Hey ! Depuis le temps que je voulais écrire sur Zelda, voilà chose faite ! :) Et quoi de mieux qu'un OS sur mon premier Zelda, pour bien commencer. J'ai nommé : Spirit Tracks. Alors, il y a un peu de tout les genres, je trouve, mais y'en a pas un qui ressort le plus. En tout cas, j'ai adoré l'écrire ! ^^
Bonne lecture ! ^^
Remettant sa plume dans l'encrier, la princesse poussa un long soupir de soulagement. Zelda ne sentait plus ses doigts à force de signer les divers papiers qui était sur son bureau... Mais elle avait fini ! Elle était enfin débarrassée de la pile – dont la hauteur dépassait largement la blonde assise – de documents administratifs. Depuis son retour au château, il y avait de cela cinq semaine, le nombre de feuille qui arrivait sur son bureau chaque jour ne baissait point. Avec la disparition des voies ferrés, ainsi que la sienne, le royaume avait été en proie à de nombreux troubles. Qu'elle devait régler désormais.
La blonde se leva de sa chaise, où elle était assise depuis des heures, pour réveiller ses muscles endolories. Des picotements parcoururent ses jambes lorsqu'elle se mit sur ses deux pieds, et elle crut tomber mais se rattrapa à son bureau avant de chuter. Elle n'avait vraiment pas bougé depuis longtemps... Être un esprit lui manquait un peu, lorsqu'elle était sous cette forme aucune faiblesse physique tel qu'elle soit ne se faisait ressentir. Ce qui l'aurait bien arrangée en cet instant. Elle aurait tout donné lorsqu'elle était un fantôme pour récupérer son corps, mais maintenant cela lui manquait. Surtout de ne plus passer du temps avec Link... Mais Zelda était une princesse, et elle avait comme devoir de guider son peuple.
Même si celui-ci ne comprenait pas pourquoi elle n'avait fait aucune apparition lors de la disparition des rails, et que certains lui en voulaient pour cela. Elle ne pouvait pas expliquer comment cela se faisait, personne ne la croirait... Mais elle faisait tout pour se rattraper aujourd'hui ! La princesse avait décidé de créer de nouveaux chemins de fers, qui ne seraient pas reliés à la tour des Dieux, pour qu'un tel drame ne se reproduise plus. Elle avait aussi commencé à mettre les différents peuples d'Hyrule en lien, eux qui vivaient tous en autarcie dans leur contrée. Devant tout ce qu'il y avait encore à accomplir, elle poussa un nouveau soupir.
Zelda perçut un vrombissement qu'elle reconnut immédiatement, pour l'avoir entendu tant de fois. Elle se précipita à la fenêtre ouverte, toute revigorée, ne ressentant plus ses muscles endolories. Elle passa sa tête dans l'ouverture, pour voir, à la gare de la ville, un train aux dominantes bleues et jaunes. La locomotive des Dieux. La princesse salua le conducteur, hilare, même si ce dernier ne devait sûrement ni la voir ni l'entendre. Des coups de sifflets, provenant de l'engin, résonnèrent dans l'air.
À ce signal, la blonde se recula de la fenêtre, et prit le panier en osier qui était posé sur son bureau, en n'oubliant pas de vérifier le contenu. Elle n'avait rien oublié, parfait ! Traversant la salle rapidement, elle ouvra la porte d'un geste brusque, qui fit peur au garde qui patrouillait juste à côté. Elle ne s'en formalisa pas, et au lieu de lui présenter des excuses elle zigzagua dans les couloirs, à vive allure, éclatant de rire. Arrivé dans la salle du trône, elle y croisa James qui essaya de lui dire que son comportement n'était pas digne d'une princesse, en vain puisque Zelda dévala les marches de l'escalier centrale quatre à quatre. Depuis son retour au château, elle n'était plus la petite fille sage qui prenait l'étiquette à cœur ! Sous les regards surpris des habitants du château qui ne s'attendaient pas à un tel changement. Son épopée l'avait faite grandir et évoluer !
Et puis, elle avait tellement hâte de revoir Link ! Depuis la défaite de Mallard, ils avaient eu à peine le temps de s'échanger quelques mots, à cause de leur devoir respectif. Zelda s'occupait de tout l'administratif du royaume, tandis que le blond avait repris son rôle de conducteur de train emmenant les passager dans les divers lieux qu'ils voulaient. Il servait aussi de messager entre les divers peuples, dans le but d'unir Hyrule. Alors, forcément, la princesse était hyper heureuse de partager un pique-nique avec lui !
Elle sortit de l'enceinte du château pour arriver dans la ville, qu'elle traversa en large, pour atterrir à la gare. La locomotive des Dieux était garée, et le propriétaire se tenait sur le quai, devant elle. La blonde se jeta au cou du garçon, rigolant de plus belle, encore une fois. Elle se détacha de lui, après de longues minutes, et se recula de quelques pas pour détailler Link. Il passa sa main derrière sa nuque, sûrement gêné par l'action de la princesse, mais un doux sourire s'était dessiné sur son visage. Et il avait troqué sa fidèle tenue de conducteur de train pour revêtir celle verte des soldats du royaume. Ce costume lui rappelait tellement de bon souvenir, Zelda mentirait si elle disait que le voir dans cet habit ne la touchait pas. C'était d'ailleurs après qu'elle le lui avait donné que leur aventure avait commencé.
Elle eut à peine le temps de le saluer et de lui demander comment il allait, que l'épéiste lui ouvrit la porte du wagon passager. Il la poussa gentiment à l'intérieur, et Zelda se laissa faire. C'était sa façon à lui de montrer qu'il était impatient pour le pique-nique ! Il avait toujours était plus dans les actes que les mots, alors la blonde ne s'en offusqua pas. Elle grimpa à bord du compartiment, et s'assit sur la banquette arrière, et posa son panier sur ses genoux. La porte se referma, la laissant seule. L'intérieur ressemblait à la façade extérieure, les murs et le sol étaient bleus, une fenêtre était situé au centre de chacune des deux portes, mais les banquettes étaient d'un rouge vermeil.
Le train siffla une fois, annonçant son départ de la gare. Il démarra dans un cliquetis mécanique, chaque engrenage s'actionnant pour le faire avancer. La princesse se pencha en avant pour regarder par la fenêtre, et voir le paysage qui défilait. Les étendues vertes s'étalaient à perte de vue, et les arbres se dressaient fièrement, leurs branches allant de droite à gauche, créant du vent. Ce tableau elle l'avait déjà vu plusieurs fois – étant la fière acolyte de Link durant leur voyage – mais elle ne cessait de s'émerveiller devant. Et puis, cette fois-ci, c'était presque comme elle le redécouvrait. C'était la première fois que la blonde voyait ce décor dans le wagon, puisque jusqu'alors, elle voyageait en tant qu'esprit au côté de l'épéiste. Elle flottait pratiquement tout le temps à côté du blond pendant qu'il conduisait, faisant la conversation pour deux, et le défiant à la course – qu'elle remportait systématiquement. Ces souvenirs lui arrachèrent un sourire.
La locomotive s'arrêta brusquement, dans un crissement aigu, et qui expulsa en avant la princesse, tombant la tête la première. Par chance, elle avait eu le réflexe de plaquer contre elle le panier en osier, pour que la nourriture ne redécore pas le wagon. Elle se releva et recoiffa les quelques épis dissidents de sa coiffure. Pourquoi Link avait-il arrêté le train ? Des ennemis l'auraient-ils attaqué ? Et peut-être que le blond se battait en ce moment même contre des redoutables monstres ! Qu'est-ce que Zelda pourrait faire ? Se contenter d'attendre, ici, tranquillement, et que tout danger soit écartée. C'était ce que ferait toute princesse normale, d'ailleurs... Sauf qu'elle n'avait rien d'une princesse normale ! Elle avait combattu vaillamment le Roi-Démon !
Ouvrant la porte du wagonnet d'une manière théâtrale – elle espérait secrètement surprendre les adversaires de l'épéiste, pour que ce dernier puisse leur porter un coup fatal – et prête pour le combat. Aucun bruit de lame ne fendait l'air. Alors elle se mit à chercher Link du regard. Et elle le vit... filet à papillon en main, courant derrière un lapin qui portait un t-shirt vert, et essayant de l'attraper. La princesse ne s'attendait pas à cela, ce qui la fit rire devant la scène cocasse ! Mais elle ignorait que le blond continuait de capturer les lapins qu'il croisait pour le gérant de Lapiland... Elle l'encouragea de tout cœur pour qu'il réussisse à capturer l'animal. Bien sûr elle aurait pu l'aider, mais disons que l'idée de se salir ne lui plaisait pas... Se battre, elle voulait bien, mais revenir couverte de boue, non !
Après une dizaine de minutes de course poursuite effrénée entre le lapin et le blond, ce dernier réussit à attraper l'animal. Zelda le félicita en l'applaudissant, et les deux remontèrent dans le train. Link à l'avant pour conduire, et la blonde dans le wagon passager, en compagnie de l'être au pelage blanc qui bondissait partout. La locomotive reprit son trajet, dans un très grand calme.
Le train s'arrêta de nouveau, mais cette fois-ci, ils étaient bien arrivés à leur destination. La princesse descendit du wagon, faisant attention à ne pas laisser le lapin s'enfuir. Pied à terre, elle constata que Link l'attendait à quelques mètres, un sourire sur son visage. Elle se dépêcha de le rejoindre à grande foulée, jusqu'à ce qu'elle entendit le ventre du blond grondait. Zelda s'immobilisa, et après l'avoir dévisagé, elle explosa de rire, devant se tenir les côtes tant elle se marrait, alors que les joues du garçon s'empourpraient. Ce n'était pas tant les borborygmes du blond qui la faisaient rigoler, mais bien plus sa gêne apparente.
L'idée de faire attendre l'épéiste, en ne bougeant plus, était très tentante ! Surtout qu'en plus, il ne risquait de rien lui dire, gentil comme il était. Mais c'était pour cette raison que Zelda ne se sentait pas de lui faire un tel coup, même si le petit démon qui apparut sur son épaule lui disait le contraire... Secouant la tête, la princesse continua son avancée vers le blond. Arrivée à sa hauteur, elle entendit de nouveau le ventre de Link gargouiller, tandis que ce dernier gratta sa joue – encore plus rouge qu'avant – avec son doigt.
Ils avancèrent tous les deux dans la plaine verte qui s'étendait devant eux, à la recherche d'un arbre pour s'abriter du soleil. Le rugissement du vent s'était transformé en un murmure irrégulier, faisant légèrement virevoltait les cheveux et les pans de la robe de la princesse et le chapeau du garçon. Ils trouvèrent un arbre imposant, garni de feuille, offrant de l'ombre à volonté, et en face de la locomotive. Link se laissa tomber sur les fesses sur l'herbe, s'étirant de tout son aise. Pendant ce temps la blonde sortait une nappe, toute blanche, de son panier en osier et l'installa convenablement sur le sol, pour s'y asseoir. Elle détestait vraiment l'idée de se salir ! Posant le panier à côté d'elle, elle commença à sortir les différents mets à l'intérieur, qu'elle disposait sur la nappe. Link se pencha vers eux, des étoiles plein les yeux.
« Tu peux commencer à manger. Je m'en voudrais que le conducteur légendaire et héros d'Hyrule – même s'il n'y a que nous qui le savons – s'évanouisse car il n'avait pas mangé ! se moqua Zelda, alors que la main du garçon s'agitait au dessus des aliments, hésitant par quoi débuter son repas. Et puis, comment je pourrais profiter de toi, si tu t'évanouis, hein ! »
Pour compléter sa dernière phrase, la princesse gonfla ses joues et croisa ses bras pour faire la moue. Sous l'indifférence la plus totale du blond, qui avait les yeux fermés finissant d'avaler la bouchée du petit pain qu'il avait pris. Les deux soupirèrent en même temps... Mais pas pour la même raison. L'épéiste avait dû soupirer pour exprimer son plaisir d'avoir enfin quelque chose dans l'estomac, alors que Zelda c'était car elle était déçue que sa réplique n'ait pas eu l'effet escompté... Link, par contre, fut surpris par son soupir, et dévisagea la blonde, tête penchée sur le côté, essayant de comprendre un tel acte.
Ne voulant pas s'éterniser sur cet échec cuisant, elle changea de sujet. Prenant et commençant à manger un sandwich au poulet, elle raconta tout ce qu'elle avait fait pendant ces dernières semaines. Elle narra dans les moindres détails son quotidien – très peu mouvementé – de princesse, les peurs bleus qu'elle faisait à James, comme la fois où elle était montée sur le toit du château pour sauver un chat, divaguant souvent dans ses propos. Pendant qu'elle expliquait l'entraînement stricte qu'elle avait imposé aux soldats d'Hyrule – puisqu'elle avait découvert avec étonnement la couardise et la faiblesse des chevaliers -, elle voyait que Link se battait pour rester éveillé, au vu de ses clignements d'yeux frénétiques. Une fois, il avait dit à la blonde que ses histoires ressemblaient à celles de papy Nico, et elle savait que les histoires de ce dernier pouvait endormir n'importe qui.
La blonde arrêta net son récit, pour éviter que celui en tenue verte ne s'effondre de sommeil et orienta la conversation sur lui, en lui posant des questions. Il répondait toujours d'une façon très concise et allait droit au but. Tout le contraire de Zelda, en soi... Link conta les explorations qu'il avait faites, les endroits où il avait exterminé les monstres, et tous les passagers qu'il avait amenés à bon port. Rien qu'entendre tout cela épuisait la princesse, alors elle n'osait même pas imaginer l'état de fatigue de l'épéiste. Il faisait toujours passer les autres avant lui, et c'était tellement noble de sa part. La dirigeante d'Hyrule en serait bien incapable, elle... Mais comme elle avait eu le pressentiment que le garçon allait se surmener à la tâche, elle avait sommé Gasto de prendre des nouveaux apprentis pour épauler Link ! Et en ce moment même, ils devaient s'entraîner et suivre l'entraînement rigoureux et stricte du Bretteur légendaire. Elle espérait juste qu'aucun apprenti tombe dans les pommes, même si le risque était très élevé...
Le pique-nique était déjà bien entamé, ne restant plus que quelques sandwich et des petits gâteaux. C'était Link qui avait mangé le plus, passé l'hésitation du début. Différentes miettes ornaient les lèvres et les habits du garçon, et la princesse devait se retenir de rire. Mais elle était heureuse de voir que le repas lui plaisait tant, c'était la première fois qu'elle cuisinait ! Tirant sur les pans de sa robe, Zelda cherchait le courage de poser de sa question, quitte à briser ce moment de bonne humeur... Et la nature, comme pour témoigner son accord et l'encourager, s'était tue. Le vent et les oiseaux s'étaient arrêtés de chanter.
« Link...? commença la blonde d'une petite voix, cherchant ses mots. As-tu trouvé des indices ou une piste sur Dame Bicelle et les autres ? »
Baissant sa tête doucement, le blond regarda le sol, et hocha négativement la tête, de gauche à droite. La princesse se doutait de la réponse, pourtant une vague de tristesse parcourut son corps, lui faisant monter les larmes aux yeux. À la fin du combat contre Mallard, les Locomo étaient montés au ciel, d'après les dires de la doyenne. Mais les deux enfants ne voulaient toujours pas y croire, ils n'arrivaient pas à y croire... Alors, ils cherchaient quelque chose, une infime chose, pour espérer que la tribu soit toujours de ce monde. Surtout que Zelda se sentait coupable de leur disparition... Si elle avait été plus forte, Trauchmar n'aurait jamais eu besoin de se sacrifier, et ceux qui devaient veiller sur cette terre ne l'auraient jamais rejoint.
Une larme roula sur la joue de la princesse. C'était Dame Bicelle qui l'avait convaincue de partir à l'aventure, en compagnie de Link ce qui l'avait faite grandir et gagner en maturité, mais elle n'avait jamais pu la remercier. Et elle ne le pourra plus... Alors qu'une autre larme suivait le sillage de sa précédente, elle se fit arrêter par une douce chaleur. L'épéiste avait posé délicatement son pouce sur la traînée humide, et offrit un sourire apaisant à Zelda.
« On va les retrouver ! Faut pas perdre espoir ! »
S'exclama le blond, déterminé. Ces mots revigorèrent la princesse, toute sa tristesse avait disparu. Link avait raison, il fallait garder espoir ! Elle aimerait tellement revoir les Locomo une dernière fois, et leur exprimer sa gratitude ! Mais ce n'était plus le moment pour penser à cela. Elle devait profiter de son pique-nique avec le garçon. Le rendre inoubliable ! Elle ne savait pas quand est-ce que leur emploi du temps leur permettrait à nouveau de se voir tout les deux. Plongeant ses deux mains dans le panier en osier, la blonde en sortit une boîte rectangulaire blanche, et la tendit au conducteur de train.
« Tiens, c'est pour toi ! Et je te l'ai jamais dit avant, mais merci pour tout. déclara-t-elle tout sourire. Pour avoir toujours était à mes côtés, et pour tous les instants qu'on a partagés, merci !
- Merci à toi aussi. »
Le rouge était monté au visage de l'épéiste, tandis qu'il prit la boîte que la blonde lui tendait. Elle sentait qu'elle rougissait aussi... C'était très gênant ! Le blond ouvrit la boîte pour y trouver, à l'intérieur, la flûte de la Terre. Il regarda la princesse avec des yeux de merlans frit, interloqué. De nouveau Zelda pouffa de rire, avant de lui expliquer.
« Me regardes pas comme ça, ça me fait rire ! Ha ha ! Et oui, je t'offre la flûte de la Terre. Elle te sera bien plus utile pour découvrir des secrets pendant tes expéditions, qu'à prendre la poussière au château. »
Le blond cligna plusieurs fois des yeux, avant de sourire à la jeune fille. La princesse avait omis un pan de l'histoire, qu'elle ne se sentait pas de partager, ou du moins pas encore. La flûte de la Terre se transmettait bien de génération en génération au sein de la famille royale, mais c'était aussi un gage d'amour. Peu de temps après qu'elle ait obtenu l'instrument de musique, son aïeule Tetra, l'avait offert à son amour de jeunesse. Puis quelques années plus tard, ils se marièrent et l'instrument à vent regagna la famille royale. C'était devenu une tradition. Zelda ne saurait trop dire si elle éprouvait juste une très forte amitié envers l'épéiste, ou si elle était amoureuse de lui... Pourtant, elle savait qu'un lien fort les unissait, indestructible, mis à l'épreuve par les dieux. Et quand elle vit Link, avalant un petit gâteau, tout sourire, elle sut qu'elle avait fait le bon choix. La flûte ne pouvait revenir qu'à lui, qu'avec la personne avec qui elle a vécu toute une aventure, surmonté nombre d'épreuve, partagé toute une histoire.
J'ai fait le choix de faire un Link qui parle, car je ne le vois pas foncièrement muet, dans le jeu. Même dans les autres jeux aussi, sauf dans BotW puisque c'est expliqué le pourquoi du comment... ':)
Je savais pas vraiment si je faisais quelque chose de romantique entre Zelda et Link, ou pas, à cause de leur jeune âge... Donc j'ai opté pour un compromis. XD Et pour le mari de Tetra, vous imaginez qui vous voulez ! (Sauf peut-être Nico, qui est sans doute le papy de Link...)
Et demain ou après-demain, c'est la rentrée. Alors, bonne rentrée à tous ceux et celles qui reprennent les cours ! ;) *triste car ne pourra plus autant écrire et quand il le veut*
À bientôt ! ^^
