Bonjour ou bonsoir ! Aujourd'hui, un chapitre beaucoup plus long !

Dans ce chapitre, la relation entre Harry et Tom se développe grâce à leur petite conversation. Les deux se feront des révélations, et vous saurez ce qu'était ce job nocturne qu'avait Harry !

Merci beaucoup pour les review, comme d'habitude, je les lis à chaque fois ! N'hésitez pas à me donner votre avis !

Bonne lecture


Chapitre 5

Harry sourit, satisfait par ce qui se trouvait devant lui. Tout était prêt. Il s'empressa d'aller chercher Tom à la gare de King Cross en transplanant grâce à son Portoloin, une montre. Il n'était pas arrivé à l'heure de pointe, alors le peu de monde présent le soulagea. Il croisa les bras et s'adossa à un mur, fermant les yeux.

Il n'a sûrement pas dû se rendre compte qu'il somnolait debout, car son cœur manqua un battement quand il reçu un choc soudain dans son épaule droite, le mettant instantanément en état alerte. Il se retourna vivement et constata qu'une personne venait de sortir du mur, le toisant mal. Puis il se rendit compte de son environnement. La gare était pleine, le train venait tout juste d'arriver. Aux regards qu'il reçut, ses pommettes prirent une petite teinte rose.

Quand les portes du train s'ouvrirent, Harry chercha activement des yeux Tom, scrutant chaque élèves qui descendaient de part et d'autres du train. Puis il le vit.

Une fois que Tom sortit du train, il posa ses yeux sur Harry quelques secondes après avoir rapidement balayé la foule du regard. Il semblerait que Harry l'ait vu avant lui, car ses yeux avaient immédiatement croisés ceux du plus grand. Il courut presque vers Harry, et ce-dernier se jeta sur son petit protégé.

- Oh Tom, comme tu m'as manqué ! L'attente fut si longue, et le poids de l'ennui en ton absence m'a écrasé !

Il s'effondra presque et le prit dans ses bras, serrant Tom qui réussit un peu à s'extirper de l'emprise ferme.

- Harry, on dirait que tu surjoues une scène de retrouvailles. On est pas au théâtre.

Les gens les regardant autour d'eux appuya ses dires.

- Et on devrait rentrer… On a des choses à dire. On pourra profiter des vacances après.

Harry fit la moue.

- Donc toi, ton proverbe c'est "La tempête avant le calme", hm ?

- Si tu le dis.

- D'accord, soupira Harry.

Il se redressa et prit la main de Tom. Il le conduit à un endroit moins bondé et activa le Portoloin. À l'arrivée, Tom grimaçait.

- C'est la première fois que je me déplace à l'aide d'un Portoloin… Tu aurais pu prévenir.

- Oups, désolé, haha ! Au fait, tu ferais mieux de relever la tête.

À ces mots, Tom se redressa pour soigner les apparences, mais se figea. Devant lui se trouvait une maison. Elle était petite et faite de briques, mais avait un étage et tout le devant était joliment décoré de plantes, d'arbres et d'arbustes. C'était une magnifique maisonnette. Il regarda autour de lui et aperçu d'autres maisons isolées. Il réunit tous les éléments dans sa tête. Une surprise… De la stabilité… Une maison rien qu'à eux, et pas une vulgaire chambre au Chaudron Baveur...

- On est où ? demanda Tom.

- Dans un petit village. C'est tranquille ici, l'air est pur, il y a une belle petite rivière, un bois, ainsi que quelques voisins !

- "Voisins"… donc c'est bel et bien notre nouvelle maison…

Harry regarda Tom. Celui-ci semblait avoir un air rêveur sur le visage. Il sourit, attendri par le plus jeune.

- Tom, appela doucement Harry, c'est notre maison. Notre nouveau chez nous. Ça me donne le sentiment d'être… D'avoir enfin une famille…

Tom se mit à fixer Harry, semblant analyser ses mots. Il n'eut pas le temps de réfléchir plus que ça quand Harry saisit sa main et le traîna devant un petit portail en bois où se tenait une arche d'environ deux mètres, recouverte de plantes grimpantes. Harry poussa le portillon et pénétra dans la demeure. Au sol, du portillon jusqu'à la porte d'entrée, il y avait des pavés lisses d'une couleur rouille dont les séparations étaient beiges. Sur les bords de ce petit chemin étaient surélevés des pavés beiges. Il y avait un arbre des deux côtés du chemin, sur une belle pelouse verte.

Puis ils arrivèrent à la porte. Elle était légèrement surélevée car il y avait une marche. Harry ouvrit la porte, traversa un petit couloir, et Tom eut un sentiment inconnu. Quand il voyait des choses si simples comme les meubles en bois poli, les décorations aux murs, les cadres photo, etc... il se sentait léger. Un sentiment nouveau qu'il ne savait reconnaître. L'arrivée de ce sentiment nouveau le dérangeait, et en même temps pas.

Et, comme si Harry savait ce qu'il ressentait, Harry l'amena dans une étreinte chaleureuse dans laquelle Tom ne protesta pas, toujours en train de détailler la pièce.

Après avoir pénétré dans la maison, on pouvait être accueilli par un tout petit couloir avec un porte-manteau juste à gauche et un bac à chaussures à droite. Au bout du couloir se trouvait le salon. Un grand tapis carré à motifs était doté d'une table basse en son centre, et un canapé en cuir faisait face à la cheminée. Un canapé une place était placé à l'extrémité de la table, entre le sofa et la cheminée.

- Tom, assieds-toi. Je te montrerai le reste de la maison après.

Harry s'assit sur le canapé une place et croisa les jambes. Tom se plaça sur l'autre canapé laissant sa valise sur le côté et regardant Harry avec méfiance. Harry semblait trop relaxé pour quelqu'un qui devait parler très sérieusement.

- Bien, Tom. Parlons.

- D'accord.

Puis ils ne dirent plus rien. Quelques secondes passèrent.

- Parler de quoi ? demanda Tom pour briser le silence gênant.

- De toi.

- Je m'appelle Tom Riddle, j'ai 11 ans, je suis élève à l'école de sorcellerie Poudlard dans la maison Serpentard. Maison qui, je le rappelle, a été fondée par Salazar Serpentard. J'ai été adopté par Harry je-ne-sais-quoi et je vis désormais dans une petite maison dans la prairie.

- Que c'est mignon, dit Harry d'un ton neutre et sans émotion.

Tom s'aperçut que Harry ne souriait plus. Il avait prit un air très sérieux. Tom ne l'avait que rarement vu ainsi. Harry décroisa les jambes et se redressa sur le siège. Il posa ses coudes sur ses genoux.

- Tom. Dis-moi… Que penses-tu de moi ?

- Pardon ?

- Que suis-je ? Un père ? Un frère ? Un ami ?

- …

Tom ne s'y attendait pas. Il essaya de garder un visage neutre, et réfléchi. Harry était… N'était pas son père. Ni son frère. Un ami ? Non… Harry était plus qu'un ami. Tom fronça les sourcils. Une question si simple et pourtant si compliquée.

- Tu es la personne la plus proche de moi, finit par répondre Tom après un petit bout de temps.

Harry sourit.

- Toi aussi, Tom. Tu es tout ce que j'ai.

Après un silence, Harry se redressa confortablement contre le fauteuil. Il dit à Tom :

- Tom, est-ce que tu aimes la médicomagie ?

- J'y porte un grand intérêt. Tu sais pourquoi.

- Oui, et parlons-en. Quand as-tu vu mes cicatrices ?

- Quatre mois après l'adoption. Tu te fixais devant le miroir et insultait ton corps.

Harry rit.

- Dit comme ça, j'ai l'air d'un taré. Je ne pensais pas que tu les verrais, et surtout que tu t'impliques autant à la recherche d'un sort pour les faire disparaître. C'est pour ça que tu veux devenir médicomage, si je me souviens bien.

- Oui. Vas-tu me dire où tu les a eu ?

Harry s'attendait à cette question. Il allait essayer son plan, espérant que cela marche.

- Certaines viennent de mon oncle et de mon cousin.

Tom se figea. Il sentit la rage monter. La famille de Harry l'avait battu ? Pourquoi ? Quand ? De quel droit ?

- Tom, calme-toi. Ils ne sont plus une menace, je ne vis plus avec eux. Tu te demandes sûrement qui c'est, n'est-ce pas ? Eh bien, je ne vais pas te dire leur nom. Mais je vivais avec eux… Dans le Monde Moldu.

Tom écarquilla légèrement les yeux. De sales moldus… Des moldus...

- Tom, je sais ce que tu penses.

- Les moldus sont détestables ! Comment ne peux-tu pas les haïr après ce qu'ils t'ont fait ?!

- Correction : ces moldus sont détestables. Tu ne dois pas haïr les moldus juste parce que quelques-uns sont détestables. Il y en a des gentils, qui peuvent même êtres tes amis.

- Jamais je ne voudrais être affilié à un d'entre eux.

- Ta mère était une sorcière, Tom. Ton père était moldu.

Quoi ? Comment ? Avait-il bien entendu ? Tom ouvrit la bouche, souhaitant protester, quand il s'arrêta en un froncement de sourcils.

- Comment tu sais pour mes parents ?

- Hmm… J'ai fait mes recherches.

Le Serpentard détailla le visage de Harry. Mais Harry, quand il voulait garder ses secrets, il gardait ses secrets. Tom ne put dire s'il mentait ou non.

- Vois-tu, continua Harry, quand j'avais 1 an, mes parents sont morts. Ils ont été tués, et le meurtrier a ensuite voulu me faire connaître le même sort que mes parents, mais a raté, me laissant cette cicatrice.

Il souleva sa frange. Tom ne réagit pas, connaissant déjà cette cicatrice très peu discrète.

- Il n'est plus de ce monde, poursuit Harry, cependant il a tué de nombreuses personnes. Je n'avais plus personne, et les personnes qui m'ont acclamé m'ont aussi craint.

- Acclamé ?

- Je l'ai tué, Tom. J'ai tué l'homme responsable de ce massacre, ainsi que tous ses sbires.

- C'est bien, tu t'es vengé.

Ces sales moldus… Tom se rongea l'ongle sans s'en rendre compte, jusqu'à ce que Harry n'aille s'asseoir juste à côté de lui, lui saisissant la main pour qu'il arrête.

- Tom, je sais ce que tu penses.

- Ouais, comme toujours.

- Tu pestes contre les moldus, non ?

- Comment ne pas ? répondit-il avec colère.

- Le meurtrier de mes parents était un sorcier. Ceux qui m'ont fait le pire n'étaient pas des moldus, Tom. Les seuls moldus m'ayant fait du mal étaient mon oncle, ma tante et mon cousin. Et encore, si je devais comparer, les dommages subis par ma famille n'étaient que des griffures de chat face à ces sorciers.

Tom était de plus en plus attentif à ce que Harry lui disait. Des sorciers… Ses pensées furent interrompues par Harry enlevant son pull. Il était maintenant torse-nu. Tom ne flancha pas face à toutes les cicatrices. Après tout, il les avait déjà vues sous tous les angles, de près et de loin, quand il testait ses sorts sur Harry pendant son sommeil.

Il y avait une cicatrice sous sa clavicule, un jour où Harry l'avait protégé d'un ivrogne qui avait voulu le blesser avec une bouteille cassée au Chaudron Baveur. Harry s'était interposé juste à temps alors qu'il était de l'autre côté du comptoir. Tom avait été choqué par deux choses : par le fait qu'il aurait pu être grièvement blessé, et par Harry grièvement blessé. Mais Harry n'avait rien dit, et après avoir assommé l'homme, il s'est juste agenouillé à la hauteur de Tom en le prenant dans ses bras, murmurant des paroles rassurantes. Harry l'aimait. Harry se souciait assez de lui pour risquer sa vie pour lui. Quelqu'un se souciait de lui. Depuis ce jour, Tom était devenu inconsciemment beaucoup plus proche de Harry et lui serrait la taille quand quelqu'un se retrouvait ivre au bar même s'il n'y avait aucun danger, et avait l'air d'un petit enfant essayant de protéger quelqu'un de plus fort que lui. Ce qui était le cas.

Il se pinça inconsciemment les lèvres à ce souvenir.

Mais il remarqua une nouvelle. Une grosse cicatrice qui partait de son épaule et qui s'arrêtait un peu avant le coude. Il s'approcha soudainement de Harry et prit son bras, inspectant de beaucoup plus près la blessure.

- Qui…

- Tom, est-ce que tu lis le journal ?

- Non, cela ne m'intéresse pas plus que ça. Et ne change pas de sujet.

- Oh, je ne change pas de sujet. Il y a une semaine, une petite organisation secrète a été démantelée.

- J'ai entendu les autres en parler, mais sans plus. Quoi… Ne me dis pas que...

- Eh bien, c'était moi. Même si tu avais lu le journal, tu n'aurais pas vu mon nom, car j'ai demandé aux Aurors que je souhaitais être anonyme dans cette affaire.

Harry rit et se frotta la nuque.

- Tu te souviens de la patronne ?

- Qui ? Ah oui, cette femme... cracha-t-il.

- Elle faisait parti de cette organisation. Ils faisaient de tout là-bas. Je ne vais pas donner les détails, tu es trop jeune, dit Harry en pinçant affectueusement la joue de Tom qui se débattit, ne lâchant pas pour autant le bras de Harry.

- Je ne suis pas un gamin !

- C'était un marché noir. Tu te doutes bien de ce qui se trouve dans un marché noir. Elle m'a demandé de travailler pour elle. Quand j'ai refusé, elle m'a forcé en demandant à de gros molosses de me passer à tabac façon sorcier. Et j'en suis ressorti avec cette cicatrice.

- Comment tu as fait pour démanteler tout un réseau ?

- C'était simple comme bonjour en fait. J'ai accepté de travailler dans son marché noir la nuit, mais j'avais un plan. Je me suis comporté très docilement, ainsi elle a cru m'avoir convaincu, et m'a considéré comme un tant soit peu fiable après m'avoir fait boire du sang humain comme preuve de ma fiabilité. Chut, ne dis rien. Je sais. C'est immonde. Enfin, quand tu n'es pas un vampire, haha ! Hm. Roh, pardon, fait pas cette tête !

Tom soupira bruyamment.

- Elle est bête, dit le Serpentard. Elle aurait pu tout simplement faire un serment inviolable.

- "Tout simplement". Pfff, haha, voyons, Tom !

Le sus-nommé leva les yeux au ciel.

- Ce n'était qu'une petite organisation, alors leur sécurité laissait à désirer. Elle ne s'est pas plus souciée de moi, après tout je n'étais qu'un nouveau barman, je n'étais pas du tout quelqu'un d'important dans cette organisation. Le lendemain, j'ai tout raconté aux Aurors. Après s'être occupé de mon cas, ils ont réussi à démanteler ce réseau efficacement. Je ne connaissais pas les supérieurs, mais ils ont fait passé sous Veritaserum la patronne du bar pour qu'elle avoue. Ils ont pu ainsi retracer le nom des supérieurs et des habitués du bar. Fin de l'histoire !

- … C'est passionnant tout ça Harry, mais… Où est-ce que tu veux en venir ? Ne me mens pas, je sais que tu as quelque chose derrière la tête depuis le début.

- Ah, si tu veux parler de cette cicatrice à ma nuque, elle vient d'une sorcière qui m'a injustement attaqué par derrière il y a deux ans !

Il se retourna et écarta quelques mèches, laissant entrevoir une petite cicatrice horizontale à sa nuque. Tom soupira et fit se retourner Harry qui le regarda avec un sourire idiot, mais notant tout de même dans un coin de son esprit la cicatrice nouvellement découverte.

- Très drôle, dit Tom. Tu sais très bien ce que je voulais dire !

Harry sourit. Maintenant, il devait confirmer si son plan avait marché. Si non, il en dévoilera encore plus sur ses mésaventures.

- Tom, détestes-tu les moldus ?

- Oui, répondit Tom abruptement.

Harry s'attendait évidemment à cette réponse, bien que le manque d'hésitation fit vaciller son sourire.

- Mais tu sais, dit Harry, même si tu n'aime pas trop les moldus, tu restes un sorcier qui n'a aucunement l'obligation de te mêler à eux. Tu peux juste vivre sans te soucier d'eux. J'ai vécu mon enfance avec des moldus, et j'ai connu leur violence. Puis j'ai vécu et je vis le reste de ma vie dans le Monde Sorcier, et j'ai tout autant connu la violence des sorciers. J'en ai même été beaucoup plus traumatisé. Mes explications ont probablement été maladroites, mais tu vois quand même ce que je veux dire ?

- Oui… Je vois ce que tu veux dire. Tu as peut-être raison.

Un sourire illumina la tête de Harry. Il déposa un bisou sur le front de Tom qui rougit et bafouilla par l'action soudaine.

- Et maintenant, Tom ? Est-ce que tu détestes les moldus ?

Tom réfléchi. Son esprit a été tout à coup embrouillé par la marque d'affection de Harry.

- Hmm… Je ne peux pas dire que je les porte dans mon cœur, mais...

- Comme toi, la découverte de la magie a été comme une libération, une nouvelle maison. Il y a des gens détestables dans la vie, et peu importe où, tu vas en croiser. Si tu deviens médicomage, tu croiseras des patients et des collègues exécrables comme la patronne, voire plus. Mais il ne faut pas s'abaisser à leur niveau.

- Mais comment veux-tu te venger ? Comment peux-tu rendre les coups sans coups ? Les gens qui te font du mal devraient tout simplement mourir.

Tom commença à s'agiter, et Harry fronça les sourcils.

- Tom, est-ce qu'il y a quelque chose que tu ne me dis pas ?

Tom se tut. Depuis son arrivée dans la maison, il avait complètement oublié qu'il voulait demander à Harry de le venger. Devait-il lui dire ? Devait-il impliquer Harry dans sa vengeance ? Connaissant Harry, peu importe quoi, il évitera le plus possible de venger Tom par la violence.

- En fait…

Il fit une pause, cherchant ses mots. Harry le regarda sans rien dire, ne voulant pas le presser. Il devait laisser le temps à Tom. Cela ne servirait à rien de le brusquer maintenant.

- C'est Malfoy, Parkinson et Evans. Depuis le début de l'année, je me fais harceler. J'ai failli craquer plusieurs fois, mais je me suis contenu pour toi. Je ne voulais pas que tu sois déçu et que tu me renvois à l'orphelinat. J'avais pensé à me venger de toutes les manières, et de me servir de toi pour le faire.

Harry, sous le choc, enlaça Tom. Tom s'était laissé faire harceler… pour lui ? La tristesse de Harry était mélangée à de la joie. La joie d'avoir autant réussi à changer Tom. L'amour était définitivement la clé. L'ancien Tom ne se serait probablement jamais retenu de se venger juste par souci de décevoir une personne.

- Oh, Tom, jamais je ne te renverrai à l'orphelinat ! Merci d'avoir été honnête sur ça. Y'a-t-il quelqu'un d'autre qui est au courant ?

- Le professeur Dumbledore. Il leur a retiré beaucoup de points, mais n'est pas allé plus loin.

- Je devrais en parler au directeur. Ne t'inquiète pas, je serai toujours à tes côtés.

Harry sourit et prit une enveloppe qui était sur la table basse depuis le début. Il la déplia et la tendit à Tom.

- C'est une lettre que j'ai reçu l'autre jour. Elle m'est adressée.

Le plus il lisait, le plus les lèvres de Tom s'ouvraient, et il comprit le sens de l'indice de la deuxième surprise. La proximité.

Cher monsieur Riddle,

Suite à notre entretien de vendredi dernier, j'ai la joie de vous annoncer que vous êtes qualifié pour prendre le poste de professeur de Défense Contre les Forces du Mal. Nous pourrons vous accueillir dans notre école le Dimanche juste avant la rentrée. Nous vous ferons une visite globale de Poudlard et vous montrerons vos appartements.

Au plaisir de vous revoir,

Armando Dippet, directeur de Poudlard