Bonjour / bonsoir à tous. Merci à vous chers lecteurs d'être là. Et n'hésitez pas à laissez un petit commentaire pour me dire ce que vous pensez du recueil.
J'ai plusieurs chapitres d'avance, je vais essayer de publier un nouveau chapitre par semaine.
Petit point sur l'armée du Rohan : L'armée est divisée en trois cohortes, la cohorte d'Edoras, celle de la marche Est et celle de la marche Ouest. La cohorte d'Edoras est dirigée par le Premier Maréchal, qui est également le proche conseiller du Roi, Theoden n'avait en fait pas de Premier Maréchal, il occupait virtuellement ce poste. Le Deuxième et Troisième Maréchal dirigent la marche Est et la marche Ouest. Eomund était deuxième Maréchal et s'occupait de la Marche Ouest, à sa mort, Theodred devient Deuxième Maréchal mais s'occupe de la Marche Est.
Bon, j'espère ne pas vous avoir perdu avec ses explications, mais ça aide un peu à comprendre le texte.
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Je ne pallierais pas l'absence
Contexte : Pas de date précise, peu de temps après l'arrivée d'Eomer et Eowyn à Edoras.
Disclaimer : bla bla bla Tolkien, moi pas argent. Pour le titre, on est cette fois sur une phrase de la sublime chanson Vivant de Ben Mazué.
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Je ne pallierais pas l'absence
Je ne pallierais pas l'absence
C'est tout le bien que je me souhaite
De rappeler ton élégance aux gens
Et de faire tout pour que ça reste
Vivant,
Pour que ça reste vivant, vivant...
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Eomer était resté droit pendant toute la cérémonie, et n'avait pas desserré les dents. En fait il n'avait rien dit depuis le début de la journée et avait scrupuleusement évité son oncle et son cousin et même sa soeur. Une fois la mascarade terminée, il tourna vite les talons sans rien dire à personne et alla se réfugier dans sa chambre où il laissa couler des larmes amères avant de tenter de se défouler en frappant rageusement tout ce qui se trouvait à sa portée.
Deux heures plus tard, Theodred, le nouveau Deuxième Maréchal de la Marche, entra dans sa chambre. Il avait bien remarqué l'étrange comportement du garçon depuis la mâtinée et s'était étonné de ne pas le voir pendant le banquet qui était donné en son honneur. Il haussa un sourcil, surpris par le champ de bataille qu'était devenu la chambre d'Eomer.
« Bonhomme, dis-moi ce qui ne va pas.
- Va-t'en, je ne veux pas te voir ! hurla Eomer, en réponse, la voix remplie de sanglots. Tu n'avais pas le droit de voler le titre de mon père, tu ne le remplaceras jamais !
- Non bien sûr, mais la vie doit continuer Eomer. »
