusement pour Mr Collins, ils furent tous distrait par la ruse d'un innommable, sinon Ruth n'aurait pas donné cher de la vie du révèrent. Par la suite, leur cousin fit preuve d'une goujaterie et dans sans gênes qui laissa Elizabeth sans voix. En effet Elizabeth c'était retrouvée avec les armes de Lydia et Kitty en plus de la sienne. La voyant en difficulté le révérend se précipita… uniquement pour l'aider à stabiliser les armes et repartit sans en prendre une. Jane et Ruth se regardèrent surprises avant de sourire. Quand le groupe arriva à Meryton, Kitty et Lydia se précipitèrent vers les hommes de la milice, pour le plus grand malheur de Ruth quine pouvait approuver se genre de comportement. Mais le pire arriva quand elles apostrophèrent une de leur connaissance de la milice. C'est ce dernier qui introduit l'homme qui attirerait le malheur sur leur famille. Le lieutenant Denis, nom de la connaissance des deux plus jeunes demoiselles Bennet, se tenait avec un compagnon qui portait une tenue civil. Il avait un air charmeur et légèrement faux, ce qui mit immédiatement Ruth en garde contre lui. En effet étant la seule héritière de la fortune de ses parents et du domaine familial, le Colonel Bennet avait apprit à se fille à reconnaître les attitudes que pouvaient adopter les coureurs de dot, quand elle était revenue de Chine. Education que ses cousines n'avaient malheureusement pas reçut, contenue de la relative pauvreté de leur père. Il fut introduit par son ami, mais prit la décision de finir sa présentation seul disant qu'il s'appelait Wickham, ce qui prévint encore plus Ruth contre elle. Ce fut à se moment là que MM Darcy et Bingley arrivèrent, ils s'arrêtèrent à l'initiative du capitaine, ce dernier voulant prendre des nouvelles de Jane. Mais Ruth et Elizabeth remarquèrent immédiatement la tension qui régnait entre Darcy et Wickham. Cependant seul Ruth remarqua l'hésitation de Bingley quand une de ses jeunes cousines réclama une invitation pour le nouveau venu, au bal de Netherfield. Elle fut de plus déçu du comportement à peine civil de Mr Darcy, qui n'avait parlé à personne et était partit rapidement entrainant avec lui Mr Bingley. Le groupe se remit en route accompagné par Mr Wickham, qui se trouvait près d'Elizabeth, qui semblait sous son charme. Ruth qui se trouvait juste derrière eux, ce qu'elle entendit à se moment là de la part de Wickham la remplit d'indignation, de plus elle fut déçue du comportement et de la réaction d'Elizabeth à cette histoire. Elle connaissait très bien sa cousine et n'aurait jamais cru que cette dernière se ferait avoir si facilement par un beau parleur. Si l'histoire de Wickham avait des accents de vérité, mais après tout les meilleurs mensonges se base sur des vérités, Ruth avait suffisamment entendu parler du Colonel Darcy par son père, pour être sûr que ce dernier ne se serait pas comporté d'une manière aussi indigne, et qu'il ne pouvait être coupable de ce que cet inconnu l'accusait. Elle n'arrivait pas à comprendre que sa cousine ne s'en rende pas compte, et surtout qu'elle ne se rende pas compte de l'inconvenance de cette discussion. Après tout qui racontait ce genre de chose à une parfaite inconnue, car d'après son discours Darcy n'était pas un danger pour les jeunes filles. Ce n'est qu'au moment où la discussion sur le bal arriva que Ruth comprît le problème. Car là où le Colonel Darcy avait blessé l'orgueil d'Elizabeth, Wickham le flattait, de plus pour une jeune femme qui avait entendu ses six dernières années qu'elle n'était pas assez belle et bien moins que Jane de la part de sa mère. Et du reste de la communauté qu'elle ne se marierait jamais, l'attention que lui portait cet homme, la flattait plus que l'on aurait pu y penser. Ruth savait qu'elle devrait avoir une discussion avec Elizabeth, mais elle savait à la lumière de ce qui venait de se passer que cela serait difficile. Et qu'il faudrait beaucoup pour que sa cousine remette en question sa confiance envers le nouveau venu.
Le soir du bal de Netherfield, les six jeunes filles se préparent de la façon traditionnel. Mais contrairement à d'habitude elles ne mirent pas autant d'armes sur elles, mais elles placèrent de mousquet et des épées dans la voiture. La route entre Netherfield et Longbourn n'étant pas aussi sûr que celle entre Longbourn et Meryton. De plus, pendant le bal, il y aurait plusieurs membre de la milice et le bal se trouvait avoir lieu chez un officier et avec un second officier à demeure. La sécurité devait être assuré un minimum. Pourtant Ruth était légèrement inquiète. Tout d'abord une fois de plus son oncle ne serait pas là et donc il ne pourrait ni la protéger de la famille Lucas, ni surveiller ses filles et sa femme. Il semblait de plus que le révèrent Collins, soit décidé à rester auprès d'Elizabeth pendant toute la soirée. Et pour finir, il y avait la présence de Wickham, dont la simple mention avait provoqué une dispute entre Ruth et Elizabeth. Bien sur elle savait que sa famille ne serait pas irréprochable, mais cela ne l'inquiétait pas plus que cela, elle était suffisamment habituée pour ne pas y prêter réellement attention. Par contre, il faudrait qu'elle regarde le comportement de Mr Bingley envers Jane, car si se dernier semblait empresser auprès de Jane, il n'avait jamais fait connaître ses attentions, et Ruth avait peur que le capitaine ne soit pas sérieux auprès de sa cousine. Mais son comportement avait déjà fait naître un certain nombre de commérage, certain venant de sa tante, et il avait élevé les attente de Jane. Elle passa le début du bal à éviter les Lucas tout en surveillant le comportement de Bingley, mais elle fut détournée par l'exubérant Révèrent Collins, qui dansait avec Elizabeth. Cette dernière essayait, sans succès, de tempérer son comportement, qui fut malheureusement remarqué par tout le monde. Après la danse, Ruth s'approcha de sa cousine pour essayer de détourner leur cousin d'elle, mais elle se figea en voyant Mr Darcy l'inviter pour la prochaine danse, ce que cette dernière s'empressa d'accepter avant de se rendre compte que cette invitation venait de la personne qu'elle était décidée à détester. Ce qui amusa grandement Ruth, surtout quand elle se rendit compte à quel point, ils étaient en harmonie dans leur mouvement pendant leur danse. Il n'y avait qu'à les regarder évoluer sur la piste pour s'en rendre compte. Enfin si on se concentrait sur leur mouvement, car Elizabeth montrait parfaitement son mécontentement de devoir danser avec cet homme fier et hautain. Ruth priait pour que sa cousine est assez de bon sens pour ne pas parler du lieutenant Wickham, mais elle n'avait guère d'espoir. Car quand il s'agissait de ces deux hommes le bon sens et l'intelligence d'Elizabeth semblaient lui faire défaut. A la fin de la danse, les deux danseurs furent rejoints par Collins et Ruth, cependant cette dernière resta un peu en retrait pendant que Collins forçait une introduction en essayant de faire dire à Elizabeth qu'ils étaient engagés. Ce qui aurait pu être amusant si cela ne mettait pas encore une fois en avant son manque d'éducation. A un moment Elizabeth et Darcy eurent la même idée et partir chacun de leur côté en s'excusant. Après une seconde d'hésitation, Collins décida de poursuivre le neveu de sa patronne. Ruth rejoignit sa cousine et lui demanda si tout allait bien. Elizabeth lui fit un petit sourire avant de lui répondre :
« Ne t'inquiète pas. Juste une discussion déplaisante avec mon dernier partenaire.
- Tu ne devrais pas défendre le lieutenant Wickham de façon aussi féroce Lizzie. Mon père ne se serait pas attaché à un homme sans honneur.
- Au vue du comportement de Mr Darcy, je n'ai que peu de difficulté à donner du crédit au récit du lieutenant.
- Être fier et orgueilleux ne veut pas dire que l'on manque d'honneur. Par contre je suis inquiète pour Jane.
- Pourquoi ? Mr Bingley semble être quelqu'un de bien.
- certes, mais il ne semble pas avoir beaucoup de caractère. Il dit aimer Jane, mais il n'a pas fait connaitre ses intentions, il n'a pas approché oncle Edward et ne reprend pas ses sœurs quand elles s'en prennent à Jane. Sans parler de Mr Darcy, qui semble vouloir lui dicter ses actions.
- Effectivement, mais nous avons eu la preuve ce soir que qu'il ne l'écoute pas toujours.
- Je ne sais pas Lizzie. On nous a tellement apprit à ne pas montrer nos sentiments et garder une maîtrises sur eux, que j'ai peur que des personnes ne connaissant pas la façon dont nous avons été élevés en Chine, puisse penser que nous ne sommes que des coureuses de fortune, comme les sœurs Bingley. »
Elizabeth médita un peu sur ce que sa cousine venait de dire, mais elle n'eut pas l'occasion de lui répondre, car les voix des hommes Lucas se fit entendre, forçant Ruth à fuir.
Plutard, vers la fin de la soirée, les femmes Bennet étaient presque toutes dans le hall. Seule Lydia était manquante, alors que Ruth et Elizabeth n'avaient qu'une envie, rentrer. Mrs Bennet, ayant abusé du vin était entrain de faire des commentaires sur une union entre Jane et Mr Bingley, et cela à voix très haute. En ayant assez, Ruth finit par dire :
« Ma tante, comment pouvez-vous glorifier une telle mésalliance ? Nous sommes des Bennet, une très grande famille. Un mariage avec le fils d'un commerçant ne serait acceptable uniquement si c'est un mariage d'inclination. Et encore.
- Ruth, rappelez-vous que nous n'avons pas votre chance, ni votre richesse. Le domaine de votre oncle n'ira pas à vos cousines mais à Mr Collins. A la mort de votre oncle nous seront toutes à la rue.
- Enfin ma tante, vous m'élevez depuis la mort de ma mère et vous avez prit sur vous et sur les revenues de Longbourn pour m'élever depuis la mort de père. Croyez-vous vraiment que je laisserais cela arriver ? Je possède mon propre domaine et ma propre fortune, je n'ai donc aucun besoin de me marier et je pourrais toutes vous accueillir si le pire arrivait avant que mes cousines ne soient mariées.
- Bien sur Ruth, rappelez-nous bien que vous êtes riche contrairement à nous. »
N'y tenant plus, Elizabeth alla mettre la main sur la bouche de sa mère pour la faire taire. Mais cette dernière lui mordit la main. Cet acte choqua Elizabeth, mais bien moins que la réalisation de la présence de Mr Darcy, qui avait dû entendre toute la conversation. Cependant se ne furent pas les paroles de Mrs Bennet qui dérangea le plus, mais celle de sa nièce, Miss Ruth Bennet. Car s'il savait qu'elle avait raison dans les faits, il ne pouvait que se sentir offensé pour son ami, avec qui il avait plus d'une fois combattu. Puis il se rappela de la soirée, pendant la maladie de Jane, où Miss Bingley avait non seulement insulté, Miss Elizabeth et le colonel Bennet. Il comprit alors que c'était le comportement de Miss Bingley qui avait monté Miss Ruth contre Bingley. Mais il ne se rendit pas compte qu'il était entrain de faire la même erreur en décidant d'éloigner son ami, de cette famille qu'il jugeait en dessous de lui.
Du côté des Bennet la soirée prit une tournure étonnante quand Elizabeth, lasse d'attendre parti à la recherche de Lydia pour pouvoir partir. Au cours de cette recherche, elle rencontra Mr Bingley. Ensemble, ils se rendirent compte que quelque chose n'allait pas dans les cuisines. Mais en allant voir ce qu'il se passait, Mr Bingley trébucha et en tombant se cougna la tête. Elizabeth se plaça en protection devant lui et ayant perçu une autre présence, gagna du temps en parlant au non-mort. Ils durent leur salut à Mr Darcy. Elizabeth, une fois de plus de pu que l'admirer, sa beauté, son charisme et son art du combat. Elle ne pouvait détacher son regard de l'homme. Elle était troublée dans ses sentiments, c'est la raison pour laquelle, elle décida qu'elle le haïssait, pour avoir entaché son orgueil et pour avoir était tellement indigne dans son traitement du Lieutenant Wickham. Pourtant en voyant qu'il était prés à mettre fin au souffrance de son ami, chose inutile car ce dernier n'avait pas été mordu, Elizabeth eut un doute. En rentrant cependant, tout fut balayé car elle avait besoin de parler avec sa sœur aînée et sa cousine. Car pendant qu'elle parlait avec l'un des orphelins retournés, elle avait appris une chose qui lui avait glacé le sang. Et vu l'expression des autres jeunes filles, elle sut que cela les choqué aussi. Ruth finit par dire en la regardant :
« Tu penses que quelqu'un les a fait entrer à Netherfield ?
- C'est ce que m'a dit le jeune Zombie en tout cas. Et cela irait dans le sens de ce qu'il s'est passé à la dernière assemblée.
- Comment cela serait-il possible ? Demanda Jane. Et pourquoi quelqu'un ferait se genre de chose.
- Je ne sais pas. Mais je trouve cela inquiétant. De plus les faire entrer à Netherfield, en présence de deux officiers, important et d'autant de membre de la milice local, montre l'adresse de cette personne, poursuivit Ruth.
- Ce qui m'inquiète, c'est que les fait d'armes du Colonel Darcy son bien connu. C'était prendre un grand risque de faire cela en sa présence. Sans parler que je n'arrive pas à comprendre ce que cette personne aurait gagner. » C'est sur cette phrase d'Elizabeth que les trois jeunes filles se séparèrent pour la nuit.
Pourtant les événements qui arrivèrent le lendemain, firent temporairement sortir de l'esprit des trois jeunes filles, les inquiétudes de la veilles. Et cela commença alors que les jeunes filles Bennet et la maîtresse de maison étaient en train de rompre leur jeûne. Alors qu'elles se trouvaient toute les sept installé dans la salle a mangé de Longbourn, le révèrent Collins entra dans la pièce et se pencha immédiatement vers l'oreille de Mrs Bennet, qui s'éloigna immédiatement de lui au grand amusement des tout le monde, pour lui demander quelques choses. Quand il eut terminé, elle se leva avec exubérance et fit sortir tout le monde, arguant que leur cousin voulait parler seul à Elizabeth, au désespoir d'Elizabeth, qui essaya vainement de garder Jane et Ruth près d'elle, pour tenter d'éviter ce que tout le monde savait imminent. Malheureusement, elle dut écouter la déplorable demande en mariage de son cousin. Demande qu'elle refusât, au désespoir de sa mère qui insistait pour qu'elle l'accepte. En désespoir de cause, Mrs Bennet, fini par faire appel à son époux. Mais quand ils retrouvèrent Elizabeth dehors avec Ruth, Mr Bennet approuva Elizabeth. Mrs Bennet se déchaîna et reprocha à Elizabeth lui prédisant un triste avenir de vieille fit qui finirait à la rue à la mort de son père. Elizabeth finit par se tourner vers elle et lui dit :
« Tout vaux mieux qu'un mariage sans amour, surtout avec un homme qui veut me prendre mon épée. Après ce qui est arrivé à ma tante, comment pouvez-vous vouloir me livrer à cette homme, qui non seulement ne sait pas se battre, mais refuse d'avoir des armes chez lui. Mon devoir envers la couronne et ma famille est plus importante que votre sécurité financière.
- Votre devoir envers votre famille était de nous assurer un foyers à la mort de votre père.
- Et vous laisser sans protection ? Mère c'est de l'inconscience. Mon oncle m'a fait promettre de ne pas me marier si mon mari ne peut assurer ma protection et si mon mari m'interdit de porter une arme.
-Votre oncle est mort Elizabeth Bennet. Il est temps pour vous de vous rendre compte de ce qu'est la vrai vie. »
Elizabeth lança un regard noir à sa mère et s'enfuie seule dans les bois. Et cela malgré les interdits de son père et les appels de sa cousine, qui n'avait pas osé intervenir dans la dispute entre la mère et la fille. Mais voyant sa cousine refuser d'obéir, Ruth ne pu s'empêcher de ressentir une grande inquiétude. Pourtant elle savait qu'il ne servirait à rien d'intervenir, la colère d'Elizabeth ayant prit le dessus. Ce qui arrivait souvent en se moment d'ailleurs. La suivre ne ferait que les mettre toutes les deux en danger. Ruth se tourna alors vers sa tante, elle aussi furieuse et lui dit :
« Ma tante avez-vous perdu l'esprit ? Comment pouvez-vous ne serait-ce que penser que le révèrent Collins ferait un époux convenable pour l'une de mes cousines.
- Nous n'avons pas votre chance Ruth.
- Je le sais ma tante. Nous en avons déjà perdu. Mais même. Cet homme n'a rien à faire de son épouse. Il veut juste un beau visage à parader. Il vient chercher une épouse dans une famille de guerrier et s'attend à ce que l'une d'elle accepte de se mettre en dangers en renonçant à son épée. Nous sommes de combattante ma tante.
- Combattre ne mettra pas un toit sur la tête de mes filles, ni ne leur donnera un mari.
- Et pourquoi pas ? Je suis sûr que ce genre d'homme existe. Et je serais toujours présente pour elles ou pour vous. »
Ruth retourna à la maison attendant dans l'angoisse le retour de sa cousine. Ruth avait toujours été proche d'Elizabeth. Bien plus que de sa cousine Mary soit plus proche d'elle en âge. Ruth soupira en se rendant compte que sa relation avec sa cousine c'était énormément détériorée depuis l'arrivé de Wickham. Ruth était persuadée que se dernier avait fait en sorte d'éloigner Elizabeth des membres de sa famille. Et Jane était d'accord avec elle sur se point. Même si pour cette dernière il devait s'agir d'un malentendu. Ruth avait évité de la reprendre sur se point. La distance entre elle et Elizabeth, pour qu'elle prenne le risque de perdre aussi Jane.
Elizabeth mit un long moment avant de rentrer. Après avoir été ausculté de la tête aux pieds par Ruth et Jane, puis avoir eu le droit à de sévères remontrances de la part de son père, Elizabeth prit Ruth à part pour discuter de ce qu'elle avait apprit sur les projets de Wickham. Au moment où elle se mit à déplorer le manque de finance de Wickham Ruth l'arrêta et lui dit :
« C'est dangereux Lizzie. Imagine que quelqu'un leur donne des cerveaux humains.
- Pourquoi quelqu'un ferait cela ?
- Pourquoi quelqu'un ferait entrer des non-morts chez un particulier pendant un bal ?
- Mais Ruth si on peut mettre fin à cette guerre.
- Non Lizzie, même avec quelqu'un que je connais bien et en qui j'ai pleinement confiance, je ne prendrais pas se risque. Alors avec Wickham, c'est totalement hors de question.
- Mais qu'as-tu contre cet homme ? Surtout quand on sait ce qu'il a vécu à cause du Colonel Darcy.
- Si ce que le lieutenant Wickham raconte était possible, Bright Park appartiendrait au Révèrent Collins.
- Mais Mr Darcy avait plus de relation…
- Dont mon père, Lizzie. Tu pense vraiment que ce genre de comportement aurait pu rester secret ? Où que mon père aurait pu sympathiser et vouloir te présenter une personne si indigne et sans honneur ? »
Ruth, après cette phrase, quitta sa cousine furieuse. Elle ne comprenait pas que cette dernière soit tellement aveuglée par son orgueil blessé. Bien sûr, elle savait qu'Elizabeth pouvait être rancunière, mais à ce point ! Et même si Ruth savait parfaitement que les attentions de sa cousine, concernant la fin de cette guerre était en partie du au traumatisme de ce qu'elle avait dû faire il y a deux presque deux ans. Après tout Ruth était bien placée pour savoir qu'Elizabeth faisait toujours des cauchemars à propos de cela. Elle ne comprenait pas que sa cousine ne voit pas la dangerosité de l'action de Wickham. Ruth soupira, elle avait peut-être sous-estimé le ressenti de sa cousine. Car si c'est elle, Ruth qui avait perdu son père, c'était Elizabeth qui avait fait en sorte de lui donner une mort honorable, et qui devait de ce fait vivre avec.
Les jours qui suivirent furent très compliqué, car en plus de la tension entre Ruth et Elizabeth, trop fière l'une et l'autre pour faire le premier pas. Mrs Bennet ne cessait de faire des reproches à Elizabeth. Ce fut un événement inattendu qui réconcilia les deux cousines. Peu de temps après la demande, leur amie Charlotte Lucas arriva pour leur annoncer ses fiançailles avec le révèrent, Collins. D'abord surprise les deux cousines lui présentèrent leurs félicitations, quand elles furent sûr que c'était ce qu'elle voulait. Et quand Charlotte leur demanda de lui sévir de chaperon, quand elle irait visiter le presbytère, elles acceptèrent tout de suite. Même si Ruth fut légèrement agacée par la demande qu'Elizabeth fit à Charlotte, elle préféra se taire pour ne pas relancer de dispute entre elles. Car elle c'était rendu compte que pour protéger Elizabeth de Wickham, il fallait qu'elles rentent en bon terme. Après tout Elizabeth était intelligente, et Ruth finirait bien par lui faire comprendre que son favori était indigne de confiance. Du moins c'est ce que Ruth espérait, car si pour la protéger il fallait se mettre Elizabeth à dos pour toujours, elle le ferait.
