Helloo, tout d'abord merci de me faire remarquer mes fautes ou oublis, ça me prouve que vous êtes attentifs ! ) mais j'ai l'impression que le site mange des mots… Anyway, on se retrouve en bas comme d'habitude ! Bonne lecture !
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1950's
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Il inspectait sans relâche les moindres voitures et alentours. Le couronnement de la reine devait avoir lieu dans moins de deux heures, et la probabilité d'un attentat était toujours plutôt élevée. Il salua une dame qui passait et se remit à la tâche.
Il se souvenait du sourire de son chef lorsqu'il lui avait annoncé qu'il devrait mettre ses mains dans le crottin de cheval s'il le fallait pour découvrir la moindre faille. Encore un abruti fini, mais ça, il se gardait bien de le dire. Enfin, comme n'importe quel anglais, il était loyal à la couronne, et sa mission envers la reine prenait le dessus. Les cloches sonnèrent. Il se rendit sur le trottoir d'en face.
La journée avait été épuisante. Il s'arrêta au bout d'une centaine de mètres pour s'asseoir dans un bar, où la fête régnait. Il ne trouva pas de table libre et se dit que, de toute façon, il n'en trouverait pas, ni à cette heure, ni aujourd'hui, et même pendant une semaine. Il reprit donc le chemin qui le ramènerait chez lui. Il hésita à prendre le métro, mais il avait peur de s'endormir dans la rame. Il soupira et continua d'avancer dans la fraîcheur du soir. Il tourna à l'angle d'une rue pour se retrouver nez-à-nez avec… Mycroft Holmes. Il passa la main sur son visage, exténué mais reprit contenance.
« - Je ne suis plus en service et si c'est pour Sherlock, je n'en ai pas la force. Pas ce soir. »
Sa voix s'était presque éteinte sur les derniers mots, et il remarqua que ses jambes tremblaient.
« - Je ne suis pas là pour parler de mon frère, avait simplement répondu le fonctionnaire. »
L'inspecteur haussa un sourcil.
« - Vraiment. Dans ce cas, j'aimerais rentrer chez moi et dormir. »
Il crut voir un sourire désabusé naître sur les lèvres de l'homme face à lui mais le mit sur le compte de la fatigue. Sa vue était trouble. Cela faisait deux jours qu'il n'avait pas réellement mangé et trois qu'il n'avait pas dormi plus de trois heures. Il était à bout et si son supérieur – beaucoup trop supérieur, à son avis – ne le laissait pas partir, il allait s'énerver.
« - Je vous accompagne. »
Ça n'avait pas sonné comme une question. Ni comme une affirmation d'ailleurs, juste… un fait. Ils marchèrent en silence jusqu'à la porte de l'immeuble de l'inspecteur. Ce dernier, intrigué, l'invita à entrer. De toute façon, Mycroft allait refuser.
Et à son grand étonnement, il accepta.
Ils ne se connaissaient pas vraiment, ils n'avaient que très peu parlé, mais il avait étrangement confiance en cet homme toujours muni d'un parapluie. Ledit parapluie qui était à présent appuyé contre un mur de l'appartement du policier. Ce dernier retint un bâillement et lui proposa quelque chose à boire et à manger. Mycroft acquiesça pour un thé.
Ils ne discutèrent pas vraiment, Lestrade lança quelques observations qui restèrent en suspens. L'ambiance était étrange, ça, il ne pouvait pas le nier, mais aussi réconfortante. Il finit par s'endormir dans le fauteuil qui faisait face au sofa sur lequel Mycroft était assis. Neuf heures de sommeil en trois jours, il n'était plus aussi jeune.
Il se réveilla avec l'odeur du café. Il n'arrivait pas à émerger, sa tête était trop lourde. Il se retourna dans le lit et remarqua que la porte était ouverte. Pas grande ouverte mais entre-ouverte. Il fronça les sourcils et s'assit péniblement dans le lit.
« - Qu'est-ce que tu fais ?, marmonna une voix grave derrière lui. »
Le policier se retourna et sourit.
« - Tu sais de quoi j'ai rêvé cette nuit ? »
L'autre remua doucement et caressa délicatement ses épaules du bout des doigts.
« - Non, mais tu as dormi paisiblement, sans cauchemar. »
Il regarda son sourire sincère mais fatigué et se rallongea pour poser son front contre le sien.
« - Tu te souviens du sacre de la Reine ?
- Tu veux dire cette messe interminable ?
- Mycroft, ne sois pas médisant ! »
L'intéressé roula des yeux et se reconcentra sur son amant.
« - Je me souviens de cette nuit-là. »
Ils se sourirent, l'un franchement, l'autre plus doucement.
« - Mais c'est un secret d'Etat, reprit Mycroft avec une moue hésitante.
- Si c'est un secret d'Etat alors. »
L'inspecteur releva la tête pour sentir l'odeur de café… qui avait disparu.
« - Myc' est-ce que tu penses que les souvenirs peuvent devenir des sensations ?
-Pourquoi, tu as soudain envie de sensations là ?, lui répondit-il en bâillant. »
Gregory soupira et leva les yeux au ciel en souriant. Décidemment, les trois premiers mois du règne de Sa Majesté avaient été les meilleurs pour lui. Pour l'instant.
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Eeet avec du retard je poste cette partie sur les années 1950. Bon je l'ai complètement réécrit parce qu'il n'avait pas énormément de sens, et que ça faisait un mois qu'il dormait dans un fichier de mon ordinateur. Pardonnez mon retard et les fautes qu'il doit rester ! Merci de continuer à me suivre malgré le retard accumulé ! N'oubliez pas de me donner votre avis via une review !
En espérant que vous vous portez bien,
-JimmM
